27/02/2012
Eric Stauffer candidat au Conseil d'Etat.

Suisse. Le dirigeant du MCG Eric Stauffer est candidat au Conseil d'Etat :
http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/eric-stauffer-veu...
19:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Non-lieu par prescription pour Berlusconi dans l’affaire Mills

« Y a-t-il démocratie sans les partis ? » (Ilvo Diamanti, Repubblica) : « Par-delà les polémiques inévitables, le non-lieu par prescription pour Berlusconi dans l’affaire Mills crée aussi un peu d’inquiétude : non seulement le Cavaliere a réussi à se soustraire à la justice, mais il est toujours là, tel qu’en lui-même, en chef du principal parti de la majorité soutenant Monti. Mais cette affaire, entre autres, suggère aussi que le vent a tourné. L’intérêt qu’on y porte a diminué. La position politique du Cavaliere, passé des feux de la rampe aux coulisses, a dédramatisé les choses. D’ailleurs, les acteurs politiques qui appuient l’exécutif redoutent des fractures propres à miner la législature – et Berlusconi en tête : Monti doit tenir jusqu’en 2013 car pour l’heure le PdL n’est qu’à 22% dans les sondages. La droite dans son ensemble n’obtient que 33%, soit 4 points de moins que la gauche (PD, IdV, SEL). Et dans un match à trois, en comptant le 3e pôle (20%), l’écart entre droite et gauche monterait à 10 points. Trop pour courir le risque d’aller aux urnes. Un retour de Berlusconi est improbable car le climat a changé dans l’opinion. Vingt ans durant, il a incarné une phase ‘faste’ de la société italienne, dominée par l’infotainment (des programmes télévisés mêlant politique et divertissement). Or la crise a rompu le lien entre image et réalité, rendant l’image in-croyable. Le monde rutilant et amoral de Berlusconi est devenu trop éloigné du sens commun : la fraude fiscale, tolérée par la société ces dernières années, par exemple, et justifiée par Berlusconi, ne passe plus. En outre, la crise a délégitimé le modèle du ‘politique-sans-qualité’, non pas meilleur que nous mais comme nous (ou pire), recruté pour des mérites esthétiques plus qu’éthiques ou par loyauté au chef. Le pays a tourné la page. Monti représente un nouveau modèle : le technicien qui fait de la politique et, vice-versa, le politique compétent qui se mesure aux partis sans en faire partie. Avec Monti, le post-berlusconisme se traduit par un ‘populisme aristocratique’ où le président du Conseil s’adresse directement, sobrement, aux électeurs, les partis restant à l’arrière-plan. Berlusconi ne reviendra pas, le berlusconisme est fini – l’antiberlusconisme aussi. D’où la nécessité de déplacer nos préoccupations ‘au-delà’ de Berlusconi. Dans un pays où les partis – décrédibilisés – pèsent bien moins que leurs dirigeants, et où les dirigeants des partis jouissent de peu de crédit, la question est de savoir si une démocratie représentative sans partis est possible. J’en doute. Même si au berlusconisme faisait suite le montisme. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
18:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
26/02/2012
Campagne municipale FPÖ à Innsbruck.

Autriche. Tyrol. Le FPÖ est en campagne à Innsbruck, la capitale du Tyrol, en vue des élections municipales qui s'y tiendront le dimanche 15 avril 2012. En 2006, le FPÖ a obtenu 5 % des voix.

"HC Strache, président national du FPÖ - August Penz, candidat au poste de maire. Sa force pour notre Innsbruck. La compétence s'appelle August Penz. Sûr - social - juste."
23:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Jobbik vote contre la résolution qui permettra à la Hongrie de rejoindre le nouveau pacte budgétaire de l’Union européenne.

Hongrie. Ce 20 février 2012, le Parlement hongrois a voté la résolution qui permettra au pays de rejoindre le nouveau pacte budgétaire de l’Union européenne. Les conservateurs et les socialistes ont voté pour. Le Jobbik a voté contre.
13:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'AEMN est reconnue.



L'Alliance européenne des mouvements nationaux vient d’être reconnue comme parti politique. Jusqu’à présent, l'« Alliance européenne des mouvements nationaux » (AEMN) n’avait aucune existence officielle aux yeux des institutions européennes. Lors de la session plénière de la semaine du 13 février 2012, le Parlement européen a validé le statut de parti politique à cette formation, ce qui lui donne droit à une dotation de 289.266 euros pour l’année 2012.Au sein de cette alliance se trouve le FN (Bruno Gollnisch - France), le BNP (Royaume-Uni), le Jobbik (Hongrie), etc…
(http://www.theparliament.com/latest-news/article/newsarti...)
13:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
25/02/2012
18 % de confiance pour le dirigeant du Parti de la Grande Roumanie.

Roumanie. Un sondage IRES établit la confiance que la population a dans les responsables politiques.
Victor Ponta (socialiste) : 32 %
Crin Antonescu (libéral) : 29 %
Vasila Blaga (libéral) : 29 %
Dan Diaconescu : 25 %
Gigi Becali : 24 %
Vadim Tudor (Parti de la Grande Roumanie) : 18 %
22:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le LAOS contre le projet de loi permettant l’effacement de la dette grecque détenue par les créanciers privés du pays.

Grèce. Le Parlement coopte en urgence, ce jeudi 23 février 2012, le projet de loi permettant l’effacement de la dette grecque détenue par les créanciers privés du pays. Le LAOS, le Parti communiste et la gauche de la gauche sont opposés à ce projet de loi, car ils estiment que ces mesures servent les créanciers plutôt que les citoyens.
20:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Sondages : Vladimir Poutine donné élu lors du premier tour de scrutin.

Russie. Une série de sondages donne Vladimir Poutine élu lors du premier tour de scrutin.
20:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
Svoboda opposé à la candidate ukrainenne au concours Eurovision de la chanson.

Ukraine. Svoboda est opposé à la candidate ukrainenne au concours Eurovision de la chanson :
http://www.lexpress.fr/culture/tele/gaitana-la-candidate-...
20:07 | Lien permanent | Commentaires (0)
Poutine sera réélu par le peuple russe pour le Bien de la Russie et de l’Europe !


France et Russie. Marc Rousset, collaborateur régulier de la revue Synthèse nationale, publie un article expliquant pourquoi Vladimir Poutine sera élu président de Russie et pourquoi Vladimir Poutine est l'élément clé pour les nationalistes d'Europe :
http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2012/02/2...
18:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’équipe de Belfort présentera sa propre liste lors des élections municipales à Gand.
Belgique. Flandre. Gand. L’équipe de Belfort, une scission du Vlaams Belang à Gand (Gent), se présentera avec sa propre liste lors des élections municipales. Francis Van den Eynde (65 ans) poussera la liste, mais quitte la politique cette année pour partir à la retraite.
Les autres membres du groupe de Belfort figureront sur la liste : Kristina Colen, Geert De Jaeger, Mireille Van Bellegem en Omer Denis
La liste portera le nom « Vl.Belf » pour « Vlaams Belfort ». (En Belgique, les listes électorales peuvent comporter 6 lettres au maximum).
14:19 | Lien permanent | Commentaires (0)
24/02/2012
Les racines brunes du Parti socialiste autrichien (suite).

Autriche. Au sein de son livre intitulé Politiker und Arzt in bewegten Zeiten (Politicien et médecin en des temps mouvementés), le tenant de l’aile radicale du FPÖ Otto Scrinzi parle en page 163-164 de la BSA.
« Le Parti socialiste avait construit une organisation annexe constituée certainement de plus de 80 % d’anciens [nationaux-socialistes]. Elle se nommait BSA, Bund Sozialistischer Akademiker, Intellektueller und Künstler (Fédération des universitaires, intellectuels et artistes socialistes). Cette fédération avait maintenant dans toutes les questions personnelles son mot à dire de manière déterminante. Pour beaucoup, avant tout pour les ainsi dénommés « Belastete » (« chargés » - personnes qui ont été membres du Parti national-socialiste ou d’une de ses organisations annexes), l’entrée au sein de la BSA était une question de survie professionnelle ; je vois cela aujourd’hui avec une certaine compréhension. Cependant, je suis avant tout convaincu que cette fuite vers les socialistes a amené de nombreux postes de direction dans l’administration, dans les entreprises publiques, dans les tribunaux, dans les écoles et les hautes-écoles, les hôpitaux, les mutuelles, dans la police et dans la gendarmerie, ainsi que dans l’armée alors naissante à être occupés en partie par de très bonnes personnes. Cela a certainement fait à l'époque du bien à l’Autriche, mais a rendu seulement largement possible la montée du Parti socialiste. […] »
22:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Interview d'Oskar Freysinger par Novopress sur l'initiative contre l’immigration de masse.

Suisse. Novopress à interviewé Oskar Freysinger sur la question de l'initiative contre l’immigration de masse :
20:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Vidéo du mercredi des Cendres du FPÖ 2012.

Autriche. Voici une vidéo du début du mercredi des Cendres 2012 du FPÖ à Ried im Innkreis.
19:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
Mercredi des Cendres des Republikaner 2012.


Allemagne. Bavière. Les Republikaner ont tenu à Geisenhausen, ce 22 février 2012, leur mercredi des Cendres en présence de 300 personnes. Différents orateurs du parti se sont succédés à la tribune. Un d’entre eux a transmis les salutations du Président du FPÖ du Land de Salzbourg Karl Schnell.
19:44 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le président du Parlement hongrois remercie le Député européen Philip Claeys.

Belgique et Hongrie. Le Député européen Philip Claeys (Vlaams Belang) a reçu une lettre du Président du Parlement hongrois Laszlo Köver (Fidesz – Parti conservateur) afin de le remercier du soutien qu’il a exprimé à la Hongrie lors du débat au Parlement européen du 18 février 2012. Philip Claeys se réjouit d’avoir reçu ce courrier.
19:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
La Ligue annonce une ‘rupture totale’ avec un Cavaliere accusé de soutenir l’exécutif technicien.



« Monti ne peut pas faire trop de concessions. Ni renoncer au triangle PdL-PD-UdC. » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « Pour les uns, sur les libéralisations, le Parlement n’a rien cédé aux lobbys ; d’autres disent le contraire, tel le 3e pôle qui, ayant moins de corporatismes à protéger, peut se permettre une ligne plus audacieuse. C’est le trio Casini-Fini-Rutelli qui, ces jours-ci, défend la ligne la plus énergique à l’appui de l’action de l’exécutif, encouragé à tenir son cap – et qui, ce faisant, suggère aux électeurs que PD et PdL sont plus à l’écoute des lobbys. En face, les opposants à l’exécutif appellent à faire ‘autrement’ : pour l’IdV, le texte, en l’état, ‘au lieu de favoriser la concurrence sert les intérêts des plus forts et profite toujours aux mêmes’ – ligne de principe sans portée concrète : nul ne songe à bouleverser un texte que l’enjeu est juste d’améliorer, sans capituler face aux corporatismes. Quand le Sénat votera en séance plénière, la semaine prochaine, on connaîtra le résultat de ce débat – et on saura si, en effet, le Parlement n’a pas cédé aux pressions. Le gouvernement, en quête d’un accord, tantôt transige, tantôt refuse, tout en se préparant à demander la confiance. Les libéralisations étant un axe clef de son programme, on voit mal la majorité tripartite se diviser. Nul n’envisage une coalition ‘à géométrie variable’ où chacun voterait à la carte – surtout s’agissant d’enjeux comme les libéralisations ou le marché du travail. A ce stade, le secret de Monti est de réussir à tenir l’équilibre PdL-PD-3e pôle ; le jour où il accepterait la logique ‘à géométrie variable’, l’exécutif technicien tel que le conçoit le chef de l’Etat vivrait une crise. Pour l’heure, on est loin du seuil d’alerte, mais autant rester vigilant. Il y a symétrie entre les libéralisations et la négociation sur le marché du travail ; PdL et PD doivent faire passer ce gué à leurs camps et à leurs bases respectives – et ce n’est facile pour personne. Monti a pour lui un argument : la récession où est entré le pays, qui exige plus de flexibilité du travail et moins de contraintes. ‘Les intérêts catégoriels sont légitimes et, le plus souvent, compréhensibles’, disait-il hier en marge de sa rencontre avec l’Espagnol Rajoy, mais on ne peut rater l’occasion de ‘réformes fortes’ : l’exécutif ira de l’avant, sur le marché du travail et le reste. Aux partis de suivre. »
« Tensions dans les partis mais Monti table sur le ‘oui’ de tout le monde » (Massimo Franco, Corriere) : […] L’IdV durcit son opposition et la Ligue annonce une ‘rupture totale’ avec un Cavaliere accusé de soutenir l’exécutif technicien. Monti pourrait donc être contraint de présenter ses textes dans un contexte de tension grandissante. […]. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
17:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le politicien serbe le plus populaire d'Autriche est FPÖ.

Autriche. Le mensuel « Kosmo » orienté vers les immigrés de l’ancienne Yougoslavie publie un sondage à propos des politiciens d’origine serbe. Le Conseiller de quartier FPÖ de Vienne Konstantin Dobrilovic est le plus populaire.
16:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
Geert Wilders à propos du Prince Friso.

Pays-Bas. Geert Wilders, le dirigeant du PVV, a écrit sur Twitter à propos de l’état du Prince Friso, suite à une avalanche en Autriche : « Terrible nouvelle à propos du Prince Friso, le PVV compatit avec la famille royale et lui souhaite beaucoup de force en ces temps difficiles. »
(http://www.europe1.fr/International/Le-prince-Friso-toujo...)
16:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
130.000 partisans de Poutine se rassemblent à Moscou.

04:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
23/02/2012
"Les Européens semblent vouloir faire de la Grèce un protectorat."

Pour le Député du Pasok (Parti socialiste) Odysseas Boudouris, les Européens semblent vouloir faire de la Grèce un protectorat. Dans une interview, il parle du LAOS :
« La crise a été une aubaine pour l'extrême droite
L'extrême droite grecque et très différente de l'extrême droite du Front national en France. C'est un parti issu de la droite populaire de la Nouvelle Démocratie qui s'est appuyé sur une extrême droite qui est en Grèce extrêmement minoritaire en raison, notamment, de la dictature. Le LAOS a eu une politique populiste qui s'est servie de la question de l'immigration, mais aussi de beaucoup de propositions de bon sens. Ce n'est pas un hasard si son dirigeant Georgios Karatzaferis refuse d'être classé à l'extrême droite. Il se considère du centre, ce qui n'est pas entièrement faux. Karatzaferis voulait entrer au gouvernement parce que pour lui c'était une sorte de légitimation. Mais, il n'a pas tenu compte du fait qu'une partie de son crédit dans l'électorat venait du fait qu'il n'était pas identifié au système politique. Il a donc obtenu d'un côté une certaine légitimation, mais de l'autre il a perdu l'image du rebelle.
Je ne pense pas que le parti de Karatzaferis soit une menace. Je suis en revanche très inquiet de l'évolution de certains autres groupuscules, comme Xrysi Avgi (l'Aube Dorée), qui, lui, est un parti réellement d'extrême droite, fasciste raciste. Il atteint maintenant des pourcentages qui pourraient lui permettre de rentrer au parlement. Ça, c'est un réel danger. »
(http://www.levif.be/info/actualite/international/grece-no...)
20:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
Gel de l'argent du Fonds de cohésion européen pour la Hongrie par la Commission européenne.
Hongrie. La Commission européenne a proposé ce mercredi 22 février 2012 de geler les 495 millions d'euros qui doivent revenir à la Hongrie à partir de 2013 au titre du Fonds de Cohésion européen. Bruxelles estime que les mesures prises par le gouvernement de Viktor Orban ne sont pas viables pour ramener le déficit hongrois en-dessous des 3% du produit intérieur brut (PIB) autorisés.

Le Président du Jobbik Gábor Vona pense qu’il s’agit d’une humiliation très sévère et dure pour la Hongrie. C’est ce qu’il a déclaré lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à Budapest au cours de laquelle il a recommandé une consultation de 5 partis politiques hongrois à propos de l’appartenance de la Hongrie à l’Union européenne.
Gábor Vona a souligné que la société hongroise n’a pas voté pour l’actuelle Union européenne en 2004, c’est pourquoi le Jobbik insiste pour qu’un référendum ait lieu à propos de l’appartenance de la Hongrie à l’Union européenne.
Pour Gábor Vona, la décision prise ce mercredi par la Commission européenne est inacceptable parce qu’au cours des années récentes, la société hongroise a déjà sacrifié plus que ce qu’elle ne pouvait pour maintenir un budget équilibré.
18:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
Affiches de 20 m2 : "Liberté ou islam ? Être autorisé à choisir !"

Belgique. Flandre. Le Vlaams Belang place des affiches de 20 m2 afin de faire connaître sa campagne : « Liberté ou islam ? Être autorisé à choisir ! »

(photo : Rechtsactueel)
16:49 | Lien permanent | Commentaires (0)
Pacte Berlusconi-Monti jusqu’en 2013.

« Pacte Berlusconi-Monti jusqu’en 2013, en attendant Bersani sur le code du travail » (Massimo Franco, Corriere) : « Monti veut se garder de donner l’impression que l’exécutif pencherait vers le centre droit. La rencontre Monti-Berlusconi d’hier a débouché sur un crédit accru accordé au gouvernement des ‘techniciens’, propre éventuellement à nourrir le soupçon au sein du PD, d’autant qu’on entre dans la phase finale des négociations sur la réforme du marché du travail et la réécriture de l’article 18 sur le licenciement. En fait, quand Berlusconi insiste sur son appui à l’exécutif jusqu’en 2013, garanti dit-il même s’il était condamné en première instance dans le procès Mills, ce n’est pas à Monti qu’il s’adresse. C’est à ceux qui, au sein des groupes parlementaires PdL, ne sont pas résignés à ce que la législature aille à son terme naturel : il leur dit clairement que tel est bien l’horizon. Le Cavaliere paraît être devenu le plus post-berlusconien de tous. Quand le centre droit invite Monti à aller de l’avant sans se laisser dicter sa ligne et accuse le PD de ne pas vouloir les réformes, il provoque l’adversaire devenu pour l’heure un allié. Mais la difficulté qu’éprouve Bersani est objective : trouver un accord avec l’exécutif sans tenir compte de la CGIL n’est pas simple et les dissensions au sein du parti sur la participation à la manifestation de la FIOM sont autant d’indices en ce sens. En répondant clairement à Mme Fornero (‘elle a raison : nous soutiendrons une bonne réforme’) après qu’elle eut redit que le gouvernement irait de l’avant même sans ‘un bon accord’ et le ‘oui’ de toute la majorité, Bersani dit bien qu’il n’entend être à la remorque de quiconque. Il ne peut approuver a priori, ou presque, une médiation que récuseraient les partenaires sociaux ou qui pourrait, si elle aboutissait, se révéler lourde de tensions et de polémiques. Pour Renato Schifani, président du Sénat, le but est d’‘éviter la rupture de la paix sociale’ en misant sur le sens des responsabilités du Parlement pour trouver un compromis propre à garantir l’appui du triangle PdL-PD-UdC. Si les lignes bougeaient au Parlement sur la réforme du travail, ce ne serait pas bon pour la stabilité. L’enjeu, donc : rassurer Bersani, qui doit à son tour rencontrer Monti dans les prochaines heures. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
16:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Interview de Filip Dewinter par Novopress

Belgique. Flandre. L’homme fort du Vlaams Belang Filip Dewinter sera présent et interviendra à Paris, le samedi 10 Mars 2012 à l’espace Charenton, pour les assises “La France en danger”. L’annonce de sa venue a été pour Novopress l’occasion de s’entretenir avec lui : http://fr.novopress.info/108614/entretien-exclusif-avec-f...
16:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
















