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24/11/2019

Un enfant refusé par une gardienne car les parents sont sympathisants de l'AfD.

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Allemagne. Brandebourg. Une dame qui garde les enfants durant la journée pendant que les parents travaillent a refusé un enfant car les parents de celui-ci sont sympathisants du parti patriotique AfD.

Styrie : le FPÖ attire deux fois plus d’hommes que de femmes.

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Autriche. Styrie. Une analyse Sora réalisée du 20 au 24 novembre 2019 en vue des élections pour le Parlement de Styrie de ce 24 novembre 2019 donne le FPÖ à 22 % chez les hommes et à 12 % chez les femmes.

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L'UDC progresse d'un siège lors des élections pour le Sénat.

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Suisse. Lors des élections pour le Conseil des États (Sénat), du 20 octobre au 24 novembre 2019, les patriotes de l’UDC obtiennent 6 sièges (soit + 1 par rapport à 2015).

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Fort recul du FPÖ lors des élections en Styrie.

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Résultats quasi-complets.

Autriche. Styrie. Fort recul des sociaux-démocrates du SPÖ, très fort recul des patriotes du FPÖ et forte percée des sociaux-chrétiens/conservateurs de l’ÖVP lors des élections pour le Parlement de Styrie de ce 24 novembre 2019 [résultats sans les votes par correspondance] :

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SPÖ : sociaux-démocrates

ÖVP : sociaux-chrétiens [conservateurs]

FPÖ : patriotes

Grüne : écologistes

KPÖ : communistes

Neos : libéraux

(https://egov.stmk.gv.at/wah/pub/wahlgrunddaten/start.do)

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"La sécurité pour vous. Stopper l'immigration illégale. Fermer les routes de l'asile. Protéger le chez-soi/la patrie."

Mario Kunasek du FPÖ a voté pour les élections en Styrie.

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Autriche. Styrie. Mario Kunasek du FPÖ a voté pour les élections en Styrie de ce 24 novembre 2019.

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Le président du FPÖ de Styrie Mario Kunasek et sa femme

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"Vers le bureau de vote"

HC Strache propose de revenir à la tête du FPÖ, puis du FPÖ de Vienne.

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Autriche. L’ancien président du FPÖ Heinz-Christian Strache propose, lors d’une discussion sur sa page personnelle Facebook, au FPÖ de revenir à la tête du parti. Il change ensuite la version et propose son retour à la tête du FPÖ viennois en vue des élections de 2020 pour le Parlement de l’État de Vienne / Conseil municipal de Vienne, tout en demandant un vote de la base du parti sur cette question.

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(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2019/11/20/hc-...)

23/11/2019

Thierry Baudet prend la parole lors du congrès des Démocrates suédois.

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Pays-Bas et Suède. Le dirigeant du Forum voor Démocratie Thierry Baudet et le député européen du même parti Derk Jan Eppink ont pris, ce 23 novembre 2019, la parole au congrès des Démocrates suédois à propos de l’immigration qui submerge l’Europe.

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Derk Jan Eppink et Thierry Baudet au congrès des Démocrates suédois.

HC Strache se rend à une manifestation contre l’interdiction générale de fumer dans les restaurants.

Autriche. L’ancien président du FPÖ Heinz-Christian Strache s’est rendu à une manifestation organisée à Vienne contre l’interdiction générale de fumer dans les restaurants et y a pris la parole.

Jimmie Åkesson, sa concubine et son fils.

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Suède. Le dirigeant des Démocrates suédois Jimmie Åkesson, sa concubine Louise Erixon et leur fils Nils (5 ans) :

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Markus Söder de la CSU refuse toujours toute alliance avec l'AfD.

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Allemagne. Le dirigeant de la CSU (Bavière) Markus Söder a rejeté, une nouvelle fois, toute alliance avec l’AfD, tout en présentant ce parti comme étant un sorte de nouveau NPD [un parti ultranationaliste].

22/11/2019

Autriche : le FPÖ donné à 14 %.

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Autriche. Un sondage Research Affairs donne le FPÖ à 14 %.

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ÖVP : sociaux-chrétiens / conservateurs

SPÖ : sociaux-démocrates

écologistes

FPÖ : patriotes

Neos : libéraux

Informations diffusées à des migrants passant par la route des Balkans.

Balkans. Informations diffusées à des migrants passant par la route des Balkans :

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"Taxi d'Athènes à la frontière de l'Albanie

+38761811965

+38765907324

 

Abu Takub ("le traqueur") à Velika Kladuša (Bosnie)

+905433173661

Télégramme + WhatsApp

 

De l'Albanie au Monténégro

00355672750397

Taxi 300 euros

 

Du Monénégro à la Bosnie

00381640300223

Faybir al-Muhrab ("le contrebandier")

280 euros

 

De la Bosnie à la Slovénie

marcher 3-4 jours

 

De la Slovénie à Trieste (Italie)

500 euros

+4915119628744

 

Abu Maghribi ("le marocain") : taxi en Italie

+393290083615

D'autres taxis à la frontière albanaise sont disponibles à Athènes près de l'usine de sucre."

"Oui aux listes 5 Etoiles, Di Maio désavoué."

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Italie. Revue de presse.

La consultation des militants du M5S sur les élections régionales fait les gros titres des médias transalpins. La presse relève que la base du M5S préfère que le mouvement se présente seul aux élections régionales plutôt que de s’allier avec d’autres partis ou de s’abstenir. La presse y voit un « désaveu » de la ligne de L. Di Maio : « Les 5 Etoiles en solitaire en Emilie » - ‘’La base vote contre les indications des sommets’’ (Corriere della Sera), « Poussière d’étoiles » - ‘’La base Rousseau désavoue le leader et impose des listes en Emilie et en Calabre’’ (La Repubblica), « Rousseau, le revers à Di Maio » (La Stampa), « Oui aux listes 5 Etoiles, Di Maio désavoué » - ‘’70% votent contre les indications du leader’’ (Il Messaggero), « La base torpille les chefs » (Fatto Quotidiano), « M5S, le revers à Di Maio » (Il Mattino).

COMMENTAIRE La Repubblica S. Folli « Le Mouvement paralysé » : « A l’instar d’une Némésis, la plateforme Rousseau s’est abattue contre celui qui voulait la manipuler au-delà du seuil de tolérance. 28 000 participants, pratiquement rien, ont décidé la fin d’une époque et probablement la carrière politique de Di Maio. Ce dernier aurait fait mieux de se rendre au Japon pour le G20 au lieu de confirmer au monde que l’Italie n’a pas de ministre des Affaires Etrangères et qui, depuis hier, n’est plus en mesure de diriger ce qui reste du Mouvement 5 Etoiles. Les participants ont ainsi illustré qu’il était inconcevable qu’un parti de gouvernement renonce à participer aux élections régionales. Le désir irrationnel du retour aux origines, à l’enfance heureuse, ne peut pas cacher une réalité amère. Le Mouvement est proche de l’extinction et son leader charismatique Grillo ne sait pas ou ne veut pas revenir sur la scène. Le « clic » des 28 000 s’est abattu également sur lui, en le désavouant. A Rome, on entre dans une phase d’instabilité sans précédents. Le M5S se retrouve sans tête et il est inévitable que sa crise se répercutera sur la majorité. Par ailleurs, la liste 5 Etoiles à Bologne sera conçue contre le candidat du PD, ce qui pourrait lui nuire de manière décisive. C’est comme si on avait allumé une mèche sous le bureau du Président du Conseil. Il est logique d’imaginer que sa législature soit arrivée à son épilogue. Le PD avait espéré pouvoir changer le M5S, d’y voir une sorte de courant externe au nom d’un nouveau bipolarisme. Somme toute, le parti de Zingaretti et de Franceschini a tenté de sauver le pacte électoral. Or, les faits sont allés dans toute autre direction ».

ANALYSE, Il Foglio, C. Cerasa : « Le grand spectacle du mouvement 5 crevettes » : « Parmi les nombreuses fragilités de la majorité jaune-rouge, l’aspect peut-être le moins étudié mais qui concerne le véritable point faible de cet exécutif est la fin du « grillisme ». Le gouvernement Conte, né il y a trois mois, doit déjà faire attention à beaucoup de problèmes qui mettent à rude épreuve sa capacité de représenter une rupture par rapport au passé. Il est évident que la question la plus délicate à résoudre pour Conte est celle d’éviter la sortie de l’Europe, après avoir tout fait pour ne pas éloigner l’Italie du reste de l’Europe. L’histoire est très intéressante : après deux ans et demi au gouvernement, le M5S a compris que, pour pouvoir gouverner, sans trop nuire au pays, il faut tout faire pour cacher le « grillisme ». Donc, les Cinq Etoiles ont compris que, pour ne pas trop nuire au pays, ils doivent considérer l’option de disparaître complètement et ne pas participer aux prochaines élections régionales. La dissolution du Mouvement est un élément qui a une certaine importance, également du point de vue parlementaire, parce que la proximité du M5S avec le PD a eu pour résultat de mettre le «  grillisme » devant un miroir. Di Maio est le leader du Mouvement mais désormais il ne contrôle qu’une minorité du Mouvement et Conte, fortement voulu par Di Maio à la direction du gouvernement, est plus proche du PD que du M5S. La disparition du M5S est une bonne nouvelle pour l’Italie qui lutte contre le populisme mais la dissolution du Mouvement peut devenir un problème si elle entraîne un risque de faire tomber le gouvernement. Le « grillisme »  est en train de se dissoudre et le seul qui peut gérer sa fin est son fondateur. Il doit faire vite ».

COULISSES, Corriere della Sera M. Guerzoni « Alarme au dîner de Conte : ‘’Qui sait si nous arriverons au-delà de janvier’’ » : « Conte a voulu un dîner pour ‘’faire équipe’’, détendu et convivial.  Cependant ‘’Luigi’’ (Di Maio) est mis en minorité au sein du M5S et le PD s’inquiète. Si Di Maio admet un ‘’moment difficile’’, le PD craint que les sirènes souverainistes puissent provoquer un séisme au sein du gouvernement. L’insistance avec laquelle Di Maio nie tout conflit avec Conte fait augmenter l’inquiétude mais il ne veut pas être celui qui fera ‘’tomber le gouvernement’’ sur le MSE et il assure n’avoir jamais eu de doutes sur l’action de Conte. Fioramonti sort le premier du restaurant : ‘’ambiance conviviale’’. La plateforme Rousseau met le gouvernement en danger ? ‘’Non’’ ».

ARTICLE, Corriere della Sera, E. Buzzi : « ‘’C’est un suicide’’, ainsi la direction et Grillo voulaient ériger le rempart face à la marée haute » : « Lundi à Rome, les principaux représentants du Mouvement s’étaient réunis : R. Fico, P. Taverna, les ministres Bonafede, Fraccaro, Spadafora et Patuanelli, le chef de groupe au Sénat Silvestri, M. Bugani et le vice-ministre Cancelleri. En contact téléphoniques participaient Beppe Grillo et David Casaleggio. L’incertitude règne : la volonté générale est de stopper la course, mais personne ne veut en assumer la paternité. D’où la décision de tenter la médiation avec le questionnaire sur Rousseau, jouée comme la carte de la dernière chance. Le résultat est une douche froide. Grillo se mure dans son silence et voit venir des nuages encore plus noirs sur l’alliance PD-M5S. Un des orthodoxes du mouvement aurait dit : ‘’cette consultation est un suicide, nous perdrons, nous irons aux élections anticipées et le M5S disparaitra’’ ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

21/11/2019

Allemagne : le système est de plus en plus discrédité.

Allemagne. De moins en moins de citoyens croient en la capacité d’action de l’État et du système politique. En effet, un sondage Allensbach, portant sur la question « Avons-nous en Allemagne un État aux capacités d’action fortes ou un État faible ? », indique que 45 % répondent : « plutôt fort ou très fort » et presque le même pourcentage l’inverse. 

Alors que 81% pensaient en 2015 que la stabilité politique était une force de l’Allemagne, ils ne sont plus que 57 %. 51 % estiment que le système politique fait la force de l'Allemagne (contre 62 % en 2015). 26 % estiment que le gouvernement fait la force du pays (contre 49 % en 2015).

Vladimir Poutine reçoit le président patriote suisse Ueli Maurer.

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Russie et Suisse. Le président russe Vladimir Poutine a reçu, ce 21 novembre 2019, le président et patriote suisse Ueli Maurer (UDC).

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Ueli Maurer et Vladimir Poutine

"Di Maio : "Le souverainisme est l’avenir", le plan post-élections pour s’allier avec Salvini."

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Italie. Revue de presse.

Le sort de l’usine sidérurgique de Tarente et celui de la compagnie aérienne Alitalia font les gros titres des médias transalpins. La presse écrite évoque notamment l’avenir incertain de ces deux usines, jadis fleurons nationaux et désormais en déclin. L’éditorial du Corriere s’interroge sur l’utilité d’un sauvetage d’Etat ‘’couteux’’ et ‘’inutile’’ : « Alitalia sur une voie de garage » - ‘’FS (chemins de fer italien) se défile après l’abandon d’Atlantia’’ (La Repubblica), « Le sauvetage d’Alitalia compromis comme celui de l’Ilva » (La Stampa), « Les deux épines du gouvernement : Alitalia et Ilva » (Sole 24 Ore), « Affaire Ilva, le projet de l’accord » (Il Messaggero), « Ilva, le plan entre le Trésor et Mittal » (Il Mattino).

Sur Twitter, les hashtags #21Novembre et #Azione (en référence au nouveau parti annoncé par l’ex-membre du Parti Démocrate Carlo Calenda), dominent.

ARTICLE Sole 24 Ore « Une loi spéciale et des projets à hauteur d’un milliard en conseil des ministres » : « Le but est d’accélérer la réalisation de projets pour la reconversion économique de Tarente, financés à hauteur d’un milliard. Le dossier sera présenté aujourd’hui au Conseil des ministres par le titulaire du ministère du développement économique, S. Patuanelli (M5S), pour imprimer un coup d’accélérateur à l’affaire de l’ex-Ilva par le biais d’une loi spéciale pour Tarente, avec la nomination d’un commissaire spécial, à l’instar de celui nommé pour Gênes. L’objectif est de ‘’donner des réponses aux citoyens qui, depuis des années, attendent des retombées positives sur le territoire’’ ».

COMMENTAIRE, Repubblica, S. Folli : « Le psychodrame du MES » : « Personne ne pense que le gouvernement Conte puisse tomber sur le Mécanisme européen de stabilité (MES). Toutefois la disjonction de la classe politique est en train de rejoindre des pics inquiétants. La matière est sensible, incandescente, comme chaque fois qu’émerge la faiblesse politique de l’Italie par rapport au reste de l’Union et en particulier de l’Allemagne et de la France. Une faiblesse d’autant plus évidente quand l’objet de la discussion, comme dans le cas du MES, est notre dette publique. Comme il arrive trop souvent, nous sommes finis dans le psychodrame. Tous récitent leur rôle sur la scène romaine, mais peu le font avec loyauté. La réforme du Mes n’est pas un roman policier avec beaucoup d’innocents et un seul coupable : c’est le résultat d’un parcours dont tous ceux qui ont eu des responsabilités de gouvernement au cours des dernières années devraient être au courant. »

COULISSES, Il Messaggero, M. Conti « Le président du Conseil défend l’accord avec l’UE uniquement si l’aval à l’Union bancaire est donné » - « La majorité fait bloc, après la distance du M5S, pour rassurer Bruxelles » : « Hier la majorité, et non seulement, s’est compacté autour du gouvernement et à l’hypothèse d’entente sur la réforme du Mes rejointe en juin dernier par le gouvernement Ligue-M5S. L’objectif est de rassurer suite aux craintes croissantes sur l’éventualité que les pays européens devant faire appel au MES doivent nécessairement restructurer leur dette. Avec le risque de créer une méfiance sur les marchés par rapport aux titres italiens ».

ENTRETIEN de Pierre Moscovici, Commissaire européen pour les Affaires Economiques : « ‘’ Le Fonds européen de sauvetage est décisif. Sinon, les banques sont en danger  ’’ » (Corriere della Sera) : « ‘‘ Il faut changer les règle du Pacte de stabilité qui doivent devenir plus simples pour pouvoir soutenir la croissance. La seule priorité, pour les comptes publics, est la réduction de la dette et l’Italie doit aussi améliorer sa productivité. Le MES est décisif, cette réforme est fondamentale et fait partie d’une ensemble de mesures nécessaires pour renforcer l’union monétaire en cas de choc et pour aider les banques en difficultés ‘’ ».

COMMENTAIRE, Corriere della Sera, M. Franco : « Le Mouvement tenté par le volte-face sur Bruxelles » : « L’affrontement sur l’Europe, entre le président du Conseil Giuseppe Conte et le leader de la Ligue Matteo Salvini, est en train de devenir écœurant. Même parce que l’aspect déconcertant de la polémique actuelle ne se base pas sur les tons de la Ligue, parti depuis toujours euro sceptique, comme toute la droite souverainiste, mais sur la nouveauté du retour à l’euroscepticisme du M5S. C’est justement le ministre des Affaires Etrangères, Luigi Di Maio, qui déclare au Corriere qu’il ne veut pas d’autres coups bas contre l’Italie de la part de Bruxelles, démentant ainsi Conte. Ce n’est pas un signal de peu d’importance, étant donné que Di Maio fait partie de la majorité de gouvernement. Le fait que le leader des Cinq Etoiles parle maintenant d’une réforme du MES visant à « asphyxier l’Italie » ouvre un front avec l’Union européenne mais aussi avec le Palais Chigi et le ministre de l’Economie Gualtieri. Cela fait craindre que, pour échapper aux tensions internes du M5S, Di Maio suive Salvini même contre l’UE ».

RETROSCENA La Stampa I. Lombardo « Di Maio : ‘’Le souverainisme est l’avenir’’, le plan post élections pour s’allier avec Salvini » : «  Ce n’est pas Poutine à le dire ni l’un des prosélytes de Steve Bannon mais le ministre des Affaires étrangères d’un gouvernement considéré comme progressiste et pro-européen. Di Maio a rencontré pas mal de personnes ces jours-ci : ministres, secrétaires d’Etat, députés, sénateurs. C’est ce que les coulisses racontent et que l’équipe de Di Maio continue à démentir. Et maintenant le soupçon que le leader aurait un plan à lui commence à s’étoffer, un plan qui prévoit le retour à son bien-aimé Salvini. Certains pensent que Di Maio cherche un prétexte pour la crise, le casus belli pourrait alors être présenté par les élections en Emilie (où le M5S a décidé de ne pas décider si courir ou pas contre le PD et de s’en remettre à l’avis des militants par le biais de la plateforme Rousseau) ou par l’un des coups bas quotidiens qu’il inflige au gouvernement. Le M5S irait alors aux élections avec des ambitions numériques bien plus amoindries – mais avec une certitude : Di Maio serait encore le leader politique – et une stratégie qui s’adresse au Sud. Il l’a dit au siens ‘’j’aimerais terminer le programme commencé avec la Ligue’’. Il l’a répété lors d’une de ses rencontres ‘’j’ai compris que le seul modèle gagnant est celui souverainiste’’. Et puis, ces déclarations de ces derniers temps qui reprend les psaumes souverainistes ‘’Quota 100 ne doit pas être modifié’’ ou ‘’le décret sécurité reste’’. Il parle pratiquement comme Salvini. Ce sont des messages qui ne sont pas passés inaperçus auprès de la Ligue et du Mouvement ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Matteo Salvini poste sur Twitter la photo d’un chat prêt à manger une sardine découpée en morceaux.

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Italie. Face au mouvement dit des « sardines », qui organise des rassemblements contre Matteo Salvini et son parti la Ligue, Matteo Salvini a posté sur Twitter ce 20 novembre 2019 la photo d’un chat prêt à manger une sardine découpée en morceaux.

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"Chattons avec Salvini"

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2019/11/20/les...)

20/11/2019

HC Strache prépare son retour.

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Autriche. L’ancien président du FPÖ Heinz-Christian Strache a répondu sur Facebook à une personne, qui lui demande quand elle pourra le rencontrer, qu'elle sera invitée à un grand événement l’année prochaine.

Des bruits courent sur le fait que HC Strache pourrait fonder sa propre liste afin de prendre part aux élections pour la municipalité / l’État de Vienne en 2020.

Un nom de domaine sur Internet est prêt : http://liste-strache.at/

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HC et Philippa Strache

Les sardines contre Matteo Salvini.

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Italie. Les sardines contre le dirigeant de la Ligue Matteo Salvini :

https://lepetitjournal.com/milan/actualites/les-sardines-...

Sur les réseaux sociaux, Matteo Salvini a répliqué en mettant la photo d’un chaton mangeant une sardine et a demandé à ses partisans de placer sur ces mêmes réseaux sociaux des photos d’eux-mêmes avec leur chat.

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"Chattons avec Salvini"

Thierry Baudet et Geert Wilders ont, en partie, des origines indonésiennes.

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Pays-Bas. Le dirigeant du Forum voor Democratie Thierry Baudet écrit qu'il est fier de ses racines indonésiennes, alors que le président du PVV Geert Wilders met les siennes moins en avant. [Autrefois, l'actuelle Indonésie était une colonie néerlandaise.]

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"Je suis fier de mes racines indonésiennes !"

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"Les racines indonésiennes de Wilders."

"Le M5S défie Conte sur le mécanisme UE de sauvetage."

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Italie. Revue de presse.

La réforme du Fonds européen de sauvetage (MES) est également reprise suite aux critiques des oppositions et aux perplexités du M5S contre le Président du Conseil, notamment sur d’éventuelles retombées pour les épargnants italiens : « Bras-de-fer sur l’UE, Di Maio : stop aux coups bas » (Corriere della Sera), « Un piège pour Conte » (La Repubblica), « Fonds sauve-Etats, le M5S contre Conte » (Il Messaggero).

COMMENTAIRE, Corriere della Sera, M. Franco : « Sur l’Europe, le président du Conseil est pris en étau entre le M5S et la Ligue » : « Quand les Cinq Etoiles et la Ligue sont d’accord pour critiquer Giuseppe Conte, il y a quelque chose qui ne va pas. Cela signifie que le président du Conseil en a fait de belles ou bien qu’il existe toujours, entre une partie du Mouvement de Di Maio et le parti de Salvini, des liens souterrains. C’est ne pas un bon signe pour le gouvernement et la convergence entre les deux anciens alliés, surtout sur la question des relations financières avec l’Europe, évoque les fantômes du populisme souverainiste et l’ancien exécutif. Cette fois-ci, la polémique est sur le MES, qui soutient les pays de la zone euro en difficulté financière. Le M5S et la Ligue ont accusé Conte d’avoir signé un MES défavorable pour l’Italie et ont demandé, presque simultanément, une rencontre de majorité (Di Maio) et une déclaration devant le Parlement (Salvini). Giancarlo Giorgetti, ancien secrétaire d’Etat au Palais Chigi (Ligue), a ajouté que le gouvernement serait en train d’accepter une version différente de celle adoptée par le Parlement en juillet. Il s’agit donc d’une autre fissure au sein de la majorité qui repropose  un écart entre le M5S et ‘’ son ‘’ président du Conseil et le reste de la coalition avec, en plus, une combinaison avec la Ligue, dont le leader continue d’inviter tous les membres mécontents du Mouvement à rejoindre ses rangs. Evidemment, la question du MES est très délicate et pourtant, hier, Palais Chigi a réaffirmé la souveraineté du Parlement à ce sujet, en assurant que la révision de ce mécanisme devra être insérée dans un ensemble de réformes, ou le gouvernement demandera un report. Maintenant, il faut comprendre si cela suffira pour calmer la nervosité croissante au sein du gouvernement et, surtout, comment l’Europe va réagir ».

COMMENTAIRE Sole 24 Ore L. Palmerini « La tension sur Conte des 5 Etoiles en attendant l’Ilva » : « Cela n’est pas encore très clair : jusqu’à quel point les 5 Etoiles continueront à attaquer le Président du Conseil ? Le signal d’hier n’est absolument pas rassurant. Fallait-il vraiment lancer un ‘’halte-là’’ public contre Conte ? C’est un peu comme si le groupe M5S s’était aligné aux protestations de Salvini et de Meloni, qui accusent le Gouvernement de faire des accords en cachette avec l’Europe sans en informer le Parlement. L’assaut des 5 Etoiles a eu lieu en Commission Finance de la Chambre et a poussé Di Maio à solliciter une réunion de majorité. C’est comme si on n’avait pas confiance en Conte. En partie, il y a aussi l’inquiétude de ne pas être devancé par la Ligue et Fratelli d’Italia dans la défense des intérêts nationaux ».

ARTICLE, Repubblica, A. D’Argenio : « Le M5S défie Conte sur le mécanisme UE de sauvetage ‘’ Tu n’as pas notre accord ‘’ » : « La polémique sur la réforme du Mécanisme européen de stabilité (Mes)  éclate dans la majorité gouvernementale et se transforme en danger pour Giuseppe Conte. Les élus M5S de la Commission Finance à la Chambre des députés ont demandé à Di Maio de ‘’ convoquer une réunion de majorité ‘’ qui pourrait se tenir déjà vendredi. Les grillini accusent Conte d’avoir accepté en Europe un texte qui nuirait à l’Italie et ‘’ en tenant le Parlement à l’obscur ‘’. Le premier ministre fait savoir que  ‘’le Parlement est souverain ‘’ et qu’il se remettra à ses décisions. Le ministre de l'Économie Gualtieri soutiendra la réforme en expliquant que le nouveau MES n’augmente pas le risque de restructuration de la dette. Sur la réforme du Mes un pré-accord avait été trouvé en juin, qui devra être confirmé à l’Eurogroupe  du 4 décembre et puis à l’unanimité par les leaders au sommet du 13 décembre. Chaque Parlement national devra ensuite le ratifier, avec la possibilité de le rejeter. Le nouveau statut transformera le MES en un prêteur de dernière instance en cas de résolutions bancaires, comme l’on demandé l’Italie et la France tandis que l’Allemagne et les Pays-Bas auraient voulu qu’il devienne un contrôleur inflexible des comptes nationaux. L’Italie a obtenu une apostille qui pourrait faire obtenir le soutien même à un Pays (comme le nôtre) qui n’est pas aligné avec Maastricht. Pour le Palais Chigi, le Parlement est souverain et tout est maintenant dans les mains des partis : si la majorité approuvait une motion qui l’oblige à ne pas signer le traité, Conte demandera un report à Bruxelles. Prendre du temps éviterait au gouvernement un passage très dangereux  car si les leaders européens donnent le feu vert à la réforme avant Noël, le Parlement devra la ratifier dans les premiers mois de 2020. Avec le risque d’une crise de la majorité. »

ENTRETIEN de Luigi Di Maio, ministre des Affaires Etrangères : « ‘’ Affrontement sur l’UE, une réforme qui asphyxie l’Italie est inacceptable ’’ » (Corriere della Sera) : « ‘‘ Non à une réforme de l’Union européenne qui asphyxie l’Italie, pour le M5S donner une âme à ce gouvernement signifie tout donner pour les Italiens. S’il y a quelques difficultés c’est normal, mais je vois un climat positif at, après l’adoption d la loi de finances, il faudra travailler ensemble pour établir l’agenda de 2020, à partir du salaire minimum, de la loi sur le conflit d’intérêts et de la réforme de la santé. Je n’ai pas demandé une rencontre vendredi contre le président du Conseil, que nous soutenons, mais plutôt parce qu’en Europe nous avons été habitués à subir des coups bas et nous n’avons plus l’intention de subir. Une réforme qui pourrait nuire à l’Italie est inacceptable. En ce qui concerne l’affaire de l’ILVA de Tarente, j’ai toute confiance en Conte et j’ai assisté à une grande réaction du système pays, Arcelor Mittal ne peut pas arriver dans notre pays et faire la loi. Il faut entamer des négociations pour trouver la solution au problème. La loi de finances n’est pas une loi qui augmente les impôts, je travaille pour les baisser, mais le ius soli ne sera jamais dans le programme. Le phénomène des ‘’sardine ‘’ (anti-Salvini) est spontané et sincère, un mouvement que j’observe attentivement. Les partis politiques doivent le laisser tranquille ‘’ ».

 (Traduction : ambassade de France à Rome)

19/11/2019

Perquisitions dans le cadre de l'affaire de la vidéo d'Ibiza.

Autriche. Dans le cadre de l’affaire de la vidéo d’Ibiza, qui visait le sommet du FPÖ de l’époque - Heinz-Christian Strache et Johann Gudenus -, des perquisitions ont eu lieu ce 19 novembre 2019 à Vienne et Salzbourg, ainsi que des arrestations de suspects.

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2019/09/24/l-ancien-garde-du-corps-de-strache-est-il-implique-dans-l-af-6178184.html)

"Open Arms, Salvini placé sous enquête."

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Italie. Revue de presse.

EDITORIAL, Corriere della Sera, M. Franco « Une médiation in extremis qui redonne place à la politique » : « La décision du Parquet de Milan d'ouvrir une enquête sur le comportement de la multinationale sidérurgique a fait bouger les choses, empêchant la fermeture de l'usine, et elle a permis à G. Conte de rouvrir une négociation, ce qui aurait dû se faire depuis longtemps. Vendredi, la rencontre entre les dirigeants d'ArcelorMittal et le gouvernement italien est l'extrême tentative d'éviter un procès judiciaire d'envergure. Mais la majorité paraît en difficulté. L'idéologie anti-industrielle du M5S influe, fournissant aux entreprises sans scrupules un alibi pour se comporter mal. Et, plus généralement, l'absence d'une vision cohérente d'un modèle de développement pèse. Di Maio n'a pas tort quand il dit que les retards de trente ans sont fautifs : et il met en avant l'ex Ilva, les inondations à Venise et Alitalia. Mais il n'explique pas pourquoi le M5S n'a jamais été en mesure d'y apporter des solutions. Au contraire : des retards ont été pris sur la TAV à cause de fractures internes au mouvement, le chaos règne sur le revenu de citoyenneté, l'incapacité de trouver un acheteur pour Alitalia aussi. Dans le fond, restent l'impossibilité et le refus du M5S de reconnaître qu'il n'est pas une solution à la crise mais une de ses incarnations ».

ARTICLE, La Repubblica, G. Foschini : « L’accusation des commissaires : ‘’fermeture planifiée pour nuire à l’Italie’ » : « Les commissaires extraordinaires de l’ILVA de Tarente, Franco Ardito, Antonio Lupo et Alessandro Danovi, ont raconté la véritable histoire de la crise ILVA- Arcelor Mittal et ils l’ont fait sans détours : ‘’Détruire un concurrent traditionnel dans le panorama de la sidérurgie européenne et mondiale, dans le but d’altérer et de créer des distorsions sur le marché de la concurrence ‘’. Ils ont, en outre, souligné que la programmation des activités de fermeture de l’usine a été planifiée par le groupe indien afin de causer le plus grand dommage possible à la production sidérurgique nationale, dévastateur aussi pour la production de secteur que pour toute l’économie nationale ».

ENTRETIEN, Corriere della Sera, de Matteo Renzi, Sénateur, leader d’Italia Viva et ancien président du Conseil : « ‘’Au Pd je dis : non aux élections. Sinon nous offrons le Quirinal à la Ligue ‘’ » : « ‘’Le Pd a présenté presque 1.000 amendements à la loi de finances, plus de ceux de la Ligue, tandis que les nôtres sont environ 200. Il me semble de pouvoir dire que les problèmes de la majorité gouvernementale ne soient pas causés par Italia Viva. Nous portons des idées, pas des polémiques ; des solutions, pas des problèmes ‘’. ‘’Il faut un plan-choc pour l’Italie après la loi de finances et non un remaniement gouvernemental ‘’. ‘’Aller voter aujourd’hui signifierait offrir à Salvini le pays, le Quirinal, les pleins pouvoirs. Et, aussi l’Emilie-Romagne, la Toscane et le Latium. Nous ferons tout pour élire un Président de la République qui ne soit pas souverainiste. ‘’ »

ARTICLE, La Repubblica, A. Ziniti : « Open Arms, Salvini placé sous enquête. Le juge d’Agrigente retente » : « Le parquet d’Agrigente a ouvert une enquête contre Matteo Salvini pour ‘’séquestration de personnes et abus de pouvoir dans l’affaire Opens Arms, suite à son refus d’autoriser le débarquement du navire humanitaire en Italie’’. Open Arms était resté, au mois d’août, vingt jours en mer, au large de Lampedusa, avec 134 migrants à bord, dont une trentaine de mineurs. C’est le bis de l’affaire Diciotti et maintenant le Parquet devra envoyer le dossier au Tribunal des ministres avec ses évaluations

ARTICLE, Repubblica, A. D’Argenio : « L’UE approuve la loi de finances. ‘’Mais la dette reste un risque ‘’ » : « Demain le commissaire Moscovici donnera le feu vert définitif de Bruxelles à la loi de finances. Une flexibilité a été accordée pour intervenir contre les problèmes hydrogéologiques. C’est un jugement limite mais positif, avec des zones d’ombre qui porteront la Commission à affirmer que l’Italie court le risque de ne pas respecter les règles de la monnaie unique. Une vérification des comptes aura lieu au printemps prochain. En 2020 l’Italie augmentera le déficit par rapport au 2.1% de 2019 sans aucune pénalité. »

ARTICLE La Stampa, M. Bresolin « Fonds de sauvetage européen, pour la Ligue ‘’Conte a trahi l’Italie’’ » : « C’est Matteo Salvini qui accuse le Président du Conseil et l’ancien ministre de l’Economie Tria ‘’il parait que Conte a signé, si ça se trouve pendant la nuit, un accord en Europe pour modifier le MSE en le transformant en système mortel pour les Etats’’ et cela ‘’sans l’autorisation du Parlement’’. De quoi parle-t-on, au juste ? Pendant l’Eurosummit, la réunion nocturne du 21 juin, les leaders européens avaient donné leur accord de principe à l’entente préliminaire sur la réforme du Mécanisme de Sauvetage Européen (MSE). Selon plusieurs experts, cela porterait préjudice à l’Italie car si elle devait faire appel au plan de sauvetage, elle pourrait être forcée de subir une restructuration de la dette. Le Palais Chigi a répondu durement à Salvini par une note, ‘’Salvini à l’époque était vice-Président du Conseil et il aurait dû prêter plus d’attention aux négociations. Cela montre une légèreté impardonnable pour les affaires publiques’’. Cela a-t-il été caché au gouvernement et au Parlement? Bien sûr que non, puisqu’un document du Parlement publié le 19 juin dernier fait la liste des détails de ces points. Conte en avait référé au Parlement, était monté au Quirinal pour discuter de l’agenda du Conseil (il y avait Salvini et Di Maio, outre Giorgetti). La réforme n’a pas encore été approuvée. Il manque encore l’aval définitif de l’UE, prévu pour décembre. Après quoi il faudra la ratification par tous les parlements nationaux pour que la réforme puisse voir le jour ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

18/11/2019

Un Pakistanais condamné à dix ans de prison pour avoir menacé de supprimer Geert Wilders.

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Pays-Bas. Junaid I, un Pakistanais qui s’était rendu de France aux Pays-Bas et y avait réalisé une vidéo, au sein de laquelle il annonçait vouloir expédier - suite au fait que ce dernier désirait organiser un concours de caricatures de Mahomet - le président du PVV Geert Wilders en enfer, et l’avait diffusée sur les réseaux sociaux, est condamné à dix ans de prison.

"Droit du sol et élimination des décrets de Salvini, le PD demande, le M5S ferme la porte."

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Italie. Revue de presse.

Les intempéries ayant frappé le Nord et le Centre de l’Italie font les gros titres des médias transalpins. La presse fait le bilan des dégâts après une semaine de pluie et déplore l’état d’abandon de plusieurs fleuves :  « L’Arno et le Reno font peur, les écoles fermées » (Corriere della Sera), « Pauvre Italie impuissante » - ‘’Les fleuves font peur, Venise en est à sa 4e marée haute’’ (La Repubblica), « Les pluies et la neige paralysent l’Italie » (La Stampa), « Les fleuves en Emilie et en Toscane menacent de déborder » - ‘’Les arbres tombent à Rome’’ (Il Messaggero), « Venise résiste » (Il Gazzettino).

Le sort de l’usine sidérurgique de Tarente est encore repris par la presse : « Ilva, proposition de Mittal au gouvernement » - ‘’L’entreprise songe à une entente sur le bouclier juridique et un plan industriel’’ (Il Messaggero), « Ilva, la proposition de Mittal rouvre les négociations » (Il Mattino).

ARTICLE, La Repubblica, S. Bignami : « Droit du sol et élimination des décrets de Salvini, le PD demande, le M5S ferme la porte » : « A l’occasion de l’assemblée du Parti démocrate à Bologne, le secrétaire N. Zingaretti a fait pression sur le Palais Chigi ‘’nous demanderons le droit du sol et la nationalité italienne pour ceux qui ont étudié en Italie (Ius culturae), bien sûr que nous le ferons. Et puis il faudra éliminer le décret sécurité de Salvini, il faut plus de justice sociale et fiscale, nous livrerons bataille contre le machisme souverainiste’’. Pour Di Maio il ne s’agit que de ‘’slogan et de campagne électorale’’. Ainsi, la fracture avec le M5S s’ouvre le jour même où le PD se donne une nouvelle structure et un nouveau statut, avec la fin de l’automatisme secrétaire du parti-candidat à la Présidence du conseil. Zingaretti a dicté l’agenda pour le gouvernement. Le secrétaire démocrate a aussi lancé un avertissement (à Renzi) ‘’que celui qui se bat contre le PD pour prendre ses voix ne se leurre pas : il creuse sa tombe mais aussi celle du centre gauche’’. Mais les anciens renziens (Guerini, Marcucci, Gori) restés dans le PD, demandent à ce que le PD ne se positionne pas trop à gauche ‘’afin de ne pas faire de cadeaux à Renzi’’ ».  

ARTICLE, La Repubblica, M. Pucciarelli : « Di Maio s’oppose mais le M5S est divisé » : « Le leader du Mouvement 5 Etoiles a commenté les propos du secrétaire du PD au sujet du droit du sol, du « Ius culturae » et contre les décrets de Salvini : ‘’De cette manière Zingaretti veut faire tomber le gouvernement’’. Cela a été une réaction instinctive car les droits de citoyenneté sont trop délicats pour les 5 Etoiles. On raconte ainsi que Di Maio serait prêt, une fois adoptée la loi de finances, à s’assoir à une table de négociation pour dresser une sorte d’agenda partagé, un calendrier de proposition de lois sur lesquels travailler d’ici la fin de la législature. Puisque dans les projets du leader 5 Etoiles il y a l’élection du prochain Chef de l’Etat, il se montre ouvert à un accord de programme. Il y a aussi un autre point sur lequel Di Maio veut revenir : celui des alliances territoriales, car c’est là où la fragilité du M5S est évidente. En Emilie-Romagne, là où le M5S des débuts avait mis son premier maire, on pense maintenant à un retrait stratégique. Toutefois, au sein du M5S on doute de la loyauté d’un chef qui n’a pas de cap précis et qui n’a plus le contrôle de ses parlementaires ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)