29/08/2023
Friedrich Merz estime que 300.000 réfugiés par an, c'est trop.
Allemagne. Le président de la CDU [démocrates-chrétiens] Friedrich Merz estime que 300.000 réfugiés par an, c'est trop.

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28/08/2023
"Les thèmes portés par Matteo Salvini, de la lutte contre l’UE à l’‘’italianité” en passant par la castration chimique des violeurs."


Italie. Revue de presse.
Le projet de Loi de finances et les mesures qui seront discutées en Conseil des ministres aujourd’hui alors que les vice-présidents du Conseil sont divisés font les gros titres : « Loi de finances, mesures et étincelles » (Corriere della Sera), « Loi de finances : la présidente du Conseil écoutera seulement les propositions réalistes » (La Stampa, Il Messaggero), « Loi de finances : la chasse aux cinq milliards avec la réduction des primes fiscales » (La Repubblica). Les unes sont également consacrées à la question des arrivées record de migrants ce week-end : « L’offensive du gouvernement sur l’Europe à Lampedusa » (La Stampa), « Matteo Salvini à l’attaque sur la question migratoire » (La Repubblica).
ARTICLE, Corriere della Sera, A. Logroscino, « La loi de finances sur la table du Conseil des ministres. Tensions entre les vice-présidents du Conseil » : “Les forces politiques arriveront prêtes à en découdre au premier Conseil des ministres après la pause du mois d'août, convoqué aujourd'hui. Ce sera l'occasion d'une première discussion sur la loi de finances, pour laquelle les priorités divergent face à des ressources limitées. Et aussi celle d'une discussion en face à face, après les polémiques à distance, sur de nombreux dossiers sur lesquels le gouvernement a annoncé ou mis en chantier des décisions, sans que la vision soit toujours partagée par les grands acteurs. A en juger par l'échange à distance entre Antonio Tajani et Matteo Salvini hier, lors de la conférence 'La Piazza' organisée par Affaritaliani.it à Ceglie Messapica, dans les Pouilles, les distances sont claires sur plusieurs sujets. La dernière mesure vigoureusement discutée, avant la pause de la mi-août, a été la taxe sur les surprofits des banques, approuvée par le Conseil des ministres : la présidente du Conseil et la Ligue, dans les semaines qui ont suivi, ont confirmé leur détermination malgré les critiques acerbes de Forza Italia. Davantage que la discussion du Conseil des ministres aujourd’hui, la réunion de la majorité prévue le 6 septembre sera fondamentale pour Tajani sur la question de la taxe sur les surprofits et sur la loi de finances. Les deux vice-présidents du Conseil se sont affrontés (à distance, car Salvini était connecté à distance) depuis la scène de Ceglie. Trois sujets ont été marqués par une opposition nette. D’abord la privatisation des ports, proposée par Antonio Tajani. Sur les alliances en Europe, les positions divergent diamétralement : "On ne s’alliera jamais avec Le Pen et l'AfD, on ne peut pas gouverner avec ceux qui tiennent des propos à connotation nazie", prévient Tajani. "La droite doit aussi être unie en Europe : dire non aux Français, non aux Autrichiens, c'est ouvrir grand la porte à une autre intrigue populaire-socialiste", conteste Salvini. Le ministre des Affaires européennes, Raffaele Fitto, était également invité à la “Piazza” dans la soirée et a défendu le gouvernement sur le Pnrr. Au cœur des interventions des uns et des autres, inévitablement, il y a les comptes publics. M. Tajani expose les priorités de son parti sur la loi de finances : "Améliorer les pensions et les salaires, stabiliser les charges sociales, le treizième mois non imposable et les primes à la production". La présidente du Conseil a également présenté un décret visant à mettre en œuvre le protocole d'accord conclu le 10 août entre le ministère de l’Économie et le fonds américain KKR en vue de présenter au conseil d'administration de Tim une offre contraignante de rachat de 20 % de Necto, la société de téléphonie fixe."

Matteo Salvini
COULISSES, Il Messaggero, F. Malfetano : « Loi de finances, Meloni demande du réalisme : non aux demandes impossibles » : « Lorsque Giorgia Meloni ouvrira aujourd'hui le premier Conseil des ministres après les vacances d’été, le mot d'ordre qu'elle transmettra à son gouvernement sera le "réalisme". L'automne difficile qui attend les Italiens, entre l'inflation et les prix élevés des carburants, doit être abordé sérieusement. Sans fragiliser le chemin, déjà cahoteux, avec des stratégies électorales ou des positions inacceptables. Cet acte de ‘réalisme’ invoqué par la Présidente du Conseil se traduira inévitablement par plus d'un "non" à ses ministres et alliés du gouvernement. Au point que parmi les fidèles, certains n'excluent pas la possibilité de recourir à quelques décimales de nouveau déficit. De plus, avec l'épée de Damoclès du nouveau pacte de stabilité européen qui reste à définir, le risque existe que le mois de novembre arrive sans que l'on ne connaisse vraiment les possibilités de dépenses. Ainsi, la stratégie qui sera définie dans un tourbillon de réunions à très court terme (le 6 septembre, avant de s'envoler pour l'Inde pour le G20, Meloni rencontrera les dirigeants des partis et les chefs de groupe) ne peut partir que de quelques pierres angulaires sûres et de quelques "paquets" d'un ou deux milliards qui pourront être inclus ou exclut même au dernier moment. Si les premières ont déjà été définies avec clarté comme la nouvelle réduction de la charge fiscale, les mesures de soutien aux revenus les plus faibles et à la natalité, le gouvernement est plus prudent sur les retraites. Les propositions de Matteo Salvini et d'Antonio Tajani de mettre en place la réforme des retraites « quota 41 » et de revaloriser les retraites minimales à 700 euros, sont difficilement acceptables telles qu'elles sont formulées. Cependant, jusqu'au dernier moment, le gouvernement cherchera des moyens d'intervenir, au moins en partie. Pour le reste (du pont sur le détroit de Messine à la réduction des accises sur l'essence en passant par la définition immédiate des niveaux essentiels d’assistance aux régions (Lep), les marges de manœuvre sont faibles. Le Conseil des ministres d’aujourd’hui permettra d’y voir plus clair. »
ARTICLE, Corriere della Sera, M. Cremonesi, « Les thèmes portés par Matteo Salvini, de la lutte contre l’UE à l’‘’italianité” en passant par la castration chimique des violeurs » : « "En avant toute !” Matteo Salvini lance la charge sur les réseaux sociaux. Avant-hier encore, retour sur la question de l'immigration. Les débarquements à Lampedusa se poursuivent sans relâche et le secrétaire de la Ligue réitère sa recette : "Je crois qu'il faut un nouveau décret de sécurité dès septembre, parce que l'Italie ne peut pas être le point d'arrivée de migrants venus de l'autre bout du monde". Puis, un mot pour l'adversaire retrouvé, qui est aussi le terrain de jeu de la prochaine échéance électorale : "Après tant de bavardages, l'Europe doit se réveiller, elle doit nous aider, parce que les frontières italiennes sont les frontières de l'Europe. Puisque l'Italie envoie chaque année des milliards d'euros à Bruxelles, la défense des frontières italiennes doit être une priorité européenne. Et jusqu'à présent, malheureusement, ce n'est pas le cas, nous avons toujours été seuls". Le même jour, réponse sèche à l'autre vice-président du Conseil, Antonio Tajani. Le ministre des Affaires étrangères, secrétaire de Forza Italia, avait parlé de relancer la saison des privatisations des ports. Salvini a répondu brusquement « Non, ce n'est pas dans le programme de gouvernement". Mais si le terrain de jeu des prochains mois est l'Europe en vue des élections de 2024, les esprits se préparent. Si Giorgia Meloni se garde bien de s'impliquer personnellement dans les questions les plus identitaires, Matteo Salvini est beaucoup plus libre. En effet, la présidente du Conseil sait parfaitement que dans les prochains mois, elle devra emprunter un chemin étroit et pas seulement pour les élections européennes : la loi de finances, le PNRR. Les sondages qui ramènent la Ligue à des intentions de vote à deux chiffres (autour de 10 %) sont porteurs d'espoir : l'idée est celle d'une bonne et nouvelle progression. Personne ne sait encore ce que fera le général Vannacci après son livre en roue libre sur les gays, les féministes et les écologistes. Il est trop tôt pour dire si le général sera effectivement candidat sur les listes de la Ligue. En tout cas, ces derniers jours, M. Salvini a fait beaucoup pour plaire au public de l'ancien commandant des parachutistes. Sans parler du grand retour, à l'été 2023, d'un vieux cheval de bataille de la Ligue : la castration chimique pour les violeurs. Déjà en 2014, le secrétaire de la Ligue fraîchement élu, devant la presse étrangère, avait exprimé son opinion : "Pour moi, celui qui commet une fois des violences sexuelles ne doit pas pouvoir recommencer". »
ARTICLE, Il Messaggero, d’A. Bassi : « Fonctionnaires de l'Etat, voici les promotions. Pour les échelons, l'ancienneté vaut plus que les études » : « Le mot magique est "avancement vertical ", sa traduction est ‘carrières faciles’. Ou du moins plus faciles que par le passé. Pour les fonctionnaires, l’été 2023 s'annonce doré. Les syndicats ont obtenu l'inclusion d'une règle qui, jusqu'en 2025, permettra aux employés de passer du niveau inférieur au niveau, supérieur en dérogation de leurs qualifications. Qu'est-ce que cela signifie ? Si un assistant, par exemple un employé de guichet, souhaite devenir fonctionnaire, il pourra postuler jusqu'en 2025, même avec un simple diplôme, s'il a accompli au moins 10 ans de service. Prenons l'annonce d'un ministère plutôt frugal comme le Ministère de l'économie, qui a ouvert 597 postes de fonctionnaires pour les assistants actuels. L'appel à candidatures a été publié il y a quelques semaines et prévoit la possibilité de ‘l’avancement verticale’. Comment accéder à un poste de fonctionnaire ? L'annonce précise qu'un classement sera effectué sur la base d’une note maximale de 100. Quarante points seront attribués en fonction de l'expérience professionnelle, à raison de 1,6 point par année passée dans l'administration. En principe, l'ancienneté de service est prise en compte. 35 points supplémentaires seront attribués en fonction des compétences professionnelles. Les employés devront suivre un cours d'autoformation en ligne et passer un test, qui leur permettra d'obtenir jusqu'à 30 points. Les 5 points restants seront basés sur les qualifications : 1 point pour un master, 3 points pour un doctorat, 2,5 pour une spécialisation. En résumé, les études ne rapportent pas grand-chose. »
ENTRETIEN, Corriere della Sera, de Carlo Calenda, fondateur et secrétaire de Azione, « Matteo Renzi pense à créer un nouveau parti ? Je suis déçu, je n’aurais pas dû lui faire confiance », par C. Bozza : « Après mon retour de Normandie, mon objectif principal est le salaire minimum. Nous devons conclure un accord entre le gouvernement et les autres partis d’opposition pour arriver à un paquet législatif qui protège les travailleurs. Même le Financial Times, qui n'est certainement pas un journal bolchévique, affirme dans un long article qu'il s'agit d'un outil efficace pour protéger les travailleurs pauvres de l'inflation. Nous sommes favorables à certaines propositions du gouvernement : des incitations pour encourager les renouvellements de contrats à la détaxation des primes de productivité. Par ailleurs, la déception est grande face au comportement d'Italia Viva. Renzi a trompé les électeurs en leur promettant de prendre du recul et de favoriser la naissance d'un grand parti libéral-démocrate. Au lieu de cela, une fois de retour au parlement, il a tout gâché pour garder les mains libres et tenter d'entrer au gouvernement. Mais c'est à moi qu'incombe la responsabilité de lui avoir fait confiance, maintenant nous tournons la page. Ce dont nous avons besoin maintenant, c'est d'un grand front républicain inspiré des valeurs de la Constitution. Nous lancerons un processus constituant au début du mois d'octobre, pour rassembler les réformistes, les libéraux et les populaires. Sur la question de l’élection directe du président du Conseil, elle n'existe dans aucun pays. Et ce pour une raison précise : si l'on élit directement le président du Conseil, on réduit considérablement le pouvoir du président de la République. Or, en Italie, la fonction de chef de l'État a toujours été vitale pour la préservation de l'unité nationale. De plus, on finit par ne plus pouvoir changer de président du Conseil au sein d'une même coalition. Aujourd'hui, les priorités sont autres : la santé, les salaires et les investissements. C'est sur cela que le gouvernement doit se concentrer. Si je dois faire un bilan de cette première année de gouvernement, je dirais que l'équipe gouvernementale est extrêmement déficiente dans tous les domaines clés. En revanche, je pense que Giorgia Meloni, d'après les rencontres que j'ai eues avec elle, est une personne qui étudie les dossiers en profondeur. »
ENTRETIEN, Corriere della Sera, de Arianna Meloni, responsable du secrétariat politique de Fratelli d’Italia, « J’ai dédié ma vie à la politique, je ne pouvais plus rester dans l’ombre », par P. Di Caro : « L’accusation selon laquelle Fratelli d’Italia serait une affaire de famille est un tir de barrage de la part de ceux qui ont fait semblant de ne pas connaître l'histoire de notre communauté politique. J'ai adhéré au MSI [Mouvement social italien, ndr] à 17 ans, j'ai tout fait : coller des affiches, contacter des militants, organiser des événements, puis j'ai progressivement pris contact à la Région Latium avec nos différents élus ou candidats, plus récemment dans le parti qui se développait.... Bref, de la politique à temps plein. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas de paraître, mais de travailler. Beaucoup de choses ont changé depuis un an, nous avons pris d'énormes responsabilités, beaucoup d'entre nous occupent des postes de premier plan, dans tous les domaines dits internes de la droite. Il n'était plus possible de rester dans les coulisses. A la fois parce qu'il est bon que pour certains rôles, il y ait des gens qui connaissent la politique et qui peuvent faire ce qu'il faut, et je crois que j'en suis capable, et parce qu'il est plus honnête et plus sérieux d'avoir un rôle officiel - ce qui veut dire montrer son visage et prendre des responsabilités publiques - que de rester dans l'ombre. Je préférerais ne pas me porter candidate pour les élections européennes. Mais je suis un soldat. »
PREMIER PLAN, Corriere della Sera, de V. Piccolillo, “A Lampedusa, désormais le hotspot explose ; le gouvernement en appelle à une intervention de l’UE » : « ‘’Ici, [à Lampedusa] la situation est insoutenable. Il faut trouver une solution. Il s’agit de la porte d’entrée de l’Europe et l’UE doit intervenir à nos côtés’’ c’est l’avant-dernier appel lancé par le ministre Adolfo Urso à Bruxelles. Sa visite sur place a été sollicitée par le ministre de l’Intérieur Matteo Piantedosi et le secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil, Alfredo Mantovano. A Lampedusa, un record de 4 300 personnes accueillies a été atteint alors que la capacité maximale serait de 400 places. Le dernier avertissement en date a été lancé par Antonio Tajani : ‘’nous sommes en train d’intervenir pour maintenir la situation sous contrôle mais il faut une action commune au niveau de l’UE comme l’a demandé le Président Mattarella’’. Il semble toutefois difficile que des réponses européennes efficaces et concrètes arrivent rapidement. Au terme d’un été de records, le sujet est martelé par le gouvernement italien. Caritas a dit recevoir de nombreuses et pressantes demandes des autorités pour que le réseau ecclésiastique mette à disposition de nouveaux espaces et l’association s’est dite disposée à collaborer avec ce gouvernement comme avec les précédents à condition d’un changement de méthode. Il n’y a pas encore d’ébauche des mesures de sécurité que Matteo Salvini avait annoncé pour septembre. Le maire de Lampedusa a invité Giorgia Meloni a une visite sur l’île afin de trouver une solution, ‘’l’état d’urgence n’ayant produit aucun résultat’’ a-t-il fait remarquer. Hier, 310 nouvelles personnes sont arrivées sur l’île, les transferts se poursuivent - ailleurs en Sicile, près de Rome et à Pise notamment - et ont concerné 830 personnes. A l’instar de Lampedusa, c’est l’ensemble du réseau d’accueil qui est en souffrance. L’Ocean Viking doit arriver dans la journée au port de Naples avec plusieurs centaines de migrants à son bord. Le Humanity 1 a amarré à Livourne avec 57 personnes à bord. Le Parti démocrate attaque le gouvernement ‘’la droite est féroce contre les migrants. Il est inadmissible qu’une ONG soit punie après avoir répondu à des demandes d’aide’’. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
13:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
BVNL est favorable à l’introduction progressive de la gratuité des transports publics.

Pays-Bas. BVNL est favorable à l’introduction progressive de la gratuité des transports publics.
09:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
27/08/2023
Seelow : le candidat de l'AfD, lors de l'élection directe du maire, a perdu.

Allemagne. Brandebourg. Seelow. Le candidat de l'AfD, lors de l'élection directe du maire, a perdu.

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2023/08/25/see...)
22:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
Reportage : la barrière anti-migrants à la frontière hongroise.

Hongrie.

Avec la milice municipale d'Ásotthalom devant une voiture abandonnée par des passeurs.




László Toroczkai, l'homme qui a lancé l'idée de la construction de la barrière anti-migrants.



Les fils barbelés ont été coupés par des migrants qui ont franchi la barrière.


Une voiture volée abandonnée par des passeurs.
21:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Reportage : les bases d'un nouveau groupe au Parlement européen sont jetées à Budapest.






Hongrie, Tchèquie, Pays-Bas, Bulgarie, Suède, Suisse. Ce samedi 26 août 2023, une conférence internationale a été organisée à Budapest par le parti nationaliste hongrois Mi Hazank en présence de représentants des partis suivants : SPD (Tchèquie), Forum voor Democratie (Pays-Bas), Renaissance (Bulgarie), AfS (Suède), Mass-voll! (Suisse). La déclaration de Budapest a été signée.




Mikael Janson (AfS), Thierry Baudet (Forum voor Democratie), László Toroczkai (Mi Hazank), Kostadin Kostadinov (Renaissance), Josef Nerusil (SPD), Nicolas Rimoldi (Mass-voll!)
(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2023/08/17/mi-...)
01:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
26/08/2023
Pays-Bas : un sondage confirme le fait que l'apparition d'un nouveau parti change la donne électorale.




Pays-Bas. Sondage en vue des élections législatives de novembre 2023. L'apparition du NSC de l'ancien démocrate-chrétien du CDA Pieter Omtzigt modifie la donne électorale.

Résultats des élections de 2021 en nombre de sièges / sondage juillet 2023 / sondage août 2023 / différence par rapport à juillet / différence par rapport aux législatives de 2021 / pourcentage.
[Les partis du gouvernement sortant sont donnés ensemble à 23,6 %.]
VVD : libéraux de droite
D66 : libéraux de gauche
PVV : patriotes anti-islamisation
CDA : démocrates-chrétiens
SP : gauche de la gauche
PvdA/GL : travaillillistes / Groenlinks : écologistes
FvD : Forum voor Democratie : patriotes
PvdD : parti pour les animaux
CU : Christen Unie : sociaux-chrétiens
Volt : pro-européen
JA21 : patriotes
SGP : chrétiens protestants
Denk : centre-gauche multiculturaliste
50plus : parti des plus de 50 ans
BBB : agrariens
Bij1 : gauche radicale multiculturaliste
BVNL : conservateurs-libéraux patriotes
NSC (Pieter Omtzigt)
Autres
(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2023/08/20/pay...)
(https://www.ioresearch.nl/actueel/io-zetelpeiling-kiezers...)
12:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
Avec Thierry Baudet à Budapest, à la présentation de la traduction en hongrois de son ouvrage sur la Covid.


Pays-Bas et Hongrie. Thierry Baudet a présenté à Budapest en Hongrie, avec à ses côtés le président du parti Mi Hazánk Mozgalom László Toroczkai, la traduction en hongrois de son ouvrage consacré à la Covid.

Thierry Baudet

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2023/08/17/thi...)
02:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
25/08/2023
"Nomination d'Ariana Meloni, la grande sœur de Giorgia, à la tête du secrétariat politique du parti Fratelli d’Italia."



Italie. Revue de presse.
L’hommage de Vladimir Poutine - « Il avait du talent, il a commis des erreurs » - après la mort du chef de la milice Wagner, Evgueni Prigojine, fait la une des médias. « Prigojine, l’adieu de Poutine » (Corriere della Sera), « Les larmes de Poutine » (La Repubblica), « Prigojine, le requiem de Poutine » (La Stampa), « La seule chose qui est sûre, c’est que Poutine est vivant » (Il Foglio). La photo judiciaire de l’ancien Président des États-Unis Donald Trump lors de son placement en détention est largement relayée (Corriere, Repubblica). La nomination d’Arianna Meloni, sœur de la présidente du Conseil, à la tête du secrétariat politique du parti Fratelli d’Italia est par ailleurs très commentée (« Meloni promeut sa sœur, chaos au sein de Fratelli d’Italia » La Stampa, « Sœurs d’Italie, Meloni élève un mur de protection avec Ariana » Il Fatto quotidiano).
Les JT couvrent essentiellement la brève incarcération de l’ancien président américain Donald Trump à la prison d’Atlanta, l’hypothèse d’une bombe à bord du jet privé transportant Evgueni Prigojine qui s’est écrasé avant-hier et l’aide de 738 millions d’euros qui devrait être versée par le gouvernement aux communes touchées par des catastrophes naturelles.
Sur Twitter le hashtag #Lollobrigida, en référence au ministre de l’Agriculture, domine suite à ses déclarations sur l’alimentation des pauvres en Italie.
ARTICLE, Il Foglio, S. Canettieri, « Giovanbattista Fazzolari et Arianna Meloni : les premiers venins de la tribu mélonienne » : « Patrie, famille et moi. Giorgia Meloni raccourcit encore la chaîne de commandement entre le Palais Chigi et la Via della Scrofa [siège national de Fratelli d’Italia, ndlr]. Les deux nouvelles révélées par Il Foglio ont agité le retour de la présidente du Conseil à Rome hier après ses vacances. La première concerne Arianna Meloni, sœur aînée de la présidente du Conseil et compagne du ministre de l’Agriculture Francesco Lollobrigida (Frères d’Italie), qui prendra la tête du secrétariat politique du parti (ainsi que du bureau des adhérents). Au sein de Fratelli d’Italia, certains pensent qu’il s’agit de limiter le pouvoir de Giovanni Donzelli [coordinateur de Fdi, ndlr]. En attendant, Arianna Meloni nie toute candidature aux élections européennes. Mais qui sait ? Une affaire plus complexe pour la deuxième nouvelle révélée par ce journal : le sous-secrétaire à la Présidence du Conseil des ministres, Giovanbattista Fazzolari (Frères d’Italie), à partir du 1er septembre, conjointement au départ de Mario Sechi pressenti à la direction du quotidien Libero, a été nommé coordinateur de la communication du Palais Chigi. Lui seul décidera des rôles et, surtout, des thèmes à l’ordre du jour. »

Giorgia et Ariana Meloni
COMMENTAIRE, La Stampa, M. Sorgi : « Le retour de la gestion familiale » : « La nomination d'Arianna Meloni, la grande sœur de Giorgia, à la tête du secrétariat politique du parti Fratelli d’Italia, confirme la gestion familiale - et familière, du parti par la Présidente du Conseil. Mais Arianna se situe à un grade plus élevé par rapport à son mari Francesco Lollobrigida ou encore à Donzelli, chef du parti, et à Fazzolari, qui devient responsable de la communication du gouvernement avec le parti et les groupes parlementaires, tous deux des fidèles de Meloni. Ce choix peut s’expliquer par la nécessité d’un côté de faire baisser le poids de la responsabilité de gouverner sur Giorgia, et de l’autre de maintenir le niveau élevé de propagande en vue des élections européennes. Désormais, quand Arianna parlera et dira ce que Giorgia ne peut plus dire, ce sera comme si la Présidente du Conseil se dédoublait. Idem pour Fazzolari, qui s’est déjà fait remarquer pour ses polémiques contre Bankitalia et la magistrature. Donzelli, de son coté, est un spécialiste des déclarations ambiguës ‘pour et contre‘. La question de la séparation de la direction du parti de celle du gouvernement est un thème qui remonte à la Première République, nous verrons quelles conséquences elle aura sur la Troisième. »
COMMENTAIRE, La Repubblica, de S. Folli, « La cuirasse de la Présidence du Conseil » : « La lune de miel post-élections de Giorgia Meloni avec les Italiens semble en passe de se terminer. De l’autre côté, l’opposition formée par le binôme Schlein-Conte ne semble pas gagner en consensus, encore à la recherche de grandes batailles à s’approprier. D’après les derniers sondages, la coalition de majorité, bien que secouée par des tensions internes, conserve sa force électorale. Pour l’instant, la nouvelle phase ne démarre pas. La nomination du secrétaire d’Etat à la Présidence du Conseil, Giovanni Fazzolari est un choix inusuel, s’agissant d’un collaborateur privilégié croulant déjà sous les responsabilités, mais qui dénote la volonté du Palais Chigi de renforcer la présidence à travers une communication plus incisive. La Présidente du Conseil souhaite braquer les projecteurs sur elle. Ses récentes prises de parole dénotent la volonté, dans le bien et le mal, de montrer que le leadership mélonien est bien assis. Il y a quelques mois, des gestes aussi marqués n’auraient peut-être pas été nécessaires mais le deviennent aujourd’hui, à l’approche de ‘’l’automne du mécontentement’’ durant lequel il va falloir mettre sur pied une Loi de Finances avec peu de fonds disponibles et de très nombreuses mesures à financer. En l’absence de grandes annonces et de réformes coûteuses, le Palais Chigi mise donc sur une communication nationale-populaire. Tout repose désormais sur les épaules de la Présidente du Conseil, c’est le début d’une nouvelle phase. Le PD a pour son part misé sur deux grands thèmes au cours de son ‘’été militant’’ : le salaire minimum et la polémique sur l’immigration clandestine, mais le second ne semble plus permettre de gagner en consensus. Bien que le gouvernement de droite ne soit pas parvenu à contenir le flux migratoire, il reste tout de même plus crédible -aux yeux de son électorat – qu’une gauche qui n’a pas fait une seule proposition en la matière hormis la vague proposition de rétablir mare nostrum. Le PD ne semble pas en mesure de récupérer des voix au centre-droit qui s’oriente quant à lui vers une ligne encore plus dure. A l’inverse, le salaire minimum est plébiscité par 70% des électeurs, mais la tâche n’est pas des moindres. »
ARTICLE, Corriere della Sera, de C. Zapperi : « ‘’Les pauvres mangent mieux que les riches ‘’ : polémique après les propos du ministre [de l’Agriculture Francesco] Lollobrigida » : « "Dans notre pays, les pauvres mangent souvent mieux que les riches et même s'ils cherchent à acheter bon marché, ils achètent souvent de la qualité. Chez eux, les classes moins aisées sont gavées avec des produits qui sont pensés dans l'intérêt du vendeur plutôt que dans celui du consommateur final". Nous et eux, ce sont l'Italie et les Etats-Unis du point de vue des habitudes alimentaires, d’après le ministre de l'Agriculture Francesco Lollobrigida [ndr : compagnon d’Arianna Meloni, nouvelle dirigeante de FdI]. Ses propos, en marge du meeting de Comunione et Liberazione à Rimini, ont été immédiatement simplifiés par certains en "les pauvres mangent mieux que les riches", déclenchant la polémique. La secrétaire du Parti démocrate, Elly Schlein, attaque : "Il n'y a même pas besoin de parodies lorsque le gouvernement vit sur une autre planète". Lollobrigida répond : " Mes mots ont été décontextualisés et instrumentalisés. J'ai comparé les cultures alimentaires de l'Italie et des États-Unis : dans notre pays, ceux qui sont moins bien lotis économiquement ont souvent la possibilité de s'approvisionner localement, auprès du producteur ou de l'agriculteur. Ils bénéficient donc de produits de meilleure qualité ; en Amérique, il y a un grand fossé entre les riches qui peuvent s'offrir des aliments de haute qualité et ceux qui appartiennent aux classes moins aisées ". »

Francesco Lollobrigida
ENTRETIEN, Corriere della Sera, du Général F.P. Figliuolo, Commissaire chargé de la reconstruction après les inondations en Emilie-Romagne, par V. Picolillo : « Nous avons tout planifié et nous indemniserons tout le monde ; les premiers 876 millions d’euros sont prêts. Les ressources allouées par le gouvernement sont importantes : 4,5 milliards d'euros, dont environ 2,8 milliards sont actuellement à disposition des commissaires. 876 millions d'euros seront d’abord affectés à la mise en sécurité du territoire. Ces ressources seront utilisées pour le paiement des travaux déjà réalisés et en cours. D’autres travaux de reconstruction et visant à sécuriser le territoire pour la protection de la sécurité publique et privée suivront rapidement à hauteur de 448 millions d'euros pour 2023. C'est un travail complexe, qui doit suivre des étapes précises. Je convoquerai formellement une réunion d’experts et d’autorités compétentes lorsque les cinq plans spéciaux seront prêts ; le règlement prévoit une réunion au moins tous les six mois. La Présidente du Conseil l’a déjà dit : la perspective est le remboursement total des dommages subis. Concernant la reconstruction publique, nous élaborerons cinq plans spéciaux de reconstruction (travaux publics, patrimoine culturel, instabilité hydrogéologique, infrastructures environnementales et routières). Entre-temps, tous les chantiers ouverts pour les travaux d'urgence doivent être achevés ". »
SONDAGES, La Repubblica, d’I. Diamanti, « Homophobie et racisme, un pays coupé en deux ; la peur de l’étranger repart à la hausse » : « Dans son essai auto-publié, le général Vannacci enchaine les provocations et les invectives contre plusieurs catégories de personnes (LGBT+, minorités visibles…), alimentant un vif débat notamment en ligne. L’opinion réagit à ce qu’il définit comme ‘’normal’’ ou correspondant à sa vision de ‘’l’italianité’’. Les citoyens ont des attitudes très contrastées vis-à-vis immigrés et de l’adoption par les couples de même sexe, ne permettant pas de voir émerger une opinion commune et stable dans le temps. Pour les Italiens, la perception de l’étranger représente, depuis de nombreuses années, un problème bien plus significatif que les adoptions par des couples de même sexe. Aujourd’hui encore, 40% des Italiens se disent inquiets voire craintifs vis-à-vis des immigrés. Les arrivées clandestines en provenance d’Afrique, et donc la plupart du temps de minorités visibles, inquiètent davantage que l’immigration issue des pays de l’Est et des personnes fuyant la guerre en Ukraine. L’adoption par des couples de même sexe divise là aussi la société en deux (49% contre, 51% pour). Plus les personnes interrogées sont jeunes et instruites, plus le taux ‘’d’inquiets’’ recule. Si la peur de l’étranger est plus forte parmi l’électorat de droite qu’à gauche, elle divise aussi la majorité. Elle est exprimée par 79% des électeurs de la Ligue, contre 56% de ceux de Fratelli d’Italia et 51% de Forza Italia. Elle concerne tout de même 44% des électeurs du Mouvement 5 Etoiles et tombe à 17% parmi l’électorat du PD. Concernant l’adoption par des couples de même sexe, c’est parmi l’électorat de Fratelli d’Italia que le désaccord exprimé est le plus fort, atteignant 70%, puis 57% pour Forza Italia, 52% pour la Ligue, 41% pour le M5S et 27% pour le PD. Le ministre de la Défense, Guido Crosetto (Frères d’Italie), a ouvertement pris ses distances quant aux propos du général, ce qui lui a valu les critiques du secrétaire d’Etat à la Culture, Vittorio Sgarbi, et surtout du coordinateur de Fratelli d’Italia, Giovanni Donzelli. Le général a par ailleurs reçu le soutien public de Matteo Salvini. »
ARTICLE, La Stampa, M. Bresolin, « L’UE rejette les accusations de la droite sur les migrants : “Nous aidons l’Italie”. La Ligue parle d’hyposcrisie » : « La Commission européenne se dit “très préoccupée par l’augmentation des arrivées de migrants en Méditerranée centrale, notamment en Italie”. Cette route migratoire est redevenue en effet la plus empruntée. On y enregistre la moitié des entrées “irrégulières” de toute l’Union européenne (presque 90 000 sur 176 000 au cours des sept premiers mois de cette année). L’exécutif européen rejette les accusations d’immobilisme adressées ces derniers jours par plusieurs présidents de région à droite et de responsables de la majorité parlementaire. Bruxelles “a coopéré avec les autorités italiennes et continuera à la faire” a fait savoir hier une porte-parole de la Commission, listant les formes de soutien fournies jusqu’à maintenant : 450 hommes sur le terrain pour décongestionner les centres d’accueil, 1,96 milliards d’euros d’aides financières depuis 2015 et un mécanisme d’urgence pour permettre un transfert aérien des migrants les plus vulnérables de Lampedusa vers les autres centres d’accueil répartis sur la péninsule. Le dossier immigration, avec celui de la gestion des comptes publics, a toujours été particulièrement sensible entre Rome et Bruxelles. Hier, la réaction de la Ligue ne s’est pas faite attendre : “Conscients et préoccupés ? L’UE se moque de nous. Encore une fois, la Commission européenne abandonne l’Italie, arrêtons l’hypocrisie” attaque le député européen Paolo Borchia. Des critiques qui ont été démenties par la Commission européenne. Mais la vraie interrogation concerne la réforme du règlement de Dublin [voté en 2013, qui fixe les normes actuelles du régime d'asile européen commun, ndlr]. Au début du mois de juin, malgré l’opposition de la Pologne et de la Hongrie, les ministres de l’Intérieur se sont accordés pour la première fois sur de nouvelles règles relatives à la gestion des politiques d’asile, basées sur le concept de “solidarité obligatoire”. Mais à la fin de juillet, le dossier s’est embourbé car aucun accord sur le règlement concernant les situations de crise n’a été trouvé. Et ce coup de frein risque de bloquer l’approbation de tout le Pacte au Parlement européen. Durant les prochaines semaines, la présidence espagnole tentera de mettre sur la table une nouvelle proposition de compromis afin de débloquer la situation. De son côté, la Commission estime avoir la conscience tranquille, tant sur la proposition de réforme, mise sur la table il y a trois ans, que sur son soutien pratique. »
ARTICLE, Corriere della Sera, M. Galluzzo, « UE : l’hypothèse d’une ‘’période tampon’’ » : « Au moins trois raisons autorisent le gouvernement italien à penser qu'un compromis sur un nouveau Pacte de Stabilité, revu et corrigé selon des règles budgétaires moins draconiennes que celles de l'ère pré-Covid, peut être atteint. La première est liée à la complexité du dossier, à la faiblesse de la présidence tournante espagnole de l'UE, et à la possibilité qu'un accord puisse être trouvé dans les premiers mois de l'année prochaine. Il est en effet possible, selon le ministre de l’Économie Giancarlo Giorgetti, qu'une sorte de période tampon soit atteinte dans les premiers mois de 2024, sous la présidence tournante belge de l'UE, et qu'un compromis puisse donc être trouvé. La deuxième concerne l’Allemagne : l'économie allemande est à l'arrêt et, avec elle, c'est toute l'Union qui risque de s'arrêter, si bien qu'il ne convient à personne de laisser ouvert un chapitre aussi important que celui des règles budgétaires collectives. La troisième est relative aux élections européennes de juin 2024. Il n'est même pas imaginable à ce stade que 27 États se rendent aux urnes pour renouveler le Parlement et les directions institutionnelles de l'UE sans un nouveau pacte de stabilité et de croissance. Ces sujets pourraient être mis sur la table lors du Conseil des ministres prévu pour lundi prochain. La réunion de l'exécutif pourrait également être occupée par un premier tour de table sur la nouvelle réglementation sur la sécurité et les migrants que le ministre de l'Intérieur est en train de préparer, mais qui ne devrait être approuvée en Conseil des ministres qu'en septembre. La relation directe et personnelle entre Giorgia Meloni et Ursula von der Leyen, ainsi que celle avec le chancelier allemand Olaf Scholz, pourrait jouer un rôle dans le rapprochement des parties. Mardi, Mme Meloni s'envolera pour la Grèce où elle rencontrera le premier ministre Kyriakos Mitsotakis : parmi les sujets abordés, l'immigration et le pacte de stabilité. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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Seelow : l'élection directe du maire oppose le candidat de l'AfD au maire sortant soutenu par les autres partis.

Allemagne. Brandebourg. Seelow. Ce dimanche 27 août 2023, l'élection directe du maire aura lieu à Seelow. Elle opposera le candidat de l’AfD Falk Janke au maire sortant soutenu par les autres partis. Les deux candidats se sont prononcés contre la création de nouveaux logements pour demandeurs d'asile.
Le candidat de l’AfD au poste de maire déclare pouvoir disposer d'une majorité au sein du Conseil municipal : « Ils me parlent tous. Et je leur parle. Le pare-feu décrété d'en haut n'existe pas vraiment ici. » Il était autrefois membre de la CDU (démocrates-chrétiens).
Le nom de la ville est connu pour avoir été le lieu de la plus grande bataille sur le sol allemand durant la Seconde Guerre mondiale. Du 16 au 19 avril 1945, les soldats allemands et soviétiques se sont affrontés sur les hauteurs de Seelow. Des dizaines de milliers de personnes sont tombées des deux côtés. Un grand mémorial commémore la bataille.

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"Plutôt qu'une importation record de migrants : reconduire les familles chez elles !"

Allemagne.

"Plutôt qu'une importation record de migrants : reconduire les familles chez elles !"
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Au restaurant avec Thierry Baudet.

Pays-Bas.

La figure de proue du Forum voor Democratie Thierry Baudet et Lionel Baland au restaurant à Budapest.
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24/08/2023
Allemagne : la frontière de l'ancienne Allemagne de l'Est apparaît sur la carte de ce sondage : l'AfD y est quasi-partout première.
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"Loi de finances, la ligne Meloni : "Tout sur la famille. Prime pour le deuxième enfant."

Italie. Revue de presse.
Le décès du chef de la milice Wagner Evgueni Prigojine dans un crash d’avion fait la une de tous les journaux : « La vengeance du Tsar » (La Stampa), « L’avion de Prigojine s’est écrasé » (Corriere della Sera), « La vengeance de Poutine » (La Repubblica), « Le jet de la milice Wagner abattu ‘’Prigojine est mort’’ » (Il Messaggero). Les Unes sont également consacrées aux critiques de la secrétaire du Parti démocrate Elly Schlein sur l’immobilisation de deux navires de sauvetage de migrants, auquel la Présidente du Conseil a répondu.
PREMIER PLAN, Il Messaggero, F. Bechis « Loi de finances, la ligne Meloni : ‘'Tout sur la famille. Prime pour le deuxième enfant'' » : « Au sein la marge très étroite de la loi de finances, Giorgia Meloni s'est engagée à dégager le plus d’espace possible pour les politiques familiales. Soutien à la natalité, tout d'abord. Mais aussi des allègements fiscaux et des mesures d’incitation pour aider les familles à lutter contre l'inflation. "Toutes les ressources dont nous disposerons, nous les mettrons au service des entreprises et des familles", a déclaré la Présidente du Conseil à ses parlementaires. C’est un automne financier difficile qui s'annonce, même si, comme l’a déclaré Meloni dans son interview à Chi, ‘’ Le paysage macroéconomique est positif ‘’. Mais il faut maintenant faire face à la loi de finance, dans laquelle Meloni a promis d'inclure des mesures pour les familles touchées par la crise. Du chariot de supermarché à la facture de carburant, c’est une mort à petit feu pour les familles. Sans l'aide de l'État, le respect d'une promesse essentielle du programme des ‘patriotes’, à savoir lutter par tous les moyens contre la dénatalité, risque de devenir un exercice rhétorique. Meloni suit le dossier à distance ; à Rome, la ministre de la Famille de Fratelli d'Italia, Eugenia Roccella, travaille sur le dossier natalité. Avant les vacances d'été, elle avait expliqué son plan d’action au ministre de l’Economie, Giorgetti : concentrer tout l'argent disponible sur l'aide aux familles ayant deux enfants ou plus. Par exemple, en rendant les coûts de l’école maternelle gratuits pour le deuxième enfant. Giorgetti lui-même a affirmé que le défi de la natalité sera central dans le budget, et a exclu de pouvoir réaliser la réforme des retraites, pourtant voulue par son même parti (la Ligue) : "Avec cette dénatalité, aucune réforme ne tiendra". Une douche froide. »
ARTICLE, Repubblica, L. De Cicco « Migrants, Schlein-Meloni s'affrontent : "Délit de solidarité pour les ONG" » : « "Ce n'est que la loi". La réplique : "C’est inhumain"» : « Elly Schlein vs Giorgia Meloni. Un post et une réponse entre Instagram et Facebook. Thème : les migrants. Un sujet brûlant, dont la droite parle de moins en moins, car après une campagne électorale articulée autour des "ports fermés" et des "blocus navals", les arrivées se sont multipliées, pour atteindre 105.000 en 2023. Deux fois plus que l'année dernière. Le post de Schlein a été motivé par la nouvelle du blocage administratif et des amendes infligées à deux navires d'ONG, accusés par les autorités italiennes de ne pas avoir respecté la réglementation sur le sauvetage des migrants. Outre l'Aurora de Sea Watch, sont sanctionnés l'Open Arms, qui devra rester stationné dans le port de Carrare pendant 20 jours, et le Sea-Eye 4, bloqué à Salerne. Schlein écrit que le gouvernement Meloni, avec le décret Cutro, a institué "le délit de solidarité" : les ONG reçoivent "une amende et une détention administrative pour avoir sauvé plus de vies humaines que celles "autorisées". Devaient-elles être abandonnées en mer ?". Pour Schlein, le gouvernement "fait la guerre aux ONG qui ne font que pallier la grave absence d'une Mare Nostrum européenne. Et en Europe, le gouvernement est muet". Meloni, depuis les Pouilles, décide de répondre, sous l’égide des slogans de la droite sécuritaire faisant primer la loi et l'ordre. ‘’Délit de solidarité ?’’ - écrit Meloni – ‘’nous appliquons des lois qui ont toujours existé dans tous les États : il est interdit de faciliter l'immigration illégale et de favoriser, directement ou indirectement, la traite des êtres humains’’. ‘’La solidarité consiste à mettre un terme aux voyages pleins d'espoir et aux morts en mer, et non à contribuer à l'enrichissement de ceux qui organisent la traite des êtres humains’’. Schlein, depuis la ‘ Festa dell'Unità’ à Reggio Emilia réplique : ‘’Le problème est précisément la loi inhumaine qu'ils ont faite, mais cette rhétorique est en train de s'effondrer. Le gouvernement doit convoquer les maires immédiatement’’. Si la leader du Parti démocrate a décidé d'agir, c'est pour mettre en lumière l'échec du gouvernement dans la gestion des flux, mais aussi pour donner un signal aux administrateurs démocrates locaux de plus en plus inquiets, de Giorgio Gori de Bergame à Dario Nardella de Florence. Ils attaquent le gouvernement, mais certains s'indignent - pour l'instant à voix basse - de l'approche de la secrétaire PD, qui a fermement renié les accords avec les garde-côtes libyens. Les maires du PD rencontreront ce matin le responsable de l'immigration du PD, Pierfrancesco Majorino. Bonaccini, gouverneur d’Emilie-Romagne et président du PD estime qu’il existe un risque ‘’que les camps reviennent’’, ce à quoi A. Tajani a répondu ‘’il s’agit de propagande. Peut-être Bonaccini veut-il se présenter aux Européennes…’’ ».
COULISSES, Corriere della Sera, F. Fubini, « L'Europe ne cède pas sur la contrainte des 3% - Risques (plus faibles) de procédures pour déficit excessif » : « Les négociations sur les nouvelles règles budgétaires européennes battent leur plein, mais chacune des grandes capitales de l'UE semble lui donner un sens différent. En Allemagne, il s'agit de plus en plus d'un totem brandi par le ministre des finances libéral Christian Lindner pour renforcer sa crédibilité auprès de l'électorat rigoriste et conservateur. Vu d'Italie, il apparaît comme une variable destinée à affecter la loi de finances en cours de finalisation et donc les équilibres déficitaires en 2024. Vu de Bruxelles et d'autres capitales, il s'agit d’une discussion sur les niveaux du stock de dette accumulée et sur le moment et la manière de la réduire ; mais cela n'a pas grand-chose à voir avec les marges de manœuvre de la prochaine loi budgétaire. La règle d'un déficit inférieur à 3 % du produit intérieur brut devrait être maintenue. Le ministre de l'économie, Giancarlo Giorgetti, a appelé lundi l'Union européenne à avoir "le sens de l'histoire" mais, quel que soit son sens, cette contrainte des 3 % demeure. Par conséquent, pour la Commission européenne et la plupart des gouvernements, tout accord sur le nouveau pacte de stabilité ne permettra pas à l'Italie d'élargir les mailles de la loi budgétaire que le gouvernement s'apprête à rédiger. Il semble même plausible qu'après les élections européennes, la Commission européenne propose de nouvelles procédures pour déficit excessif - peut-être atténuées - à l'encontre de l'Italie, de la France, de l'Espagne, de la Belgique, de Malte et de la Slovaquie. Si le socialiste Timmermans l'emporte aux Pays-Bas, l'Italie disposera d'un atout supplémentaire dans les négociations sur le pacte de stabilité. En revanche, si la coalition de centre-droit dirigée par Yesilgöz l'emporte, malgré les affinités idéologiques, le gouvernement de Meloni aura un adversaire dans les discussions sur la politique budgétaire à Bruxelles. Des considérations similaires s'appliquent aux relations avec l'Espagne. Au début de l'été, G. Meloni est entrée directement dans la campagne électorale du pays voisin en se ralliant à Vox. Pedro Sánchez aura sans doute pris note du discours de Meloni et il semble probable, à ce stade, que l'Espagne aura un nouveau gouvernement Sánchez ou d'autres élections ; en tout cas, il gèrera sûrement la présidence tournante espagnole et coordonnera les négociations sur le nouveau pacte de stabilité jusqu'à la fin de l'année. Par ailleurs, il existe un troisième pays dont les perceptions et les priorités sont proches de celles de l'Italie, avec lequel les relations entre dirigeants restent difficiles : la France d'Emmanuel Macron. Pour compter dans la confrontation sur les règles de la dette et du déficit qui s'annonce, l'Italie a donc besoin d'alliés moins évidents pour le gouvernement de centre-droit. Notamment parce que, sur le front de ceux qui veulent des règles plus strictes, l'Allemagne peut compter sur suffisamment d'alliés pour bloquer la proposition de la Commission en faveur de trajectoires de consolidation plus longues et plus flexibles. »
ARTICLE, La Stampa, L. Di Paco, « Le gouvernement sous pression sur l’UE. Pour Tajani (Forza Italia) un ‘’pacte trop sévère, Paolo Gentiloni doit défendre les intérêts italiens’’ » : « ‘’Je suis convaincu que le commissaire Paolo Gentiloni doit faire sa part et j’espère qu’il fera tout pour protéger les intérêts de l’Italie et d’une Union européenne productive’’. Les mots du ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, invité à la Rencontre de Rimini, trahissent l’inquiétude du gouvernement dans le match difficile en vue de la reprise des négociations à Bruxelles sur les modifications du Pacte de stabilité. Après les préoccupations exprimées par le ministre de l’Économie Giancarlo Giorgetti - ‘’L’Italie a une gestion responsable des finances mais l’UE ne doit pas faire de l’autoflagellation’’ - et celles du ministre en charge des Affaires européennes Raffaele Fitto (Frères d’Italie) - ‘’si on ne trouve pas d’accord sur le nouveau modèle du Pacte de Stabilité d’ici le 1er janvier, le risque est que les anciennes règles budgétaires s’appliquent de nouveau avec des conséquences complexes pour l’Italie’’. Les marges de manœuvre sont étroitement liées à la modification du Pacte de stabilité. Le secrétaire de Forza Italia a défini la configuration actuelle du Pacte ‘’trop rigide’’, ajoutant qu’‘’il faut éviter que le Pacte de stabilité ne devienne un pacte portant à la récession et à la paralysie de l’économie européenne’’. En attendant, une nouvelle fracture apparaît au sein de la majorité concernant le projet de privatisation des ports italiens évoqué par Antonio Tajani ‘’afin de trouver de nouvelles ressources pour le budget de l’État’’. Une annonce qui n’a pas plu au ministre des Infrastructures, Matteo Salvini, qui à travers un communiqué diffusé hier soir par le ministère des Infrastructures et Transports, fait remarquer que ‘’la réforme du système portuaire italien ira dans la direction inverse de celle proposée par Tajani, il n’y aura pas de privatisations afin de protéger les intérêts nationaux’’. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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"La vie pour un ménage viennois coûte 3.500 euros en plus par an !"

Autriche. Vienne.

Dominique Nepp, président du FPÖ de Vienne : "La vie pour un ménage viennois coûte 3.500 euros en plus par an !"
08:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
23/08/2023
L’AfD s’oppose à la loi "d'autodétermination".

Allemagne. L’AfD s’oppose au fait que le gouvernement fédéral a adopté la loi dite « d'autodétermination » pour faciliter la modification du sexe des personnes. Les enfants, à partir de 14 ans, pourraient changer de sexe et de prénom sans autorisation parentale, si le tribunal aux affaires familiales donne le feu vert.
22:57 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’AfD s’oppose à l’assouplissement de l'accès à la nationalité allemande.

Allemagne. L’AfD s’oppose à l’assouplissement de l'accès à la nationalité allemande :
https://fr.news.yahoo.com/l-allemagne-veut-faciliter-l-19...
22:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Votez Forum voor Democratie le 22 novembre.

Pays-Bas.

Thierry Baudet : "Votez FvD le 22 novembre. Choisissez la liberté. Choisissez l'entreprenariat. Choisissez les 130 sur l'autoroute. Choisissez les agriculteurs. Choisissez la prospérité. Choisissez des frontières sûres. Choisissez les Pays-Bas."
21:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
"Moins d’impôts pour les entreprises embauchant des mères."


Italie. Revue de presse.
Les craintes liées à la fin de la suspension du pacte de stabilité et de croissance fin 2023 et la préparation de la loi de finances font les gros titres : « Inquiétudes sur l’Europe et les comptes » (Corriere della Sera), « Finances, Giorgia Meloni craint l’UE » (La Repubblica), « Pas de cadeaux sur la loi de finances de la part de l’Ue » (La Stampa). Les Unes sont également consacrées à la mort du chanteur Toto Cutugno et au sommet des BRICS en Afrique du Sud, au sujet duquel la plupart des journaux soulignent « l’isolement de Poutine » et les attaques à l’occident.
COULISSES, La Stampa, d’I. Lombardo, « Meloni lâche prise en vacances : ‘’L’Italie doit s’habituer à avoir une maman à la présidence du Conseil’’» : « ‘’Je suis la première maman de l’histoire d’Italie à être devenue présidente du Conseil’’ dit G. Meloni dans son entretien à l’hebdomadaire « Chi », paru aujourd’hui, et cette phrase montre la nature de l’opération consistant à faire le compte-rendu intime de cette année à une revue people. Le privé devient public, faisant oublier qu’elle interdisait aux médias d’utiliser l’image de sa fille Ginevra. L’approche avait commencé à changer au G20 de Bali à la mi-novembre : sa fille au milieu des leaders mondiaux ou avec ses collaborateurs. Cet entretien qui était censé raconter ses vacances tourne sans cesse autour d’elle. Le Palais Chigi est comme une ‘’soucoupe volante où il faut être 24h sur 24h’’ et ‘’parfois on a envie d’en descendre’’ pour retrouver le quotidien et la normalité. C’est l’histoire de milliers de mamans sinon que celle-ci s’occupe aussi de la Nation (avec un n majuscule). Davantage de droits aux femmes : cela pourrait être l’un de ses objectifs, à la barbe du général Vannacci qui en a une image années 50. Presque pas d’images de ses vacances dans les Pouilles, pas même de selfie avec Salvini qu’elle y a vu. Cet entretien qui contient apparemment peu de politique est sans doute l’un des plus politiques car elle y revendique - ou avalise- ce rôle de mère dans un pays qui a autorisé l’allaitement au Parlement il y a peu. Première femme au Palais Chigi, elle se revoit en Sunak, premier ministre anglais fils d’immigrés. Elle a de l’empathie pour les autres parents – Joe Biden, le grand-père, Charles Michel. ‘’Nous avons tous le même problème : devoir être loin de nos enfants souvent’’. »
PREMIER PLAN, Corriere della Sera, M. Sensini : « Les restrictions budgétaires du Trésor contre les Ministères » : « La loi de finances pour 2024, année des élections européennes, approche et les demande des partis de la majorité et de leurs ministres se multiplient, bien qu’ils soient conscients que les fonds disponibles sont limités. Le ministre de l’Economie, Giancarlo Giorgetti (Ligue), avait déjà fait comprendre à ses collègues qu'il serait impossible de prendre en compte les demandes de fonds en dehors des programmes déjà convenus. Au contraire, il demande désormais aux ministres, qui ne l'ont pas bien pris, une nouvelle réduction de leur budget. Le gouvernement doit trouver 300 millions d'euros supplémentaires pour l'année prochaine, en plus du 1,2 milliard d'euros qui a déjà été réduit lors de la dernière loi de finance. L’objectif est d’arriver à 2 milliards en 2025, afin de respecter l'objectif de révision des dépenses prévu par le PNNR et surtout de récupérer d'autres ressources pour la prochaine loi de finances. Qui - répète Giorgetti - sera concentrée uniquement sur quelques objectifs fondamentaux. Giorgia Meloni a commencé à les définir avec Matteo Salvini et Antonio Tajani ces jours-ci : la réforme fiscale, la réduction de la charge fiscale pour les employés, l'ajustement des retraites, le pont entre la Calabre et la Sicile. La note d'actualisation du Def (document économique et financier), le 20 septembre, révélera les marges de manœuvre et l'ampleur de l'effort à faire pour atteindre au moins ces objectifs minimaux. Les observateurs s'accordent à dire qu'en l'état actuel des choses, le gouvernement doit trouver 20 milliards d'euros supplémentaires par le biais de réductions de dépenses et de nouvelles recettes. Le ministère de l'économie ne cache pas ses difficultés, mais a aussi quelques cartes à jouer. Le PIB de 2023, grossi par l'inflation, aura un impact plus fort sur le déficit et surtout sur la dette, qui pourrait être meilleure que prévu, ce qui créerait une marge de manœuvre supplémentaire pour 2024. Le 15 septembre, Giorgetti tentera également de tester ses collègues de l'Ecofin sur l'hypothèse d'un déficit programmatique un peu plus élevé pour l'année prochaine. »
PREMIER PLAN, Messaggero, d’A. Bassi, “Moins d’impôts pour les entreprises embauchant des mères » : « Le ministre de l’Economie Giancarlo Giorgetti (Ligue) avait prévenu, ‘’avec un taux de natalité [aussi bas], il n’y a pas de réforme des retraites qui tienne’’. Le secrétaire à la Présidence du Conseil, Alfredo Mantovano (autrefois Alliance Nationale) avait renchéri : ‘’la natalité est notre défi le plus important’’. La prochaine Loi de Finances prévoira donc un volet pour des politiques en faveur de la natalité. Une mesure concernera notamment les entreprises embauchant les femmes contribuant à la croissance démographique du pays à travers une ‘’forme de détaxation’’, a expliqué le vice-ministre de l’Economie. Cela concernera les familles avec au moins trois enfants. Le gouvernement entend abaisser le taux d’imposition des bénéfices, actuellement de 24%, à 15% pour les entreprises employant un certain nombre de femmes ayant au moins trois enfants. En Italie, cela ne représente que 5% des ménages. Le gouvernement envisage aussi d’augmenter les revenus des familles nombreuses, là aussi à partir de trois enfants, à travers le quotient familial, un instrument qui a donné d’excellents résultats en France. Toutes ces mesures dépendront de la marge budgétaire qui émergera du document de mise à jour sur les comptes publics (la ‘’nadef’’, nota di aggiornamento del documento di economia e finanza). Le projet de suppression des impôts pour les familles à partir du deuxième enfant évoqué par Giancarlo Giorgetti en mai dernier semble avoir été écarté. Le ministre a toutefois évoqué hier de possibles mesures d’aides dès le deuxième enfant. L’Etat dépense déjà près de 20 milliards d’euros pour l’allocation destinée aux parents d’enfants mineurs à charge. Une mesure qui ne plait pas à tout le monde au gouvernement et pour laquelle l’Europe a ouvert une procédure d’infraction. Enfin, la ministre de la famille Eugenia Rocella a proposé un service d’assistance à domicile pour les jeunes mères afin de les accompagner, alors que ‘’aujourd’hui le réseau familial d’information s’est perdu’’, souligne la ministre. »
ENTRETIEN, Quotidiano Nazionale, de Antonio Tajani, ministre des affaires étrangères : « Faire baisser les charges salariales pour favoriser la croissance, il faut augmenter les petites retraites » par Antonella Coppari [Extraits] : « Nous devons en priorité réduire les charges salariales, et aussi augmenter les petites retraites, notre objectif à Forza Italia étant d’arriver à 1000 euros par mois d’ici la fin du mandat. Avec la dernière loi de finances, elles ont été augmentées à 600, on peut peut-être aller à 700 euros par mois. Sur le salaire minimum, nous restons opposés, et nous proposons plutôt autre chose, le CNEL devra se prononcer et faire des propositions contre le travail mal rémunéré. La proposition de nommer Franco à la BCE, je la soutiens, c’est une personnalité très qualifiée. La BCE devrait par ailleurs revoir sa politique de taux, elle est la source de nombre de difficultés actuelles ».
ARTICLE, Corriere della Sera, de C. Zapperi, « Pacte de stabilité, le message d’alerte de Fitto (Frères d’Italie) : s’il n’y pas de nouvelles règles, l'Italie sera en danger - Le ministre : il faut plus de flexibilité. L'urgence sur la question de la dénatalité, pour Mantovano : ce défi est plus important que l'énergie » : « Si Giancarlo Giorgetti a ouvert la voie ("avec la loi de finances, il ne sera pas possible de tout faire"), Raffaele Fitto souligne cette inquiétude : ‘’le pacte de stabilité avait été oublié ces dernières années. Si aucun accord n'est trouvé sur le nouveau modèle, le risque est qu'à partir de janvier 2024, les anciennes règles reviennent en vigueur et les conséquences seraient complexes". Le ministre de l'Economie et son collègue des Affaires européennes et du PNRR profitent de la scène du meeting catholique de CL (Comunione e liberazione) pour tirer la sonnette d'alarme sur les comptes de l'Etat. Les contraintes imposées par les règles européennes risquent de contrarier les projets de l'exécutif sur un front, celui de la famille, sur lequel Giorgia Meloni veut marquer son identité et sa différence avec la gauche. Le secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil, Alfredo Mantovano, le collaborateur le plus fidèle et le plus silencieux de la première ministre, lance un message politique précis : "Le défi le plus important pour le gouvernement, plus que celui de l'approvisionnement énergétique ou de l'immigration, est celui de la natalité". Un thème partagé par la ministre Eugenia Roccella, qui souligne à son tour qu'en matière de politiques familiales, "nous en sommes à l'année zéro". M. Fitto demande à Bruxelles de faire preuve de flexibilité. Le vice-Premier ministre Matteo Salvini a salué la prudence du ministre Giorgetti et confirmé indirectement la difficulté de réaliser ce qu'il avait promis à court terme. Pour Mantovano, l'exécutif peut gérer tous les dossiers sur la table : du ‘’plan Mattei’’ ("L'Afrique est notre présent et notre avenir d'Italiens et d'Européens. Pas seulement pour l'immigration ou l'approvisionnement en énergie") à la gestion de l'immigration ("Nous avons approuvé un décret sur les « flux » de trois ans qui prévoit l'entrée de 450 000 migrants. C'est la réponse aux marchands de mort") à la question considérée comme centrale : la famille. Le vice-ministre de l'économie, Maurizio Leo, est également intervenu dans la lutte contre la natalité, en annonçant l'hypothèse d'un allègement fiscal pour ceux qui embauchent des mères et d'une aide économique pour les familles de plus de trois enfants. Mais l'avertissement de Giorgetti pèse sur tout cela. »
ARTICLE, La Repubblica, T. Ciriaco, « Derrière les craintes de Giorgia Meloni, le bras-de-fer avec Olaf Scholz » : « Pour le gouvernement de Giorgia Meloni, il y a une priorité qui est désormais une question de survie : éviter que l'ancien pacte de stabilité et de croissance ne revienne en vigueur. Un scénario "insoutenable", comme le considère la présidente du Conseil dans ses discussions privées et ses contacts avec le ministère de l’Économie. Ce qu'il faut, c'est un accord entre les Vingt-sept et Bruxelles, sans lequel les dépenses d'urgence dictées par la crise énergétique et l'économie de guerre ne seraient plus gérables. Berlin a rejeté la proposition de réforme de la Commission européenne. En l'absence d'un nouvel accord sur les règles d'ici la fin de l'année, Olaf Scholz et les "frugaux" dirigeants nordiques feront pression pour un retour à l'ancien régime d'austérité. C’est la perspective qui déprime Rome : les partisans de la ligne dure ne permettront aucun "gel" du pacte, comme celui décidé pendant les années de la pandémie et de la crise en Ukraine. Ils ne gèleront pas l'horloge de l'austérité, afin de garantir douze mois supplémentaires pour négocier. Il s’agirait d’un retour au passé qui explique les réflexions inquiètes de Giancarlo Giorgetti, puis de Raffaele Fitto, lors de la rencontre de Rimini. Il n'y a que trois voies possibles sur le pacte de stabilité. La meilleure - peut-être même la plus commode - serait de geler les règles pour une année supplémentaire, afin de laisser un maximum de marges de flexibilité budgétaire. Mais il est peu probable que les gouvernements de l'Allemagne et des frugaux du Nord acceptent de s'exposer à la critique de favoriser les pays méditerranéens fortement endettés à quelques mois des élections européennes. La deuxième option serait le retour aux contraintes de l'ancien pacte. Un cauchemar à éviter, car il enlèverait toute marge politique restante à un gouvernement déjà en difficulté à cause d'un PIB qui ne répond pas aux attentes et d'une loi de finances qui s'annonce maigre. Reste la troisième voie de Giorgia Meloni, la seule possible : trouver un accord à Bruxelles, favoriser un compromis européen. Une importante réunion de l'Ecofin est prévue pour la mi-septembre. A partir de ce moment-là, on saura s'il existe des marges concrètes pour un nouveau pacte. C'est précisément la nécessité de parvenir à un accord sur les règles budgétaires qui réduit le pouvoir de négociation de Rome sur les autres dossiers. Ce n'est pas nouveau, car cela ne tient pas compte de la faiblesse structurelle des finances publiques italiennes. Mais cela reste un obstacle que la présidente du Conseil aurait volontiers évité, à quelques mois des élections européennes. »
ENTRETIEN, Avvenire, de Antonio Tajani (Forza Italia), vice-président du Conseil et ministre des affaires étrangères, « L’Italie veut la paix » par Angelo Piccarello : (extraits) : « Sur le sujet des migrations, nous savons que nous ne pouvons pas réussir seuls. C’est pourquoi nous accueillerons à Rome le nouveau sommet Italie-Afrique au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement. A cette occasion, nous présenterons notre plan Mattei. Nous voulons changer de narratif sur l’Afrique, c’est un continent riche de ressources naturelles, mais surtout humaines. Mais c’est le continent qui dans les 30 à 50 prochaines années pourrait aussi être celui où l’on meurt le plus de faim. La Farnesina a accru son action : il y a plus de 460 projets dans 30 pays pour un total de 2 milliards. Le changement climatique sera aussi un sujet central de la présidence du G7. Nous soutiendrons le travail des Emirats pour la Cop28, l’Afrique aura un rôle central aussi à la conférence de Dubai. Sur la guerre en Ukraine, nous suivons avec beaucoup d’intérêt le travail du cardinal Zuppi et le souhait de construire l’étape d’après. L’Italie veut la paix, une paix juste, qui reconnaisse le droit à la liberté et à l’indépendance de l’Ukraine. Sur la Chine, la volonté du gouvernement italien est de poursuivre le dialogue politique avec l’un de ses partenaires principaux et stratégiques sur la scène internationale. On parlera de chaque aspect de notre relation, et nous demandons aussi que la Chine fasse pression pour faire cesser la guerre. Nous augmentons nos échanges commerciaux avec la Chine et n’avons pas de préjugés, nous faisons une analyse des coûts et bénéfices concernant le MoU sur les routes de la soie. Jusqu’à présent, nous avons observé qu’il n’a pas apporté beaucoup d’améliorations. D’autres pays au contraire, sans accord de ce type, ont pu développer davantage [leurs échanges]. On réfléchira attentivement et on décidera. Sur les élections européennes, nous ne pourrons jamais faire d’alliance avec Le Pen et l’Afd. Forza Italia restera un centre de gravité permanent, et la porte est ouverte à ceux qui veulent construire avec nous un projet européen. La proposition de la commission sur le pacte de stabilité doit être améliorée, en excluant des dépenses qui ne peuvent être vues comme de la « mauvaise » dette. Par exemple celles pour soutenir l’Ukraine ».
ENTRETIEN, Il Giornale, de Antonio Tajani (Forza Italia), ministre des affaires étrangères : « De graves interférences, appuyées par des complices en interne », par Gabriele Barberis [extraits] : « Ce que Nicolas Sarkozy écrit dans son livre sur Berlusconi est grave : un pays ne peut pas interférer dans la vie d’un autre, de quel droit pouvait-il vouloir faire démissionner Berlusconi ? C’est une opération illégitime. Berlusconi a renoué avec Merkel ensuite, mais plus avec Sarkozy. Mais tout cela c’est du passé, et c’est strictement lié à cette époque. J’espère que cela n’arrivera plus jamais ; ce qu’il faut retenir, c’est que Berlusconi a toujours voulu défendre les intérêts de l’Italie ».
(Traduction : ambassade de France à Rome)
21:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
Entretien de Lionel Baland avec le député européen des Démocrates suédois Charlie Weimers.


Suède. Interview du député européen des Démocrates suédois Charlie Weimers :
https://www.breizh-info.com/2023/08/23/223728/charlie-wei...

Charlie Weimers
11:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
22/08/2023
La vice-présidente de la CDU Karin Prien se prononce en faveur d'une restriction de l'immigration économique vers l'Allemagne, mais pas de l’accueil des réfugiés.
Allemagne. La vice-présidente de la CDU (démocrates-chrétiens) Karin Prien se prononce en faveur d'une restriction de l'immigration économique vers l'Allemagne, mais pas de l’accueil des réfugiés.
23:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
Südtiroler Freiheit offre six montants de 1.000 euros à des citoyens autochtones afin de les aider à payer leur loyer.

Italie. Tyrol du Sud/Haut-Adige. Südtiroler Freiheit a décidé, plutôt que de payer de la publicité électorale, d’offrir six montants de 1.000 euros à des citoyens autochtones afin de les aider à payer leur loyer.
23:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
HelloFresh ne veut plus travailler avec la star de télé-réalité Iris Klein parce que le nouveau partenaire de cette dernière serait un sympathisant de l'AfD.

Allemagne. Le fournisseur de kits de repas HelloFresh ne veut plus travailler avec la star de télé-réalité Iris Klein parce que le nouveau partenaire de cette dernière serait un sympathisant de l'AfD.
(https://jungefreiheit.de/kultur/gesellschaft/2023/hello-f...)
23:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
"Matteo Salvini défend le général."


Italie. Revue de presse.
La polémique autour du livre du général Roberto Vannacci fait toujours la une de la presse, notamment après les propos de Matteo Salvini hier sur le sujet : « Matteo Salvini défend le général » (Corriere della Sera, Stampa), « Extrême droite, Salvini défie Meloni » (Repubblica), « Matteo Salvini téléphone à Roberto Vannacci ‘’il faut mettre fin aux condamnations au bûcher’’ » (Messaggero). Les Unes sont également consacrées à la future loi de finances : « Giorgetti (Ligue) admet que le budget sera compliqué » (Stampa), « La dénatalité rend difficile la réforme des retraites selon Giorgetti » (Sole 24 Ore).

Roberto Vannacci
Les JT couvrent essentiellement la canicule sur la péninsule pour aujourd’hui avec 16 villes en vigilance rouge et les déclarations du ministre de l’Économie Giancarlo Giorgetti sur les difficultés d'élaboration de la loi de finance pour 2024.
COULISSES, Il Messaggero, F. Bechis : « Le pacte de la ‘ masseria ‘ entre Meloni et Salvini : ‘’ La Tva pour réduire les taxes sur le carburant » : « Une trêve automnale. Le temps d'écrire ensemble la première vraie loi de finances 'électorale', un an après la naissance du gouvernement. Et pour que chaque allié de gouvernement puisse revendiquer au moins une mesure, entre impôts, retraites et salaires. Mais aussi une intervention sur le coût des carburants pour mettre les familles les plus faibles à l'abri de la hausse des prix. Une baisse partielle des taxes sur le carburant grâce aux recettes supplémentaires de TVA perçues durant cet été de folie pour les automobilistes. Ou bien une prime, plus difficile à réaliser. Alors, la compétition entre les partis de droite pourra repartir pour les élections européennes. Dans les Pouilles, Matteo Salvini et Giorgia Meloni préparent la rentrée et se promettent un pacte de non-agression en vue du vote européen. C'est le 'pacte de la masseria', signé au milieu des trulli et des oliviers de la résidence de Ceglie Messapica, Le but était de répondre à la seule vraie question qui taraude le gouvernement en ce moment : qu’est-ce qui peut figurer dans la loi de finances ? Et surtout, qu'est-ce qui peut être 'utilisable' pour les électeurs en vue des élections européennes ? Un vrai casse-tête. La liste des desiderata est longue, certainement plus longue que la liste des recettes disponibles, comme l'a précisé, hier, sans trop de détours, le ministre de l'Économie, Giancarlo Giorgetti. Il faut sortir un ‘atout’, un signe d'attention qui aille au-delà de la réduction des taxes promise, qui reste le véritable pilier de la deuxième loi de finances Meloni. Au Palais Chigi, la hausse des prix des carburants inquiète. Les prix à la pompe ayant baissé ces derniers jours, une intervention d'urgence est exclue. Un ajustement à moyen terme, à l'horizon 2024, ne l'est pas. Salvini et Meloni sont d'accord sur le fait que des mesures seront adoptées. Parmi les autres priorités, le leader de la Ligue veut s’adjuger les premiers fonds destinés à la construction du pont entre la Calabre et la Sicile. Ce projet est la véritable fixation de Salvini, l’argument parfait pour une campagne européenne que la Ligue jouera aussi et surtout dans le sud de l'Italie. Le vice-président du Conseil a promis la pose de la première pierre d'ici l'été prochain, et donc une loi de finances sans aucun crédit pour le pont n'est pas envisageable. En attendant, Salvini et Meloni tentent de s'aligner, afin de faire le point sur les règles de coexistence à Chigi. Meloni a rassuré Salvini, comme elle l’avait déjà fait avec Tajani, sur le principe de la collégialité. »
ENTRETIEN de G. Crosetto (Frères d’Italie), ministre de la défense, Corriere della Sera : « Oui à la liberté d'opinion, mais j'ai agi en tant que ministre. Je n'ai pas parlé en tant qu'homme politique et je ne me sens pas isolé. Les gens de droite respectent les règles » : « Il est resté seul, ou presque. Pas dans l'opinion publique, qui s'est divisée après ses propos contre les déclarations du livre du général Roberto Vannacci, ancien chef de la Brigade parachutiste ‘Folgore’, qualifiées de ‘’divagations’’, mais parmi les leaders de la majorité, beaucoup sont restés silencieux, ou l’ont critiqué, ou ont montré leur solidarité avec le général, comme Salvini hier. Mais Guido Crosetto ne recule pas : ‘’Bien sûr, je referais ce que j'ai fait parce que le ministre de la Défense, de tous les citoyens italiens et de tout le personnel militaire, devait agir de la sorte. Je n'ai pas parlé ou agi en tant qu'homme politique, mais, puisqu'il s'agissait de quelque chose qui touchait mon ministère, en tant que représentant des institutions’’, déclare-t-il. [ndr : extraits] ‘’Je n'aurais même pas décidé de le relever de ses fonctions, précisément pour éteindre l'affaire et éviter que Vannacci ne devienne un martyr, comme cela s'est produit depuis lors. J'aurais préféré attendre et passer au crible toutes les informations. Mais je vous assure que les personnes à qui j'ai parlé - et qui ont ensuite agi - auraient exigé beaucoup plus de sévérité. Mais je suis et reste un garant. La procédure interne, qui a déjà commencé, évaluera la position du général et décidera". ‘’Il me semble que Donzelli a exprimé ses opinions politiques, mais qu'il était d'accord sur ma décision. Tout comme Salvini s'est contenté de porter un jugement politique sur certaines déclarations du livre de Vannacci sans discuter mes choix. Tout ce que je peux dire à propos d'Alemanno, c'est que je n'ai pas regretté de l'avoir défendu à l'époque, précisément parce que je n'agis pas par calcul politique, mais sur la base de principes, et pourtant je savais quel type d’homme il est. "S’en tenir aux faits et aux règles vous expose. Ce n'est pas la première fois que cela m'arrive’’. Le livre de Vannacci ‘’n'est même pas novateur dans son attaque contre la pensée unique et, sans cette publicité, il n'aurait pas eu de succès’’. »

Guido Crosetto
ARTICLE, Corriere della Sera, V. Piccolillo, « Vannacci, la solidarité de Salvini. Tajani (Forza Italia) appelle à la prudence » - « Le leader de la Ligue l'appelle : je lirai votre livre. Le leader de FI sur les militaires : ceux qui occupent certaines fonctions doivent être prudents » : « "Bonjour Général... Je suis Matteo Salvini ". Après des jours de polémiques sur le livre de l'ancien chef de la brigade ‘Folgore’, Roberto Vannacci, le coup de fil du leader de la Ligue est arrivé hier. En même temps que l'appréciation publique de son livre, ‘Il mondo al contrario’ (‘’Le monde à l'envers’’), qui a provoqué un tel scandale pour les jugements portés sur les homosexuels, les écologistes et les féministes qu'il a poussé le ministre de la Défense, Guido Crosetto, à demander une procédure disciplinaire et l'armée à le démettre de ses fonctions à la tête de l'Institut Géographique Militaire. Un appel téléphonique "très cordial", a fait savoir la Ligue. Sans faire la moindre allusion aux rumeurs d'une éventuelle candidature aux élections européennes. Une proposition renouvelée hier par Forza Nuova : "Le général devrait venir avec nous aux élections partielles de Monza". Salvini a en tout cas promis qu'il lirait le livre : "Vannacci a été pointé du doigt comme un danger. Je lirai le livre de ce général qui a effectué des missions en Somalie, en Irak, en Afghanistan, qui a sauvé des vies, qui a défendu le pays, le drapeau, nos garçons, qui a dénoncé l'uranium appauvri, qui a fait tant de mal à tant de soldats. Je refuse de penser qu'en Italie il y a un grand censeur des consciences qui vous dit : ceci vous pouvez le lire et cela vous ne pouvez pas le lire". ‘’ Giorgia Meloni est-elle du côté du ministre Crosetto ou du côté de Salvini ?", a tweeté Stefano Graziano, chef du comité Défense du Parti démocrate italien. Sur le cas du général, le vice-premier ministre Antonio Tajani, a appelé à la prudence institutionnelle : " Je crois qu'en Italie, tout le monde a le droit d'exprimer ses idées. Toutefois, il faut être prudent lorsqu'on occupe des postes à haute responsabilité, car des opinions personnelles légitimes risquent de passer pour des opinions de l'institution que l'on représente. Cela a conduit à une controverse incompréhensible sur les forces armées, qui doivent être protégées, défendues et respectées pour le travail qu'elles accomplissent chaque jour en Italie et à l'étranger pour protéger l'intérêt national". »
COMMENTAIRE, La Stampa, M. Sorgi, « La voie difficile d’un parti à droite de Fratelli d’Italia » : « L’hypothèse de fonder un petit parti à la droite de Fratelli d’Italia a peu de chance de se concrétiser tant que Forza Nuova restera ancrée à l’ancien maire de Rome Gianni Alemanno. Le refus du général Roberto Vannacci d’accepter la candidature de Forza Nuova dans la circonscription de Monza va dans ce sens et cette droite radicale perd une occasion de se mesurer sur le terrain, alors qu’elle est depuis toujours attentive à l’évolution de Giorgia Meloni. Plutôt que de tenter l’aventure avec un petit parti qui pourrait le projeter vers un avenir incertain, Vannacci pourrait attendre la fin des élections européennes et la procédure disciplinaire à son encontre, dont rien ne dit qu’elle se conclura sur une humiliation. Il y a toutefois une raison plus politique – l’affaire Vannacci mise à part – qui a rendu jusqu’ici difficile la création d’une nouvelle formation d’extrême-droite à la droite du parti de la présidente du Conseil. Giorgia Meloni professe une certaine prudence en la matière, concédant quelques ouvertures seulement dans les moments obligés, comme ce fut le cas le 25 avril [Fête de la Libération de l’Italie en 1945, ndlr]. Jouant sur une certaine ambiguïté en somme, Mme Meloni a également maintenu une partie de l’identité de dirigeante de la droite sociale dans l’inévitable compromis avec sa position de présidente du Conseil. Un compromis qui est mis à l’épreuve chaque jour, aujourd’hui et de façon inattendue par Matteo Salvini, vice-président du Conseil, qui, en plus de ne pas vouloir mettre de limites à droite pour les alliances européennes, sympathise avec le général Vannacci. »
PREMIER PLAN, Corriere della Sera, F. Fiano : « Migrants, état d’urgence pour les mineurs » : « Les débarquements de migrants ne cessent pas, ainsi que les controverses qu’ils suscitent. Des représentants de la majorité répondent à l’ANCI (Association Nationale des Communes Italiennes, qui ces derniers jours avait dénoncé le manque de places pour accueillir les migrants mineurs NDR). Entre-temps, le vice-premier ministre Matteo Salvini a annoncé : "Le ministre de l'Intérieur travaille sur un nouveau décret sécurité pour rendre les expulsions plus rapides". Rien qu'en Sardaigne, il y a eu 17 débarquements hier et dans le centre d’accueil de Lampedusa, même suite aux récents transferts, il y avait 1.051 personnes entassées, dont 280 mineurs non accompagnés. Les mineurs constituent précisément un point crucial. Selon le Viminale, seulement au cours du dernier week-end, 1.900 personnes sont arrivées en Italie et plus de 12.000 depuis le début de l'année, alors que le nombre total de migrants s'élève à 105.449, soit deux fois plus qu'il y a douze mois (16.512 au cours du seul mois d'août). Le conseiller aux Affaires Sociales de la Commune de Bologne, Luca Rizzo Nervo, cite un chiffre : " Dimanche encore, 150 personnes sont arrivées de Sicile. Les chiffres n'ont jamais été aussi élevés depuis sept ans et l'État n'offre pas de solutions adéquates ". Le gouverneur Stefano Bonaccini attaque le gouvernement : " Si l'approche consiste à nier le problème, il est difficile de trouver des solutions. Il y a un risque de campements de tentes dans les villes. Une réunion est nécessaire ". Sur les débarquements, un nouveau conflit s’ouvre entre le gouvernement et l'ONG Sea Watch. Le navire Aurora, auquel le port de Trapani avait été indiqué comme "port sûr" pour débarquer 72 migrants, a accosté à Lampedusa et fait désormais l'objet d'une immobilisation administrative de 20 jours. Le capitaine et la société propriétaire du navire ont été condamnés par les garde-côtes à une amende de 3.333 euros (après 60 jours, le montant sera triplé). " Notre navire, répond l'ONG, est accusé de ne pas s'être coordonné avec les autorités tunisiennes. Mais en Tunisie, il y a des pogroms contre les migrants, la politique du gouvernement consistant à faire la guerre aux Ong n’est qu’un prétexte ". »
ARTICLE, Corriere della Sera, C. Zapperi, « Le coup de frein de Giancarlo Giorgetti (Ligue) sur la loi de finances : elle sera compliquée, on ne pourra pas tout faire » : « "Ce sera une loi budgétaire compliquée. Il ne sera pas possible de tout faire". Les ressources disponibles sont faibles, les marges de manœuvre du gouvernement seront très étroites. C'est pourquoi le ministre de l'Économie, en liaison vidéo à la Rencontre de Rimini [festival annuel catholique laïc qui se tient chaque année à Rimini la dernière semaine d'août, ndlr], lance un appel à Bruxelles : "Nous sommes un gouvernement responsable, nous l'avons toujours répété, mais un gouvernement qui demande à l'UE de comprendre le sens de l'histoire et du moment que nous vivons, sinon tout devient compliqué et peut-être même autodestructeur". La fin de la suspension du pacte de stabilité (le 31 décembre) se profile à l'horizon. La crainte est que les critères stricts prépandémiques ne reviennent en vigueur, ce qui compliquerait encore plus l'équilibre des comptes. "Nous devrons certainement intervenir en faveur des revenus moyens et bas, comme nous l'avons fait avec la baisse de la charge fiscale, parce que l'inflation réduit considérablement le pouvoir d'achat, mais nous devrons également utiliser les ressources disponibles pour promouvoir la croissance et récompenser ceux qui travaillent". Giancarlo Giorgetti met là le doigt sur une autre question ouverte : le Pnrr. Le ministre de l’Économie se dit préoccupé par la partie des fonds européens empruntés. "Rien n'est jamais gratuit, quand on fait des dettes et des déficits, il faut penser à la durabilité’’. Et comme plusieurs fronts sont ouverts, la question des pensions de retraite ne peut pas ne pas être mentionnée. «Il n'y a pas de réforme ou de mesure des pensions qui tienne à moyen et à long terme avec les chiffres de la dénatalité que nous avons aujourd'hui" s’est exprimé Giancarlo Giorgetti. »
ARTICLE, La Stampa, « Tajani se rendra en Chine le 4 septembre, l’adieu aux Nouvelles routes de la soie se rapproche » : « Presque quatre ans après la dernière visite, un ministre des Affaires étrangères italien s’apprête à retourner en Chine, le 4 septembre prochain. C’est à ce moment qu’Antonio Tajani fera une série de rencontres diplomatiques à Pékin, les dernières remontant à novembre 2019 sur l’initiative de Luigi Di Maio, le ministre des Affaires étrangères de l’époque. Le voyage de Tajani sera très délicat et plusieurs dossiers seront mis sur la table. Le plus explicite, du moins du côté italien, concerne la guerre en Ukraine et le maintien de la pression sur Moscou pour arrêter l’invasion. Mais l’enjeu reste les Nouvelles routes de la soie. Le ministre devra effectuer un travail de diplomatie des plus compliqués, devant selon toute probabilité préparer la sortie de l’Italie de l’accord expirant en mars 2024. La Chine sait que l’Italie a l’intention de se retirer, mais elle adaptera sa réaction à la façon dont la décision sera communiquée. Sur ce point, la présidente du Conseil Giorgia Meloni est restée vague durant sa visite à la Maison Blanche fin juillet. Tajani sera donc en charge de préparer le terrain à la mission de la présidente du Conseil en automne. Une sortie incontrôlée pourrait entraîner des rétorsions chinoises, avec un impact sur les exportations que l’Italie espère faire décoller. Plusieurs avertissements sont apparus sur les médias chinois ces dernières semaines alors que plusieurs fonctionnaires appellent à explorer ‘’le plein potentiel’’ de l’accord. Du point de vue chinois, la décision de Giorgia Meloni est due à la pression des Etats-Unis. La vérité est que l’entrée dans les nouvelles routes de la soie était un choix politique, en sortir en sera un aussi. Dans le pire des cas, un voyage réparateur de Sergio Mattarella (très apprécié en Chine) pourrait être prévu pour célébrer les 700 ans de la mort de Marco Polo. »
ARTICLE, Corriere della Sera, G. Sarcina, « La révélation de Nicolas Sarkozy : ‘’Angela Merkel et moi nous avions demandé à Silvio Berlusconi de présenter sa démission’’ » : « Cannes, 3 novembre 2011, sommet du G20. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel tentent de convaincre Silvio Berlusconi "de quitter la tête du gouvernement". Ce qui se produira quelques jours plus tard, le 12 novembre. Sarkozy avait déjà raconté cette étape cruciale. Mais pas dans les termes et les détails racontés dans son livre, Le Temps des combats, qui sort aujourd'hui en France, aux éditions Fayard. L'ancien président s'est dit "attristé par la disparition de Berlusconi", puis a reconstitué les événements, en commençant par le 26 avril 2011, lorsqu'il est arrivé à Rome pour une réunion bilatérale. A cette occasion, les jugements sur Berlusconi et Mario Draghi sont mitigés. Sarkozy écrit : "Nos relations avaient commencé à se dégrader. Berlusconi devenait une caricature de lui-même. Le brillant entrepreneur, l'homme politique à l'énergie indomptable, n'était plus qu'un lointain souvenir. Le triste épisode du "Bunga-Bunga" avait annoncé une fin peu glorieuse... J'ai profité de ce voyage à Rome pour soutenir la candidature de Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne... Draghi était compétent, ouvert et sympathique... Sa longue collaboration avec Goldman Sachs nous garantissait une approche plus "américaine" qu'"allemande". Un aspect décisif à mes yeux". Nicolas Sarkozy rappelle la crise financière dévastatrice, alimentée par la méfiance des bourses. L'alarme en Europe était générale. C'est dans ce climat que nous arrivons en novembre, au G20 de Cannes. Le président américain Barack Obama et le dirigeant chinois Hu Jintao se sont également déclarés "très préoccupés". Le sommet concernait l'effondrement de la Grèce, mais, note M. Sarkozy, "à ce stade, il s'agissait de sauver la troisième économie de la zone euro : l'Italie". Les taux d'intérêt sur la dette publique ont atteint 6,4 %, un niveau jugé insoutenable. "Angela Merkel et moi-même avons décidé de convoquer Berlusconi pour le convaincre de prendre des mesures supplémentaires afin d'essayer de calmer la tempête qui se préparait". Le président du Conseil italien "a commencé à expliquer que nous n'avions pas compris qu'il n'y avait pas de risque sur les marchés internationaux, parce que la dette publique italienne était entre les mains des Italiens. Il voulait créer plus de dette pour la mettre sur les épaules de ses seuls compatriotes. C'était tout à fait délirant". La rencontre devient de plus en plus amère, même si Berlusconi tente de détendre l'atmosphère "avec quelques plaisanteries de son cru", que Nicolas Sarkozy juge "complètement déplacées". Épilogue dramatique : "Il y a eu un moment de grande tension entre nous lorsque j'ai dû lui expliquer que c’était lui le problème de l'Italie ! Angela et moi étions convaincus qu'il était devenu la prime de risque que le pays devait payer aux souscripteurs des bons du Trésor. Nous pensions sincèrement que la situation aurait été moins dramatique sans lui et son attitude pathétique... L'heure était grave. Il a fallu sacrifier Papandreou (premier ministre grec de l'époque) et Berlusconi pour tenter de contenir le tsunami... C'était cruel, mais nécessaire". »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
Gianni Alemanno est catégorique : « Le ministre Guido Crosetto doit revenir sur ses pas, présenter ses excuses au général Roberto Vannacci et le réaffecter à des fonctions opérationnelles » Il ajoute : « Crosetto est un ministre belliciste. » et « C'est lui qui trahit le sentiment de beaucoup dans les forces armées, et dans le pays, en poursuivant le ‘’politiquement correct’’ dicté par les idéologies de gauche. »

Gianni Alemanno

"Salvini téléphone au général Vannacci : "J'achèterai le livre. Non à la censure. Il ne peut exister un Big Brother qui décide ce qui peut être dit.""
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81,4 % des Polonais sont contre l'idée de quotas de migrants obligatoires pour les États membres.

Pologne. Selon une étude commandée par le Centre polonais de recherche sur les politiques européennes, 81,4 % des Polonais interrogés sont contre l'idée de quotas de migrants obligatoires pour les États membres de l'Union Européenne, contre 18,6 % qui soutiennent le projet.
De plus, 86,4 % des personnes interrogées sont opposées à l'idée selon laquelle les États membres se verraient imposer des sanctions financières en cas de refus de s'y conformer, et seulement 13,6 % sont d'accord.
(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2023/08/16/pol...)
13:09 | Lien permanent | Commentaires (0)



















