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19/09/2011

Réunion des militants de Casa Pound à Rome.

Italie. Du 15 au 18 septembre 2011, les militants de Casa Pound se sont réunis dans un endroit situé près du stade olympique de Rome. Au programme : débats, concerts, détente,...  De plus, Casa Pound porte son projet Identité-Solidarité au niveau international. Les militants récoltent de l’argent pour le peuple Karen de Birmanie/ Myanmar, les Serbes du Kosovo et, depuis peu, pour les Afrikaners d’Afrique du Sud.

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(information transmise par Yves Pernet de www.rechtsactueel.eu).

Markus Beisicht tire les conclusions des élections de Berlin.

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Allemagne. Le Président de pro NRW Markus Beisicht tire les conclusions suivantes de l’échec rencontré par les partis patriotiques à Berlin. La présence de deux partis du même genre,  die Freiheit et pro Deutschland, rendait une percée très difficile. Markus Beisicht a tout fait pour que les patriotes se présentent unis à cette élection, mais le Président de die Freiheit René Stadtkewitz n’a pas voulu suivre cette voie.

 

De plus, le terrain n’a pas été travaillé correctement avant les élections, selon le principe de la racine de l’herbe (nous reviendrons sur ce principe qui consiste à travailler au niveau le plus proche possible du citoyen). Les seuls endroits en Allemagne où les patriotes ont pu percer (Rhénanie du Nord, Brême,...) sont ceux où cette méthodologie a été appliquée.

 

Les différents projets régionaux qui ont obtenu un résultat doivent être unis au sein d’une plateforme commune afin d’avoir une chance de percer lors d’élections nationales. L’ensemble des médias, personnes et partis patriotiques doivent rejoindre cette future plateforme.

Umberto Bossi : « Plutôt la sécession que la crise ».

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« Plutôt la sécession que la crise » (I. Diamanti, La Repubblica) : « Hier, à Venise, Bossi a conclu la manifestation qui, depuis 15 ans, célèbre la sécession padane – mythe mobilisateur et identitaire. Bossi relance le spectre d’une sécession par référendum, mais il est douteux que la Ligue puisse et veuille vraiment suivre cette voie, même de façon démocratique. Le mythe est peu porteur en termes électoraux. Selon un récent sondage Demos, 12% seulement des Italiens sont pour une division du pays – 14% au Nord-Ouest, 26% au Nord-Est. Chez les léghistes, il y a 40% de pour, soit une ‘minorité qualifiée’, mais 70% voient dans l’unité de l’Italie un fait ‘positif’ et 80% se disent ‘fiers d’être Italiens’. Bref, la ‘voie démocratique vers la sécession’ n’irait pas loin, étant impopulaire chez une majorité des électeurs Ligue. Selon d’autres sondages, 70% des Italiens du Nord n’apprécient pas le plan de rigueur – et 49% dans les rangs léghistes. C’est surtout Berlusconi qui n’est pas apprécié, grand allié de la Ligue et de Bossi. Bref, la soi-disant ‘Ligue gouvernementale’ se trouve en difficulté face à sa base, hostile à l’inefficacité de l’Etat, à la pression fiscale, aux privilèges de la ‘Caste’. D’où le retour d’un mot d’ordre comme ‘sécession’, typique de la ‘Ligue protestataire’, même s’il est curieux de voir un ministre des Réformes institutionnelles poser au champion de l’opposition. L’objectif du chef de la Ligue, en brandissant la sécession, est de détourner les cadres du parti de leur intérêt pour la succession. Un enjeu pour lequel Roberto Maroni paraît le mieux placé. Les tensions au sein de la Ligue ne peuvent plus être cachées ni éludées. Si la sécession reste un mythe fondateur, comme un horizon lointain, le plan de rigueur, lui, est bien réel et actuel, comme l’effondrement de la popularité du gouvernement et surtout de son chef. La ‘Ligue d’opposition’ pourrait le faire tomber, proposer d’autres candidats ou aller au vote, mais au risque de perdre sa position dominante dans l’exécutif et dans plusieurs collectivités. Ce serait risquer la marginalisation. Et Bossi, icône unifiante, pourrait couler avec Berlusconi. Mieux vaut donc menacer et remettre à plus tard la crise gouvernementale et les élections. Mieux vaut, et de loin, invoquer la Sécession, la Padanie, mais plus tard. Demain est un autre jour. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Manifestation à Budapest pour le 5ème anniversaire du discours mensonger du Premier ministre de l'époque.

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Hongrie. Ce vendredi 16 septembre 2011, des centaines de personnes ont manifesté devant le Parlement national à Budapest pour le cinquième anniversaire du discours mensonger tenu en 2006 par le Premier ministre socialiste de l’époque. Le rassemblement a été organisé par l'organisation Magyar Nemzeti Bizottság 2006 et par le HVIM. Parmi les personnes présentes, se trouvaient le Député national Tamás Gaudi-Nagy, le Député européen Madame Krisztina Morvai, le Député Balázs Lenhardt, le dirigeant du HVIM László Toroczkai, la femme de György Budaházy.

 

Les participants ont demandé la liberté pour György Budaházy et les autres prisonniers politiques hongrois. Ils ont exigé que les dirigeants socialistes responsables de la répression violente des manifestations de 2006 soient poursuivis.

 

Le Député européen Madame Krisztina Morvai a demandé au peuple d’organiser des manifestations contre les banksters.

 

Le Président du HVIM László Toroczkai a déclaré que nous nous trouvons en ce moment au sein d’une période politiquement creuse, mais que les manifestants seront bientôt, une nouvelle fois,  au rendez-vous, car l'estomac des hongrois va bientôt sévèrement grogner.

Que penser des élections pour le Parlement du Land de Berlin ?

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Allemagne. Berlin. Une analyse des résultats obtenus par les partis politiques est très compliquée, car différents phénomènes influent sur les résultats des partis.

 

Berlin est un des 16 Länder d’Allemagne. Le Land de Berlin est une ville et est entouré d’un autre Land, celui de Brandebourg.

 

La ville a été coupée en deux par le Mur et, bien que réunifiée depuis plus de 20 ans, la scission de la cité reste toujours visible. Le Mur est toujours présent dans les têtes. Les résultats obtenus par les partis radicalement opposés au système sont nettement plus élevés dans l’Est de la ville que dans l’Ouest. Par exemple, die Linke (le Parti postcommuniste) décroche 24,8% des voix dans l’Est de Berlin et 4,4% dans l’Ouest. Le Parti ultranationaliste NPD obtient des élus au sein de 3 conseils de quartier de l’Est de la cité et aucun à l’Ouest. Cette différence s’explique par le fait que dans l’Est de la ville, la population a grandi dans le système communiste et n’a donc pas subi la propagande scolaire massive du régime actuel. De plus, à l’Est, la population a une vision plus sociale.

 

Dans le centre de Berlin, les lieux habités autrefois par des anciens apparatchiks du Parti communiste de la République Démocratique allemande attirent une population plutôt jeune, branchée, aisée financièrement  et bobo. Les électeurs du Parti écologiste prennent, au sein de ces quartiers, de l’ampleur au détriment des électeurs communistes.

 

Le Parti libéral centriste FDP, en déroute électorale, a tenté de donner un tournant eurosceptique à sa fin de campagne électorale. L’échec cuisant du parti lors des élections du Land de Berlin, peut conduire à la fin de la coalition CDU-FDP au niveau national.

 

Les partis patriotiques se présentaient de manière dispersée. Die Freiheit, soutenu par le Président du PVV néerlandais Geert Wilders, a obtenu un score misérable. C’est probablement la fin du soutien de Geert Wilders à ce parti dirigé par l’ancien représentant de la CDU René Stadtkewitz. Pro Deutschland, dont la base (constituée de pro Köln et pro NRW) est située en Rhénanie du Nord - Westphalie, n’a pas réussi son implantation. Quant au parti die Konservative, il reste à l’état de groupuscule.

 

Le seul parti qui arrive à obtenir des scores similaires au sein des deux parties de la ville, est le Parti social-démocrate SPD. Le challenge a relevé pour un parti patriotique, est de percer dans les deux parties de la ville. La scission entre l’Ouest de l’Allemagne, où évoluent des partis patriotiques modérés, et l’Est du pays, où se développent les ultranationalistes aux idées plus sociales, se reproduit à Berlin.

 

De plus, au vu du « poids du passé » qui pèse sur l’Allemagne, les électeurs qui ont voulu exprimer un ras-le-bol ont préféré voter pour Les Pirates, un parti dont les valeurs sont celles de la gauche libertaire et qui prône la démocratie directe via Internet :

http://www.europe1.fr/International/Des-pirates-politiques-a-Berlin-725755/

Élections du Parlement du Land de Berlin : résultats des patriotes.

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Deuxième voix :

 

Patriotes :

 

Die Konservative : 2.334 voix, soit 0,2%

Pro Deutschland : 17.829 voix, soit 1,2%

Die Freiheit : 14.019 voix, soit 1%.

 

Ultranationalistes :

 

NPD : 31.243 voix, soit 2,1%

Élections des conseils de quartier de Berlin : résultats des patriotes.

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Patriotes :

 

Die Konservative : 1.052 voix

Pro Deutschland : 20.428 voix

Die Freiheit : 14.067 voix

 

Ultranationalistes :

 

NPD : 31.044 voix

Élections au sein de la circonscription 33 du Mecklenburg-Vorpommern.

Allemagne. Mecklenburg-Vorpommern. Lors des élections pour le Parlement du Land de Mecklenburg-Vorpommern du 4 septembre 2011, la circonscription 33, située sur l’île de Rügen, n’avait pas voté, car le candidat de la CDU (Parti conservateur) était décédé.

 

La CDU a trouvé un nouveau candidat dénommé Thomas Gens afin de remplacer le défunt. Ce que la CDU ignorait, c’est que ce candidat, il y a encore 10 ans d’ici, était membre de la DVU (un parti situé entre le nationalisme et l’ultranationalisme et qui a disparu). Lorsque la CDU a appris cela, elle a voulu faire rayer son candidat des listes, mais il était trop tard. La CDU a décidé de faire campagne contre son propre candidat et a appelé ses électeurs à voter pour un candidat parmi ceux proposés par les partis « démocratiques ».

 

Les Verts (écologistes) ont calculé que s’ils obtenaient un bon résultat au sein de cette circonscription, ils décrocheraient un siège de plus au sein du Parlement du Land au détriment des ultranationalistes du NPD. Les Postcommunistes de die Linke ont appelé à voter pour les écologistes afin de faire perdre un siège au NPD. Résultat : les Verts obtiennent 24,8% des deuxièmes voix (les électeurs allemands disposent de deux voix). Pas de chance : les écologistes gagnent bien un siège, mais pas comme escompté au détriment du NPD, mais en le prenant aux sociaux-démocrates du SPD.

 

Précisons que la CDU obtient 19% des deuxièmes voix et le NPD 5,4%.

 

Thomas Genz, exclu de la CDU, décroche 13,3% des premières voix (les premières voix permettent d'élire le candidat direct).  

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Thomas Gens.

Berlin : les ultranationalistes décrochent 6 sièges au sein des conseils de quartier.

Allemagne. Land de Berlin. Élections des conseils de quartier. Les partis patriotiques n’obtiennent pas d’élus au sein des conseils de quartier. Les ultranationalistes du NPD décrochent des élus au sein de 3 conseils de quartier de l’Est de Berlin.

 

Treptow-Köpenick : 2 élus

Lichtenberg : 2 élus

Marzahn-Hellersdorf : 2 élus

Les sociaux-démocrates reconduits à Berlin.

Berlin. Elections pour le Parlement du Land. Le Parti social-démocrate (SPD) qui gère la ville avec les postcommunistes de die Linke sont reconduits. Cependant, le renouvellement de l'alliance SPD-die Linke n'est plus possible car les deux partis ne disposent plus ensemble d'une majorité. Les sociaux-démocrates peuvent s'allier aux écologistes ou au Parti conservateur (CDU) afin de gouverner la ville.

Malgré le chômage, la pauvreté, la situation économique difficile que connaît la capitale allemande, ainsi qu'une montée de l'insécurité, les sociaux-démocrates conservent la mairie.

Les libéraux-centristes du FDP s'effondrent. Le parti Les Pirates entre au sein du Parlement du Land de Berlin, alors que les libéraux quittent cette assemblée.


Résultats des partis :

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Gains et pertes :

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Répartition des sièges au sein du Parlement du Land de Berlin :

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SPD = Parti social-démocrate

CDU = Parti conservateur

Grüne = écologistes

die Linke = Parti post-communiste

Piraten = Les pirates

(Andere = autres)

18/09/2011

Le Jobbik donné à 18%.

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Hongrie. Un sondage récent donne le Jobbik deuxième parti du pays à 18% des voix, parmi les électeurs décidés.

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Fidesz = Parti conservateur

Jobbik = Parti nationaliste

MSZP = Parti socialiste

LMP = Verts-libéraux.

Un ancien dirigeant de l'IRA candidat à l'éléction présidentielle en Irlande.

République d'Irlande. Le parti nationaliste de gauche Sinn Féin présentera comme candidat à l'élection présidentielle Martin Mc Guiness : http://fr.novopress.info/97413/presidentielle-irlandaise-... 

La gauche refuse de coopérer avec les Démocrates suédois.

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Suède. Le gouvernement minoritaire de centre-droit peut faire passer la proposition de budget 2012, si l’opposition n’est pas unie afin d’introduire une seule contre-proposition. Or, la gauche refuse de coopérer avec les Démocrates suédois. Une fois de plus, les partis de gauche montrent leur côté antidémocratique.

Le gouvernement néerlandais interdit la burqa.

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Pays-Bas. Le gouvernement néerlandais interdit la burqa : 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/pays-bas-le-gouvernement-interdit-la-burqa_1031122.html

Le Parti du Peuple danois sera un parti d'opposition dure.

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Danemark. La Présidente du Parti du Peuple danois Pia Kjaersgaard a déclaré : « Nous serons un parti d’opposition dure ».

17/09/2011

Le Député Jussi Halla-aho suspendu pour deux semaines.

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Finlande. Le groupe parlementaire du Parti des (vrais) Finlandais a décidé unanimement de suspendre pour deux semaines le Député Jussi Halla-aho, suite à des commentaires sur sa page Facebook qui suggèrent que la Grèce devrait au cours de la crise actuelle être dirigée par une dictature militaire. Le Député Jussi Halla-aho a accepté la sanction et s’engage à modifier sa façon de s’exprimer.

Les députés de l’ADR votent contre le sauvetage de la Grèce.

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Luxembourg. Les députés de l’ADR votent contre le sauvetage de la Grèce : http://www.paperjam.lu/article/fr/la-chambre-des-deputes-vote-le-sauvetage-grec

Folders de la campagne d'automne 2011 du BZÖ.

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Autriche. La campagne d'automne 2011 du BZÖ, qui comprend un clip vidéo et deux affiches (déja présentées sur ce site Internet), est organisée également autour de deux folders, d'un formulaire de soutien (qui permet de communiquer ses coordonnées au parti et de demander des informations supplémentaires) et d'une brochure. 

Le folder "Le Plan Bucher" :

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"Avec le Plan Bucher [Josef Bucher est le président du BZÖ], sauvons notre argent. Assez payé !

 

Le Plan Bucher :

- notre propre zone monétaire

- refondation de l’Union européenne

- nouvelles règles pour les marchés financiers

- justice fiscale pour les classes moyennes

- réformes et frein de dette" 

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Voir la brochure et ses illustrations : 

http://www.genuggezahlt.at/tl_files/downloads/broschuere....

Le folder "Assez payé !" 

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"Assez payé! De tous les côtés, nous avons depuis longtemps assez payé!"

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Christoph Blocher chez les motards.

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Suisse. L'UDC mène campagne chez les motards : http://www.lematin.ch/actu/suisse/ludc-mene-campagne-aupr... 

L'Oktoberfest 2011 a ouvert ses portes à Munich.

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Allemagne. Bavière. Munich. Ce samedi 17 septembre 2011, à midi, la 178ème édition de l'Oktoberfest a ouvert ses portes. Si le principal parti de Bavière est la très conservatrice CSU, la ville de Munich dispose d'un maire social-démocrate (SPD).

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Au fond, à gauche, le Ministre-Président CSU de Bavière Horst Seehofer et au fond, à droite, le Maire social-démocrate de Munich Christian Ude.

16/09/2011

Entretiens germano-flamands.

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Allemagne - Flandre. Ce jeudi 15 septembre 2011, Filip De Winter, l’homme fort du Vlaams Belang, a rencontré les dirigeants de pro NRW près de Bonn.

Vidéo : le BZÖ et les Rois mages.

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Autriche. Le BZÖ a réalisé un nouveau clip vidéo qui sera diffusé durant un mois sur les chaînes de télévision autrichiennes. Les Rois mages représentent un banquier, un Grec et un Irlandais qui viennent prendre l'argent des Autrichiens. Le clip vidéo se termine par la phrase : « Assez payé ». Cette présentation vidéo est le complément de la campagne d’affichage mise en place par le BZÖ. Les affiches et la vidéo ont été conçues par Stefan Petzner, le fils spirituel de Jörg Haider.


L'affiche du MCG est définitivement censurée.

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Suisse. L'affiche du MCG est définitivement censurée : http://www.tdg.ch/actu/suisse/affiche-electorale-conteste... 

Entre l’avalanche judiciaire et les tensions au sein de la Ligue, les inconnues augmentent.

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« Entre l’avalanche judiciaire et les tensions au sein de la Ligue, les inconnues augmentent » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Bien qu’il s’agisse de la seule chose vraiment importante, le texte budgétaire est passé au second plan, sous l’avalanche des écoutes téléphoniques et des tensions entre le président du Conseil et la magistrature. L’effet de toutes les affaires judiciaires sur la crédibilité de l’Italie est un seul : négatif. Il faudra attendre pour savoir quel sera l’impact sur les titres d’Etat. Hier, le Financial times évoquait un éventuel déclassement de l’Italie. Pour le moment, les contrecoups se ressentent surtout au sein de la majorité : Berlusconi continue à enlever des députés à FLI, mais surtout l’inconnue de l’alliance avec la Ligue devient plus forte. Un article de l’hebdomadaire berlusconien Panorama attaque Madame Bossi et Maroni et Calderoli demandent des comptes au président du Conseil en tant qu’éditeur. Une tension exacerbée qui pourrait mettre à mal la tenue du gouvernement à quelques jours du vote sur l’ex-bras droit de Tremonti, Milanese. L’attaque contre la famille de Bossi doit être plutôt vue comme des manœuvres internes à la Ligue pour l’avenir du parti que comme celle de Berlusconi, qui a plus que jamais besoin de son allié Bossi – ou la fin du gouvernement est inévitable. Désormais plus aucun leader du centre droit ne semble parvenir à contrôler ses troupes. Les dynamiques qui se sont enclenchées privilégient les contestations : il suffit de voir celles de certains maires léghistes contre le texte budgétaire ou les projets plus ou moins visibles de certains dirigeants du centre droit pour arriver à un gouvernement sans Berlusconi au palais Chigi. Il s’agit de dissensions qui ne devraient pas mener jusqu’au point de rupture sauf si, par accident, le gouvernement devait tomber. Tout imploserait alors, même si Berlusconi résistera, coûte que coûte, jusqu’au bout. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Geert Wilders demande que le gouvernement néerlandais établisse un plan d’urgence à propos de la faillite de la Grèce.

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Pays-Bas. Le dirigeant du PVV Geert Wilders demande que le gouvernement néerlandais établisse un plan d’urgence à propos de la faillite de la Grèce. Geert Wilders veut savoir ce que signifie exactement  pour les Pays-Bas une faillite de la Grèce : « Il est Clair que la Grèce va tomber. Quel est le plan B du gouvernement? ». Il ajoute : « Je veux la pleine clarté de la part du gouvernement. Cela concerne plus de 100 millions d’euros de prêts et garanties accordées à ce pays. Je veux que le gouvernement dise clairement aux Néerlandais ce qu’il arrivera si bientôt le Portugal et l’Italie se trouvent dans les problèmes et ce que cela va nous coûter. ».