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08/12/2011

Krisztina Morvai visite un appartement pillé par des Tsiganes.

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Hongrie. Le Député européen élu sur les listes du Jobbik Madame Krisztina Morvai a visité un appartement à Pécs, au sein d’une zone peuplée massivement par les Tsiganes, qui a été pillé par des Tsiganes le lendemain du décès du propriétaire.

 

Voir les photos : http://www.jobbikpecs.hu/node/1086

Un des deux candidats de l’UDC au Conseil fédéral jette l’éponge.

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Suisse. Un des deux candidats de l’UDC au Conseil fédéral (gouvernement) jette l’éponge. Bruno Zuppiger a annoncé son retrait. Il est accusé par l’organe de presse Weltwoche de détournement de fonds.

 

Suite au renoncement de Bruno Zuppiger, le groupe des élus UDC a demandé au Président du Conseil national Hansjörg Walter, pendant la séance de ce jour, de bien vouloir se mettre à disposition du parti en tant que candidat au Conseil fédéral. Hansjörg Walter est prêt à relever le défi. Il a été nommé à l'unanimité par le groupe parlementaire. Celui-ci est convaincu que la double candidature de Hansjörg Walter et de Jean-François Rime permet de réunir les conditions idéales pour le rétablissement de la concordance.

Bruno Gollnisch commente les élections russes.

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France et Russie. Bruno Gollnisch commente les élections russes :

http://www.gollnisch.com/2011/12/06/19265/

Un maire du Parti du Progrès reçoit un prix environnemental.

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Norvège. Le maire d’Os, Terje Søviknes du Parti du Progrès, a reçu un prix intitulé « mesure de l’année dans le domaine de l’environnement local » de la fondation environnementale Zero pour le projet  Oseana, une maison de la culture.

 

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La maison de la culture et le maire.

Jimmie Åkesson réélu à la présidence des Démocrates suédois.

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Suède. Le Président des Démocrates suédois Jimmie Åkesson a été réélu à la tête du parti lors du congrès qui s’est tenu du 25 au 27 novembre 2011 à Göteborg.

Andreas Mölzer défend la Serbie.

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Autriche. Le Député européen FPÖ et écrivain Andreas Mölzer défend la Serbie : http://fr.novopress.info/104239/molzer-lue-na-pas-le-droi...

Le SNS favorable à l'obtention par la Serbie du statut de candidat à l’Union européenne.

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Serbie. Le Vice-Président du SNS Aleksandar Vučić a déclaré que son parti espère que la Serbie recevra le statut de candidat à l’Union européenne.

Tournée d'Andreas Mölzer et Franz Obermayr en Autriche.

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Autriche. Dans le cadre d'une tournée au sein du pays, lors d’une assemblée élargie de la direction du FPÖ de Haute-Autriche, les Députés européens FPÖ Andreas Mölzer et Franz Obermayr ont informé les cadres du parti de Haute-Autriche de leur travail à Bruxelles et Strasbourg. Selon eux, l’Allemagne et l’Autriche vont devoir payer les dettes des pays du Sud. Des milliards d’euros seront également versés à la Turquie en tant qu’aide à l’accession à l’Union européenne. 

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Le Député européen FPÖ Andreas Mölzer, le Ministre FPÖ de Haute-Autriche Manfred Haimbuchner, le Député européen FPÖ Franz Obermayr.

Retraite politique définitive pour Carl Hagen ?

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Norvège. L’ancien Président du Parti du Progrès Carl Hagen est très mécontent. Il voulait siéger en tant que représentant de son parti au sein du prestigieux comité Nobel, qui attribue les prix Nobel. Le parti a préféré reconduire pour un troisième mandat la personne qui occupe cette fonction : Inger-Marie Ytterhorn.

 

En réaction, Carl Hagen est entré en conflit avec la direction du parti. Il a quitté son bureau en emportant ses affaires et a abandonné sa fonction au sein de la direction du parti.

 

La dirigeante du Parti du Progrès Siv Jensen a regretté cette réaction. Elle a dit que la décision a été prise de manière démocratique : Inger-Marie Ytterhorn a obtenu 25 voix et Carl Hagen 6.

 

Le conflit devrait conduire au retrait politique définitif de Carl Hagen, ce qui devrait libérer la direction du Parti du Progrès de son influence.

 

Il reste à voir si Carl Hagen restera conseiller municipal de son parti à Oslo.

Le président du FPÖ remet un chèque de 2.000 euros à un policier gravement blessé.

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Autriche. Le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache a remis en novembre 2011 un chèque de 2.000 euros, en présence de mandataires de l’AUF, à un policier gravement blessé.

07/12/2011

Le maire Jobbik de Gyöngyöspata refuse la protection de la police.

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Hongrie. Le Maire Jobbik de Gyöngyöspata Oszkár Juhás., qui a fait l’objet d’une tentative de meurtre, subit depuis son élection des menaces par téléphone et courrier, notamment des menaces de mort le visant lui et sa famille. Il a demandé un permis de port d’armes afin de pouvoir se protéger, ce qui lui a été refusé malgré le fait qu’il dispose d’un permis de détention d’armes de chasse et qu’il a réussi les examens requis afin de porter une arme à feu. Il ne va pas faire appel du rejet de sa demande de permis de port d’armes. Il a refusé également la protection policière qui lui a été proposée. Par contre, il a accepté la protection de son parti, le Jobbik. La décision d’Oszkár Juhász est compréhensible, il ne peut faire confiance à la police qui est sous le contrôle des ennemis du Jobbik.

Propagande anti-FPÖ dans une école à Vienne.

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Autriche. Le Député national FPÖ Walter Rosenkranz  a découvert un scandale au sein d’une école de Vienne. Un membre du personnel enseignant aurait présenté, au sein de feuilles de cours de géographie, des affiches du FPÖ en prétendant que le FPÖ serait un parti d’extrême-droite. Walter Rosenkranz va introduire une question parlementaire à ce sujet.

Mario Monti : « nous étions à 3 mois de la Grèce ».

« Monti : ‘Délais serrés, peu de changements’ » (Lina Palmerini, Il Sole 24 Ore) : « ‘J’ai demandé aux Italiens beaucoup de sacrifices, mais l’alternative n’était pas de faire comme si de rien n’était’. Le décret est l’antidote à la banqueroute, à un État insolvable, plus en mesure de payer salaires et retraites. Face aux caméras de Porta a Porta, Monti veut qu’il soit clair que ce risque n’était ni éventuel, ni lointain, mais sûr et proche : ‘Il suffit d’observer la courbe du spread pour voir que nous étions à 3 mois de la Grèce’. On ne peut dévier de cette ligne, dit-il aux partis, avec tout aussi franchement : les marges de manœuvre pour modifier le plan d’austérité sont ‘très minces’ et les délais ‘serrés’. Le vote de confiance est donc acquis, mais Monti se montre prudent. Il ne se trouble pas à l’évocation des grèves annoncées contre la réforme des retraites. L’alternative, répète-t-il, était de ne plus payer les salaires. C’est ce qui explique sa participation à l’émission, malgré les polémiques, ‘par devoir d’explication envers les Italiens.’ Ce chantier clos, un autre va s’ouvrir : baisse de la dépense publique, croissance et marché du travail. ‘Il y aura une négociation mais il s’agira de combiner la flexibilité avec une sécurité donnée non pas au poste de travail mais au travailleur lui-même. Il est clair que certaines réformes devront passer par la modification du Statut des Travailleurs’. Evoquant la réaction européenne face à la crise de l’euro : ‘C’est une structure qui risque de s’écrouler, à repenser rapidement.’ S’il a avancé à dimanche le plan de rigueur, c’est pour que l’Italie soit plus en mesure de contribuer pleinement au Conseil européen. Les marchés ? Des ‘bêtes féroces à dompter, non à diaboliser’. Quant à sa chute de popularité (9 points), il répond qu’il aurait dû ‘durcir’ son plan. Enfin, Monti évoque les ‘femmes’ de sa vie : ‘ma mère me disait de rester à l’écart de la politique, j’ai été fidèle à cet mot d’ordre mais là la politique est venue à moi’. Son épouse, elle, l’avait encouragé dans son choix d’être commissaire ‘sinon ils t’appeleront à Rome’ et doit désormais faire avec des horaires ‘dont elle n’est pas contente’. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Nouvelle rencontre entre Heinz-Christian Strache et les citoyens.

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Autriche. Fin novembre 2011, le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache a invité des citoyens à le rencontrer au sein des bureaux du groupe des élus du FPÖ au Parlement national à Vienne. Cet événement est devenu presque une habitude. Des citoyens de tous âges et de toutes origines sociales peuvent ainsi être convaincus que Heinz-Christian Strache n’est pas seulement un homme politique qui parle, mais également une personne qui agit et aide là où elle peut. Ce type de rencontre se poursuivra en 2012. 

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Indices de qualité de la vie : Rome gagne 12 points.

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Italie. Rome. Dans les classements les plus récents sur les indices de qualité de la vie, Rome gagne 12 points. C’est le résultat de la gestion du Maire nationaliste de la ville Gianni Alemanno.

Une délégation du FPÖ à une soirée de gala russe à la Hofburg.

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Autriche. Vienne. Une délégation du FPÖ s’est rendue à une soirée de gala russe à la Hofburg. Le chef de file des élus du FPÖ au sein du Conseil municipal de Vienne Johann Gudenus, la Conseillère municipale FPÖ de Vienne Barbara Kappel et le Député national FPÖ Andreas Karlsböck étaient présents, ainsi que des diplomates et fonctionnaires d’Europe de l’Est.

 

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L’ADR solidaire des travailleurs de la sidérurgie.

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Luxembourg. L’ADR se déclare solidaire des travailleurs de la sidérurgie dans le cadre des manifestations qui se tiennent ce 7 décembre 2011 au sein des quatre sites d’ArcelorMittal au Luxembourg.

Volen Siderov tente de reprendre Ataka en main.

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Bulgarie. Ataka tiendra un congrès ce 21 décembre 2011. Le Président du parti Volen Siderov tente de reprendre en main sa formation politique, après les résultats catastrophiques des élections présidentielles et municipales. Il a renvoyé le rédacteur en chef de l’organe de presse du parti.

Le Parlement grec adopte un nouveau budget d’austérité pour 2012.

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Grèce. Le Parlement grec a adopté un nouveau budget d’austérité pour 2012. Les élus des 3 partis gouvernementaux (Nouvelle démocratie, Parti socialiste et Laos) se sont majoritairement prononcés pour ce texte, qui prévoit de nouvelles mesures de rigueur.

Réception du président de la Commission de la défense du Parlement national.

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Autriche. Le président de la Commission de la défense du Parlement national, le Député du FPÖ Peter Fichtenbauer, a organisé, comme chaque année au mois de novembre, une réception au Palais Epstein à laquelle ont participé des personnes importantes dans les milieux de la diplomatie, de la politique et de l’armée.

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Le PVV ne participera pas à des réceptions de Nouvel An au niveau municipal.

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Pays-Bas. Le groupe des élus du PVV au sein du Conseil municipal de La Haye ne participera pas à la réception du Nouvel An donnée par la ville, à cause du coût prohibitif de cet événement (125.000 euros). À Almere, le groupe des élus PVV au sein du Conseil municipal a adopté la même attitude et ne participera pas à la réception du Nouvel An, dont le montant s’élève à 60.000 euros.

Une délégation du Südtiroler Volkspartei rencontre le président du FPÖ.

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Autriche et Italie. En novembre 2011, dans le cadre d’une visite à Vienne, une délégation du Südtiroler Volkspartei (SVP - Parti populaire du Tyrol du Sud, le parti démocrate-chrétien qui dirige le Tyrol du Sud / Haut-Adige) a rencontré le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache.

06/12/2011

Résultats des élections législatives 2011 en Slovénie : le SNS éliminé du Parlement.

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Slovénie. L’écrivain nationaliste croate Trpimir Gudar nous communique les résultats des élections législatives qui se sont déroulées ce 4 décembre 2011 en Slovénie.

 

Les citoyens slovènes ont élu 88 députés à l’Assemblée nationale (Državni zbor). Les minorités, italiennes et hongroises, ont élu leurs deux représentants.

 

Toutes les analyses pré-électorales donnaient le Parti démocratique slovène (Slovenska Demokratska Stranka - SDS) de Janez Janša, un parti anti-communiste de centre-droit, vainqueur du scrutin et indiquaient que Janez Janša serait le nouveau Premier ministre.

 

Pourtant, la formation Slovénie positive (Pozitivna Slovenija, PS), un parti populiste de centre-gauche du Maire de Ljubljana Zoran Janković, a gagné les élections avec 28 % des voix et obtient 28 députés. Les sociaux-démocrates de Borut Pahor obtiennent seulement 10,5 % des voix et 10 députés. Zoran Janković sera le nouveau Premier ministre de Slovénie avec probablement les sociaux-démocrates, DeSuS (Demokratična Stranka Upokojencev Slovenije - Parti démocratique des pensionneés de Slovénie) et la Liste civique Gregor Virant (Državljanska Lista Gregorja Viranta - LGV) en tant que partenaire de coalition.

 

Les grands perdants de ces élections sont les partis nationalistes slovènes. Le Parti national Slovène (SNS - Slovenska Nacionalna Stranka) de Zmago Jelinčić obtient seulement 1,8% des voix et ne passe pas la barre des 5 % nécessaires. Le parti qui siégeait au Parlement depuis 1992 n'a plus d'élu. Le Parti de la Nation slovène (Stranka Slovenskega Naroda - SSN) obtient 919 voix et 0,08 %. Le parti Faire suivre la Slovénie  (Naprej Slovenia, NS) obtient 1060 voix et 0,1 %.

 

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Résultats en nombre de députés du SNS au fil des années

La principale raison de la défaite des nationalistes réside probablement dans le fait que les partis du système ont intégré la rhétorique et les objectifs nationalistes dans leurs pratiques politiques. Le Parti démocratique slovène et les sociaux-démocrates se sont opposés à l’entrée de la Croatie au sein de l’Union européenne et pour la modification de la frontière maritime croato-slovène dans la baie de Piran.

 

Résultats officiels sur le site de la Commission électorale d’État :

http://volitve.gov.si/dz2011/en/rezultati/rezultati_slo.h...

Résultats des élections législatives 2011 en Croatie.

L’écrivain croate Trpimir Gudar nous envoie les résultats des élections législatives qui se sont déroulées ce dimanche 4 décembre 2011 en Croatie.

 

Après 8 ans de pouvoir, le HDZ (Hrvatska Demokratska Zajednic - Union démocratique croate) a été défait lors des élections législatives qui se sont tenues le 4 décembre 2011 en Croatie. Le nouveau gouvernement croate sera composé du SDP (Socijaldemokratska Partija - Parti social-démocrate), du HNS (Hrvatska Narodna Stranka - Parti populaire croate), du HSU (Hrvatska Stranka Umirovljenika - Parti croate des pensionnés) et de l’IDS (Istarski Demokratski Sabor - Assemblée démocratique d’Istrie). Ces partis, unis au sein de la coalition Cocorico, ont obtenu 47 % des voix et 80 députés, soit assez pour former un gouvernement.

 

De l’autre côté de l’échiquier politique, l’Union démocratique croate et ses partenaires de coalition ont obtenu 24 % des voix et 47 députés. Le Parti des paysans croates (Hrvatska Seljačka Stranka - HSS) a été défait aussi, obtenant un député (contre 6 en 2007). Le Parti social-libéral croate (Hrvatska Socijalno-Liberalna Stranka - HSLS) n’est pas arrivé à entrer au Parlement.

 

La grande surprise de ces élections est que la formation Travaillistes croates - Parti travailliste (Hrvatski Laburisti – Stranka Rada), un nouveau parti de gauche, obtient 6 députés et 6 % des voix, alors qu’il ne disposait que d’un seul siège au Parlement avant les élections, celui de son Président Dragutin Lesar qui était auparavant député du HNS et a fait sécession.

 

La liste électorale indépendante d’Ivan Grubišić a gagné 2 sièges au sein de l’assemblée croate. Ivan Grubišić est un ancien prêtre catholique et sociologue de Split, qui est de gauche et est opposé au statut privilégié de l’Église catholique en Croatie (il est favorable à une révision de l’accord existant entre la Croatie et le Vatican). 

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L’Assemblée démocratique croate de Slavonie et Baranja (Hrvatski Demokratski Sabor Slavonije i Baranje - HDSSB) obtient 21 % et 12 % des voix, respectivement, au sein de deux circonscriptions de l’Est de la Croatie. Le HDSSB emporte 6 sièges de député. Le HDSSB est un parti nationaliste populiste et régionaliste, actif en Slavonie, Baranja et Syrmie. Le dirigeant du parti, le Général Branimir Glavaš, qui est en prison en Bosnie-Herzégovine pour de supposés crimes de guerre à Osijek en 1991, a félicité la direction du HDSSB. 

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Cette élection semble être très importante pour les nationalistes croates parce que le principal parti nationaliste en Croatie, le Parti croate du droit (Hrvatska Stranka Prava, HSP) n’a pas obtenu de député. Par contre, la coalition du Parti du droit dr Ante Starčević (HSP dr Ante Starčević) et du Parti pur croate du droit (Hrvatska Čista Stranka Prava, HČSP) a décroché un siège de député. Le Président du HSP dr Ante Starčević Ruža Tomašić occupera le siège, qui a été emporté au sein de la circonscription située le plus au Sud du pays. Frano Čirko, président des Jeunesses du HČSP, a déclaré après les élections que le HČSP deviendra la principale organisation de jeunesse en Croatie et que le HČSP financera les meetings et la propagande nationaliste avec l’argent obtenu au Parlement croate.

Les résultants des élections n’ont pas été une grande surprise, excepté en ce qui concerne les Travaillistes croates - Parti travailliste et le Parti croate du droit. La coalition Cocorico va avoir des difficultés à gérer le pays à cause d’une dette publique importante et de la corruption qui existe à tous les niveaux de l’État et de l’administration. Certains analystes pensent que le gouvernement qui va naître de ces élections tombera en 2013, soit deux ans avant la fin de la législature prévue en 2015.

 

Site officiel de la Commission électorale d'Etat :

http://www.izbori.hr/2011Sabor/rezultati/rezultati.html

Seule la Ligue parie sur l’écroulement de l’euro.

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« Des partis résignés au ‘oui’ ; seule la Ligue parie sur l’écroulement de l’euro » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Ni enthousiasme, ni soutien convaincu – sauf de l’UdC peut-être. Les partis sont résignés : l’alternative étant le précipice, nul ne veut être taxé de mener l’Italie à l’abîme, sauf la Ligue, qui joue la politique du pire et souhaiterait pour un peu le désastre de l’euro : quand Bossi parle de Monti comme du ‘héros d’une guerre déjà perdue’, il positionne la Ligue dans l’opposition non seulement à l’exécutif, comme jusqu’ici, mais aussi à l’euro et à l’UE. Berlusconi, Bersani et Casini sont résolus à dire ‘oui’ à un plan de rigueur aussi impopulaire qu’obligé. PdL et PD demandent des inflexions pour calmer leur électorat respectif au sujet de l’imposition de l’immobilier et des retraites. Ils réalisent que les contrecoups provoqueront des tensions sociales croissantes : la grève, rapidement décidée par les syndicats, était attendue ; l’IdV, tentée par la ligne ‘léghiste’, menace de voter contre si rien ne change. La majorité transversale soutenant l’exécutif suggère, et même juge acquis, que Monti engagera la confiance – ‘sans ça je ne crois pas qu’il soit possible de faire passer le plan de rigueur’, prévient Berlusconi, suivi par Casini et de fait par le PD. Ces réactions prudentes aident autant Monti (en lui permettant de revendiquer un rôle inédit du fait d’une situation exceptionnelle) que ses alliés au Parlement (qui se démarquent ainsi de mesures dont ils peuvent renier la paternité, fût-ce en les soutenant). Insistant sur l’absence d’alternative, Monti présente décret ‘sauve-Italie’ comme un texte ‘sauve-Europe’. Dramatisation propre à justifier des mesures sur lesquelles subsiste une certaine perplexité : taxation de la résidence principale (11 Md€), retraites, coupes limitées dans le train de vie de l’Etat et la lutte contre la fraude fiscale. Monti défend l’idée d’une Italie de l’avenir ‘sérieuse, européenne, ancrée dans les valeurs du travail et de l’épargne’ et, à ce stade, les marchés le récompensent (le spread est redescendu à 375 points). Mais le thème de la crédibilité ‘vite’ reconquise en Europe irrite le PdL. Monti a eu plus du succès quand il a dit ‘l’Italie ne fera pas faillite’ et invité à ‘acheter italien’ à Noël. Des rappels visant à réveiller la fierté nationale – mais qui confirment aussi que la crise est destinée à faire longtemps sentir sa morsure sur notre économie. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)