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29/03/2024

Le lundi de Pâques, l'AfD organise un rassemblement pour la paix à Dresde.

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Allemagne.

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"Tout n'est rien sans la paix !"

Un verre vu par les partis du système.

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Autriche.

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optimiste : le verre est à moitié plein

pessimiste : le verre est à moitié vide

partis du système : le verre est d'extrême-droite

28/03/2024

L'évêque catholique de Hambourg déclare que les cadres du parti patriotique AfD ne seront plus invités.

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Allemagne. L'évêque catholique de Hambourg déclare que les cadres du parti patriotique AfD ne seront plus invités. Les simples membres de ce parti pourront, par contre, toujours fréquenter les églises.

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"Visite de la présidente Giorgia Meloni au Liban"

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Italie. Revue de presse. 

La fin des crédits d’impôt sur le « superbonus », système permettant de financer à des coûts réduits les rénovations de bâtiment en Italie, et décidée en urgence après une alerte sur le déficit italien, fait la une de plusieurs quotidiens : « Superbonus : des règles et des tensions » (Corriere della Sera), « Superbonus : un gouffre de 200 milliards » (Stampa), « Effet Superbonus : les craintes de Meloni. Ses promesses de réduction des impôts sont en danger » (Domani). La réforme de la justice, qui prévoit en particulier des tests d’aptitude psychologique pour les magistrats et dont le débat a commencé au parlement est aussi en Une : « La droite s’en prend aux magistrats » (Repubblica). Enfin, la guerre en Ukraine et la position des alliés et de l’Italie en cas d’escalade est aussi en une de certains quotidiens : « Biden défendra l’Europe » (Stampa), « Meloni ne veut pas amener l’Italie à la guerre » (Giornale), « L’Italie vend des armes à Kiev mais les députés ne le savent pas ». 

Les JT couvrent essentiellement la visite de la présidente Giorgia Meloni au Liban ; la situation au Proche Orient et à Gaza et l’attentat à Jéricho ; les déclarations de V. Poutine sur la présence d’avions F16 de l’Otan en Ukraine, l’affaire Ilaria Salis à Budapest ; le début des vacances de Pâques.

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Giorgia Meloni et le Premier ministre libanais sortant Nagib Mikat

Sur X, l’hashtag #IlariaSalis domine suite à la décision de la justice hongroise de ne pas assigner à résidence la citoyenne italienne détenue en Hongrie.

ARTICLE, La Stampa, L. Monticelli, "Trahis par le Superbonus" : «  La décision du ministre de l’économie Giancarlo Giorgetti (Ligue), qui a présenté mardi soir au Conseil des ministres le décret visant à donner un tour de vis  pour combler le « trou » dans les comptes publics creusé par cette mesure, divise la majorité. Forza Italia espère "améliorer la mesure au Parlement". La ligne directrice "est de sauvegarder le secteur de la construction tout en évitant de nuire à une économie déjà éprouvée par les taux d'intérêt et l'inflation". Cependant, le parti d'Antonio Tajani sait très bien que les marges sont très étroites. Un chiffre nous donne une idée claire du poids que pèse sur le budget de l’état ce Superbonus lancé par l'exécutif Conte II en 2020 : censé coûter moins de 40 milliards, il représente en réalité 114 milliards d’euros. Les finances publiques vacillent : le déficit s'est élevé à 7,2 % l'année dernière et le risque que le ratio dette/PIB augmente à nouveau est bien réel. Mario Draghi avait déjà tenté de réduire les aides à la rénovation, mais il a dû faire face à l’opposition de tous les partis. Fratelli d'Italia s'était rangé du côté de Forza Italia lors du budget en décembre. Mais le parti reste désormais silencieux : seul le chef de groupe Tommaso Foti applaudit publiquement la ligne du ministre des Comptes public. Matteo Salvini, dirigeant de la Ligue et vice-premier ministre, ne prend pas de risque : "Je laisse aux ministres qui s'occupent de cette question le soin de la commenter", déclare-t-il. Dans le camp de l'opposition, Carlo Calenda reconnaît que l'intervention du gouvernement est "inévitable et juste", tandis que le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate passent à l'attaque. "Encore une gomme pour effacer les désastres de Giorgetti", déclare Mario Turco, vice-président du M5S. Le PD est préoccupé par les nouvelles constructions engagées dans les zones sismiques pour réparer les dommages causés déjà par les tremblements de terre. "Le premier ministre met la reconstruction des zones post-séisme dans une impace", déclare la démocrate Alessia Morani, qui ajoute : " les quatre présidents de région Ombrie, Abruzzes, Marche et Latium, tous de droite, doivent immédiatement protester contre le gouvernement“. “L'arrêt des remises sur facture et de la cession de crédit met fin à toutes les pratiques de reconstruction qui étaient prévues pour les particuliers". “Cette modification des règles entraînera l'arrêt des travaux et de nombreux dommages économiques dans les zones déjà dévastées par les tremblements de terre de 2016 et 2017". Lors de l’échange entre le maire de L'Aquila, Pierluigi Biondi (Frères d’Italie), et le nouveau gouverneur des Abruzzes, Marco Marsillio (Frères d’Italie), ce dernier a déclaré : "Nous devons maintenir les chantiers dans les zones touchées par le tremblement de terre." L'Association nationale des constructeurs (Ance) de L'Aquilla dénonce le timing du décret, dont le feu vert intervient quelques jours après les élections régionales. Les conseils nationaux des architectes et des ingénieurs, l'Ance et le Cna, réclament également une révision à Meloni et Giorgetti. »

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Antonio Tajani

SONDAGES, Corriere della Sera, N. Pagnoncelli : « FdI à 27,5 %, Pd à 20,5, Forza Italia dépasse la Ligue ; les Cinq étoiles chutent à 16,1 % » : « Le mois de mars a été tout d'abord marqué par deux élections régionales, en Sardaigne avec la victoire de la candidate du M5S, également soutenue par le PD, et les Abruzzes, qui ont vu la défaite du candidat de la coalition de gauche élargie, avec le soutien de Azione et Italia viva. Plusieurs autres éléments ont caractérisé les trente derniers jours : des coups de matraque de la police aux étudiants de Pise aux soupçons de corruption dans le monde politique, en passant par les infiltrations mafieuses à Bari et les différences de vision au sein de la droite, notamment lors de l'événement souverainiste organisé par Salvini samedi dernier. Sur le plan international, au-delà des deux guerres en cours, on relève la participation de notre pays à la mission Aspides en mer Rouge, dont l'Italie a le commandement opérationnel, ainsi que le récent Conseil européen qui s’est concentré sur la défense. De tous ces événements, l'exécutif et la présidente Meloni sortent en partie renforcés. Le taux d’approbation de l’action du gouvernement est de 47 % (un point de plus que le mois dernier, trois points de plus que le taux le plus bas de ces derniers mois). 43 % des Italiens évaluent positivement l'action de la présidente ; 48 % négativement. En ce qui concerne les sondages en vue des prochaines élections européennes, le taux de participation est préoccupant avec 52,5 % d'Italiens déclarant ne pas vouloir se rendre aux urnes ou ne sachant pas encore. En chiffres réels, cela représenterait 4 points d’abstention en plus par rapport aux élections de 2019. Les intentions de vote exprimées signalent un changement appréciable dans l'équilibre des forces, tant au sein du gouvernement qu’à l'opposition. Au sein de la coalition gouvernementale, FdI est estimée en hausse à 27,5 % tandis que Forza Italia, avec 8.7 %, dépasse la Ligue (qui est à 8 %). Si un tel scénario se confirmait, cela indiquerait l'échec du positionnement de Salvini en Europe, avec probablement une remise en discussion du leader au sein de l'équipe gouvernementale et de la Ligue elle-même. Au sein de l'opposition, on assiste à un réajustement des rapports de force entre le Pd et le M5S. Le Pd progresse de plus d'un point et est estimé à 20,5 %, tandis que le M5S perd plus d'un point et s'établit à 16,1 %. Cela s'explique par les différents niveaux d'implication et de participation, les électeurs démocrates étant plus mobilisés et motivés, les électeurs du M5S nettement moins. Enfin, les difficultés continuent de se confirmer pour de nombreuses formations (Avs ; +Europa, Azione, Iv) qui auront du mal à dépasser le seuil de 4 %, indispensable pour être représentés au Parlement européen. Elles devront donc décider si elles courent le risque de rester exclues ou si elles tentent de se présenter. En ce qui concerne la popularité des leaders politiques, Tajani consolide sa position de leader fiable du camp modéré tandis que Schlein progresse de trois points et se rapproche de Conte. » 

PREMIER PLAN, Corriere della Sera, M. T. Meli « PD : bras de fer entre Schlein et Bonaccini sur les candidats de la société civile et les têtes de liste aux Européennes » : « Elly Schlein et Stefano Bonaccini devraient se rencontrer aujourd'hui. En effet, la nouvelle selon laquelle le président de la région Émilie-Romagne ne sera pas le candidat tête-de-liste a provoqué une grande nervosité au sein du Pd. Si c'était vraiment le cas, Bonaccini renoncerait à se présenter aux élections. L’aile réformiste des démocrates soupçonne Schlein d'avoir évoqué la possibilité que Bonaccini ne soit pas chef de file pour obtenir de nouvelles concessions sur les listes. Elle pourrait lui laisser prendre la tête dans le Nord-est, tout en voulant avoir le dernier mot sur les candidats dans le reste du pays. Mais il s’agit d’un compromis que Bonaccini, par ailleurs président du parti, ne peut pas accepter. Il ne peut pas permettre, par exemple, que Pina Picierno, indiquée comme sa suppléante dans les primaires de 2023 et vice-présidente du Parlement européen, n’ait pas de siège garanti ; car la nommer à la quatrième place dans le Sud, après Sandro Ruotolo, équivaudrait à ne pas la faire revenir au Parlement européen. La candidature de Marco Tarquinio, ancien directeur d'Avvenire [journal de la conférence des évêques, ndlr], qui a toujours été opposé au soutien à Zelensky, divise aussi les dirigeants du Pd. Bref, les motifs de discussion restent encore nombreux. Pour commencer à les aborder, aujourd’hui, Schlein devrait également rencontrer les secrétaires régionaux, car, et en fin de compte, ce sont les dirigeants locaux qui doivent garantir les votes. La réunion de direction qui devra donner le dernier mot sur la question des candidatures se tiendra entre le 15 et le 19 avril. En attendant, les membres du parti se révoltent à l’idée que tous les chefs de liste soient des personnalités venant de la société civile. "Cela revient à dire que l'on n'a pas de classe dirigeante à la hauteur", prévient la sénatrice Simona Malpezzi." » 

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Elly Schlein et Stefano Bonaccini

ARTICLE, Corriere del Mezzogiorno, « Réforme de la magistrature : Tajani (Forza Italia) se dit prêt à passer des tests d’aptitude. Présentation de la réunion des ministres des affaires étrangères du G7 à Capri » : « "Je ne comprends pas cette agitation sur les tests pour les magistrats, de nombreux militaires le font sans problème". Le ministre des affaires étrangères Antonio Tajani arrive à Naples pour présenter le G7 qui se tiendra à Capri du 17 au 19 avril.  Il est tout de suite interpellé par la presse sur la réforme de la magistrature voulant introduire des tests de personnalité et répond : « J'ai moi-même passé les tests lorsque je suis entré dans l'armée de l'air en tant qu'officier et je ne me suis pas senti rabaissé. Le ministre a ensuite présenté la réunion ministérielle du G7 de Capri, intitulé "La paix en Méditerranée", le premier des deux "G7 des ministres des Affaires étrangères" qui seront accueillis au cours de l'année de la Présidence italienne. "Nous avons choisi Capri parce que c'est un endroit fantastique et parce que nous parlerons de la situation en Méditerranée, qui devrait être pacifique mais qui connaît au contraire une période de grande tension. Nous parlerons des grandes questions internationales : de ce qui se passe en Afrique, où nous sommes fortement engagés, de la Méditerranée jusqu'aux côtes du Proche-Orient et nous aborderons en effet la situation à Gaza, à Suez et en mer Rouge, dont la sécurité du transport maritime avec l'opération Aspides". Pour la première fois, une réunion du G7 se tiendra à Capri et le Golfe sera très sécurisé. Avant la présentation du sommet, M. Tajani a rencontré les forces de police qui participeront aux contrôles : " L'île garantit une plus grande sécurité et toutes les forces de police seront impliquées dans les contrôles sur terre et en mer. Des contrôles qui concerneront également Naples dans les lieux où se déplaceront les délégués. Le nombre de forces sur le terrain sera proportionnel au nombre de délégués présents, soit environ 300, auxquels s'ajouteront environ 200 à 300 représentatns des médias. Le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kuleba, et le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, seront présents, ainsi que les représentants des pays émergents du G20, car nous devons leur parler. Nous aurons trois jours de grands débats politiques avec les ministres des affaires étrangères des principales démocraties libérales et des économies avancées, ainsi qu'avec d'importants invités internationaux. Nous avons invité le Brésil, l'Inde, la Mauritanie et d'autres pays qui participeront à une "réunion organisée ad hoc". Le sujet du moment est aussi le terrorisme. “Après l'attentat de Moscou", déclare le vice-premier ministre, "nous sommes tous inquiets d'une évolution de la situation, je ne veux pas parler d'économie de guerre, je veux être optimiste, mais nous devons toujours rester vigilants sur toutes les cibles potentiellement à risque". 

ARTICLE, Repubblica, de C. Zunino, « Affaire de l'école de Pioltello, Salvini contre Mattarella : '' La fermeture pour le Ramadan est une reddition ''» : « Matteo Salvini plonge, comme on pouvait le prévoir en période électorale, dans l'affaire de l'école de Pioltello, [école de confession musulmane qui a décidé de fermer une journée pour le Ramadan]. Dans l’émission Porta a porta diffusée sur RaiUno, le vice-premier ministre parle d'une « régression » à propos de la fermeture de l'école pour la fin du Ramadan et évoque un quota maximum « de 20 % » d’enfants étrangers par classe. Les déclarations de Salvini interviennent après que Sergio Mattarella a exprimé son appréciation pour le travail « précieux et particulièrement exigeant que le personnel scolaire accomplit dans cette école ». Le secrétaire de la Ligue a ajouté : « Je ne crois pas que dans un pays islamique, ils fermeraient les écoles à Pâques ou à Noël. Il faut expliquer aux enfants de toutes ethnies et religions l’importance de nous connaître. Ce sont des échanges nécessaires. Tant que l'islam ne se sera pas structuré et n'aura pas reconnu l'égalité entre les hommes et les femmes, la fermeture d’une école [pour une fête religieuse] semble être un très mauvais signal, un signal de soumission et de régression ». Matteo Salvini avait déjà proposé de limiter le nombre d'élèves étrangers par classe il y a plusieurs années, alors que dans une école romaine des classes étaient entièrement composées d'élèves principalement immigrés ou d'enfants d'immigrés. Il explique : « Si vous avez beaucoup d'enfants qui parlent différentes langues et pas l'italien, c'est le chaos. Quand il y a 20% d'étrangers dans une classe, c’est encourageant, mais quand il y a un cinquième d'Italiens, comment l'enseignant peut-il faire cours ? ». « Salvini est obsédé par lui-même », a répondu la chef du groupe du PD à la Commission Culture de la Chambre, Irene Manzi. Elle poursuit : « Régresser sur quoi ? L’école de Pioltello a expliqué très clairement les raisons qui l’ont conduit à programmer sa fermeture pour la fin du Ramadan. Nous ne voudrions pas que les déclarations du vice-premier ministre soient une attaque contre le gouvernement auquel le ministre Salvini a lui-même prêté serment. » Manzi ajoute : « Il est nécessaire de mettre en place des stratégies et des actions spécifiques d'accompagnement et de médiation pour les étudiants étrangers. Laissons le soin à la communauté scolaire, et non au ministre des Transports, de faire les meilleurs choix pour favoriser l'intégration scolaire ». Le sénateur du PD Filippo Sensi écrit sur X : « Il ne manque que l'apartheid et la peine de mort et ils ont tout dit. Ils ne connaissent pas la honte ». Entre temps à Pioltello, les parents d'élèves de l'école Iqbal Masih sont divisés entre ceux qui considèrent la décision de fermer l'établissement pour fêter la fin du ramadan comme un signe d'intégration et ceux qui ne sont pas d'accord avec ce choix. »

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(Traduction : ambassade de France à Rome)

Une bénévole éjectée par la paroisse car elle se présente sur les listes de l'AfD.

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Allemagne. Bade-Wurtemberg. La paroisse catholique de Weil am Rhein a éjecté une bénévole parce qu’elle se présente aux élections municipales sur les listes de l’AfD. Cette dame s’était portée volontaire pour lire dans deux jardins d’enfants des récits à propos de Pâques.

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L’ancien mari de l’ancien ministre de la Justice Judit Varga s'en prend au pouvoir en place.

Hongrie. L’ancien mari de l’ancien ministre de la Justice Judit Varga, un ancien haut-fonctionnaire du Fidesz, s’en prend au pouvoir en place :

https://fr.euronews.com/2024/03/27/accusations-de-corrupt...

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Judit Varga et son ex-mari Péter Magyar

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2024/02/11/jud...)

27/03/2024

La présidente de la Chambre des députés désire interdire l'entrée aux assistants parlementaires de l'AfD "extrémistes".

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Allemagne. La présidente de la Chambre des députés, la sociale-démocrate (SPD) Bärbel Bas, a pour projet de soumettre la liste des collaborateurs parlementaires du parti patriotique AfD à l’Office de protection de la Constitution afin de déterminer lesquels peuvent être classés comme « extrémistes » et interdire à ces derniers l’entrée dans les bâtiments.

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Tchéquie : le SPD dénonce l’augmentation par le gouvernement du financement de l’achat d’armes pour l’Ukraine.

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Tchéquie. Le SPD dénonce l’augmentation par le gouvernement du financement de l’achat d’armes pour l’Ukraine et affirme désirer la paix.

"Matteo Salvini et Giuseppe Conte ne seront pas candidats aux élections européennes."

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Italie. Revue de presse.

Les accusations portées par Moscou sur l’implication de l’Ukraine ainsi que des Etats-Unis et du Royaume-Uni dans l’attentat terroriste à Moscou font la une des quotidiens : « Moscou accuse l'Occident » (Corriere della sera), « Poutine veut l'escalade » (Repubblica) « Terroristes : Poutine accuse les Etats-Unis et Londres de complicité » (Stampa), « Des accusations à priori » (Avvenire). L'adoption en conseil des ministres des premiers décrets relatifs à la réforme de la magistrature est largement citée :  « Justice, feu vert aux test psychologiques pour les juges, l'association des magistrats proteste » (Corriere, Stampa, Giornale).

Les JT couvrent essentiellement le conseil des ministres d’hier, avec l’adoption de décrets mettant fin au fonds pour la rénovation énergétique des bâtiments et instaurant des tests psychologiques pour les juges, la visite de la Présidente du Conseil G. Meloni au Liban, les frappes israéliennes sur un camp de réfugiés au Liban et l'effondrement du pont de Baltimore percuté par un cargo.

COMMENTAIRE, Corriere della Sera, M. Franco : « Un effet domino parmi les leaders politiques pour un choix qui semble prévisible » : « Rarement une candidature européenne n'aura été aussi prévisible. Et la solennité avec laquelle le PD a annoncé hier celle d'Elly Schlein ressemble à un rituel un peu vieux jeu. L'appel unanime du parti à sa secrétaire pour guider le PD aux élections européennes est apparu comme une façon un peu compliquée d’annoncer une décision qui avait probablement déjà été prise. L’idée était d’accélérer la formation des listes électorales sans créer trop de polémiques. L'ambition est de récupérer des voix à gauche, de consolider les pourcentages du PD et de chercher des voix parmi les électeurs du M5S et des autres forces d'opposition. Déjà, des critiques ont circulé dans le parti, et le mécontentement risque de ressurgir. Mais la première conséquence pourrait être de créer un "effet domino" dans les autres partis politiques. La candidature de la Présidente du Conseil Giorgia Meloni pour Fratelli et de son vice-président Antonio Tajani à Forza Italia est en effet également attendue. Il faudra voir si d'autres dirigeants se joindront à eux. Le chef de file de la Ligue, Matteo Salvini, est fermement décidé à ne pas y aller. " Je ne me présenterai pas aux élections. Je continuerai à être ministre", a-t-il déclaré. Et comme lui, Giuseppe Conte du M5S a promis de ne pas être candidat. " Nous ne pouvons pas continuer à tromper les citoyens", a-t-il annoncé en janvier. "On ne peut pas leur demander de voter pour nous, alors que les électeurs savent que nous n’irons pas au Parlement européen". Ce sont des arguments qui sont amenés à revenir au cours de la campagne électorale comme autant de motifs de controverse tant au PD qu'avec Meloni et Tajani. Formellement, la critique se tient. Il est clairement peu probable que la direction du gouvernement opte pour un siège à Bruxelles ; comme il est difficile d'imaginer que Schlein se présente pour trouver une issue européenne en cas de défaite, comme ses adversaires internes l'ont malicieusement suggéré.  L'objectif est inverse : se présenter pour retrouver sa popularité, en pariant sur son leadership. Dans le "non" de Salvini, on comprend qu’il est conscient de ne pas parvenir à reproduire le triomphe d'il y a cinq ans. À l'époque, la Ligue, au gouvernement avec le M5S, s'était imposée avec 34,33 % ; FdI n'avait obtenu que 6,46 %. La comparaison avec le passé risque d'être cruelle.»

ARTICLE, Il Giornale, de P. Bonora « Au lieu de produire en Italie, Stellantis annonce d’autres licenciements » : « L’hémorragie forcée de travailleurs se prolonge dans le groupe Stellantis. Des coupes d’effectifs continuent, même si concordées avec les syndicats, bien que la maison automobile répète la ‘’centralité de l’Italie dans le cadre de ses activités globales, comme le prouvent les investissements à hauteur de plusieurs milliards pour les nouveaux produits et les sites productifs dont la gigafactory de Termoli et les plateformes Stla Medium et Stla Large, respectivement à Melfi et à Cassino’’. Cette situation inquiète aussi la Bourse, le groupe ayant perdu hier 2,1%. Le commentaire du syndicat FIOM a été très dur, qualifiant les accords de ‘’grande entrave’’ en vue des prochaines rencontres prévues par le ministère des entreprises et du Made in Italy. Il s’agirait, selon la FIOM, d’un ‘’plan pour éteindre le travail’’ d’où l’appel à la présidente du Conseil d’exiger de Stellantis des explications et des garanties réelles quant aux productions en Italie. Concernant les autres syndicats, FIM et Uilm ont signé l’accord sur les départs volontaires mais font néanmoins état de leurs inquiétudes. Pour FIM, il ne s’agit pas d’un signal positif, même si les départs volontaires sont toujours préférables aux licenciements. »

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Völklingen : deux politiciens issus du parti écologiste Die Grünen se présenteront sur les listes de l'AfD.

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Allemagne. Sarre. Völklingen. Deux politiciens issus du parti écologiste Die Grünen annoncent se présenter sur les listes de l’AfD lors des élections municipales du 9 juin 2024.

Déclaration des députés néerlandais contre l'antisémitisme.

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Pays-Bas. Les différents partis représentés à la Chambre des députés ont signé une déclaration contre l’antisémitisme. Seuls le Forum voor Democratie de Thierry Baudet et le parti Denk, qui se donne pour vocation de défendre les intérêts des électeurs d’origine étrangère, ne l’ont pas fait.

26/03/2024

Lionel Baland dans le JT de TVLibertés à propos de la formation du futur gouvernement néerlandais.

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Pays-Bas. Mon passage dans le JT de TVLibertés, au sein d’un sujet de Nicolas de Lamberterie, à propos de la situation aux Pays-Bas où Geert Wilders peine à former un gouvernement (de 13’55 à 19’00) :


À Francfort, 100 % des suspects des agressions sexuelles graves et 64 % des suspects des viols sont des étrangers.

Allemagne. Hesse. Francfort-sur-le-Main. À Francfort, 100 % des suspects des « agressions sexuelles graves » et 64 % des suspects des viols sont des étrangers. Statistiques officielles.

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(jaune : pourcentage d'étrangers)

agressions sexuelles graves

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meurtre

viol

homicide volontaire

vol

vol aggravé

trafic d'êtres humains

cambriolage avec violences

agression sexuelle grave

(https://www.bild.de/politik/inland/politik-inland/verbrec...)

"Meloni prévient Salvini : "Nous diviser serait un cadeau à la gauche.""

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Italie. Revue de presse. 

L’adoption de la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU demandant un cessez-le-feu immédiat à Gaza, avec l’abstention des Etats-Unis, fait la une des quotidiens : « Etats-Unis-Israël, la déchirure consommée à l’ONU » (Corriere della sera), « Trêve à Gaza, Biden abandonne Netanyahou » (Stampa), « L’ONU vote pour le cessez-le-feu, Israël annule la venue de sa délégation » (Sole 24 Ore), « Le revers à Israël, le cessez-le-feu voté avec le feu vert des Etats-Unis » (Messaggero), « L’Amérique abandonne Israël » (Giornale). La hausse du niveau d’alerte en Europe à la suite de l’attentat terroriste à Moscou fait la Une de Repubblica : « Alerte Daech en Europe, Macron craint des attaques et tend la main à la Russie ».  

Les JT couvrent essentiellement l’adoption de la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU demandant un cessez-le-feu immédiat à Gaza, l’interrogatoire en Russie des suspects de l’attentat terroriste à Moscou de vendredi soir, la polémique autour de l’enquête sur de possibles infiltrations mafieuses dans la municipalité de Bari, et les intempéries. 

COMMENTAIRE, La Repubblica, de S. Folli, « Santanchè, Emiliano, des crises qui se font écho » : « Il est désormais évident qu’une période marquée par l’irritation et les coups bas nous attend [sur le plan politique]. La campagne électorale en cours est un peu différente des autres, l’élection du Parlement européen ne sera pas l’habituel grand sondage sur lequel les partis se disputent mais ne changeant pas grand-chose sur le fond. Cette fois, il y aura un perdant et un gagnant. Cela risque d’être une élection décisive pour les équilibres de la coalition au gouvernement et non moins fondamentale pour comprendre la direction que prendra le centre-gauche (éventuelle alliance entre le Parti démocrate et le M5S, etc…). Le résultat issu des urnes donnera des indications sur le destin de la législature, entre stabilité jusqu’à son terme naturel en 2027 et destin bien plus bref. La déstabilisation pourrait être provoquée aussi bien par une grave défaite de la Présidente du Conseil que par un trop net succès. D’où la tension croissante entre les différents camps. Les difficultés et les questions urgentes à régler actuellement pour les partis au gouvernement et d’opposition sont bien loin des guerres qui nous entourent. A droite, il y a l’affaire de la ministre Santanchè et à gauche l’affaire Emiliano-Decaro à Bari. Deux situations presque aussi embarrassantes l’une que l’autre, susceptibles de peser sur le vote des Italiens bien plus que la situation en Ukraine ou en Mer Rouge. Une ministre à la crédibilité pulvérisée peut-elle rester en poste même si elle n’est pas renvoyée devant un juge ? On peut toujours s’enfoncer dans la politique de l’autruche ou faire semblant de rien en attendant un meilleur alignement des planètes. Mais cette histoire jette une ombre sur le gouvernement qu’il est de plus en plus dangereux de sous-estimer. Une démission ne serait pas une condamnation mais une manière de séparer le sort de la principale intéressée de celui du reste de l’exécutif. L’autre affaire sombre se joue à Bari et concerne le centre-gauche. Il s’agit de faire la lumière sur les propos du président de région Emiliano pointant les liens du maire de Bari, Decaro, avec la famille d’un chef mafieux bien connu. L’opposition risque elle aussi une grave perte de crédibilité. Decaro est estimé y compris par ses adversaires, mais cette affaire risque de lui porter préjudice si la lumière n’est pas faite rapidement. En attendant, la rhétorique sur la morale irréprochable de la gauche et des collectivités locales est mise au placard jusqu’à nouvel ordre. La transparence reste toutefois la meilleure réponse. A droite comme à gauche, l’autre camp peut tirer avantage de la situation, mais si l’on reste dans le marasme, ce sera bien pire. » 

ARTICLE, Corriere della Sera, A. Logroscino « Meloni prévient Salvini : « nous diviser serait un cadeau à la gauche » » : « ‘’Nous sommes tous en campagne électorale et je le comprends. Toutefois, nous diviser serait le seul cadeau que nous pourrions faire à la gauche’’. C’est ainsi que Giorgia Meloni lance un avertissement à Matteo Salvini, après avoir été accusée de travailler pour soutenir von der Leyen pour la reconduire à la tête de la Commission Européenne. Meloni relance durement ‘’s’il y a quelqu’un en Italie qui n’a jamais gouverné et qui ne gouvernera jamais avec la gauche, c’est bien moi’’. L’allusion au gouvernement Draghi, qui avait bénéficié du soutien de la Ligue mais pas de Fdi, est claire. Depuis le siège de la LIgue, toutefois, aucun signe d’apaisement ne semble arriver. Dans un communiqué, la Ligue fait savoir qu’elle ‘’souhaite voir une droite unie, en Europe comme en Italie. Or, jusque-là il n’y a eu que des vétos sur Le Pen et sur nos alliés. Nous voulons croire que personne, au sien de la coalition de majorité, ne préfère gouverner l’UE avec E. Macron et les socialistes plutôt qu’avec la Ligue et ses alliés’’. Depuis son déplacement en Basilicate, la présidente du Conseil fait savoir : ‘’le point n’est pas le président de la Commission mais la majorité qui le soutient, car ce sera cette majorité qui décidera des politiques qui seront adoptées en Europe. Ma stratégie est connue et je donne pour acquis qu’elle soit partagée par tous les partis de la coalition : favoriser une majorité de droite également en Europe’’. D’après Meloni, il n’y aurait pas de pièges cachés mais plutôt une erreur à éviter : se diviser pour renforcer sa popularité en vue du vote proportionnel de juin. Toutefois, après les élections européennes, une discussion sur les nouveaux rapports de force sera inévitable. Le problème des alliances en Europe est un sujet brûlant aussi pour Forza Italia. Son secrétaire Tajani a répété à plusieurs reprises que son parti ne fera pas d’alliance avec les partis extrémistes. Maintenant, il défend le président français, qualifié par Salvini de « belliciste » lors de son meeting souverainiste de samedi dernier. ‘’Ce n’est pas mon langage. Nous avons une position différente à l’égard de l’envoi des militaires, mais la France et l’Italie sont des interlocuteurs amis’’. Tajani baisse ensuite le ton d’un cran : ‘’la majorité est solide, ce qui se passe entre les familles européennes n’a rien à voir avec l’accord de gouvernement. Arrêtons les polémiques, les électeurs veulent l’harmonie [entre nous]’’. » 

ARTICLE, Il Sole 24 Ore, C. Fotina : « Intelligence artificielle, le Garant pour la protection des données privées critique le gouvernement » : « […] Le projet de loi sur l’I.A., annoncé par la Présidente du Conseil Giorgia Meloni et dont l'adoption par le Conseil des ministres était initialement prévue pour Pâques, est destiné à être reporté. »

ARTICLE, Sole 24 Ore, D. Palmiotti « Aciérie de Tarente, voici les premiers fonds à hauteur de 150 millions »

ARTICLE, Il Sole 24 Ore, M. Perrone : « Terrorisme : Italie, 250 cibles potentielles sont placées sous haute surveillance. » 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

25/03/2024

Harald Vilimsky a rencontré Claudia Haider.

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Autriche. Lors d’une tournée électorale en Carinthie, le candidat de tête du FPÖ pour les élections européennes Harald Vilimsky a rencontré Claudia Haider, la veuve de Jörg Haider. Cette dernière avait réuni un cercle d'amis afin de discuter, avec Harald Vilimsky, de divers sujets liés aux élections européennes.

Un pasteur est révoqué car il figurera sur une liste de l'AfD.

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Allemagne. Saxe-Anhalt. Le pasteur Michaelis, qui n’est membre d’aucun parti, est révoqué de ses fonctions de pasteur par le conseil du district paroissial, car il figurera sur la liste de l’AfD lors des élections municipales à Quedlinbourg en juin 2024.

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Viktor Orbán et Hans-Georg Maaßen prendront part à la conférence nationale-conservatrice à Bruxelles.

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UE. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et le président du parti allemand Werte Union Hans-Georg Maaßen prendront part à la conférence nationale-conservatrice organisée à Bruxelles le 16 et 17 avril 2024 par la Fondation Edmund Burke.

Le député européen du Vlaams Belang Tom Vandendriessche (Flandre-Belgique), le député européen du PiS (Pologne) Jacek Saryusz-Wolski et le député national du parti conservateur britannique Suella Braverman compteront également parmi les orateurs.

(https://nationalconservatism.org/natcon-brussels-2/confir...)

Carlo Fidanza : "Matteo Salvini fait passer des messages négatifs qui nuisent au gouvernement."

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Italie. Revue de presse. 

L’intensification des frappes russes sur l’Ukraine et les incertitudes sur la réaction de Moscou après l’attentat terroriste de vendredi fait la une des Quotidiens. 

Les JT couvrent essentiellement l’attentat terroriste de vendredi à Moscou, la hausse des mesures de sécurité en Italie pendant la semaine de Pâques, la suite de l’enquête sur les soupçons d’infiltration mafieuse à la municipalité de Bari, et enfin les initiatives pour la journée nationale consacrée à Dante Alighieri 

Sur X le hashtag #Emiliano (du nom du président, sans parti, de la Région des Pouilles) domine suite à ses déclarations sur un prétendu lien entre des clans mafieux et le maire de la ville de Bari, Antonio Decaro (Parti démocrate). 

ENTRETIEN, La Stampa, de Carlo Fidanza, chef de la délégation de Fratelli d’Italia à Bruxelles, par F. Olivo, « Matteo Salvini fait passer des messages négatifs qui nuisent au gouvernement » : « J’ai suivi le meeting européen organisé par Matteo Salvini et le message qu’il fait passer n’est pas positif. Je m’étonne que l’événement d’Identité et Démocratie ait surtout été l’occasion pour eux de se démarquer de nous et d’attaquer Giorgia Meloni. Nous savons bien comment fonctionne le scrutin à la proportionnelle, chacun cherche à se distinguer, mais c’est aller trop loin, ce genre de choses nuisent à l’unité du gouvernement et de la majorité. Concernant les relations avec Marine Le Pen, Giorgia Meloni a toujours dit qu’elle n’acceptait pas qu’un politique étranger lui dise quoi faire. Les succès du gouvernement Meloni en Europe ont été possibles notamment grâce à une relation positive, institutionnelle plus que politique, avec Ursula von der Leyen. Ces succès profitent à tous les partis de la majorité, pas seulement à Fratelli d’Italia, chacun devrait en prendre conscience. Marine Le Pen nous accuse d’être ambigus au sujet d’Ursula von der Leyen mais pas du tout. En 2019 nous n’avons pas voté pour elle, nous n’avons pas manqué de critiques vis-à-vis de la Commission et nos votes le confirment. Aujourd’hui, elle change sur certaines questions comme sur le Plan national de Relance, l’immigration, le pacte vert… notamment grâce à la position plus déterminée de l’Italie avec le gouvernement Meloni. Il est encore tôt pour dire si nous voterons en faveur d’un nouveau mandat d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne. À ce jour, elle est la candidate du PPE, pas la nôtre. Les élections européennes seront un référendum, non pas sur von der Leyen mais sur deux visions alternatives de l’Europe. Nous n’indiquerons pas de candidat pour les Conservateurs. Emmanuel Macron a raison lorsqu’il dit que la Commission doit rester un organe exécutif sans être trop politique. Ce qui est certain, c’est que Giorgia Meloni sera en première ligne des négociations. Fratelli d’Italia nait comme une alternative à la gauche, c’est à la base de notre parti, nous ne ferons jamais partie d’une majorité parlementaire stable qui inclurait les socialistes. La création d’un groupe unique à droite du PPE comme le souhaite la Ligue ne nous convainquait pas il y a deux ans et encore moins maintenant. Nous, nous sommes une droite de gouvernement et nous voulons peser dans les décisions. Cela n’empêche pas qu’il y ait des batailles communes, comme sur l’immigration ou les politiques environnementales. Sur la Russie, notre position est très claire. Quand la gauche fait des attaques instrumentalisées contre Orban nous le défendons, mais il est certain que féliciter Poutine pour des élections en Russie qui n’étaient clairement pas démocratiques n’est pas un bon moyen d’entrer dans notre groupe. Concernant le risque de guerre, nous devons être prêts à faire face à toutes les éventualités, sans effrayer nos concitoyens. La dissuasion est la meilleure forme de défense. Nous soutenons l’idée d’une armée commune, le but est de construire le pilier européen de l’OTAN, il faut trouver un moyen de financer ce projet. Je suis favorable à l’option des eurobonds. Giorgia Meloni travaille avec Joe Biden en tant que leaders de deux pays alliés, toutefois notre proximité avec les Républicains demeure. Concernant Trump, je suis personnellement convaincu qu’une fois à la Maison Blanche il se montrera plus pragmatique. » 

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Carlo Fidanza

SONDAGES, La Stampa, d’A. Ghisleri, « Aux élections européennes, Meloni pourrait récupérer les voix des électeurs de Salvini ; aucune majorité stable n’émerge pour le moment au Parlement européen » : « A ce stade, il semblerait qu’un électeur italien sur deux ira voter aux élections européennes de juin. Les alliances entre forces politiques et les têtes de liste vont être décisives. On peut d’ores et déjà analyser 4 grands scénarios possibles quant à la répartition des sièges au Parlement européen. Dans un premier cas de figure, seuls Fratelli d’Italia, le Parti démocrate, le Mouvement 5 Étoiles, la Ligue et Forza Italia dépasseraient le seuil nécessaire pour siéger au Parlement européen. Il y aurait alors peu de changements par rapport à 2019, hormis le fait que Fratelli d’Italia et la Ligue renverseraient l’équilibre de leurs voix respectives : Salvini obtiendrait actuellement 8 sièges contre 29 en 2019, et Giorgia Meloni 26 contre 6 en 2019. Dans le second cas de figure, Carlo Calenda dépasserait le seuil minimum et remporterait alors 4 sièges avec 4,3% des voix, au détriment de Fratelli d’Italia, du Parti démocrate et du M5S. Dans le troisième cas de figure, les Verts, Sinistra et +Europa feraient alliance, remportant ainsi 5% de voix et 4 sièges. De cette façon Fratelli d’Italia obtiendrait 23 sièges, le M5S 14 et Azione 3. Enfin, dans un quatrième cas de figure s’ajouterait également Italia Viva de Matteo Renzi, qui remporterait 4,3% des voix et 3 sièges, de même qu’Azione. Lors des élections de juin, 705 députés de tous les pays membres seront élus, dont 76 italiens. EU election a proposé le 22 mars une répartition des sièges au Parlement européen pour les prochaines élections, basée sur les sondages de tous les pays de l’UE. Pour obtenir la majorité, il faudra dépasser le seuil de 353 députés. Or, par exemple, une alliance entre les partis de la coalition du gouvernement Italien, soit entre le PPE (Forza Italia), Identité et Démocratie (la Ligue) et le groupe des Conservateurs (Fratelli d’Italia) n’obtiendrait pas suffisamment de sièges pour avoir une majorité (seulement 339 députés). Mais une alliance entre le PPE et l’Alliance Progressiste des Socialistes et des Démocrates (S&D) ne serait pas suffisante non plus, avec seulement 315 sièges. Les alliances restent donc encore à définir et dépendront de nombreux facteurs, notamment les sujets d’actualité (immigration, changement climatique, sécurité…) et les dynamiques entre forces politiques qui émergeront d’ici là. » 

ARTICLE, Il Messaggero « Salvini revient sur ses attaques contre Macron : « je n’en ai pas après lui mais il faut que la ligne de l’UE change »» : « Matteo Salvini entame un autre round de son combat avec l’UE et Emmanuel Macron. Le vice-président du Conseil a expliqué hier le sens du meeting d’Identité et Démocratie de samedi à ses yeux : donner l’idée de ‘’faire partie d’une équipe’’ et faire tomber certains tabous, en déclarant ‘’je suis un souverainiste, ce n’est pas un gros mot’’. Après les attaques adressées au président français, le dirigeant de la Ligue a à nouveau lancé ses piques contre l’UE. Au sujet du président Macron, il a déclaré : ‘’je n’en ai pas après lui’’, tout en rappelant la ligne de la Ligue contre la position française et européenne, notamment sur la guerre. ‘Une Europe qui évoque l’envoi au massacre de ses soldats au-delà de ses frontières va contre les principes de la communauté européenne’’ alors que ‘’nous devrions œuvrer pour nous défendre des terroristes’’. A cette occasion Salvini a parlé de 2024 comme d’une ‘’année de la renaissance’’ en se référant non seulement aux élections européennes mais également à la présidentielle américaine (‘’Si l’UE change de cap en juin et les Etats-Unis en novembre, nous verrons la paix’’). Si Salvini se veut rassurant sur la pérennité du gouvernement (‘’nous gouvernerons pendant cinq ans, voire plus’’) mais n’hésite pas pour autant à critiquer son allié Forza Italia (‘’il y a cinq ans, Forza Italia a choisi de gouverner avec les Socialistes, la gauche et Von der Leyen en votant avec le PD et le M5S’’). Enfin, Salvini a tenu à remercier Elon Musk pour son soutien pendant le procès relatif à l’affaire du navire ONG « Open Arms ». [En août 2019, alors qu'il était ministre de l'Intérieur, Salvini avait bloqué le débarquement de 147 migrants du navire de l'ONG espagnole à Lampedusa. ndlr.]» ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Lors du premier tour des élections présidentielles en Slovaquie, les patriotes obtiennent des résultats très faibles.

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Slovaquie. Lors du premier tour des élections présidentielles du 23 mars 2024, le nationaliste Andrej Danko du SNS obtient 0,1 %, le national-conservateur Robert Svec du Slovenské Hnutie Obrody 0,1 % et l’ultranationaliste Marian Kotleba du ĽSNS 0,6 %.

Le social-démocrate Peter Pellegrini du Hlas-sociálna demokracia (Hlas-Smer), un des deux partis sociaux-démocrates qui gouvernent le pays avec les nationalistes du SNS, décroche 37 % et arrive deuxième. Il prendra part au second tour le 6 avril 2024.

Marcel Dettling est le nouveau président de l'UDC.

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Suisse. Marcel Dettling est le nouveau président de l'UDC.

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Marcel Dettling

24/03/2024

L'UDC obtient un deuxième siège au sein de l'exécutif du canton de Glaris.

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Suisse. Canton de Glaris. Lors du deuxième tour de l’élection partielle pour un poste au sein de l’exécutif du canton, Thomas Tschudi de l’UDC (SVP en allemand) est élu. L’exécutif du canton se compose désormais de deux membres de l’UDC, d’un libéral-radical, d’un démocrate-chrétien et d’un socialiste, alors qu’auparavant l’UDC ne détenait qu’un siège au sein de cet exécutif.

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(https://www.gl.ch/verwaltung/staatskanzlei/wahlen-und-abs...)

23/03/2024

Marine Le Pen demande à Giorgia Meloni si, oui ou non, elle soutiendra un deuxième mandat d‘Ursula Von der Leyen ?

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France et Italie. Marine Le Pen demande à Giorgia Meloni, Premier ministre italien, si, oui ou non, elle soutiendra un deuxième mandat d‘Ursula Von der Leyen à la présidence de la Commission européenne ? Marine Le Pen pense que « Oui ».

(https://twitter.com/IDParty_/status/1771556793207885887)

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Marine Le Pen

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2024/03/22/un-...)

Réunion annuelle 2024 du Forum voor Democratie.

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Pays-Bas. Le Forum voor Democratie de Thierry Baudet a organisé, à Amsterdam, la réunion annuelle de ses membres.

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Péter Szijjártó a reçu Petra Steger.

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Allemagne. Le ministre hongrois des Affaires étrangères Péter Szijjártó a reçu la porte-parole européenne du parti patriotique autrichien FPÖ Petra Steger.

"Les Pays-Bas en premier."

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Pays-Bas.

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Geert Wilders : "Les Pays-Bas en premier. Parti pour la liberté. Élections européennes."