18/07/2008
Précisions, suite à l’article que j’ai publié dans la revue Synthèse nationale : « En Italie, l’union des droites est possible ».
Silvio Berlusconi et Gianfranco Fini appartiennent au parti le Peuple de la Liberté.
Le 8 février 2008, Gianfranco Fini déclarait :
« Je partage la proposition de Berlusconi de donner au peuple du 2 décembre, au Peuple de la liberté, une voix unique au Parlement. C'est une page d'histoire de la politique italienne : le 13 avril naîtra un nouveau grand sujet politique, inspiré par les valeurs du Parti populaire européen et donc une alternative aux gauches. J'espère que nos amis de l'UDC veuille écrire cette page importante avec nous » (8 février 2008)
Ce parti réunis les anciens partis : (sources : Wikipedia)
ainsi que d'autre petits groupes :
la Démocratie chrétienne pour les autonomies
ce qui reste du Nouveau Parti socialiste italien (la majorité ayant rejoint le Parti socialiste constitué en 2008)
la Démocratie chrétienne (1997)
les Populaires libéraux, les Libéraux-démocrates
l'Action sociale d'Alessandra Mussolini
le Parti républicain italien
Forza Paris en font également partie.
Ce parti réuni donc différents courant de droite.
La Ligue du Nord et l’UDC n’en font pas partie.
La Ligue du Nord a dit, dés avant les élections, qu’elle s’associerait au parti Peuple de la Liberté pour gouverner l’Italie au lendemain du scrutin.
Silvio Berlusconi est né en 1936, il y a 72 ans. Gianfranco Fini, en 1952, il y a 56 ans. Les chances de Gianfranco Fini de succéder à Silvio Berlusconi au poste de Président du conseil sont importantes.
Les résultats obtenus en Italie par la droite, sont dus à cette stratégie sans complexes qui veut que toutes les droites s’allient pour battre les gauches. Cette union de toutes les droites a porté ses fruits.
Les droites d’autres pays feraient bien de s’en inspirer. Pour arriver à cela, les partis de centre-droit doivent réunir deux conditions. Ne pas subir en leur sein la dictature de groupements souterrains (loges maçonniques) et ne pas subir les diktats de la gauche.
05:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Euroscepticisme en Autriche
Maurin Picard, Vienne
Vendredi 18 juillet 2008
L'Autriche a mis fin le 9 juillet à sa coalition de gouvernement «noire-rouge», après dix-huit mois d'une pénible et stérile cohabitation entre ministres de gauche et de droite. La petite république alpine s'achemine vers des élections législatives anticipées le 28 septembre prochain, sur lesquelles planent le spectre du retour de l'extrême droite et d'une profonde vague d'euroscepticisme.
L'échec est cuisant pour le social-démocrate Alfred Gusenbauer (SPÖ), qui «rêvait de devenir chancelier» et n'a pu, une fois arrivé au sommet du pouvoir, faire la synthèse entre son programme de campagne et celui des démocrates-chrétiens (ÖVP) du vice-chancelier et ministre des Finances, Wilhelm Molterer.
Mais la faute en incombe également à Alfred Gusenbauer lui-même, qui a commis une grave erreur politique, en publiant le 26 juin dans le quotidien populiste Kronen Zeitung un article qui a scandalisé ses pairs et indigné l'ÖVP. Constatant l'échec du référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne, Gusenbauer exigeait qu'à l'avenir, les traités européens en Autriche soient systématiquement soumis à ratification par la voie référendaire, et non plus parlementaire. Outré, Wilhelm Molterer a annoncé la fin de la coalition. Si Molterer peut se féliciter d'avoir fait chuter son concurrent de gauche, désavoué par le SPÖ et remplacé par le ministre des Transports Werner Faymann, il pourrait retrouver un redoutable adversaire sur son chemin, avant de pouvoir rêver de constituer son propre cabinet.
L'ÖVP, en effet, atteint 33% des intentions de vote, contre 26% au SPÖ, mais cela ne sera pas suffisant, et de loin, pour espérer dégager une nette majorité parlementaire. Or, le FPÖ, ce mouvement d'extrême droite emmené par le hargneux Heinz-Christian Strache voit les sondages en sa faveur culminer à 22%, alors qu'il atteignait péniblement les 11% lors des dernières élections du 1er octobre 2006.
SPÖ comme ÖVP clament haut et fort qu'ils ne s'allieront «jamais» au FPÖ pour gouverner, mais l'échec spectaculaire de leur alliance, si elle sonne le glas des grandes coalitions d'après-guerre, pourrait aussi rappeler l'extrême droite autrichienne au pouvoir, huit ans après le succès inattendu du parti de Jörg Haider. L'Union européenne avait alors imposé des sanctions collectives à l'encontre de Vienne, avant que la crise ne se résolve au bout de six mois.
28% de pro-Européens
En position d'arbitre, bien campé dans son rôle d'opposant dénonçant l'incurie des gouvernants, Heinz-Christian Strache savoure pour le moment sa revanche sur les partis traditionnels et se contente de répéter ses discours habituels contre l'immigration clandestine et l'Europe, jugée coupable de tous les maux. Du petit-lait pour les électeurs, dont 28% seulement conservent une opinion favorable de Bruxelles, tout en se déclarant globalement «très heureux» à 82%. Mais l'Europe, jure-t-on en Autriche, n'a absolument rien à voir avec ce bonheur-là.
01:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
10/07/2008
Le parlement autrichien vote sa dissolution à l'unanimité
Les élections législatives auront lieu en septembre en Autriche, ce qui ouvre des perspectives pour les deux partis nationalistes: le FPÖ et le BZÖ.
03:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
08/07/2008
Le plombier polonais n'est pas un mythe.
Vu en pologne:
14:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le vrai Christophe Blocher est de retour.
04:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
03/07/2008
Le numéro 9 (juillet – août 2008) de Synthèse nationale est sorti…

Au sommaire :
La cause a besoin de toutes les bonnes volontés… éditorial de Roland Hélie
□ Défendre la famille Française : Une priorité nationale ! François Ferrier
□ Libérons les énergies françaises ! Jean-Philippe Wagner
□ Nous sommes tous des Afrikaners Jean-Claude Rolinat
□ 1er juin 2008 : création de la Nouvelle Droite Populaire Guirec Sèvres
□ Un mois d’actualité à travers les réactions nationales et identitaires
□ En Italie, l’Union des droites est possible… Lionel Baland
□ Entretien avec Jean Robin, propos recueillis par Fabrice Dutilleul
□ « Des fleuves de sang » le fameux discours d’Enoch Powell prononcé le 20 avril 1968
□ L’inévitable se produira immanquablement aux USA Pieter Kerstens
□ La revue des blogs
□ Métapédia, un wiki pour les nationaux… Propos recueillis par Pierre-Marie Le Diberder
□ La démocratie, c’est la décadence Ursule Minoret-Levrault
□ Municipales 2014 : l’autre scénario… Une fiction de Romain Vincent
□ Slavoj Zizek : l’homme qui ne croit pas aux vertus du capitalisme et de l’ordre américain
□ Le surpeuplement en question Francis Verdavoine-Bourget
Le n°9 de Synthèse nationale sera disponible à la librairie Primatice (10, rue Primatice Paris XIIIème) à partir de vendredi après midi....
09:19 | Lien permanent | Commentaires (0)
17/06/2008
Suisse: Ligue du Tessin
La Lega tessinoise lancera à coup sûr le référendum contre les accords bilatéraux et leur extension à la Roumanie et la Bulgarie. Ceci quelle que soit la décision de l'UDC, a annoncé le président de la Lega Giuliano Bignasca.
Au cas où l'UDC Suisse jetterait l'éponge, son parti récoltera seul les 50'000 signatures nécessaires, précise-t-il. Au besoin, la Lega ira même à Berne et Zurich pour collecter des paraphes. M. Bignasca s'attend pour le moins au soutien de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre (ASIN) ainsi que des Démocrates suisses.
Par un "non" dans les urnes, le président de la Lega espère une annulation générale des accords bilatéraux. Car, à ses yeux, ils ont eu des conséquences très néfastes pour le Tessin avant tout.
L'invasion de frontaliers a conduit à un appauvrissement au Tessin, selon lui. De plus, l'insécurité règne en raison des personnes criminelles venues d'Europe de l'Est. Enfin, la pollution a augmenté fortement à cause du trafic de transit "parasitaire" des 40 tonnes de l'Union européenne.
Sources: SDA-ATS News Service
00:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
16/06/2008
Tremblement de terre électoral au Tyrol.

"Le miracle bleu du Tyrol". 12,66% pour le FPÖ.
Résultat des élections du 8 juin 2008 au Tyrol:
(sources: http://orf.at)
Vorläufiges Endergebnis: (résultats provisoires):
| Partei | Prozent | Mandate |
| ÖVP | 40,5 | 16 |
| SPÖ | 15,6 | 5 |
| Grüne | 10,4 | 4 |
| FPÖ | 12,7 | 4 |
| KPÖ | 1,2 | - |
| Die Christen | 1,4 | - |
| Dinkhauser | 18,3 | 7 |
So hat Tirol 2003 gewählt: (résultats de 2003)
| Partei | Prozent | Mandate |
| ÖVP | 49,9 | 20 |
| SPÖ | 25,9 | 9 |
| Grüne | 15,6 | 5 |
| FPÖ | 8,0 | 2 |
Résultat des courses: un dissident du parti conservateur (ÖVP), Monsieur Dinkhauser obtient 18, 3% des voix. Le seul parti national qui gagne, c'est le FPö (droite nationale) qui passe de 2 à 4 sièges. Le parti conservateur (ÖVP) perd sa majorité absolue détenue depuis 1945. Les partis du régime subissent une déroute électorale.
01:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
10/06/2008
Référendum en Irlande
Voici une traduction que j'ai réalisée, d'une partie du texte paru sur le site de http://www.zurzeit.at/
C’est mauvais pour les petits Etats.Le porte-parole de
.
Libertas, John
.
McGuirk à propos
.
du Traité de
.
Lisbonne,
.
du manque de
.
démocratie
.
au sein de l’UE
.
et du référendum
.
en Irlande.
.
Quelles sont les raisons les plus importantes du rejet du Traité de Lisbonne par Libertas?
John McGuirk: Avant tout, avec ce traité la démocratie est bafouée, car les Français et les Néerlandais ont rejeté le projet de constitution … Ainsi, leur décision de 2005 sont totalement ignorées.
…
Y a t il une pression lors du vote actuel de Bruxelles sur les Irlandais, pour qu’ils votent oui le 12 juin?
McGuirk: Il y a une grosse pression de Bruxelles sur le peuple irlandais. Bruxelles s’immiscent dans nos affaires, d’une manière non démocratique et investi beaucoup d’argent dans la campagne des partisans de ce traité, ce qui est selon notre avis illégal.
Quelle serait la conséquence, si les Irlandais rejetaient le Traité de Lisbonne?
McGuirk: …
On a déjà vu il y a trois ans que la décision des citoyens n’est pas respectée, lorsque les Français et les Néerlandais ont rejeté la Constitution européenne.
Lorsque vous évoquez l’exemple de la France et des Pays-Bas, il apparaît que Bruxelles n’est pas prête à respecter la volonté du citoyen.
McGuirk: Oui, on peut le voir ainsi. On doit remarquer que le Traité de Lisbonne crée de facto une constitution qui contient en substance plus de 90% du contenu de la Constitution européenne que les Français et Néerlandais ont rejeté en 2005.
Voyez-vous en fait une possibilité d’éliminer le manque de démocratie au sein de l’UE?
McGuirk: Ici, il n’y a qu’une possibilité: les Européens ne doivent pas se laisser abattre. Ils doivent dire « non », ils doivent toujours dire « non » et ils doivent dire « non » de plus en plus fort.
Quel résultat attendez-vous du référendum du 12. Juin?
McGuirk: J’attends un résultat très serré, mais les Irlandais vont dire « non », au Traité de Lisbonne.
L’entretien a été réalisé par Bernhard Tomaschitz.
02:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
07/06/2008
Irlande
Jeudi, le peuple irlandais doit se prononcer par référendum sur l’adhésion de son pays au Traité de Lisbonne. Le « non » pourrait l’emporter. Cela signifierait une nouvelle déroute pour l’Union Européenne et sa bureaucratie.
Et à nouveau, le grand cirque de ces politiciens européens afin de bricoler de nouvelles solutions qui, à nouveau, bafoueront les décisions du peuple.
17:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
06/06/2008
Résistance croissante contre l’islamisation.
Pays-Bas:
GROEIEND VERZET TEGEN ISLAMISERING
Uit een grote enquête in opdracht van tv-programma Netwerk en het Nederlands Dagblad blijkt dat steeds meer Nederlanders zich zorgen maken over de groei van de islam en de invloed daarvan op de samenleving. Niet minder dan 57% noemt de groei van het aantal moslims bedreigend voor de Nederlandse cultuur. Liefst twee derde (65%) van de Nederlanders wil ook dat er een stop komt op de bouw van grote moskeeën.
(Bron: Nederlands Dagblad, 05.06.2008)
Voici la traduction que j’ai réalisée:
Résistance croissante contre l’islamisation.
Il ressort d’une enquête réalisée à la demande du programme de télévision « Réseau » et du journal « Dagblad » que toujours plus de Néerlandais se font du soucis à propos de la croissance de l’islam et de son influence sur la vie en société. Pas moins de 57% estiment que la croissance du nombre de musulmans représente une menace pour la culture néerlandaise. Mieux, 65% des Néerlandais veulent également un arrêt de la construction de grandes mosquées.
(Source : Nederlands Dagblad, 05.06.2008)
22:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
05/06/2008
Alsace d'Abord: élection cantonale partielle
Le Général Alain Voelckel, candidat d’Alsace d’Abord à l’élection cantonale de Saverne les 8 et 15 juin 2008

04:17 | Lien permanent | Commentaires (0)
Un bain chaud danois pour l’aimable Wilders

Een warm Deens bad voor 'aimabele' Wilders
maandag 02 juni 2008
REPORTAGE, Van Volkskrant-verslaggeefster Nanda Troost
KOPENHAGEN - Tijdens zijn bezoek aan Kopenhagen sprak Geert Wilders veel a ‘Wat een dappere man.’
Hij is ‘geen wilde met slachttanden’, ‘geen satan’ en ‘geen vampier’, maar een ‘aimabele, elegante, welbespraakte en intelligente man’. De toehoorders van Geert Wilders in de voormalige Eerste Kamer in het parlementsgebouw in Kopenhagen zijn lyrisch over ‘de duivel die we in Denemarken nog nooit hebben kunnen zien’.
Wilders krijgt zondag in Christiansborg tot drie keer toe een staande ovatie van ongeveer 150 leden van Trykkefrihedsselskabet, een vereniging die opkomt voor de vrijheid van meningsuiting. Ze worden ingewijd in het hoe en waarom van de film Fitna, en kunnen in debat met de man die uitgroeit tot hun held, als verdediger van het vrije woord.
Traduction que j’ai réalisée:
Un bain chaud danois pour l’aimable Wilders
Lundi 2 juin 2008-06-05
Reportage de la correspondante du Volkskrant Nanda Troost.
Copenhague – Durant sa visite à Copenhague, Geert Wilders a beaucoup parlé. « Quel brave homme »
Ce n’est pas un sauvage avec de grandes dents, pas un Satan ou un vampire, mais un homme aimable et intelligent qui parle bien. Les auditeurs de Geert Wilders dans l’ancienne première chambre du parlement à Copenhague sont lyriques à propos du diable que nous n’avons pas encore pu voir au Danemark.
Wilders a obtenu dimanche à Christiansborg jusqu’à trois standing ovation d’environ 150 membres du Trykkefrihedsselskabet, un mouvement qui défend la liberté d’expression. Ils étaient dans le secret du comment et pourquoi du film Fitna, et pouvaient débattre avec l’homme qui devient leur héros, en tant que défenseur de la libre parole.

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04/06/2008
"Le Tyrol du Sud n'est pas l'Italie"

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Voici la traduction que j'ai réalisée: Le 11 novembre 2007, le SÜD-TIROLER FREIHEIT a installé un grand panneau sur la passe du Brenner, quelques centimètres avant la frontière injuste du Tyrol, avec l'inscription "Le Tyrol du Sud n'est pas l'Italie". En dessous se trouve un petit panneau d'information, qui explique brièvement en six langues l'histoire de la frontière iinjuste et sa signification politique. Traduit depuis le site http://www.suedtiroler-freiheit.com/
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01:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
03/06/2008
Action: nous ne nous laisserons pas prendre notre langue maternelle.

| Aktion: Wir lassen uns unsere Muttersprache nicht nehmen! - Radiospots online! |
Voici la traduction que j'ai réalisée:
Action: nous ne nous laisserons pas prendre notre langue maternelle.

Avec le décret-loi numéro 574, du 15 juillet 1988, il a été établi que la langue allemande est au Tyrol du Sud, dans tous les domaines de la vie publique, l'équivalent de la langue italienne. Bien que l'utilisation de la langue maternelle allemande est depuis presque vingt ans, de par la loi, contraignante; la réalité au Tyrol du Sud apparaît complètement différente: le statut d'autonomie n'est pas respecté.
La population du Tyrol du Sud est confrontée quotidiennement au fait que ses droits sont complètement ignorés et que l'on sera obligé de renoncer à sa langue maternelle. Encore plus, celui qui veut exercer son droit subit souvent des insultes et des injures.
Traduit depuis le site http://www.suedtiroler-freiheit.com/
00:42 | Lien permanent | Commentaires (0)
30/05/2008
La voix du Nord de l'Europe.
Dans cette nouvelle rubrique, je vous proposerai des informations sur les mouvements politiques du Nord de l’Europe en général, et du monde germanique en particulier. (Norvège, Danemark, Pays-Bas, Bavière, Suisse, Autriche) et notamment la traduction d’informations récoltées sur les sites des partis politiques patriotiques de ces pays.
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17/05/2008
La Belgique expliquée.

par Lionel Baland
Au cours des derniers mois, la Belgique a fait beaucoup parler d’elle. Ces tensions, qui paraissent surgir de nulle part, existent en réalité depuis des siècles. Elles sont réapparues, de manière récurrente, au cours de l’histoire. Au sein de cet article, nous allons tenter de fournir des pistes afin de mieux comprendre cet imbroglio incompréhensible qu’est la Belgique.
Dans la Belgique de l’Antiquité vivent les Belges, une peuplade combattue par Jules César. Ensuite, la Belgique fait partie de l’Empire Romain. Lors des invasions germaniques, le pays est submergé par les tribus germaniques. Les langues germaniques s’imposent.
Pourtant, au fil des siècles, une frontière linguistique se forge. D’un côté de cette ligne fictive, les dialectes germaniques l’emportent définitivement sur le latin. De l’autre, les parlés latins reprennent le dessus sur les parlés germaniques.
Au XVIème siècle, le latin est remplacé en tant que langue de culture par le français, le néerlandais et l’allemand. Chaque village parle son dialecte latin ou germanique et doit se choisir une langue de culture. Les villages optent pour la langue de culture la plus proche de leur dialecte. Par exemple, un village de dialecte wallon (donc latin) choisit le français comme langue de culture.
Des exceptions existent : le village de Baelen qui parle un dialecte allemand décide de prendre le français comme langue de culture, car ce village situé sur la frontière linguistique est proche de Verviers, ville de dialecte latin et de langue de culture française. Des villes ou villages situés sur la frontière linguistique changent de dialecte au cours de l’histoire. Ils sont de dialecte wallon ou flamand, selon les époques.
Bruxelles est au départ une ville flamande. Une partie de la population, surtout au sein des couches sociales les plus élevées, parle le français à côté du flamand. C’est également le cas dans d’autres cités de Flandre et même à Maëstricht, ville qui se situe actuellement aux Pays-Bas.
En 1815, le congrès de Vienne construit un royaume des Pays-Bas qui comprend les actuels Pays-Bas et la Belgique. Le Luxembourg est octroyé au roi des Pays-Bas avec un statut particulier.
En 1830, la révolution belge éclate. Une guerre a lieu et les Néerlandais sont chassés du territoire. La Belgique est consacrée par les puissances internationales. Un roi est trouvé : il règne sous le nom de Léopold Ier. Il est prince allemand, marié avec une princesse anglaise qui est décédée. Il se marie avec la fille du roi des Français. En 1839, un traité régit les relations entre les Pays-Bas et la Belgique. La partie germanophone du Luxembourg devient un État indépendant qui revient au roi des Pays-Bas. La partie francophone du Luxembourg devient belge. Le découpage du Luxembourg entre la partie germanophone et francophone ne se fait pas seulement sur ce critère et des territoires germanophones se trouvent en Belgique. C’est le cas de la ville d’Arlon.
La Belgique de 1830 étant une réaction contre les Pays-Bas, la langue qui prime au sein de l’État belge est le français. La Belgique est un territoire où, selon les régions, la population parle un dialecte de type flamand, latin, allemand ou luxembourgeois et où les langues de culture sont le néerlandais, l’allemand et le français. Á ces différentes composantes le français fut imposé par la bourgeoisie. Á l’école primaire, le français, le néerlandais ou l’allemand sont les langues utilisées. Les études secondaires et supérieures sont seulement possibles en français.
Á Bruxelles, ville d’origine flamande, un citoyen a le choix entre mettre son enfant à l’école primaire en français ou en néerlandais, sachant que les études d’un niveau supérieur sont seulement possibles en français. Ce phénomène conduit nombre de Bruxellois à choisir le français comme langue d’éducation pour leurs enfants. La cité se francise progressivement.
En Flandre naît, au cours du XIXème siècle, un mouvement nationaliste dont le fer de lance est la flamandisation de la société et des instances officielles. En effet, comment un agriculteur flamand peut-il être par exemple jugé en français, langue qu’il ne comprend pas ? Le clivage est en premier lieu social. La bourgeoisie est en Flandre, comme dans le reste du pays, francophone. Le peuple en Flandre est de langue flamande.
Peu à peu, pas à pas, la conscience du peuple flamand s’aiguise. Hendrik Conscience publie en 1838 Le Lion des Flandres. Cet ouvrage retrace la lutte du peuple flamand, contre l’envahisseur français, et sa victoire lors de la bataille des Éperons d’Or (1302).
Lorsque la Première guerre mondiale éclate, les paysans flamands sont envoyés au front combattre les Allemands en étant dirigé par des officiers francophones. De nombreux soldats flamands meurent car ils ne comprennent pas les ordres qui leurs sont donnés en français par des officiers francophones. D’autres flamands accueillent les Allemands en libérateurs.
Les nationalistes flamands enrôlés au sein de l’armée belge sont envoyés au casse-pipe. L’Etat belge est ainsi débarrassé de ces troublions. Les autres, ceux qui ont collaboré avec les Allemands, sont brisés par l’État belge au sortir de la Première guerre mondiale.
Lorsque la deuxième guerre mondiale éclate, l’État belge fait arrêter, alors qu’ils sont protégés par la constitution, les députés d’opposition ainsi que de nombreux opposants politiques. Face à l’avancée des troupes allemandes, ces gens sont refilés par l’État belge à la République française. Joris Van Severen, un des chefs de file du nationalisme flamand, est assassiné par des soldats français à Abbeville. Les autres déportés terminent leur périple dans les camps de concentration de la République.
Au sortir de la deuxième guerre mondiale, la répression aveugle s’abat sur les nationalistes flamands qui ont choisit de faire un bout de chemin avec l’Allemagne.
Mais dés la fin des années 40, le mouvement nationaliste flamand est reconstitué. Le combat se poursuit. Pendant que les nationalistes flamands engrangent des succès, la Flandre devient, au fil des ans, économiquement de plus en plus prospère. L’économie wallonne périclite.
La Flandre prend de plus en plus de poids au sein de l’État belge, mais les zones de langue flamande reculent. De nombreux Bruxellois vont habiter dans la périphérie de Bruxelles, c’est-à-dire en Flandre et ne parlent pas le Flamand. Des communes flamandes de la périphérie bruxelloise sont peuplées de francophones qui refusent de s’exprimer en néerlandais lors de leurs contacts avec les autorités.
Bruxelles, devenue capitale de l’Union Européenne, attire de nombreux fonctionnaires et entreprises internationales. Ces ressortissants d’autres pays préfèrent parler le français, langue plus internationale et plus répandue, plutôt que le néerlandais.
Les revendications des nationalistes flamands sont tout à fait justifiées et ne sont pas extrémistes. Elles se limitent à la défense de la langue, de la culture et de l’identité flamande au sein de la Flandre et de Bruxelles. Quoi de plus légitime ?
Cet article est paru dans Synthèse nationale N°7.
22:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
1989.

par Lionel Baland
Les années qui se terminent par 89 ont cette particularité de voir advenir des événements majeurs qui influencent considérablement le siècle suivant. 1789: la révolution française. 1889 : la naissance d’Adolf Hitler. 1989: la chute du communisme. Au début de cette année 1989, qui pouvait prévoir l’effondrement, à l’instar d’un simple château de carte, de cet immense empire communiste qui avait placé la moitié de la planète en coupe réglée et était prêt à submerger l’autre moitié ?
1989, c’était il y a moins de vingt ans. Á cette époque, un terrible ennemi se dressait face à nous : le communisme. Depuis 70 ans, la terreur rouge étendait ses tentacules sur le monde. En plein cœur de l’Europe, un immense rideau de fer séparait le vieux continent en deux blocs antagonistes. Berlin, symbole de la division de l’Europe, était coupée, elle aussi, en deux par un mur de la honte.
Derrière le rideau de fer, l’autre Europe était maintenue dans la terreur et l’asservissement. La misère matérielle y côtoyait la détresse morale. Les révoltes des peuples avaient été broyées par les chars du Pacte de Varsovie. Berlin-Est, Poznan, Budapest, Prague résonnaient comme des symboles de la liberté assassinée.
En Europe de l’Ouest, le communisme s’était engouffré dans toutes les brèches idéologiques du régime. Il avait introduit son poison venimeux au cœur de la société en utilisant les médias et l’enseignement. Il avait imposé ses raisonnements au monde occidental. Idéologiquement, l’Occident était déjà conquis.
Face à ce déferlement, seul une poignée de nationalistes et d’anticommunistes luttaient de toutes leurs forces dans un combat inégal dont l’issue laissait peu de doutes. Les Marxistes devaient l’emporter.
Pourtant, en cette fin des années 80, contre toute attente, les premières brèches apparaissent dans le système. La Pologne, foyer de toutes les résistances et la Hongrie connaissent des évolutions.
En juin 1989, Erich Honecker, dirigeant communiste de la République Démocratique Allemande, déclare, lors d’un voyage à Moscou, que le mur de Berlin est encore là pour cinquante ou cent ans.
Neuf novembre 1989, Berlin-Est. 19h. Les autorités de la R.D.A. annoncent que les candidats à l’immigration peuvent, dés l’instant, passer à l’Ouest en utilisant tous les postes frontières. Personne n’ose y croire. Personne ne bouge.
21h30. Un jeune couple franchi le mur. Des milliers de gens s’engouffrent dans la brèche. Une marée humaine se lance à l’assaut du mur de Berlin. Le mur tombe. Au cours des semaines qui suivent, l’onde se propage à travers l’Europe de l’Est. Les démocraties populaires tombent. Le 25 décembre 1991, l’onde de choc atteint Moscou. L’U.R.S.S. s’effondre. Le totalitarisme est mort.
Même si les nationalistes et anti-communistes de l’époque n’ont pu contrer ou juguler le communisme, celui-ci, miné de toutes parts s’est écroulé. La situation que nous connaissons à l’heure actuelle est similaire. Une idéologie totalitaire qui a pénétré tous les rouages de la société. Une situation qui apparaît désespérée aux yeux des nationalistes, des résultats électoraux souvent médiocres, une population amorphe qui se désintéresse de la situation générale.
Et pourtant, à l’instar de ce qui s’est passé il y a vingt ans avec le communisme, le système qui régit l’Europe occidentale est miné de toutes parts. Que les listes nationalistes obtiennent de bons scores ou des résultats médiocres lors des élections a une importance toute relative. La société actuelle est un échec cuisant. Ce système vermoulu s’effondrera, comme le communisme s’est effondré dans la honte et la famine, il y a vingt ans. Les faits nous donnerons raison.
Article paru dans Synthèse nationale N°8.
21:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
14/05/2008
Création d'un lien
13.05.2008.
Instauration d'un lien depuis le site de Synthèse nationale vers ce site.
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09/05/2008
Synthèse nationale n°8
VERS UNE NOUVELLE DROITE POPULAIRE : Synthèse nationale n°8 
Au sommaire de ce nouveau numéro (n°8 - mai/juin 2008) de Synthèse nationale, la revue politique et culturelle nationale et identitaire :
- la situation actuelle de la droite nationale et sur la création de la Nouvelle Droite Populaire... (Robert Spieler, Jean-François Touzé, Bruno Mégret)
- l'écologie et la surpopulation... (Jean-Philippe Wagner, Francis Verdavoine-Bourget)
- Mai 1968 (Chantal Spieler, Patrick Gofman, Patrick Parment, Philippe Randa)
- les rubriques consacrées à l'actualité (Arnaud Raffard de Brienne, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat) ou à l'histoire (Lionel Baland, Pierre Descaves)
Et bien d'autres sujets traités...
124 pages, 12,00 €
19:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
Synthèse nationale N°7
Synthèse nationale n°7 (mars-avril 2008),
12 €, 120 pages.
Dans ce numéro, vous retrouverez :
Lionel Baland, Odile Bonnivard, François Ferrier, Patrick Gofman, Roland Hélie, Patrick Parment, Martin Peltier, Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Jean-Claude Rolinat, Chantal Spieler, Nicolas Tandler, Jean-François Touzé, Patricia Vayssière, Pierre Vial... et la revue des blogs.
19:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lionel baland, national, patriote
Publications de Lionel Baland
Articles au sein de différentes publications:
Ardennes Magazine à Houffalize (Belgique)
Clin d'Oeil à Malmedy (Belgique - Groupe Vers l'Avenir)
La Libre Belgique - Gazette de Liège (Belgique)
Sud (Belgique - Organe de presse du mouvement politique Sud)
C4 (Liège - Belgique)
Reportage de guerre:
Publié dans le journal La Meuse (Liège - Belgique) du 12 octobre 1992.
La Presse rexiste (des débuts au 10 mai 1940) :
Mémoire de fin d'étude de journalisme.
Publié dans la Revue du CLHAM (Liège - Belgique).
Travail cité à plusieurs reprises dans l'ouvrage de l'historien Mathieu Simons préfacé par le Professeur d'université liégeois Francis Balace Rex et l'ordre nouveau dans l'arrondissement de Verviers, 1935-45 paru aux Editions Vieux Temps à Andrimont en Belgique.
Publié aux éditions Deterna à Paris sous le titre : Léon Degrelle et la presse rexiste (1ère, 2ème et 3ème édition).
Réédition chez L'Æncre en 2021.
Dans ce cadre, réalisation de la préface de la réédition du livre La Révolution du XXème siècle de José Streel aux édition Déterna à Paris.
Réédition chez L'Æncre en 2021.
Synthèse nationale: http://synthesenationale.hautetfort.com
Synthèse nationale N°7 : La Belgique expliquée.
Synthèse nationale N°8 : 1989, lorsque l'inimaginable devint réalité.
Synthèse nationale N°9 : En Italie, l’Union des droites est possible.
Synthèse nationale N°10 : Autriche : les nationalistes sont de retour / La Transnistrie, un pays illégal.
Synthèse nationale N°11 : Joerg Haider, un mythe est né.
Synthèse nationale N°12 : L'UDC, premier parti de Suisse, dit "non" aux abus.
Synthèse nationale N°13 : Cologne : Pro Köln s'oppose à la construction d'une mosquée géante.
Synthèse nationale N°14 : Le vent du Nord gonfle le voile du nationalisme (I) : la Norvège / Congrès anti-islamisation de Cologne : un succès incontestable, malgré les entraves des autorités et de l'extrême-gauche.
Synthèse nationale N°15 : Le vent du Nord gonfle le voile du nationalisme (II) : le Danemark et Hambourg. / Voyage au pays de Jörg Haider, la Carinthie...
Synthèse nationale N°16 : Heinz-Christian Strache : la deuxième marche sur Vienne a débuté.
Synthèse nationale N°17 : Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine. / Espagne : la résistance identitaire fait irruption dans le paysage politique catalan… (En collaboration avec Enrique Ravello, directeur de la revue espagnole Identidad).
Synthèse nationale N°18 : Pia Kjærsgaard, la présidente du Parti du Peuple Danois, donne une interview au Vlaams Belang.
Synthèse nationale N°19 : Le nouveau nationalisme russe.
Synthèse nationale N°20 : Le Jobbik ou la nostalgie de la Grande Hongrie... / Hongrie : la répression antinationaliste pour cacher les manoeuvres antinationales d'un pouvoir mondialiste...
Synthèse nationale N°21 : La longue route du nationalisme aux Pays-Bas.
Synthèse nationale N°22 : La longue route du nationalisme aux Pays-Bas (II).
Synthèse nationale N°23 : Les partis nationalistes en Pologne après 1989 (en collaboration avec l'écrivain nationaliste polonais Michal Kowalczyk).
Synthèse nationale N°24 : Entretien avec le Président du parti nationaliste hongrois Jobbik Gabor Vona. / Un entretien exclusif avec la soeur de György Budahazy, le prisonnier politique le plus célèbre de Hongrie.
Synthèse nationale N°25 : L'énigme Otto Rösch et la tache brune du SPÖ.
Synthèse nationale N°26 : Les racines brunes du Parti socialiste autrichien.
Synthèse nationale N°27 : Pierre Nothomb et la Grande Belgique.
Synthèse nationale N°28 : Jörg Haider, l'homme qui ébranla l'Europe. / Jörg Haider : répondre aux calomnies de la presse du système. / Interview à propos du livre Jörg Haider, le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche.


















