10/05/2010
Préface de la réédition de "La Révolution du XXème siècle" de José Streel.

Dans le cadre du livre que j’ai publié sur « Léon Degrelle et la presse rexiste », l’Éditeur Philippe Randa, de la maison d’édition Déterna, m’a demandé de réaliser la préface de la réédition du livre «La Révolution du XXème siècle.» de l’écrivain belge José Streel.
José Streel joue un rôle déterminant, au cours des années 30, au sein de la presse rexiste. Il est un des principaux penseurs du mouvement rexiste dirigé par Léon Degrelle. Son objectif est l’instauration de l’État rexiste : chrétien, autoritaire, sous l’égide du Roi.
Lors de la seconde guerre mondiale, José Streel, fervent défenseur de la Belgique, est partisan d’une collaboration limitée avec l’Allemagne. En 1943, Léon Degrelle et le mouvement rexiste se dirigeant vers la collaboration totale avec l’Allemagne, José Streel rompt les ponts avec eux.
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José Streel est fusillé en 1946.
16:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
09/05/2010
Elections en Rhénanie du Nord – Westphalie : résultats encourageants pour pro NRW.


Voici les résultats du scrutin :

Répartition des sièges
La CDU, parti de la Chancellière Angela Merkel, subit les conséquences du prêt par l"Allemagne d'argent à la Grèce en chutant de 10%. Le SPD, Parti social-démocrate, chute légèrement en pourcentage. En nombre de voix, le Parti social-démocrate poursuit sa chute.
La perte de la Rhénanie du Nord - Westphalie par la CDU et le FDP a pour conséquence la perte au niveau national de la majorité de la CDU-CSU-FDP au Sénat
Les résultats de pro NRW dans certaines villes sont encourageants :
Bergheim – 5,4 %
Duisburg – 3,77 %
Leverkusen – 3,9 %
Gelsenkirchen – 4,2 %
Au sein d'autres parties du Land, le mouvement de citoyens pro NRW manque totalement d'implantation locale et obtient de faibles résultats. Le parti "die Republikaner" était également présent. Ces deux partis patriotiques ont subit la concurrence des ultranationalistes du NPD ainsi que les attaques en provenance de certains milieux politiques de la gauche de la gauche qui ont empêché pro NRW et les Republikaner de mener une campagne correcte et d'avoir des contacts directs avec leurs électeurs. La Rhénanie du Nord compte 18 millions d'habitants, c'est-à-dire près du 1/4 de la population de l'Allemagne. Les moyens dont pro NRW a disposé, tant humains que matériels et financiers, sont faibles par rapport à ceux déployés par les partis établis.
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Afin d'améliorer son score, pro NRW doit chercher à développer son implantation locale jusque dans le moindre petit village et doit tenter de s'allier avec les Republikaner.
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Résultats par circonscription : http://www.wahlergebnisse.nrw.de/landtagswahlen/2010/aktuell/index.html
22:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le BZÖ de Carinthie ouvre un premier bureau de circonscription.

Le BZÖ de Carinthie a ouvert en cette fin de semaine un premier bureau de circonscription électorale, dans la commune de Feistritz an der Drau, circonscription du Land de Villach. Stefan Petzner a répété le crédo du BZÖ : « Qui travaille plus doit avoir plus que celui qui ne travaille pas. Celui qui est performant doit gagner assez. »
L’ouverture d’un deuxième bureau ce circonscription est prévu en ce mois de mai 2010.

Le bureau de circoncription à Feistritz an der Drau.
20:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le mouvement Arbeit Familie Vaterland appelle à voter pro NRW.


14:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le PVV s'oppose au prêt à la Grèce.

Pays-Bas. Le PVV s’est opposé ce vendredi, au sein de la Deuxième chambre du Parlement, au prêt par les Pays-Bas de 4,7 milliards d’euros à la Grèce. Selon le PVV, ce prêt d’argent coûtera 750 euros à chaque Néerlandais qui travaille.
14:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
Geert Wilders s’est rendu à Groningen et Leeuwarden.

Pays-Bas. Geert Wilders s’est rendu à Groningen et Leeuwarden. De nombreuses personnes lui ont serré la main ou se sont faites photographier à ses côtés.
14:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
08/05/2010
Reportage sur le dernier meeting de pro NRW à Düsseldorf.

La tournée mise en place par le richissime Patrik Brinkmann en vue des élections pour le Parlement du Land de Rhénanie du Nord – Westphalie de ce dimanche s’est terminée cette après-midi à Düsseldorf sur la Deutscher Einheit Platz. Différents représentants du mouvement politique pro NRW (Pour la Rhénanie du Nord – Westphalie) ont pris la parole.
Je me suis rendu à ce meeting afin d’interviewer Patrik Brinkmann. Voici le récit de ce meeting :
Je marche vers la place et entends du bruit. Ce sont des slogans criés par la contre-manifestation. La place est barrée par des barrières métalliques et des policiers. Je demande à la police comment on peut accéder à la place. Une policière me dit de faire le tour du pâté de maison. Je suis ses conseils et me retrouve dans une autre rue qui donne accès à la place. Elle est barrée par la police et par des barrières métalliques. Je demande l’autorisation de passer pour réaliser mon reportage. Les policiers, après avoir consulté via un talkie-walkie leurs supérieurs, me laissent passer. Plusieurs dirigeants de pro NRW sont présents. Ils tiennent un discours à tour de rôle devant un micro.
L’autre côté de la place est également barré par des barrières, des camionnettes de police et des policiers afin de protéger le meeting que tentent de perturber par des bruits et des cris les contre-manifestants, constitués de communistes et antidémocrates en tous genres.
Les sympathisants ou simples curieux intéressés par le meeting se voient, dans les faits, dans l’impossibilité d’assister décemment au meeting de pro NRW. La police fait son travail correctement et protège les dirigeants de pro NRW qui sont présents, ainsi que les spectateurs qui ont pris le risque d’assister à la réunion.
Patrik Brinkmann brandit une bible devant les opposants. Ceux-ci sifflent et l’insultent. J’interroge Patrik Brinkmann et les dirigeants de pro NRW. Les discours se poursuivent : Patrik Brinkmann, Manfred Rouhs, Jörg Uckermann, Bernd M. Schöppe prennent la parole. Manfred Linn est présent.
Il est 17 h. Le meeting se termine. Le matériel est rangé dans une des camionnettes du convoi de pro NRW. Le convoi doit quitter les lieux. La police recule deux de ses véhicules afin de faire croire aux antidémocrates que le convoi va sortir par là. Le convoi part en réalité en direction de la rue que j’ai empruntée pour me rendre sur la place. Les motos de la police escortent le convoi.
Reste à évacuer les quelques personnes, membres ou sympathisants de pro NRW, qui se sont risquées à venir assister au meeting. Les antidémocrates, furieux que le convoi leur ai échappé, attendent le public afin de se venger sur lui.
La police évacue le public. Je quitte les lieux avec le public. Après avoir quitté la place, nous nous trouvons face à des contre-manifestants qui veulent nous barrer la route. Nous passons à un mètre d’eux. Ils nous suivent. Trois rangs se forment : un à gauche, constitué des antidémocrates, un au centre constitué de policiers et un à droite constitué de sympathisants de pro NRW. La tension est à son comble. Les antidémocrates cherchent l’incident. Nous ne répondons pas à leurs provocations. Nous restons stoïques.
Arrivée plus loin, la police oblique sur la gauche, vers les bâtiments, et empêche les antidémocrates de poursuivre leur chemin. Nous continuons à marcher et nous dispersons. Les antidémocrates lancent la chasse à l’homme ou plus exactement aux spectateurs de meeting de pro NRW. Je me retrouve avec trois autres personnes. Nous nous dépêchons et arrêtons un taxi. Le taxi roule. Arrivé au carrefour suivant, nous voyons des membres de la meute antidémocrate tenter de nous trouver. Ils ne s’aperçoivent pas que nous sommes dans le taxi.
Espérons que les autres personnes présentes au sein du public aient pu échapper aux hordes lancées à leurs trousses.
La manière dont s'est déroulé le meeting en dit long sur le degré de démocratie en Allemagne. Des partis politiques se retrouvent dans l’impossibilité d’organiser leur campagne électorale dans des conditions décentes.
La liberté d’expression n’est pas assurée. Le fait d’exprimer certaines idées en public amène des violences à l’encontre de ceux qui les émettent. Le simple fait d’assister à un meeting public entraine des menaces physiques.
Patrik Brinkmann brandit une bible.

Interview de Patrik Brinkmann :
Patrik Brinkmann m’accorde une interview. Je l’interroge en tant que journaliste de Synthèse nationale. L’interview a lieu en allemand. Son garde du corps et un photographe du parti sont présents.
Je demande ce qu’il pense de la campagne électorale menée par pro NRW. Il est content. Les dirigeants, cadres et militants ont travaillé de manière très intensive. Il y a eu beaucoup de contacts avec le public, de nombreuses personnes se sont données à connaître.
La réaction des opposants a également été énorme. La police a demandé à Patrik Brinkmann de ne plus brandir une bible lors des meetings, car la police n’est pas en mesure d’assurer complètement sa sécurité. Patrik Brinkmann me dit « Vous voyez où on en est arrivé. On ne peut même plus tenir une bible en main en public. Les islamistes veulent imposer la Charia.».
Je demande à Patrik Brinkmann si, après les élections de ce dimanche, il va aller à Berlin mener une campagne électorale. Il me dit qu’il en est certain, qu’il ne s’arrêtera plus.
Á l’issue de l’interview, Patrik Brinkmann me remet l’original de son discours de ce 8 mai 2010. Ce document se compose de 6 pages. Il me serre la main et me regarde droit dans les yeux.
Cela me rappelle la phrase d’une étudiante autrichienne de Carinthie à propos de Joerg Haider : « Je le connais depuis longtemps et ai appris de lui. Il m’a appris comment on donne la main. » (Kleine Zeitung du 12 octobre 2008.)
21:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le FPÖ et le BZÖ critiquent l’aide européenne à la Grèce.


Autriche. Le chef de file du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a déclaré que l’aide à la Grèce va profiter aux banques et aux sociétés d’assurance. Il a également dit que cet argent ne sera jamais remboursé par la Grèce.
Le président du BZÖ, Josef Bucher, veut également faire examiner la conformité de ce prêt d’argent à la Grèce à la constitution européenne.
20:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
07/05/2010
Le FPÖ et Plataforma per Catalunya signent une convention d'amitié.


Autriche. Vienne. Le FPÖ a signé ce vendredi une convention d’amitié avec « Plataforma per Catalunya » (Plateforme pour la Catalogne). Les présidents des deux partis, Heinz-Christian Strache et Josep Anglada i Rius, ont tenu une conférence de presse commune.
Le Président du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a déclaré que les requêtes des deux partis sont très proches : arrêt de l’imigration et engagement en faveur de l’Europe des patries basé sur le principe du fédéralisme. Les deux partis sont également opposés à l’islamisation et favorables à la justice sociale, à une politique de la famille et au droit à l’autodétermination pour tous les peuples d’Europe.
Le président de la Plateforme pour la Catalogne s’est dit convaincu que ses idées, avec le temps, se propageront à l’ensemble de l’Espagne. Le président du FPÖ se présentera aux élections pour le Parlement du Land de Vienne en automne et la Plateforme pour la Catalogne aux élections régionales en Catalogne en automne et l’année prochaine aux élections municipales à Vic où le parti est déjà la deuxième force politique.
Les deux partis sont opposés à l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne. Le Secrétaire général du FPÖ Harald Vilimsky a déclaré que Plateforme pour la Catalogne n’a pas d’orientation séparatiste.
22:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
Berlusconi préoccupé recherche la trêve avec Fini.


« Tension autour du mini remaniement. Le PdL veut contenir la Ligue » (Amedeo La Mattina, La Stampa) :
« Deux ministres berlusconiens, peu enclins à toujours s’incliner devant l’axe Bossi-Tremonti, acceptent de parler sous réserve d’incognito. Comment endiguer la Ligue et le super-ministre de l’économie qui réclament le Développement économique ? Tremonti voudrait Romani, plus malléable que Scajola, lequel avait engagé une bataille contre les coupes budgétaires et était le point de référence de tous ceux qui cherchaient désespérément un contrepoids à l’axe Tremonti-Bossi. Scajola n’est plus là et, si Berlusconi mettait une personnalité faible, ce serait le signe qu’il est ‘otage’ de la Ligue. L’équilibre Nord-Sud serait compromis, ce qui donnerait raison à Fini. Nos deux ministres craignent que Berlusconi, aux prises avec des ennuis judiciaires, n’ait qu’une idée en tête : sauver l’alliance avec Bossi. Le Cavaliere avait pensé à Montezemolo, mais Tremonti l’a refusé, estimant que cela créerait un autre problème au gouvernement, qui a déjà celui de Fini. Mais la Ligue est résolue à tirer bénéfice du remplacement de Scajola, ce qui inquiète Fini et les berlusconiens anti-Ligue. L’idée d’un technicien paraît écartée, quoique certains y croient encore. Tout comme paraît peu probable le choix d’A. Urso, fût-ce sur l’autel d’une paix avec Fini. Selon des sources du Palais Chigi, ce serait Romani avec un sous-secrétaire léghiste – G. Fava, de la commission des Activités productives. Mais ‘on en parlera aujourd’hui au Conseil des ministres’, a dit Bossi. Bon nombre pensent qu’au bout du compte Tremonti aura le dessus. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
20:09 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le BNP n'obtient pas de député.

Royaume-Uni. Le BNP augmente son nombre de voix mais n’obtient pas de siège au Parlement. Le parti récolte plus de 500.000 voix. Le chef de file du parti, Nick Griffin, s’est retrouvé en troisième position dans la circonscription de Barking où il se présentait. Il a déclaré à l’issue des premiers résultats : « Je dirais ceci aux habitants de Grande-Bretagne : il est en train de devenir trop tard pour Barking, mais il n’est pas trop tard pour la Grande-Bretagne. »
14:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
06/05/2010
Une délégation du FPÖ se rend en visite à Moscou.




22:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
Silvio Berlusconi assure l’intérim du ministère du développement économique.


« L’intérim ne suffit pas. Le PDL apparaît isolé sur la thèse d’une conjuration » (Massimo Franco, Corriere della Sera) :
« Ayant besoin de temps pour trouver un candidat qui plaise à toute la majorité, Berlusconi assure l’intérim du ministère du développement économique. Mais si cela devait durer, on pourrait l’accuser de conflit d’intérêts, comme l’a déjà fait l’opposition. La nouvelle attaque, hier, du président de la Chambre contre l’axe Berlusconi-Bossi montre que la guérilla au sein de la majorité n’est pas près de se calmer. Et l’évocation d’un autre conflit d’intérêt de Berlusconi, comme propriétaire d’Il Giornale, confirme un affrontement sans trêve. Quant au rejet par Fini de la thèse ‘conjuration et acharnement des juges’ contre le gouvernement, défendue par certains berlusconiens, cette position n’est pas isolée au sein du centre droit. Bossi lui-même admet que ‘les magistrats font leur travail’. Encore n’est-ce là que la partie émergée de ce qui oppose Fini au Palais Chigi : Berlusconi et la Ligue suivent une stratégie que Fini conteste et combat désormais ouvertement ; tout en défendant son impartialité dans la conduite des travaux de la Chambre, il revendique ‘le droit d’avoir des opinions politiques’. Les célébrations du 150e anniversaire de l’Unité sont un autre motif de polémique au sein du centre droit ; hier, à Quarto, d’où partit l’expédition des Mille de Garibaldi, les Léghistes n’étaient pas là, symptôme de la résistance du parti de Bossi aux célébrations. Les propos du chef lombard sur le Nord ‘qui ne voulait pas l’Unité’ répondent aux critiques contre ‘l’axe padanien’ Berlusconi-Tremonti-Bossi et finissent par légitimer les perplexités de Fini sur la réforme fédéraliste. Les échéances parlementaires sur la justice, sur fond d’enquête G8, promettent de nouveaux affrontements. »
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(Traduction : ambassade de France à Rome.)
17:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
Huitième anniversaire de l'assassinat de Pim Fortuyn.
Pays-Bas. Rotterdam. Pim Fortuyn a été assassiné il y a huit ans. Une cérémonie rassemblant 25 personnes a été organisée. Une minute de silence et un dépôt de couronne ont eu lieu. Un bus au sein duquel les participants ont pris place a roulé entre l’ancienne maison de Pim Fortuyn et l’endroit où il a été assassiné.

Cérémonie devant la statue de Pim Fortuyn.
17:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le bus de pro NRW poursuit sa route à travers la Rhénanie du Nord - Westphalie.


17:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
Nouveau secrétaire général du BZÖ.

Christian Ebner se décrit lui-même en tant que libéral de droite. Il a été membre du Parti conservateur (ÖVP). Il remplace au poste de secrétaire général Stefan Petzner, qui a quitté cette fonction pour ce concentrer sur le BZÖ de Carinthie.

17:04 | Lien permanent | Commentaires (0)
05/05/2010
Geert Wilders exige un débat sur l'aide néerlandaise à la Grèce.

Le chef de file du PVV, Geert Wilders, veut que la Deuxième chambre (Chambre des députés) débatte de l’aide européenne à la Grèce. Les Pays-Bas vont prêter 4,7 milliards d’euros à la Grèce. Le SP (Parti socialo-communiste) et le VVD (Parti libéral) soutiennent la demande du PVV.
22:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
BZÖ : cession particulière du Parlement.

Autriche. L’aide financière à la Grèce planifiée par l’Autriche a amené le BZÖ à demander l’organisation d’une session supplémentaire du Parlement, qui a eu lieu ce matin.
17:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le convoi de pro NRW poursuit sa route à travers la Rhénanie du Nord - Westphalie.

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=a1HKNobS_gU&feature=pl...
16:31 | Lien permanent | Commentaires (0)
Italie : le Ministre Scajola a jetté l'éponge.


(Traduction : ambassade de France à Rome.)
16:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
Sites Facebook du BNP hackés.

15:56 | Lien permanent | Commentaires (0)
Une autre affiche de H-C Strache.


00:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
04/05/2010
Pro NRW : un car et ... un avion.

17:29 | Lien permanent | Commentaires (0)
Strache exige l’expulsion de la Grèce de la zone euro.

Autriche. Heinz-Christian Strache, le chef de file du FPÖ, exige l’expulsion de la Grèce de la zone euro et la réintroduction de l’ancienne monnaie grecque.
17:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
Défi de Fini : il lance les cercles de Generazione Italia.


« Deux semaines d’attente avant des éclaircissements, c’est un peu trop » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « C. Scajola compte donc aller devant les juges comme témoin puis se rendre au Parlement pour fournir les éclaircissements réclamés par l’opposition et une partie de la majorité sur les conditions d’acquisition de son appartement romain et ses rapports avec l’entrepreneur Anemone. Scajola a pris la bonne décision, mais malheureusement il l’a prise trop tard. Dans les heures qui ont suivi les révélations de la presse, et lors des interviews de samedi dernier, il avait exclu d’aller devant le Parlement – ligne peu réaliste qu’il a dû abandonner. Trop tard, car son rendez-vous chez les juges a été fixé au 14 mai. Les chambres devront donc attendre deux semaines avant de l’entendre. Deux semaines pendant lesquelles l’assaut médiatique ne se calmera pas. Pourquoi a-t-il tant attendu ? Sans doute espérait-il que ça se tasserait. Une illusion. Il y a beaucoup de preuves contre lui, mais il en existe aussi en sa faveur. Il devrait donc accélérer le tempo au lieu de le ralentir. Dans ce climat de tension, deux semaines c’est trop, tant pour le gouvernement de Berlusconi que pour la majorité – qui qui n’a pas vraiment fait preuve de solidarité envers lui. Inutile aussi d’accuser les procès médiatiques quand on attend trop longtemps pour les transférer dans leur siège institutionnel : ce n’est pas un signe de force mais de faiblesse, et même de peur. S’il veut s’en sortir avant qu’il ne soit trop tard, il a intérêt à agir en respectant le Parlement et l’opinion publique. »
« Berlusconi ‘préoccupé’. Il pense déjà à l’après Scajola – On parle de Romani, mais Galan et la Ligue sont sur les rangs » (Virginia Piccolillo, Corriere della Sera) :
« Dimanche, le président du Conseil reconnaissait être très préoccupé, mais se croyait encore assez solide pour pouvoir affronter un scandale de plus. Hier, Berlusconi était beaucoup plus inquiet. L’affaire a pris de telles proportions qu’elle a dépassé la cote d’alerte : la gestion politique en est trop risquée. On ne peut pas attendre le 14 mai pour une explication et la démission de Scajola paraît inéluctable. Berlusconi a déjà pensé à sa succession : il aurait lancé en plaisantant le nom de L. di Montezemolo ; plus sérieusement, il pense à Romani, n°2 de Scajola. Mais G. Galan, à peine nommé ministre de l’Agriculture, a posé sa candidature, comme l’état-major de la Ligue. Hier un ministre de premier plan déclarait ‘les accusations contre Scajola sont incroyables, mais ses propres déclarations le sont tout autant ; notre parti ne peut accepter une affaire de corruption sans explications’ – et la majorité lui a fait écho. Aujourd’hui Berlusconi doit rencontrer son ministre pour des éclaircissements et, selon certains, ce pourrait être leur dernier entretien comme collègues au sein du gouvernement. »
« Défi de Fini : il lance les cercles de Generazione Italia » (Corriere Della Sera) :
« GF Fini soutient l’association d’I. Bocchino qui déclare ‘Berlusconi a les ‘cercles des promoteurs de la liberté’, Fini a maintenant les ‘cercles de Génération Italie’. Dans une vidéo de 2 minutes 30, Fini explique que ‘l’objectif principal est de garantir sur tout le territoire national la présence de nombreux cercles composés de volontaires’, auxquels il invite tout le monde à participer. L’initiative, qui reste dans le contexte du PdL, vise à ‘trouver quelques bonnes idées à mettre au service d’une bonne politique.’ Y ont déjà adhéré 500 élus locaux – on en prévoit 1000 – en vue d’un grand congrès à Rome. Selon Fini lui-même son projet est ‘de construire, non de détruire’. Les choses bougent : au Sénat, on envisage une association-fondation pour plus de dialogue avec le PdL ‘loyaliste’ ; à la Chambre, avec le plein appui de Fini, c’est sur des thèmes essentiels qu’on se concentre : Bocchino et Granata envisagent de demander une procédure accélérée pour débattre tout de suite, avant ou en même temps que le projet de loi sur les écoutes, le texte anticorruption qui vient de recevoir l’aval du Quirinal. »
Entretien avec Umberto Bossi, ministre des Réformes, dans La Repubblica, - « Des célébrations inutiles ; j’irai si le Président me le demande » :
« Après Roberto Calderoli, ministre léghiste de la Simplification, U. Bossi rêve lui aussi d’avoir le fédéralisme en place avant d’assister aux 150 ans de l’Unité. Selon lui, ce serait la seule façon de sauver le pays et de lui éviter de finir comme la Grèce , mais aussi de tenir la promesse de Cavour que le roi n’a pas tenue : les Lombards n’auraient jamais accepté d’être assujettis au Piémont, mais le roi a trahi Cavour et imposé le centralisme. ‘Il est temps de reprendre le cours de l’Histoire. Avec le fédéralisme nous aurons finalement des règles. Ce qui fera du bien au Nord et au Sud. Parce qu’après la crise le Nord ne pourra plus donner d’agent au Sud et le Sud ne pourra plus se permettre de gaspiller. Il faudrait réécrire l’Histoire, qui a deux faces : d’un côté, il y a le peuple et, de l’autre, la classe dirigeante qui domine ; d’un côté ceux qui dépensent, de l’autre ceux qui payent. Je ne sais pas encore si j’assisterai aux cérémonies de l’Unité d’Italie, cela me semble un peu inutile. Mais je dois encore y réfléchir. Et si Napolitano me demande d’y assister … vous savez bien que le Président m’a toujours été sympathique.’ »
Entretien avec Gianfranco Fini, président de la Chambre, dans La Stampa – « Mais pourquoi le PDL reste-t-il à regarder ? » :
« Je désapprouve l’attitude du ministre Calderoli qui snobe les 150 ans de l’Unité de l’Italie. Dans le fond, la Ligue n’est pas un parti national. Je m’étais permis de demander pour quelle raison un grand parti national comme le nôtre n’avait pas présenté un seul projet pour célébrer dignement cet anniversaire. Etait-ce, avais-je demandé, parce que les amis de la Ligue excluaient qu’il y eût quoi que ce fût à célébrer ? Les institutions sont en première ligne, particulièrement depuis la forte impulsion donnée par le président Napolitano. Nous travaillons à l’idée de réunir les deux Chambres devant lesquelles le chef de l’Etat prendrait la parole. Ayant contribué à la fondation du PdL, je pense qu’il est très grave que le parti ne prenne pas d’initiatives pour célébrer l’Unité. L’anniversaire est l’occasion de s’interroger de façon très sérieuse sur ce que veut dire être italien aujourd’hui et non hier. La célébration doit permettre de porter le regard vers l’avant, en mettant en avant les défis de demain, les réformes structurelles dont nous avons besoin, en tentant de réconcilier la politique et la société. Si nous voulons un avenir partagé, il faut avoir mémoire partagée, et de là identifier ce qui nous rassemblet. Les 35 M€ que le gouvernement a budgétés sont une bagatelle, la preuve de sa myopie. Le fédéralisme n’est pas un instrument d’unité ; c’est une façon de rendre plus efficace le fonctionnement de l’Etat. En ce qui concerne le fédéralisme fiscal, nous sommes encore dans la phase de recueil de donnée, nous avons besoin de comprendre ce que cela comporte en termes de coûts et de cohésion sociale. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
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