Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/04/2011

Le président de la commission d’enquête des États-Unis sur la crise financière reçu au Parlement européen.

Laos.jpg

Parlement européen. Madame le Député européen du LAOS (Grèce) Niki Tzavela, vice-présidente du groupe au sein du Parlement européen « Europe de la Liberté et de la Démocratie », vice-présidente de la délégation  pour les relations avec les Etats-Unis, a tenu ce 11 avril 2011 un repas en l'honneur de Monsieur Phil Angelides, le président de la commission d’enquête des États-Unis sur la crise financière. 

Le PVV demande la réinstauration immédiate des contrôles aux frontières des Pays-Bas.

 PVV.jpg

 

Pays-Bas. Le PVV demande la réinstauration immédiate des contrôles aux frontières des Pays-Bas afin de se protéger des immigrés nord-Africains qui ont obtenu en Italie un visa à durée limitée.

 

Sur Twitter, le Président du PVV Geert Wilders écrit : « L’Allemagne et la France introduisent des contrôles aux frontières afin de se préserver des 28.000 immigrés d’Afrique du Nord avec visa italien. Les Pays-Bas doivent aussi le faire !! »

 

Au Parlement, les Députés du PVV Bontes, Fritsma en Wilders ont posé des questions parlementaires au ministre de l’asile et de l’immigration et au secrétaire d’État aux affaires européennes à propos de l’introduction des contrôles aux frontières par l’Allemagne et la France pour les immigrés d’Afrique du Nord en provenance d’Italie. Ils ont demandé que les Pays-Bas adoptent les mêmes mesures.

L’adieu de l’Italie à l’UE semble n’avoir duré que quelques heures.

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

 

(Le Ministre Franco Frattini est membre du Peuple de la Liberté, le parti de Silvio Berlusconi. Le Ministre de l’intérieur Roberto Maroni est membre de la Ligue du Nord, le parti d’Umberto Bossi).

 

« Le gouvernement face à un choix : l’Europe opportunité ou obstacle ? » (St. Folli, Il Sole 24 Ore) : « L’adieu de l’Italie à l’UE semble n’avoir duré que quelques heures. Selon Bossi, ce n’était qu’un énervement passager du Ministre Maroni. Et un autre ministre, Frattini, rappelle un thème connu de notre politique étrangère : l’Europe, pour l’Italie, ‘est une opportunité’ – et non une gêne ou un problème. Certes, ce cadre bien établi depuis De Gasperi n’exclut pas qu’on puisse critiquer l’UE telle qu’elle est aujourd’hui : une entité privée d’âme politique, qui fait comme si les vagues migratoires n’étaient un problème que pour l’Italie et non pour les Européens dans leur ensemble. D’accord avec Napolitano, Frattini conclut : ‘on ne plaisante pas avec l’Europe’, ajoutant, prudent : ‘ni avec l’intérêt national’. Certes, il est bon que le titulaire de la Farnesina se soit empressé de renouer avec l’Europe, alors que Barroso va à Tunis, démontrant ainsi sa solidarité avec nous. Mais quelle est la ligne de l’exécutif, entre l’Europe comme opportunité selon Frattini et l’Europe comme abcès de fixation pour la Ligue ? Entre ces deux approches peu conciliables, vers laquelle Berlusconi, silencieux à ce stade, penche-t-il davantage ? Autre aspect : l’Eglise. Par la voix du cardinal Bertone, elle a critiqué l’UE pour son manque d’‘esprit de solidarité’ et pour avoir ‘laissé seule l’Italie’. C’est certes un point en faveur de Berlusconi, mais l’Eglise ne fait pas sienne la position de la Ligue. Pour Bossi et ses amis, les migrants doivent tous rentrer chez eux, de gré ou de force – ce qui leur fait interpréter le refus européen, y compris par souci électoraliste, comme un feu vert à l’Italie pour qu’elle règle la question par tous les moyens, même les plus expéditifs. L’Eglise, au contraire, veut davantage d’accueil et d’hospitalité. Une contradiction de plus, en somme. Comment la régler ? Nul ne le sait encore. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Autriche : l’homme fort du Parti conservateur se retire pour raison de santé.

Autriche. Josef Pröll, vice-chancelier, président de l’ÖVP (Parti conservateur/social-chrétien) et ministre des finances, quitte ses fonctions pour raison de santé (infarctus du poumon). Il est âgé de 42 ans.

 

FPO.jpg

BZÖ.jpg

 

Le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache a déclaré à ce propos : « Un grand talent politique quitte la scène. ». Le Président du BZÖ Josef Bucher a souhaité « Bon vent » à Josef Pröll et a dit «  Je tends la main à tous les électeurs ÖVP afin qu’ils accomplissent un bout de chemin avec le nouveau BZÖ. »

Le SNS (serbe) donné à 37,3% dans un sondage.

SNS (serbe).jpg

 

Serbie. Le parti patriotique SNS est donné à 37,3% dans un sondage réalisé par l’agence de recherche Factor Plus entre le 22 mars et le 6 avril 2011 auprès de 1.500 personnes. Le parti ultranationaliste SRS est, lui, donné dans les sondages à 7%.

12/04/2011

Pétition du SNS en vue d’organiser un référendum afin que le slovaque soit la seule langue officielle de l’administration.

SNS.jpg

Slovaquie. Le SNS lance une pétition en vue d’organiser un référendum afin que le slovaque soit la seule langue officielle de l’administration en Slovaquie. La langue visée par cette action est le hongrois. Le dirigeant du SNS, Jan Slota, a été le premier à apposer sa signature après une réunion de la direction du parti ce 11 avril 2011. Afin que la pétition aboutisse, 350.000 signatures valides doivent être récoltées. Le SNS a lancé sa campagne à Nové Zámky dans la région de Nitra parce qu’il pense que cette partie du pays est plus sujette à la magyarisation qu’elle ne l’a été à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. Il a déclaré : « Laissons les hommes des neiges parler le langage des hommes des neiges à la maison, mais dans les communications officielles chaque citoyen doit parler la langue de l’État, qui est le slovaque.»

L'avènement du populisme patrimonial.

Le journal Le Monde publie une analyse sur la montée du "populisme patrimonial" en France et en Europe  : http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/04/07/l-avenemen...

Fondation du VvPVV.

PVV.jpg

 

Pays-Bas. Le club VvPVV a été créé. L’objectif de cette organisation est d’obtenir la démocratisation du fonctionnement du PVV. Le porte-parole de l’association déclare : “Si le PVV ne peut se démocratiser de l’intérieur, cela se fera de l’extérieur.”

 

La fondation de ce VvPVV n’atteint pas Geert Wilders. Celui-ci pense que le PVV est démocratique. Il dit que ce club a été fondé par deux personnes écartées du PVV pour manque de sérieux dans leur travail politique. Geert Wilders se demande si ce club peut utiliser ce sigle VvPVV  qui comprend le nom de son parti.

Message vidéo d'Oskar Freysinger lors du congrès du Vlaams Belang du 10 avril 2011.

UDC.jpg

Vlaams Belang.jpg

Belgique. Flandre. Voici le message vidéo en français du Député de l'UDC (Suisse) Oskar Freysinger diffusé lors du congrès du Vlaams Belang ce dimanche 10 avril 2011 :

Bruxelles laisse à l’Italie le soin de régler ses problèmes.

 Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

« Propagande à utilisation interne en vue du vote » (Marcello Sorgi, La Stampa) : « Maroni, pris entre la Ligue et son rôle de plus en plus difficile de ministre de l’Intérieur aux prises avec la situation d’urgence liée à l’immigration, a commenté durement la décision de Bruxelles de laisser à l’Italie le soin de régler ses problèmes. Le plus explicite a été l’allemand Friedrich pour qui 23.000 clandestins dans un pays de 60 millions d’habitants comme le nôtre devraient être facilement gérable. Honnêtement, Maroni ne pouvait pas s’attendre à autre chose. La position européenne avait été anticipée par Malmström et, au lieu de claquer la porte, le ministre de l’Intérieur aurait dû approfondit l’aspect immigrés en provenance de Lybie sur lesquels l’UE ne peut faire la sourde oreille. Pourquoi Berlusconi samedi et Maroni hier ont-ils accusé l’UE d’indifférence, menaçant même de la quitter, sachant bien que c’est pratiquement impossible ? L’explication la plus simple réside dans les 5 points que, selon les instituts de sondage, la situation d’urgence liée à l’immigration pourrait coûter au centre droit lors des prochaines élections locales. De là, le recours à la propagande, même si elle devait détériorer les relations avec le Quirinal, inquiet de la tournure prise, et la désignation d’une tête de turc, l’Europe, que nombre d’électeurs du PdL et de la Ligue voyait déjà comme une ennemie. » 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

La Ligue du Tessin devient le deuxième parti du Tessin.

Ligue du Tessin.jpg

UDC.jpg

Suisse. Tessin. La Ligue du Tessin devient le deuxième parti du Tessin en passant de 15 à 21 sièges alors que l''UDC conserve ses 5 sièges : http://www.tsr.ch/info/suisse/3074523-elections-au-tessin... (voir aussi les vidéos à droite de l'article).

Le même jour, lors de l'élection du gouvernement du Tessin, la Ligue du Tessin a obtenu un deuxième siège au sein de celui-ci : http://www.tsr.ch/info/suisse/3071930-elections-au-tessin... 

Lucerne : l'UDC devient le deuxième parti en passant de 23 à 28 sièges.

UDC.jpg

Suisse. Lucerne. Élections cantonales du 10 avril 2011. L’UDC progresse en passant de 23 à 28 sièges et devient le deuxième parti.

 

Résultats définitifs :

http://www.wahlen2011.lu.ch/index/kantonsrat/kr11_re_kt_s...

(En Suisse germanophone, l’UDC porte le nom SVP).

 

Le premier tour de l’élection du gouvernement a eu lieu en même temps. L’UDC a obtenu un mauvais résultat : le meilleur représentant de l’UDC Urs Dickerhof termine en 7ème position.

Suisse : la Ligue du Tessin veut ériger un mur à la frontière tessinoise.

Ligue du Tessin.jpg

UDC.jpg

Ligue du Nord.jpg

MCG.jpg

Suisse. La Ligue du Tessin veut ériger un mur à la frontière tessinoise. Voir l'article de la Tribune de Genève : http://www.tdg.ch/node/330596 

Printemps électoral réjouissant pour l'UDC.

UDC.jpg

Communiqué de Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse :

 

Un printemps électoral réjouissant pour l'UDC s'est terminé le weekend dernier avec les élections dans les cantons de Lucerne et du Tessin. Cela a commencé avec le gain d'un siège au Conseil des Etats par Adrian Amstutz (BE) pour se poursuivre avec des fortes avancées lors des élections communales en Suisse romande et avec des mandats supplémentaires dans les parlements cantonaux de Bâle-Campagne et de Lucerne. Les résultats positifs en Appenzell Rhodes-Extérieures et au Tessin ainsi que la consolidation à un haut niveau dans le canton de Zurich complètent ce tableau réjouissant. C'est évident: l'UDC tient le bon cap en vue des élections fédérales de cet automne.

 

Le weekend dernier l'UDC a posé un nouveau jalon dans sa progression électorale: à peine 19 ans après la fondation de la section cantonale lucernoise de l'UDC, ce parti est devenu la deuxième force politique du canton. Obtenant 22,3% (+3,3%) des suffrages et 27 sièges (+4), l'UDC a réussi à renforcer sensiblement sa position en l'espace de quatre ans. Les sondages lui avaient pourtant prédit une stagnation. L'UDC Lucerne récolte ainsi les fruits d'une politique rigoureuse et fiable qui suit la ligne du parti suisse. Là encore, la campagne électorale au Grand Conseil et au Conseil d'Etat était focalisée sur les thèmes de la sécurité, de la politique des étrangers et de la sauvegarde des valeurs suisses. L'UDC peut faire état de succès politiques dans ces domaines et jouit donc un grand crédit auprès des électrices et des électeurs.

 

Développement continue dans le canton du Tessin

 

L'UDC tessinoise a mené une campagne accentuée qui a même été perçue en Suisse alémanique. Elle s'est concentrée sur les thèmes qui préoccupent avant tout la population de ce canton: la forte criminalité étrangère consécutive à l'accord de Schengen, les problèmes d'emploi dus à l'afflux de frontaliers italiens, les attaques italiennes contre la place économique et financière suisse. La section tessinoise de l'UDC a réussi à augmenter le nombre de ses suffrages (+0,5%) malgré la forte concurrence de la Lega. Elle a volontairement renoncé à présenter un candidat au Conseil d'Etat pour permettre à la Lega d'y conquérir un deuxième siège. Cette stratégie s'est également avérée bonne.

 

Globalement sur la bonne voie

 

Les résultats électoraux de ce printemps prouvent que l'UDC tient le bon cap en vue des élections fédérales de cet automne. Dans les cantons où elle détient depuis longtemps une importante proportion de suffrages, elle a réussi à conforter sa position. La tendance est aussi positive au Tessin et en Suisse romande. Il y a notamment deux leçons à tirer des élections de ces derniers mois: premièrement, l'UDC peut, moyennant une politique claire et fiable, s'imposer même dans un contexte difficile et face à des campagnes médiatiques virulentes; deuxièmement, le succès électoral ne tombe pas du ciel. Il a fallu faire de gros efforts et s'engager sans compter dans tous les cantons pour réaliser ces bons scores. Pour l'automne électoral 2011, cela signifie notamment que l'UDC doit continuer de proposer des solutions concrètes - par exemple, en politique des étrangers - et qu'elle doit mener sa campagne électorale encore plus près des citoyennes et des citoyens.

Le Jobbik s’implique dans la guerre de 1992 entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.

Jobbik.jpg

Hongrie. Suite à la guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan en 1992, à propos du Nagorny Karabah, près d’un million de réfugiés attendent en Azerbaïdjan une résolution internationale. Des députés du Jobbik ont soumis une proposition au sein du Parlement hongrois visant à la condamnation de ce qu’ils considèrent être une agression du Nagorny Karabah par l’Arménie en 1992.

Nagorny Karabah : http://fr.wikipedia.org/wiki/Haut-Karabagh

11/04/2011

Diverses célébrations de l'anniversaire de l’indépendance de l’État de Croatie.

HCSP.jpg

 

Croatie. Ce dimanche 10 avril 2011, le septantième anniversaire de la fondation de l’État indépendant de Croatie a été célébré par le Pur parti du droit croate (Hrvatska Čista Stranka Prava - HČSP), lors dune cérémonie au cours de laquelle un hommage a été rendu aux soldats décédés entre 1941 et 1945 pour la sauvegarde du pays.

 

Le Mouvement de libération croate (Hrvatski Oslobodilački Pokret – HOP), une organisation fondée par Ante Pavelić en exil en 1956, a tenu une lecture publique à propos de l’État indépendant de Croatie.

 

Une troisième commémoration s’est tenue dans un bistrot à Zagreb. Entre 30 et 40 hommes, parmi lesquels  d’anciens politiciens nationalistes influents, étaient présents. À cette occasion, une nouvelle organisation nationaliste de jeunesse a été présentée au public : le Državotvorni Odbor Mladih (DOM - Comité de Jeunesse nationale). Elle sera indépendante des partis politiques et d’autres organisations nationalistes et mènera des actions dans le domaine culturel et métapolitique. Marko Francišković, vétéran de guerre, écrivain et analyste géopolitique, a tenu le discours d’ouverture et présenté l’organisation au public. Ensuite, le Président de cette organisation Zoran Bogović et le vice-Président Leo Marić ont exposé les buts du groupement. Zoran Bogović a declaré que “Les stylos néolibéraux, pendant qu’ils écrivent à propos de leurs idées ainsi dénommées “liberté” et “démocratie”, sont en train d’asservir l’humanité, et pendant qu’ils donnent le choix d’options imposées, ils détruisent la nature humaine et la diversité. Ils détruisent notre passé tout en créant, en même temps, un faux futur”. Ensuite, Leo Marić a déclaré que “ le DOM a pour objectif de créer un nationalisme croate de livres et armes, constitué d'individus qui sont à la fois des intellectuels et des guerriers politiques.” L’objectif de ce groupe est également de développer des contacts avec des organisations en Europe. Parmi les nationalistes croates présents figuraient Frano Čirko, président des jeunesses du HČSP, Mladen Schwartz, philosophe et activiste, et d’anciens émigrants politiques. 

 

Informations fournies par l’écrivain nationaliste croate Trpimir Gudar.

Berlusconi : "Ou l’UE nous aide ou mieux vaut nous séparer".

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

« Napolitano inquiet pour les relations de l’Italie avec l’UE. Les doutes du Quirinal sur l’ultimatum du président du Conseil et les interventions léghistes » (Marzio Breda, Corriere) : « Trop de déclarations incontrôlées sur l’Europe, trop de jugements péremptoires. On risque ainsi d’affaiblir la position italienne, notamment car ces assertions démontrent une ignorance des traités européens. Il faut songer à se calmer tout de suite. G. Napolitano, à son retour de Budapest, est très inquiet à la lecture de déclarations de membres du gouvernement sur le texte adopté à Rome pour gérer l’urgence migratoire. Cette petite guerre verbale passe par l’ultimatum de Berlusconi : ‘Ou l’UE nous aide ou mieux vaut nous séparer’. Maroni poursuit : ‘Si la France ne s’engage pas, qu’elle sorte de Schengen’, le comble étant la sortie de Calderoli proposant de retirer notre contingent du Liban et de positionner ces soldats aux frontières pour arrêter la vague migratoire. Aux yeux du chef de l’Etat, il faut que cesse tout de suite cette escalade au sein du gouvernement qui alimente un anti-européisme dangereux pour le pays et sa crédibilité vis-à-vis de nos partenaires les plus proches. Il a appelé hier F. Frattini après avoir parlé avec F. Nelli Feroci (représentant permanent auprès de l’UE), une façon de lancer un signal et de souligner l’attention et l’inquiétude avec lesquelles il suit cette épreuve de force. Il n’y a pas que sur l’immigration que Rome joue une partie très délicate au sein de l’UE : le gouvernement devra bientôt présenter le Plan national des réformes (PNR) et celui sur la Décision de finance publique (DPF) – ce dont Napolitano a discuté avec Tremonti, qui l’a rassuré. En résumé, le chef de l’Etat a parlé avec tous les acteurs de ces rendez-vous cruciaux pour l’Italie, à l’exception de Berlusconi qu’il n’a pas eu depuis vendredi. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

John Robinson devient conseiller municipal du BNP à Bognor.

BNP1.jpg

Royaume-Uni. West Sussex. Arun. John Robinson est le premier conseiller municipal du British National Party à Bognor. Il a été le seul candidat à se présenter dans la circonscription de Barnham.

Le BNP obtient un poste de maire.

BNP1.jpg

Royaume-Uni. John Cave du BNP devient adjoint au maire de la municipalité de Padiham dans le Lancashire. Il est conseiller municipal de la ville depuis 2010. Une majorité du Conseil municipal a accepté son accession à ce poste. Dans un an, il devrait être maire de la ville.

PVV : la Sharia est déjà appliquée aux Pays-Bas.

PVV.jpg

 

Pays-Bas. Le PVV exige que soit instaurée une interdiction d’utiliser les lois islamiques pour les juges néerlandais. Lors de décisions judiciaires en matière de reconnaissance d’enfant et d’héritage, des juges néerlandais adaptent leurs jugements aux règles en vigueur dans les pays musulmans. Pour le Président du PVV Geert Wilders, le droit islamique peut être utilisé en matière de droit privé international, mais cela ne doit pas aller plus loin.

10/04/2011

Congrès du Vlaams Belang à Anvers : "La politique résolue d'immigration fonctionne".

Vlaams Belang.jpg

Ligue du Nord.jpg 

Democrates suédois.jpg 

UDC.jpg

FPO.jpg

pro NRW.jpg

pro-Köln.jpg 

Reportage :

Belgique. Flandre. Le Vlaams Belang organisait ce dimanche 10 avril 2011 à Anvers un congrès sur le thème : "La politique d'immigration résolue fonctionne". Filip Dewinter, l'homme fort du parti, a tenu un discours. L'organisation de jeunesse du Vlaams Belang a ensuite organisé un débat. Un représentant des Démocrates suédois a parlé à la tribune. Un message vidéo d'Oskar Freysinger (UDC suisse) a ensuite été diffusé. Un représentant de la Ligue du Nord a pris la parole. Le message vidéo du président du FPÖ (Autriche) a été diffusé. Le secrétaire général du FPÖ a pris la parole. Le Président du Vlaams Belang Bruno  Valkeniers a conclu le congrès par un long discours (Photos : Lionel Baland).

P1070704.JPGP1070698.JPGP1070710.JPG

Filip Dewinter parle.

P1070726.JPGP1070722.JPGP1070727.JPGP1070738.JPG

Les jeunesses du Vlaams Belang reçoivent un représentant de l'organisation américaine Western Youth. 

P1070765.JPG

Un député des Démocrates suédois parle.

P1070773.JPG 

Un message vidéo d'Oskar Freysinger.

P1070781.JPG

 Un réprésentant de la Ligue du Nord parle.

P1070793.JPG

Message vidéo du Président du FPÖ Heinz-Christian Strache.

P1070807.JPG

Le Secrétaire général du FPÖ Harald Vilimsky.

P1070818.JPG

Le président du Vlaams Belang Bruno Valkeniers à la tribune.

P1070833.JPG

La fin du congrès.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Parmi le public se trouvaient divers invités européens : des représentants de pro NRW (Allemagne) Markus Wiener, Judith Wolter, Bernd Schöppe, Patrik Brinkmann ; Fabrice Robert du Bloc identitaire (France); Jacques cordonnier du mouvement Alsace d’abord.

 

Pro NRW et l'association américaine WesternYouth ont tenu un stand.

09/04/2011

Trots op Nederland obtient un siège au sein de l'éxécutif d'Alkmaar.

Trots op NL.jpg

Pays-Bas. Ce jeudi 7 avril 2011, Martin Hagen est devenu adjoint au maire (pour les lecteurs belges : échevin) de la municipalité d’Alkmaar. La Présidente du parti Rita Verdonk et l’autre adjoint au maire que compte le parti, Suzanne den Dulk de la municipalité de Den Helder, étaient présentes. Martin Hagen était auparavant membre du VVD, le Parti libéral (de droite) néerlandais.

Pologne : commémoration du Massacre de Katyn.

Pologne. En avril, le pays célèbre l’anniversaire du Massacre de Katyn. L’année dernière, le président de la République de Pologne et 100 autres passagers ont trouvé la mort dans un accident d’avion à l’occasion des cérémonies de commémoration. Le groupe Zjednoczony Ursynów sort un nouveau morceau de musique à cette occasion.


08/04/2011

Geert Wilders menacé par Sharia4Holland.

 PVV.jpg

 

Pays-Bas. De graves menaces ont été exprimées à l’encontre de Geert Wilders par l’organisation musulmane extrémiste Sharia4Holland.

Affrontement Italie-France. Paris : "Nous ne subirons pas la vague migratoire".

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

« Affrontement Italie-France. Paris : ‘Nous ne subirons pas la vague migratoire’. Le ministre de l’Intérieur italien : ‘Alors sortez de Schengen’ » (Paola Coppola, Vladimiro Polchi, La Repubblica) : « Affrontement sur l’accueil des migrants arrivés de Tunisie. La réponse à la décision de l’Italie de donner un permis de séjour temporaire, par décret signé du président du Conseil, n’a pas tardé. Paris promet de refouler les Tunisiens à ses frontières et donne de fermes ‘instructions’ aux préfets par circulaire signée de Claude Guéant qui répète : Paris ne souhaite pas ‘subir une vague migratoire’ d’Italie, où on renverra les candidats au séjour ne satisfaisant pas aux conditions requises. Le ministre Maroni réplique dans la soirée : les migrants bénéficiaires d’un permis de séjour provisoire pourront circuler et la seule façon pour la France de l’éviter serait de ‘sortir de l’espace Schengen ou de suspendre le traité’. Des déclarations qui font suite à une nouvelle journée de tensions, à la veille de la rencontre avec son homologue français. Maroni insiste : ‘Montrer ses muscles est une erreur, mettre des troupes à la frontière la dernière chose à faire’. Frattini approuve, comme le président du Sénat. Si la ligne de Paris reste celle de la fermeture, le Vatican demande d’être attentif aux drames de ceux qui fuient. Le Président Napolitano est aussi intervenu : la mise en œuvre de l’accord signé avec la Tunisie était ‘d’une importance essentielle’ et ‘plus encore la définition par l’UE d’une orientation commune’. Napolitano salue l’action du gouvernement et demande ‘des comportements cohérents et solidaires aussi bien au niveau national qu’au niveau local’. La France promet de faire barrage et la Commission européenne indique qu’octroyer un permis provisoire n’implique pas la libre circulation dans la zone Schengen. »

 

« La dureté de la Ligue ne facilite pas les demandes d’aide » (Massimo Franco, Corriere) : « La Ligue rêve d’une dureté ‘française’ : une Italie décidée à tenir les immigrés à distance et à ne pas offrir de soutien aux pays européens forcés de les accueillir juste parce qu’ils arrivent. Mais cette attitude est à double tranchant. Elle souligne moins la force que la faiblesse de Bossi, elle risque d’isoler le ministre de l’Intérieur Maroni et surtout elle fragilise la position de l’Italie alors qu’elle demande de l’aide à la France. La rencontre Maroni-Guéant d’aujourd’hui a lieu dans ce climat ambigu et tendu. Frattini est irrité de la ‘directive aux préfets français’. Au palais Chigi, on souligne la nécessité de trouver un accord et l’attention se tourne vers Bruxelles ; mais la réponse ferme de la France ne reflète que l’indifférence de l’UE et la propension à voir dans la crise maghrébine une urgence seulement italienne. Elle l’est dans une certaine mesure, car les débarquements et les noyés risquent de devenir un problème pour la majorité, tout autant que le tabou des camps pour les migrants au Nord. Le mur policier français révèle une vérité : le problème n’est pas plus ou moins réglé, comme l’a cru Bossi, par les permis temporaires – et la Ligue a bien du mal à passer de la propagande à la gestion d’un phénomène durable. L’opposition perçoit la gêne de la Ligue. L’inquiétude des évêques quant aux dangers d’une division du pays suggère le besoin d’agir à long terme. L’implication de la protection civile et l’accord exécutif-régions d’hier, salué au Quirinal, confirme que l’immigration se pose dans des termes nouveaux : agissons en conséquence. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)