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12/02/2019

La Ligue et Frères d'Italie remercient les électeurs des Abruzzes.

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Italie. La Ligue et Frères d'Italie remercient les électeurs des Abruzzes.

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Le dirigeant de la Ligue Matteo Salvini

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La dirigeante de Frères d'Italie Giorgia Meloni et le nouveau président des Abruzzes Marco Marsilio : "Merci les Abruzzes".

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Marco Marsilio : "Merci !"

(http://www.bvoltaire.fr/italie-les-patriotes-triomphent-d...)

Le Jobbik annonce qu’il se présentera seul aux élections européennes.

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Hongrie. Le Jobbik annonce qu’il se présentera seul aux élections européennes, et pas en coalition avec d’autres partis.

SME Rodina rejoint le MENL.

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Slovaquie et Union Européenne. Le parti patriotique SME Rodina, qui dispose d’élus au sein de la Chambre des députés, rejoint officiellement le Mouvement pour une Europe des Nations et des Libertés (MENL) [Rassemblement National, FPÖ, PVV, Ligue,...].

Oskar est de retour !

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Suisse. Oskar Freysinger sera le coordinateur de la campagne de l'UDC romande en vue des élections fédérales d’octobre 2019 :

https://www.letemps.ch/suisse/ludc-romande-mise-oskar-fre...

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Oskar Freysinger

"Psychodrame à 5 Étoiles."

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Italie. Revue de presse.

Presse écrite/Journaux télévisés : Les résultats des élections régionales aux Abruzzes font toujours les Unes des médias transalpins. La presse transalpine revient sur la lourde défaite du M5S et évoque les tensions au sein de la majorité, le rapport de force étant désormais renversé par rapport aux résultats de mars 2018. Le plan du M5S pour se relancer serait, selon les médias, d’opposer un non définitif à la Ligne Lyon-Turin  : « Tensions au sein du gouvernement après le test électoral » - ‘’Les mécontentements chez les 5 Étoiles envers la Ligue’’ Corriere della Sera), « Le M5S divisé après le revers aux Abruzzes » - ‘’Premier pas : le non définitif à  la liaison Lyon-Turin’’ (La Repubblica), « Salvini ternit Di Maio, le M5S revient sur la Tav et mise sur Conte pour la Sardaigne» (La Stampa), « L’effondrement du M5S secoue le gouvernement » - ‘’Mécontentements chez les 5 étoiles pour l’alliance à droite’’ (Il Messaggero, Il Mattino), « Abruzzes, secousses électorales » (Avvenire), « Psychodrame à 5 Étoiles » (Il Giornale).

Journaux télévisés : Les journaux télévisés traitent principalement de la LGV avec la rencontre entre G. Conte et L. Di Maio et M. Salvini sur l’analyse coûts-bénéfices et de la nécessité d’indépendance de la Banque d’Italie. La crise vénézuélienne est également traitée.

Articles de Presse

RETROSCENA (coulisses), Corriere della Sera, A. Trocino « La colère du M5S. Et il y a ceux qui pensent à un accident pour faire tomber le gouvernement » : « Il y a du désespoir pour les nombreux efforts faits dans les Abruzzes, récompensés par « l'ignorance et la servilité », comme l'expliquait hier Sara Marcozzi. Puis il y a la colère pour « Salvini qui nous utilise et nous jette », comme l'a bien expliqué Giorgio Trizzino, député M5S. Dans le mouvement, l'ambiance est très noire. Au quartier général du M5S, ils essayent de rester calmes. Mais même la froide rationalité finit par concrétiser une tentation qui grandit de jour en jour : faire imploser ce gouvernement, faire rompre l'étrange coalition le plus vite possible, avant même les européennes. La ligne officielle est la suivante : on va de l’avant. Mais aucune décision n'est prise. Aussi parce qu'il s'agit d'une situation classique « perdant-perdant » dans tous les cas. Rompre au Palais Chigi aurait un coût élevé. Il s'agirait de faire échouer tous les projets identitaires du M5S à partir du revenu citoyen ; de passer sur le banc des accusés comme une force irresponsable ; et de donner à Salvini une arme formidable pour reconstruire le centre-droite. À moins, comme le pensent certains dirigeants, d’un incident empêchant le gouvernement d'aller de l'avant et permettant de blâmer la Ligue. Les possibilités ne manquent pas. Il y a la question de la LGV. Et il y a l'autorisation de poursuivre Salvini. C'est un jeu compliqué, risqué, et aussi parce que le leader de la Ligue est un homme politique accompli. Ensuite, il y a la résistance naturelle des dirigeants et des parlementaires à abandonner un gouvernement qui, s'il tombe, pourrait marquer le début de la fin de la législature. Même si un accord verbal à ce sujet avec Casaleggio et Grillo, déjà signé, résout le problème : dans le cas d'une fin anticipée de la législature avant l'hiver prochain, tout le monde aurait la possibilité de se représenter ».

RETROSCENA (coulisses) La Stampa I. Lombardo « La faiblesse de Di Maio et les règles du M5S ‘’maintenant davantage de Conte et moins de Di Battista’’ » :« Il y a la tentation de mettre fin à l’expérience avec la Ligue – qui aurait compromis l’identité plurielle, sociale et tolérante du mouvement – et de revoir la règle du deuxième mandat pour ne pas inquiéter les parlementaires 5 Étoiles et les persuader ainsi de la nécessité de nouvelles élections. Certains, au sein du Mouvement, préfèreraient laisser tomber Di Battista et privilégier Conte, ce dernier étant très populaire dans les sondages et proposant des recettes à l’opposé de l’ancien député. Si Di Battista attaque Macron, Conte, lui, exprime le souhait de renouer au plus vite avec la France ».

ARTICLE, La Repubblica, A. Ginori et V. Nigro « Crise avec la France, la trêve prête par un contact entre Macron et Mattarella » : « L’arrivée en France du vice-président du Conseil italien provoque beaucoup d’attentes même dans la fatigante recherche d’une solution à la crise diplomatique inédite entre les deux capitales. Conte devrait lancer aujourd’hui à Strasbourg un signe d’assouplissement que le gouvernement français attend depuis des jours. Plusieurs fois annoncé, la conversation téléphonique entre Conte et Macron n’a pas encore eu lieu.  Un silence qui se fait pesant à cinq jours du rappel de l’Ambassadeur à Rome décidé par Macron après le blitz de Di Maio pour rencontrer des gilets jaunes. Conte utilisera probablement la solennité de l’hémicycle européen pour lancer un signal fort sur l’importance des relations bilatérales avec la France. Le ministre français des Affaires Etrangères explique que l’Ambassadeur rappelé dans la capitale ne rentrera qu’au « moment opportun ». Alors que la campagne pour les européennes vient de commencer, Paris aimerait être rassurée sur le fait qu'il n'y aura plus de « provocations » de la part du gouvernement Ligue-M5S. Si Salvini a répété hier de vouloir rencontrer son homologue Christophe Castaner, Di Maio pour sa part a déjà annoncé vouloir revoir des gilets jaunes, les invitant à Rome pour un événement public à la fin du mois. Ce n'est pas un hasard si, dans les coulisses, l'Elysée pousse aujourd'hui le Quirinal à jouer le rôle de garant. Le quotidien français le Parisien affirme que le seul moyen de désamorcer la crise est désormais une conversation directe entre Matterella et le Chef de l'Elysée. Un geste inhabituel qui, selon Paris, correspond à la gravité de la situation. Il n'y a pas de déni du Quirinal, mais de la prudence, également parce que le calendrier prévoit que Conte fasse le premier pas formel dans le dégel. Ce n'est qu'après que Mattarella pourra peut-être intervenir pour tenter de reconstruire réellement la relation bilatérale ».

ARTICLE, La Repubblica, A. Cuzzocrea, P. Griseri : « Après le revers aux Abruzzes, la ligne dure du M5S : stop immédiat à la ligne Lyon-Turin (Tav) » : « La liaison Lyon-Turin (Tav) est maintenant devenue une question à éclaircir très rapidement entre la Ligue de Salvini et le M5S de Di Maio. Après les élections régionales aux Abruzzes, qui ont conduit au revers du Mouvement, la ligne du Mouvement, allié de gouvernement de Salvini, est très dure : stop immédiat à la Tav. En outre, le ministre des Transports Toninelli a annoncé, pour plaider encore plus son point de vue, la publication de l’analyse coûts-bénéfices de la liaison ferroviaire qui est, depuis hier, à l’examen des deux vice-présidents du Conseil ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

11/02/2019

Article de Lionel Baland : les patriotes triomphent dans les Abruzzes.

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Italie. Les patriotes triomphent dans les Abruzzes :

http://www.bvoltaire.fr/italie-les-patriotes-triomphent-d...

Résultats en sièges des élections pour le Conseil régional des Abruzzes.

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Italie. Elections pour le Conseil régional des Abruzzes de ce 10 février 2019 : résultats en siège (sur 29 sièges) :

Ligue : 10

Frères d’Italie : 2

(Total centre-droit : 17)

M5S : 7

Casa Pound : 0

(https://elezioni.interno.gov.it/regionali/scrutini/201902...)

" La surprise aux Abruzzes, la Ligue s’envole, le M5S s’écroule."

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Italie. Revue de presse.

Les résultats des élections régionales dans les Abruzzes occupent la Unes de tous les quotidiens italiens et fait l’ouverture de l’intégralité des journaux télévisés : « Le centre droit l’emporte, le M5S s’écroule » - ‘’Berlusconi : une majorité naturelle’’ (Corriere della Sera), « Le centre droit l’emporte aux Abruzzes, le centre gauche récupère le M5S est mal » (La Repubblica), « Abruzzes, le centre droit devant les autres » (Il Messaggero), « La surprise aux Abruzzes, la Ligue s’envole, le M5S s’écroule » (Il Mattino), « Le centre droit l’emporte, le M5S s’écroule » (Il Giornale).

Réseaux sociaux : Ils traitent principalement des élections régionales dans les Abruzzes. Sur Twitter, les hashtags #Abruzzo avec plus de 20 000 tweets et #ElezioniRegionali sont parmi les plus actifs en ce moment.

Journaux télévisés : Les journaux télévisés traitent principalement des résultats des élections régionales dans les Abruzzes et sur la révolte des agriculteurs sardes suite à la baisse du prix du lait. D’autres journaux ouvrent sur le ministre Tria évoquant le besoin d’indépendance de Banque d’Italie. 

Articles de Presse 

EDITORIAL Corriere della Sera A. Panebianco « Le charme des gouvernements illibéraux en politique étrangère » : « Les Français ne sont pas des anges. Nous non plus. Et notre gouvernement n’est pas le premier à utiliser les tensions avec un autre Etat pour couvrir ses désastres internes. A une différence près seuls les souverainistes peuvent se permettre un conflit de cette portée avec un pays avec lequel nous sommes liés par des milliers de liens et qui détient plusieurs instruments pour nous le faire payer cher. La Ligue et le M5S considèrent que la faiblesse de l’opposition leur assure l’impunité. Aujourd’hui cela est vrai. Mais ce ne sera pas comme ça pour toujours »

ENTRETIEN de Vincenzo Boccia, président du Patronat Confindustria « Trop d’immaturité au sein du gouvernement. Arrêtons de renvoyer les responsabilités sur l’UE et sur Macron » (Corriere della Sera) : « Le gouvernement ferai mieux de prendre acte des chiffres et de la réalité. Je me réfère clairement aux tensions avec la France : il faut absolument éviter des incidents avec un pays avec lequel nous avons des intérêts aussi profonds : nous sommes les fondateurs de l’Europe et de grands partenaires commerciaux. Avec le gouvernement, Confindustria a du mal à s’entendre. Notamment du point de vue budgétaire car avec l’arrivée d’une nouvelle récession il n’est pas possible de faire un budget faisant augmenter le déficit et la dette. En débloquant la liaison Lyon-Turin et les autres chantiers, nous aurions déjà 450 000 emplois. Nous demandons des solutions. Les critiques de Ligue et M5S contre la Banque d’Italie et Consob montrent qu’ils sont dans une campagne électorale continue. Ce climat ne nous plaît pas. Nous estimons que ce gouvernement doit murir, dans le respect de la valeur de la représentativité et de la liberté de critique ».

ARTICLE Corriere della Sera F. Roncone « Di Battista, une gaffe après l’autre en rêvant de la Farnesina » : « Alessandro Di Battista a un rêve (qui n’est plus secret) : devenir le chef de la diplomatie. Raison pour laquelle il s’entraine. Parlons de l’épaisseur internationale de ‘’Dibba’’ : il avait commencé en suggérant de négocier avec Daech. Puis, il avait expliqué que Napoléon avait combattu une bataille importante à Auschwitz (Austerlitz), puis que les Grecs, désespérés, s’injectaient le virus du sida pour avoir des allocations et qu’Obama n’était qu’un vulgaire putschiste. Bref, il y a vraiment du talent. Mais il faut le confirmer. C’est pourquoi hier, depuis Paris, il était en liaison avec l’émission Mezz’ora in più pour expliquer qu’il était en France pour ‘’renifler un peu la situation’’. En réalité, Dibba, face aux caméras, s’exalte. Et il explique à la journaliste que l’urgence migratoire a été causée par l’intervention militaire française de 2011 (alors que le phénomène va de l’avant depuis plus de 25 ans) et que le Chef de l’Etat de l’époque, G. Napolitano, s’y était ‘’plié de manière vile, Berlusconi encore plus car lui, il était contre’’. Et enfin il fait sa petite grimace comme pour se demander ‘’j’ai dit encore quelque chose d’énorme ?’’. La journaliste lui demande de s’excuser, mais Dibba renchéri ‘’Mattarella ne se serait jamais comporté comme Napolitano’’. Un peu plus tard, Mattarella a contacté téléphoniquement Napolitano pour ‘’exprimer au Président émérite une grande appréciation pour sa présidence, à laquelle les Italiens doivent une reconnaissance obligée’’ ».

ARTICLE/SONDAGE, Il Mattino, F. Lo Dico : « Dibba, le retour flop sur les sondages Cinq Etoiles » : « Le M5S est en chute libre dans les sondages. Dans l’attente des résultats des élections régionales aux Abruzzes, les sondages internes signalent les Cinq Etoiles en dessous de 25 % : par rapport aux élections politiques un déclin drastique entre 8 et 9 points. Depuis le retour de Di Battista, surnommé Dibba, il y a eu une baisse de 2 % ces derniers mois. Un effet boomerang dont il y a une trace dans le dernier sondage de Pagnoncelli pour Ipsos : 28 % des électeurs est de l’avis que Di Battista est moins convaincant qu’auparavant, contre 17 % persuadé du contraire ».

ARTICLE Fatto Quotidiano G.G. Migone « Le conflit éternel avec la France » : « Les tentatives maladroites de dialogue avec la partie la plus réactionnaire des ‘’gilets jaunes’’ n’est rien d’autre que la mauvaise politique rapportée à l’échelle européenne, pas tant sur le mérite (discutable) mais pour une raison plus profonde. Le style utilisé parvient à affaiblir voire à compromettre nos bonnes raisons. Ne soyons pas dupes. La forme, en politique et surtout en politique internationale, est substance. Dans le contexte des disputes italo-françaises, la proposition du Président du Conseil Conte d’instituer un siège permanent à l’UE au Conseil de sécurité de l’ONU était sacrosainte, mais elle a été formulée au mauvais moment et s’est transformée en une provocation à l’égard de la France. Ce qui divise l’Italie de la France et de l’UE dans son ensemble est le manque d’une politique commune sur le problème du siècle : l’immigration depuis des pays plus pauvres et plus tourmentés vers notre Continent. Cela demande une disponibilité à distribuer équitablement le poids de l’accueil et de l’intégration. Si cela avait lieu du côté français, sans exhibition et violations territoriales, à Vintimille comme à Monginevro et sans les pétarades du vice-président du Conseil Di Maio avec son ami/rival Di Battista, tout le monde y gagnerait, à commencer par les plus faibles ».

ARTICLE La Stampa N. Pinna « Blitz contre les camions français, les pasteurs sardes haussent le ton » : « La menace des éleveurs sardes se fait de plus en plus préoccupante. La tension était tellement élevée, hier, qu’au port de Porto Torres un camion de viande provenant de la France a été visé. Les portes du camion ont été ouvertes et une partie de la marchandise a été jetée à terre. La protestation est arrivée même au stade San Siro : les joueurs du Cagliari se sont présentés avec un t-shirt blanc solidarisant avec les sardes »   

Banque d’Italie : ARTICLE, Repubblica, A. Cuzzocrea « Bankitalia, le gouvernement prêt à défier le Quirinal » - « Le ministre Tria s’est fait porte-parole de la ligne du Quirinal : « L'indépendance de la Banque centrale doit être défendue ». Mais le M5S et la Ligue n'acceptent pas la médiation. Aujourd'hui expire le mandat de Signorini, l'un des députés du gouverneur Visco » : « Sur le non à la confirmation de la direction de Banque d’Italie, Luigi Di Maio et Salvini sont prêts à défier le chef de l'Etat. Les deux vice-premiers ministres ont décidé d'aller de l'avant ensemble, également pour se détourner des difficultés du gouvernement à compenser les « escroqués des banques » sans arbitrage de la Consob.  La « discontinuité » exigée par la banque centrale voit également l'accord de Giuseppe Conte, qui, face au front uni des deux partis qui composent le gouvernement, devra mettre de côté sa prudence. Hier, la déclaration de Giovanni Tria à l'Ansa « l'indépendance de la Bankitalia doit être défendue », est apparue au sommet des deux partis comme la première étape d'une offensive qui part du Quirinal. Mais même pour la Ligue, l'intention n'est pas de céder : « Pourquoi le ferions-nous ? », la question trouve un écho au siège de Matteo Salvini. Di Maio l'affirme : « Ce n'est pas une attaque contre Bankitalia et la Consob, mais ce gouvernement rassemble deux forces politiques qui ont toujours enseigné que ceux qui devaient contrôler ne contrôlaient pas. Nous sommes consultés sur le renouvellement de la direction de la procédure constitutionnelle et nous avons le droit de dire non ». En réalité, la Constitution n'a rien à voir avec elle et les procédures sont établies par la loi sur l'épargne de 2005. Depuis lors, aucun gouvernement n'est intervenu pour mettre fin à une nomination. Deux heures après la déclaration de Tria, une correction du bureau de presse a été faite : « la déclaration du ministre sur l'indépendance de la Bankitalia est purement institutionnelle, évidente et même triviale. Ses paroles ne sont dirigées contre personne ». A ce stade, le seul rempart reste le chef de l'État. Mattarella a gardé le secret absolu dans ces heures et ne veut pas divulguer quoi que ce soit qui pourrait alimenter l'affrontement entre le gouvernement et Bankitalia »

ARTICLE, La Stampa I. Lombardo « La tentation de la Ligue et du M5S : utiliser l’or de la Banque d’Italie » : « L’idée du gouvernement M5S-Ligue serait d’utiliser une partie des réserves d’or pour les détourner vers la dépense, évitant ainsi une loi de finances rectificative et l’augmentation de la TVA dans le budget de l’année prochaine. Un scénario inévitable si la croissance devait continuer à être ralentie. Le Quirinal, à ce stade, reste muet, dans l’espoir de savoir vite si Conte se laissera ou pas influencer par les convictions des deux leaders Di Maio et Salvini. Le sort du DG Signorini vacille, sa relève pouvant marquer une discontinuité, quel que soit son remplaçant ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Élections régionales dans les Abruzzes : percée de la Ligue et élection du candidat de Frères d'Italie à la présidence.

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Italie. Abruzzes. Lors des élections pour l'assemblée et la présidence de la Région des Abruzzes de ce 10 février 2019, le candidat du centre-droit (Frères d’Italie, Ligue, Forza Italia,...) à la présidence de la région Marco Marsilio (Frères d’Italie) est élu avec 48,03 % des voix. Le candidat de centre-gauche arrive deuxième et la candidate du M5S troisième. Celui de Casa Pound obtient 0,47 %.

La Ligue obtient plus de 27,56 % et Frères d'Italie 6,45 %. Le M5S décroche 19,67 % et Casa Pound 0,42 %.

[Au sein du tableau, la sixième ligne "Unione Di Centro" est une erreur à supprimer] :

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(https://www.corriere.it/elezioni-2019/risultati-regionali...)

10/02/2019

Jörg Urban sera tête de liste de l’AfD en Saxe.

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Allemagne. Saxe. Jörg Urban sera tête de liste de l’AfD pour les élections du 1 septembre 2019 pour le Parlement de Saxe. L’AfD y est donnée dans les sondages à 25 %, soit 4 points derrière les démocrates-chrétiens de la CDU dont la Saxe est un bastion.

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Jörg Urban

Extrême division du paysage politique néerlandais.

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Pays-Bas. Le sondage Maurice de Hond de ce 10 février 2019 montre, comme les précédents, l’extrême division du paysage politique. En effet, le parti libéral de droite du Premier ministre Mark Rutte (VVD) est donné premier à 15 %.

Le parti patriotique PVV de Geert Wilders est donné deuxième à 12 %, les écologistes en troisième place à 11 %, les patriotes du Forum voor Démocratie à 11 %, les sociaux-démocrates du PvdA à 9 %, la gauche radicale (SP) à 8 %, les démocrates-chrétiens du CDA à 7 %, le parti libéral de gauche D66 à 7 %, le Parti pour les animaux à 5 %, puis les partis religieux CU et SGP à respectivement 5 % et 3 %.

09/02/2019

Vorarlberg : recul des patriotes du FA lors des élections pour la Chambre des travailleurs.

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Autriche. Vorarlberg. Lors des élections pour la Chambre des travailleurs, les patriotes du FA [FPÖ] reculent de de 0,4 % et tombent à 7,9 %. Ils passent de 6 à 5 sièges. Les sociaux-chrétiens perdent leur majorité absolue et les sociaux-démocrates augmentent leur score en obtenant plus de 30 %. La liste qui s'adresse aux personnes issues de l'immigration a 6,1 % et la liste regroupant les écologistes et indépendants 6 %.

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Tyrol : percée du FPÖ lors des élections pour la Chambre des travailleurs.

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Autriche. Tyrol. Lors des élections pour la Chambre des travailleurs, qui se sont déroulées du 28 janvier au 7 février 2019, les patriotes du FPÖ augmentent leur score de 2,9 % (par rapport à 2014) et décrochent 8,7 %. Ils obtiennent 6 mandats (soit + 2). De plus, ce résultat leur permet d’entrer au sein de la présidence de la Chambre des travailleurs.

Les sociaux-chrétiens [qui ont fait campagne contre la politique du gouvernement national regroupant les sociaux-chrétiens et le FPÖ] reculent de 2,5 % et obtiennent 61,4 %. Les sociaux-démocrates augmentent leur score de 1,2 % et obtiennent 19,7 %. Les écologistes reculent de 1 % et tombent à 7,1 %.

Le président du FPÖ Heinz-Christian Strache se félicite de ce résultat et du fait que le FPÖ entre au sein de la présidence.

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Allemagne : un social-démocrate favorable à l'apprentissage du turc, polonais et russe à l'école primaire.

Allemagne. Rhénanie du Nord-Westphalie. Le président du Conseil de l’Intégration Tayfun Keltek (71 ans, SPD [Parti social-démocrate]) demande la suppression complète de l’enseignement de l’anglais à l’école primaire au profit du turc, polonais ou russe.

Au sein de cet État qui est le plus peuplé d’Allemagne, environ 1/3 des enfants sont issus de l’immigration. Tayfun Keltek estime que les enfants issus de l’immigration pourront choisir une de ces langues, plutôt que l’anglais, et ainsi se concentrer plus sur l’apprentissage de l’allemand.

Le ministre de l’Enseignement libéral (FDP) de Rhénanie du Nord-Westphalie rejette cette idée.

État de Salzbourg : élections pour la Chambre des travailleurs.

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Autriche. État de Salzbourg. Lors des élections pour la Chambre des travailleurs, qui se sont déroulées du 28 janvier au 8 février 2019, les sociaux-démocrates reculent, mais préservent leur majorité absolue. Les patriotes de FA-FPÖ progressent de plus de 1 % et obtiennent 12, 2 %. Ils conservent leurs 8 sièges.

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FSG : sociaux-démocrates

FA-FPÖ : patriotes

ÖAAB-FOF : sociaux-chrétiens

AUG E/UG : écologistes

GLB : gauche radicale

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"Répartition des mandats"

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"Emplois sûrs, salaire équitable : FA (travailleurs libéraux [patriotes]) en tant que partenaire de confiance"

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"Bonus familial Plus : moins de pression fiscale sur les bas et moyens revenus."

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"Augmentation des pensions : 1.200 euros de pension minimale après 40 ans de travail."

Geert Wilders à Enschede.

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Pays-Bas. Le président du PVV Geert Wilders a distribué des tracts électoraux ce samedi 9 février 2019 à Enschede.

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08/02/2019

Hommage à Pinuccio Tatarella.

Italie. Une commémoration a eu lieu ce 8 février 2019 à la Chambre des députés, en présence du président de la République Sergio Mattarella, à l’occasion des 20 ans du décès de Pinuccio Tatarella. Ce dernier a été un des représentants les plus connus du MSI (Mouvement Social Italien) et est décédé à l’âge de 64 ans. Il a été ministre des Postes et des Télécommunications, ainsi que vice-Premier ministre, au sein du Premier gouvernement de Silvio Berlusconi.

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"Fondation Alliance Nationale et Fondation Tatarella. Intervention de Giani Letta (Indépendant), Roberto Maroni (Ligue),  Luciano Violante (Parti Démocrate)"

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Roberto Maroni (Ligue) et le président de la République se serrent la main

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La dirigeante de Frères d'Italie Giorgia Meloni a assisté à cette commémoration.

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"Pinuccio Tatarella patriote et politicien extraordinaire"

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Le dirigeant de la Ligue, ministre de l'Intérieur et vice-Premier ministre Matteo Salvini a rendu hommage sur Twitter à Pinuccio Tatarella.

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Matteo Salvini et l'ouvrage sur Pinuccio Tatarella qui contient un article de Matteo Salvini

(http://www.giubileiregnani.com/libri/pinuccio-tatarella/)

"Paris rappelle l’Ambassadeur."

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Italie. Revue de presse.

Presse écrite/Journaux télévisés : Le rappel de l’Ambassadeur à Paris pour consultations occupe la Une de tous les quotidiens italiens et fait l’ouverture de l’intégralité des journaux télévisés : « France-Italie, la journée de la crise » (Corriere della Sera), « France-Italie : rupture totale. Le Quirinal : besoin de sens des responsabilités » (La Repubblica), « Colère de Macron : les limites ont été dépassées » (La Stampa), « Paris rappelle l’Ambassadeur » (Il Messaggero), « France, l’Alarme du Quirinal » (Il Mattino) « Maintenant, ça suffit » la France rappelle l’Ambassadeur. Mattarella préoccupé. (Il Sole 24 Ore), « Macron contre l’Italie mais il oublie ses insultes » (Il Fatto quotidiano).

Réseaux sociaux : Ils traitent principalement de la relation franco-italienne, d’Emmanuel Macron ainsi que du parti politique Fratelli d’Italia. Sur Twitter, les hashtags #ItaliaFrancia, #Macron, #Fratelli sont parmi les plus actifs en ce moment.

Articles de Presse

EN COULISSES, T. Ciriaco, La Repubblica, « Mattarella fait pression sur Conte : au gouvernement, on doit se montrer responsable » : « Pour Mattarella, la dérive doit être freinée et il compte le dire à Conte. Moavero Milanesi est sur la même ligne. L’urgence à résoudre est cette catastrophe diplomatique avec la France. Conte, dans les prochaines heures, Conte tentera une approche avec E. Macron ».

ARTICLE, M. Galluzzo, Corriere, « ‘’Démonstration de muscles qui sent l’objectif électoral’’, la stupeur de Conte » : « ‘’Etonné’’ mais ‘’pas irrité’’ dit Conte par le rappel de l’ambassadeur français à Paris. Si à la Farnesina et au niveau médiatique, la secousse est ressentie, le palais Chigi réagit différemment : l’équipe de Conte se montre calme une fois le coup encaissé et revient à son agenda normal, on vise même ‘’les provocations du Président français qui ne nous a jamais aimés, qui nous a toujours considérés comme une erreur historique ». On donne pour évident que, dans quelques jours, tout sera rentré dans l’ordre. Peut-être un excès d’optimisme, une mauvaise évaluation, mais l’idée est la suivante : ‘’ne pas être victimes de la soumission psychologique envers Paris »

ARTICLE, V. Nigro, Repubblica, « Paris rappelle l’Ambassadeur. Di Maio ‘’eux contre nous’’ » - « Paris, ‘’attaques inacceptables’’, l’Elysée ouvre la crise après la rencontre M5S-‘’gilets jaunes’’ » - « Di Maio : ‘’rencontre légitime’’. Conte médiateur, le Quirinal ‘’défendons l’amitié avec la France’’» : « Le Quai d’Orsay est net : ‘‘Le diplomate reviendra à Rome quand des signaux clairs de calme seront donnés’’. L’ambassade à Rome n’a pas envie de commenter plus que le communiqué mais fait comprendre une chose : ‘’ L’ambassadeur reviendra quand il y aura eu une action claire pour reconstruire le rapport d’amitié entre les deux pays’’ ».

EN COULISSES, S. Montefiori, Corriere, « Ce ‘’ne lâchez pas prise’’ de Di Maio aux ‘’gilets jaunes’’ qui a déchaîné Paris » : « Une source diplomatique le dit : ‘’quand le vice-président du Conseil dit à qui détruit, agresse et brûle, ‘’ne cédez pas’’, que devons-nous penser ? C’est une incitation à l’insurrection dans un pays voisin et ami, élu démocratiquement. Les sources diplomatiques font noter que ‘’Christian Masset est un diplomate de très haut niveau, ancien secrétaire général du Quai d’Orsay, il connaît tout le monde et tout le monde le connaît. Sans lui, ce sera plus compliqué’’ et attendent ‘’un geste pour revenir à une relation normale’’».

ENTRETIEN de Luigi Di Maio, « Sur les ‘’gilets jaunes’’, je ne regrette pas. La Ligue ne regarde pas en arrière », S. Canettieri (Il Mattino) : « Notre rapport d’amitié avec le peuple français n’est pas en discussion. Le président Macron s’est lancé à plusieurs reprises contre le gouvernement italien, pour des raisons politiques en vue des élections européennes. Ma rencontre en tant que leader politique du M5S, avec les représentants des gilets jaunes et avec quelques candidats de la liste Ric, est tout à fait légitime. Et je revendique le droit au dialogue avec d’autres forces politiques qui représentent le peuple français. Je suis européen. Et être dans une Europe sans frontières, c'est aussi la liberté des relations politiques, pas seulement pour la circulation des biens et des personnes ».

ARTICLE, A. Ginori, Repubblica, « Du toast porté à Rome à la campagne anti-française » : « Il avait vu Conte à Rome en juin dernier. Macron n’imaginait pasune ‘’salvinisation’’ de l’Italie aussi rapide et que le sentiment anti-français puisse prendre aussi vite sans qu’il y ait des anti-corps. L’Elysée a compris que la présumée « digue » Conte est faite en carton. Le départ de Masset ne laisse pas l’ambassade vacante. Claire Raulin, numéro 2, mènera les affaires courantes. Mais en attendant les relations diplomatiques sont congelées. Une crise est commencée dont nul ne connaît la fin ».

EN COULISSES, A. La Mattina-I. Lombardo, Stampa, « Le président du Conseil désarmé et Salvini en profite : ‘’je ne suis pas avec les ‘’gilets’’ » : « Le long silence de Conte est symptomatique de son embarras dans la déchirure avec la France. Il ne commente pas immédiatement et laisse ainsi Salvini prendre l’espace disponible. Ce dernier se démarque du M5S pour se donner un profil plus institutionnel en politique étrangère. Mattarella est inquiet de cette logique de campagne électorale et du fait que Conte ne parvient pas à contenir ses deux vice-présidents. Contre le M5S, Salvini argumente sur la Tav qu’il veut faire tout en tapant sur Macron sur les migrants, Stx-Fincantieri et Libye : le M5S ‘’n’a pas compris qu’il aide Macron qui peut nous attaquer pour sa campagne électorale. Pour lui, il est bon d’assimiler Ligue et M5S’’ ». 

COMMENTAIRE, La Stampa, M. Sorgi, « Jamais aussi mal depuis 1940, renouer sera maintenant difficile » : « Après la convocation de l’ambassadrice Castaldo à Paris, les prémices étaient perceptibles. Et l’on peut dire que l’escalade qui a porté hier soir au rappel de l’ambassadeur Christian Masset et à l’ouverture de la crise diplomatique la plus grave entre la France et l’Italie depuis 1940 était en quelque sorte prévue, étant donné l’insistance de l’approche entre M5S et ‘’gilets jaunes’’. Il ne fait pas de doute que dans la réaction de Macron, il y a aussi un fort contenu de propagande électorale. La superficialité avec laquelle Di Maio et le M5S ont conduit leur ‘’campagne de France’’ a offert sur un plat d’argent au Président français l’occasion d’assimiler ses adversaires manifestants au M5S, qui a démontré ne pas avoir le sens des responsabilités du rôle institutionnel qu’il occupe. Salvini, dur envers Macron, mais disponible à ‘’s’asseoir autour d’une table’’ pour discuter du contentieux ouvert entre les deux pays sur terrorisme et immigration, se distingue de Di Maio. Le Quirinal a fait part de son inquiétude, l’habituelle déclaration de Conte est faite pour désamorcer la crise – ce que la Farnesina et Moavero tentent de faire depuis longtemps. Une toile de Pénélope destinée à subir d’autres accrocs à juger de la manière dont le M5S a accueilli hier la rupture avec Paris ».

ANALYSE, S. Stefanini, Stampa, « Une crise construite par le M5S » : « Autre succès international pour le gouvernement du changement. Succès douteux, changement évident. Paris a rappelé l’ambassadeur à Rome Christian Masset. Le rappel d’ambassadeurs ne se fait pas entre pays de l’UE ou de l’OTAN, ça ne s’était jamais produit entre la République italienne et la France. Les rapports ne sont pas toujours idylliques, impossible surtout entre voisins. Cela ne s’était jamais produit par choix et respect réciproque. Le respect côté italien, est venu à manquer ; Paris en a tiré les conséquences. Di Maio et Di Battista sont à la chasse à la poule aux œufs d’or électoraux, l’addition c’est l’Italie qui la paie. Christian Masset reviendra vite à Rome et recoudra patiemment la trame des rapports franco-italiens, trouvant sûrement beaucoup de sympathie dans la société civile italienne. Il fera son métier en professionnel. Mais les intérêts de l’Italie sur différents dossiers sont moins sûrs et son avenir à Bruxelles pour des postes clefs incertain ».

EDITORIAL, L. Carracciolo, Repubblica, « Désormais les Alpes sont plus hautes » : « C’est une crise sans précédent entre les deux nations.  Italie et France sont des voisins qui n’ont jamais cherché à se comprendre, présumant sans doute que ce n’était pas la peine et cultivant des platitudes rhétoriques comme celle des ‘’cousins’’, évoqués avec une vénéneuse élégance dans le communiqué du Quai d’Orsay annonçant le rappel de Christian Masset, où l’on parle de ‘’destin commun’’. La maxime de Machiavel continue de circuler (De Natura Gallorum) dans ce qu’il reste de notre classe dirigeante, selon laquelle les cousins transalpins quand ils ne peuvent te faire du bien, te le promettent, et quand ils ne peuvent pas t’en faire, t’en font difficilement ou ne le font pas. Chez les français, prévaut l’opinion qu’il n’est pas nécessaire avoir une opinion de l’Italie. Si ceci est un destin, il est urgent de le changer ».

COMMENTAIRE, Il Mattino, M. Gervasoni « La mauvaise décision de Macron le souverainiste » : « L’événement de trop était la rencontre de Di Maio avec les gilets jaunes. Politiquement, ce fut un geste peu concluant et dénué de sens, si les 5 étoiles avaient l'intention de mettre E. Macron en difficulté électorale, parce qu'une éventuelle liste de gilets jaunes aux européennes prendrait des votes de l'opposition. Une rencontre désagréable pour l'élite, bien sûr, mais l'insouciant Di Maio n'a pas serré la main des terroristes, mais des personnalités régulièrement invitées à débattre à la télévision française. Le geste du gouvernement français vise à mettre en difficulté le principal concurrent de Macron face aux européennes : Marine Le Pen, qui ne passe pas une journée sans se ranger du côté de Salvini, et risque maintenant de passer pour l'alliée de « l'ennemi » italien. Cet excès de réaction risque toutefois de créer des dommages permanents pour les deux pays, bien au-delà de la durée des gouvernements. Le Quirinal, avec ses déclarations inquiètes, l'a bien saisi. L'appel de l'ambassadeur jette également un éclairage sinistre sur la résilience de l'UE. Comment le président français peut-il encore parler de « souveraineté européenne » ? À notre avis, il s'agit d'un concept vide et dénué de sens. Mais si vous l'utilisez, vous ne pouvez pas réagir d'une manière aussi hâtive et radicale : d'une manière typiquement souveraine. Si l'intention de Macron était d'affaiblir le consensus du gouvernement, il est probable que son geste aura l'effet contraire. Bien qu'il soit probable que l'ambassadeur ne reviendra pas au Palais Farnèse avant les élections européennes ».

Article F. FUBINI, Corriere della Sera « Travaux et richesse, ces 10 milliards de Paris » : Cela ne ressort pas dans la rhétorique politique mais la France, pour l’Italie, ce n’est pas seulement ce grand voisin auquel nous lient deux millénaires d’histoire et de culture. En 2018, c’est la principale source de travail et de prospérité pour l’Italie hors des frontières. Plus que l’Allemagne, dans de nombreux sens, même plus que les Etats-Unis. La République ajoute chaque année une grosse part au PIB italien et c’est surtout vrai dans les échanges. Les deux républiques restent unies financièrement et commercialement comme des jumelles siamoises ».

ARTICLE, Il Sole 24 Ore, G. Santilli « LGV, la renonciation coûte 4 milliards » - « L'estimation dans un rapport secret joint à l'étude sur les coûts bénéfiques des travaux. Quatre postes de coûts : pénalités, réhabilitation des sites, fonds versés et interventions sur l'ancienne ligne. Rapports d'essai M5S-League : seul un compromis possible apparaît dans un référendum » : « Outre l'indemnisation de la France et la restitution à l'UE des fonds reçus, l'abandon de la construction du Turin-Lyon pourrait coûter à l'Italie entre 2,8 et 4 milliards d'euros si l'on considère, outre les aspects contractuels,  ainsi que les fonds nécessaires à la réhabilitation des sites et à la modernisation de la ligne historique, comme le montre le rapport encore secret qui accompagne l'analyse coûts-avantages adressée à Paris et Bruxelles. Ce deuxième document sera un élément clé de la discussion entre la Ligue et le M5S. Le seul compromis possible semble être un référendum ».

ARTICLE, Il Sole 24 Ore, G. Chiellino, « L’Italie sous le feu des projecteurs de l’UE » - « Bruxelles lance une alerte à la dette : elle risque d’être insoutenable » : « Risques de débordement de la dette publique « sur le système bancaire, sur le financement des entreprises et des familles et sur la zone euro ». La prévision d'une baisse du ratio de la dette au PIB à 130,7 % est « irréaliste ». Le projet de rapport de l'UE envoyé à Rome dénonce de nombreuses critiques. Dans le même temps, l'UE a officialisé ses estimations de la baisse de la croissance en 2019 : + 1,3% dans la zone euro, l'Italie dernier à + 0,2%. Des données qui exacerbent la nervosité des marchés : en baisse sur les bourses, Piazza Affari - 2,59%. L'objectif de croissance du gouvernement de 1% de croissance du gouvernement devra laisser la place à des chiffres plus légers ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

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07/02/2019

Vox reçoit la présidence d’une des commissions du Parlement d’Andalousie.

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Espagne. Andalousie. Vox reçoit la présidence d’une des commissions du Parlement d’Andalousie : celle de la Culture et du Patrimoine.

Hans Smolders, ancien chauffeur de Pim Fortuyn, sur les listes du Forum voor Democratie.

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Pays-Bas. Hans Smolders sera dernier de la liste du Forum voor Démocratie dans la province du Brabant du Nord lors des élections provinciales du 20 mars 2019.

[Le président du Forum voor Démocratie Thierry Baudet avait soutenu Hans Smolders lors des élections municipales de 2018 à Tilbourg.]

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2018/04/11/la-...)

Italie : les leaders du centre-droit à Pescara.

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Italie. Unis pour gagner : les dirigeants du centre-droit à Pescara en vue des élections régionales du 10 février 2019 dans les Abruzzes : Matteo Salvini (Ligue), Giorgia Meloni (Frères d’Italie), le candidat du centre-droit au poste de président de la région des Abruzzes Marco Marsilio (Frères d’Italie) et Silvio Berlusconi (Forza Italia).

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"Le ministère des Affaires Etrangères français a officiellement protesté contre la visite de Di Maio et Di Battista à Paris pour rencontrer les leaders des gilets jaunes."

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Italie. Revue de presse.

Italie/Prévisions de croissance de la Commission Européenne et du FMI : « Bruxelles : l’Italie ralentit » - ‘’L’Europe revoit à la baisse les prévisions de croissance’’ (Corriere della Sera), « FMI et UE, l’Italie encore retoquée » (La Repubblica), « L’UE aussi revoit à la baisse les prévisions de croissance » - ‘’Boccia : il est temps d’agir’’ (Sole 24 Ore), « PIB à pic, une loi de finances rectificative probable » - ‘’Le FMI critique le revenu citoyen et la réforme des retraites » (Il Messaggero), « Le spectre de la croissance zéro » (Il Mattino), « Le couperet de l’UE et du FMI » (Avvenire), « ‘’L’Italie n’aura plus de croissance » (Il Giornale).

Ligne Lyon-Turin : « TAV et gilets jaunes, Paris prêt à la rupture » - ‘’La France critique l’analyse et fustige l’ingérence répétée des 5 Etoiles’’ (La Stampa), « M5S : ‘’pas de Tav ou ce sera la crise’’ » - ‘’Salvini contre les 5 Etoiles’’ (Repubblica).

RETROSCENA (coulisses) « La possibilité d’une loi de finances rectificatrice à hauteur de 9 milliards » : « Le ministère de l’Economie et le Palais Chigi démentent toute intervention budgétaire face au ralentissement de l’économie. Toutefois, la préoccupation d’une éventuelle coupe de ressources pour les deux mesures-phares (revenu de citoyenneté et réforme des retraites) augmente. Au Quirinal, on craint un isolement de l’Italie en Europe alors que l’augmentation du déficit inquiète les marchés. L’Italie risque de devenir le modèle à ne pas suivre en Europe, et plusieurs partis utiliseront ce raisonnement pour éviter des dérives souverainistes et populistes ».»

COMMENTAIRE, La Stampa, M. Sorgi : « Du nouveau budget, on en discute qu’en juin » : « Les prévisions de croissance de la Commission Européenne et du FMI partagent les préoccupations et le même pessimisme sur la vulnérabilité de l’Italie et sur la possibilité d’une nouvelle crise des marchés. L’année 2019 ne sera pas du tout ‘’ une très belle année ‘’, comme l’avait dit le président du Conseil Conte et le gouvernement devra donc resserrer son budget suite aux prévisions de Bruxelles d’une baisse de la croissance qui ne devrait atteindre que 0,2 %. Les deux récentes réformes du gouvernement, le revenu de citoyenneté et le quota 100 pour les retraites, sur lesquelles les alliés de la Ligue et du M5S ont tout parié, pourraient coûter beaucoup plus cher au pays que prévu et ne pas avoir l’effet escompté ».

Ligne Lyon-Turin (TAV). RETROSCENA (coulisses), Corriere della Sera, M. Imarisio « Les grands de la Ligue se dévoilent. Au ministère de Toninelli, le blitz sur le dossier est lancé » - « Mardi, le dossier donné à l’Ambassadeur « Ils ont attendu que l’on parte, puis ils n’ont pas répondu » : « Matteo Salvini et ses hommes ont été frappés par la manière dont la célèbre analyse coûts-avantages du TGV a été envoyée à Paris. Dans l’après-midi, un fonctionnaire a appelé un membre de la Ligue au ministère des Infrastructures. Il dit qu'il avait vu l'Ambassadeur de France entrer dans le bureau du chef du cabinet du ministre, accompagné de son assistant. Le personnel de la Ligue appelle régulièrement Toninelli et ses assistants, mais tous les téléphones sont muets, personne ne répond. A 18 heures, ils apprennent par les agences de presse que les quatre-vingts pages de l'analyse coûts-avantages ont été remises en version papier au représentant de la France en Italie. « Comme d'habitude, ils ont attendu que nous l'apprenions, ils ne nous ont pas répondu et seulement après avoir vu nos appels téléphoniques, ils ont décidé de faire une déclaration à l’Ansa ». Il semble que ce soit une situation qui se répète souvent. Après chaque annonce de Toninelli, après chaque décision unilatérale, un champ magnétique est créé sur le ministère qui empêche l'activation des téléphones ».

ARTICLE, Corriere della Sera, M. Franco « Sur la LGV : court-circuit inquiétant » : « C’est une procédure étonnante qui ajoute de la confusion à la confusion. Mais évidemment, la manœuvre de l’exécutif Ligue-M5S aggrave les choses. Et il évoque des scénarios sur la possibilité d'adopter à l'automne n'importe quelle loi budgétaire ».

RETROSCENA Il Messaggero F. Pierantozzi « L’Elysée tente de maintenir ouvert le dialogue et mise sur la médiation de Bruxelles » « La ministre française Elisabeth Borne se dit confiante sur la réalisation de la liaison ferroviaire TAV. Des sources indiquent que la ministre ne s’éloignera pas de la position européenne : les chiffres ne seront pas critiqués mais plutôt la méthodologie, celle utilisée pouvant ‘’modifier complètement les résultats mais aussi le retourner complètement’’. Du coup, ce sont les prémisses de l’analyse qui seront dans le viseur des Français et des techniciens européens. Bruxelles établira les bons paramètres qu’il faudra considérer ».

ARTICLE, La Stampa, M. Bresolin, M. Tropeano : « LGV (TAV), les doutes de Paris sur l’analyse italienne » : « Le dossier de 80 pages avec l’analyse coûts-bénéfices de la Liaison Lyon-Turin (Tav) a été remis à la France mais à ce jour il n’y a pas eu de réactions officielles, mais des sources fiables ont filtré les doutes du gouvernement français sur les paramètres choisis par la commission d’évaluation dirigée par Marco Ponti. Selon les sources françaises, les raisons du ‘’ non à la Tav ‘’ de l’Italie seraient basées sur l’incidence des coûts négatifs imputés à la non perception des taxes sur l’essence ainsi que des péages autoroutiers, qui aurait la valeur de 6 milliards de pertes pour les deux États. Mais les sources françaises soulignent aussi la nécessité de tenir compte, dans les effets positifs de ce projet, la réduction des émissions de CO2, la baisse des accidents routiers ainsi que des embouteillages, raisons qui ont poussé l’Union européenne à financer les travaux de cette ligne ferroviaire avec 3,4 milliards d’euros. Mais, pour le moment, il n’y a encore rien d’officiel ».

ARTICLE, Il Fatto Quotidiano, M. Franchi « TAV, conflit sur l’analyse : la perte de 7 milliards » – « Le dossier coûts-bénéfices qui rejette l’ouvrage est livré à la France et à l’UE. Salvini furieux : « je ne l’ai jamais vu » » : « La gestion délabrée de l’analyse coûts-bénéfices de la LGV entre la main du ministre Toninelli provoque désormais une guerre quotidienne entre la Ligue et M5S. Hier, le dossier a été confié à la représentation de l’UE en Italie, après avoir été donné à l’Ambassadeur Christian Masset. « Pourquoi des chiffres qui concernent le futur des Italiens sont d’abord connus par Paris plutôt que par Rome ? » affirme Matteo Salvini. Toninelli assure que l’analyse sera publiée la semaine prochaine, pour donner du temps à la France et à l’UE d’évaluer les chiffres, et qu’une rencontre sera fixée par la suite. La Ligue a décidé de contester directement les chiffres de l’analyse. Le dossier de la Tav montrerait le même déséquilibre négatif entre les coûts et les avantages, même s'il s'agit d'une entité de moindre importance ».

ARTICLE, Corriere della Sera, M. Guerzoni « Di Maio et Salvini en désaccord sur la LGV » : « Un chaos qui risque de compromettre encore plus les rapports avec la France. Le porte-parole du Gouvernement, Benjamin Griveaux, envoie un message aux vice-premiers ministres italiens que Paris ne peut pas passer du temps à « commenter leurs petites phrases ». Le mérite de l’attaque est que la LGV est un « projet important pour les deux pays » et comme l’Italie est en récession, il devrait être encouragé. La rencontre entre Di Maio et les représentants des gilets jaunes est une provocation pour la porte-parole du Quai d'Orsay : « M. Di Maio doit veiller à ne pas nuire, par ses interventions répétées, à nos relations bilatérales ».

M5S/’’Gilets jaunes’’ : ARTICLE Repubblica A. Ginori « Incident diplomatique. La colère française : ‘’provocation des 5 étoiles chez les gilets jaunes’’ » - « L’initiative de Di Maio a été définie d’inacceptable par le ministère des Affaires étrangères français. Et les rebelles français se divisent sur le blitz M5S » : « Nouvel incident diplomatique avec la France après le blitz de Di Maio chez les gilets jaunes. Le Drian, il y a seulement quelques jours avait réitéré l’irritation de la France face à l’escalade de sortie contre Paris de la part du gouvernement italien. Et tandis que Di Maio rencontrait Chalençon, Toninelli remettait l’analyse TAV à l’Ambassadeur français. C’est une des nombreuses contradictions de ce gouvernement qui, sur de nombreux dossiers, a besoin de la collaboration de Paris. La rencontre avec Chalençon s’est déroulée à l’insu de la tête de liste Levavasseur qui, hier, a exclu toute alliance. »

RETROSCENA (Coulisses), La Stampa, L. Martinelli : « La France : ‘’ Stop aux ingérences de Rome ‘’. On ne sait même pas si la rencontre des industriels aura lieu » : « Le ministère des Affaires Etrangères français a officiellement protesté contre la visite de Di Maio et Di Battista à Paris pour rencontrer les leaders des gilets jaunes. Le porte-parole du ministère a déclaré que cette mission inattendue était une provocation inacceptable à l’égard d’un pays voisin et ami. La France pourrait être prête à une rupture et a fustigé l’ingérence répétée des 5 Étoiles. Un nouvel affrontement s’est ouvert à l’horizon : la rencontre des industriels à Paris, entre les dirigeants de la Confindustria et de son homologue français, le Medef, prévue pour la fin du mois de février, pourrait ne pas avoir lieu. Aucun ministre italien n’a accepté, jusqu’à maintenant, d’accompagner les industriels à Paris et la Confindustria est en train de chercher le soutien du Quirinal pour faire pression sur le gouvernement. La mission de Di Maio et Di Battista donc, a été totalement inutile ».

Élections aux Abruzzes : ENTRETIEN de Silvio Berlusconi, président de Forza Italia, « La Ligue sans nous aux élections ? Je ne pense pas qu’ils veuillent se suicider » F. Verderami (Corriere della Sera) : « Dans les Abruzzes comme dans toutes les régions et villes italiennes, le centre-droite est uni. La coalition unie est dans le cœur des Italiens et je la considère comme le futur des Italiens et de l’Italie. De cette alliance, Forza Italia représente une part essentielle. Je pense que les régions, l’Italie, l’Europe ont besoin, surtout aujourd’hui avec les graves dangers d’une saison difficile, d’une force libérale robuste qui garantisse un futur de vrais et concrets changements. Je connais non seulement la loyauté mais aussi l'intelligence politique de Salvini. Je ne pense pas que le fait de faire partie de ce gouvernement apportera beaucoup de soutien à la Ligue. Je ne pense pas que les alliances régionales puissent durer ».

(Traduction : ambassade de France)

Interview de Christophe Chalençon à propos de la rencontre avec Luigi Di Maio.

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France et Italie. Interview par RT de Christophe Chalençon, gilet jaune et porte-parole de la liste RIC, à propos de la rencontre avec le vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio (M5S) :


Les Démocrates suédois donnés à 21 %.

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Suède. Un sondage Novus donne les Démocrates suédois [patriotes] deuxième parti de Suède à 21 %, derrières les sociaux-démocrates donnés à 29 %. Les conservateurs sont donnés à 18 %.

06/02/2019

L'AfD porte plainte contre l’Office de protection de la Constitution.

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Allemagne. L’AfD porte plainte, auprès du tribunal administratif de Cologne, contre l’Office de protection de la Constitution en vue de lui interdire de continuer à désigner l’AfD en tant que « cas à examiner ». Le parti estime que cette désignation le stigmatise.

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2019/01/25/l-a...)