27/04/2010
Geert Wilders : « Les Pays-Bas ont besoin d’un PVV fort qui remet de l’ordre dans les affaires».

Pays-Bas. Rotterdam. Geert Wilders, le chef de file du PVV, a déclaré : « Nous plantons ici notre drapeau et débutons la reconquête des Pays-Bas». C’est le message qu’il a émis lors de la réunion électorale qui a eu lieu ce lundi soir en vue de lancer la campagne du PVV pour les élections législatives du 9 juin 2010. Il a choisit consciemment la ville de Rotterdam, qui est la ville de Pim Fortuyn, « L’homme qui a payé de sa vie son idéal ».
Geert Wilders veut gouverner les Pays-Bas et déclare « Les Pays-Bas ont besoin d’un PVV fort qui remet de l’ordre dans les affaires».

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26/04/2010
Le chef de file du FPK, Uwe Scheuch, commente le résultat des élections présidentielles obtenus en Carinthie.


Le FPK, ancien BZÖ de Carinthie qui a fait sécession et s’est associé au FPK, a commenté le résultat des élections présidentielles autrichiennes. Uwe Scheuch, le chef de file du FPK, a déclaré que l’objectif de Barbara Rosenkranz, avec 20% des voix en Carinthie, était « étroitement » atteint.
Uwe Scheuch a analysé : nous avons 20 à 25% d’électeurs fidèles. Il y a 10% d’électeurs qui ont des affinités avec le FPK-FPÖ, mais à qui l’offre doit correspondre. Cela permet d’atteindre, au total, 35% quand souffle un vent favorable. L’électorat au dessus des 35% que peut capter le FPK-FPÖ dépend de la situation, des candidats et contre-candidats.
Uwe Scheuch croit en la fusion future du FPK et du FPÖ de Carinthie.
23:49 | Lien permanent | Commentaires (0)
Élections présidentielles autrichiennes : les électeurs FPÖ sont restés à la maison.

Autriche. 63 % des électeurs qui ont voté lors des élections législatives de 2008 pour le FPÖ ne sont pas allés voter lors des élections présidentielles de ce dimanche. Cela alors que le taux de participation au scrutin est de 49,2 %.
23:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
H-C Strache félicite le Président autrichien.

Le chef de file du FPÖ, Heinz-Christian Strache a félicité le Président autrichien Heinz Fischer pour sa réélection, bien qu’il ne se rejouisse pas de cette réélection.
23:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’UDC entre au gouvernement uranais.

Voici une partie d'un article de Tsrinfo :
L'UDC fait son entrée au gouvernement uranais. Beat Arnold a devancé dimanche Annlise Russi (Verts), son unique rivale, lors d'une élection complémentaire consécutive au retrait du directeur des Finances Markus Stadler. Beat Arnold, un ingénieur en génie civil de 32 ans, a obtenu 5013 voix contre 4426 à la candidate écologiste, une ethnologue et enseignante de 54 ans. Le gouvernement uranais compte désormais trois PDC, deux PLR, un PS et un UDC. Dans le même temps, le ministre démissionnaire Markus Stadler, sans parti, a été élu au Conseil des Etats. Il succède ainsi à Hansruedi Stadler (PDC).
22:35 | Lien permanent | Commentaires (0)
Analyse de l’élection présidentielle autrichienne.


Autriche. Le grand « vainqueur » des élections présidentielles est l’absentéisme. Le taux de participation au scrutin est de 49,2%.
Une analyse compare le choix des électeurs lors des élections législatives de 2008 et lors de l’élection présidentielle de ce dimanche.
Le Parti conservateur / social-chrétien (ÖVP) ne présentant pas de candidat, il est intéressant de voir pour qui les électeurs de l’ÖVP en 2008 ont voté lors des élections de ce dimanche.
Électeurs ÖVP en 2008 :
n’ont pas voté ce dimanche: 46%
ont voté ce dimanche pour le social-démocrate Fischer : 44%
ont voté ce dimanche pour la candidate du FPÖ Barbara Rosenkranz : 4%
ont voté ce dimanche pour le candidat des chrétiens Rudolf Gehring : 6%
Électeurs BZÖ en 2008 :
n’ont pas voté ce dimanche : 60%
ont voté ce dimanche pour la candidate du FPÖ Barbara Rosenkranz : 17%
ont voté ce dimanche pour le social-démocrate Fischer : 17%
ont voté ce dimanche pour le candidat des chrétiens Rudolf Gehring : 6%
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17:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
Fini : "je représente la droite moderne".

« L’orgueil de Fini à la télévision : ‘je représente la droite moderne’ » (Fabio Martini, La Stampa) :
« L’entretien télévisé de GF Fini, chez L. Annunziata, a démontré une chose : il ne rompt pas avec Berlusconi mais campe sur ses positions. Et il le fait à travers deux messages forts et clairs : l’un pour Berlusconi, l’autre pour Bossi. D’abord, sur les décrets de mise en œuvre du fédéralisme, le président de la Chambre a déclaré : ‘je conteste ceux qui disent vouloir le fédéralisme fiscal à tout prix’ car ‘la cohésion nationale ne peut être détruite’ et il faudra ‘des coûts compatibles avec les comptes publics’. Pour ce qui est de la justice, qui tient particulièrement à cœur à Berlusconi, Fini met des barrières précises, montrant la continuité existant entre le nouveau et l’ancien Fini : ‘la magistrature n’est pas un cancer’, que ‘personne ne demande que les magistrats dépendent de l’exécutif’, et surtout ‘ceux qui se reconnaissent dans ce que je dis, demanderont de discuter sur ce que signifient la réforme de la justice et celle du Conseil supérieur de la magistrature’. Fini, au cours de l’entretien, a alterné réponses diplomatiques et messages politiques : ‘je n’ai aucune intention de fonder un nouveau parti politique’. La bagarre en direct avec Berlusconi a été un geste autodestructeur ? ‘Il n’y a aucune raison d’évoquer là un suicide. J’ai levé le voile de l’hypocrisie’. La pression pour qu’il se démette de la présidence de la Chambre ? ‘Berlusconi a dit une chose car j’ai exprimé une opinion différente de celle du président du Conseil qui est le leader reconnu, par moi aussi, du PdL’. Sur sa relation personnelle avec Berlusconi, Fini a mis une dose de calmant supplémentaire : ‘je n’ai jamais remis en cause son leadership, il a le droit de gouverner et, le 25 avril, il a fait un discours haut et noble’. Sur d’éventuelles élections anticipées, il devient moins diplomate : ‘ce serait irresponsable’. Et sur son avenir : ‘j’entends représenter une droite moderne au sein du PdL, qui n’insulte personne et cherche le dialogue avec l’adversaire’. Fini s’est montré amer suite à la démission de son bras-droit I. Bocchino (qui l’a accompagné à la RAI hier), vice président du groupe PdL à la Chambre. »
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(Traduction : ambassade de France à Rome.)

16:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
1 mai du Vlaams Belang à Vilvoorde.


16:46 | Lien permanent | Commentaires (0)
25/04/2010
Deuxième tour des élections législatives en Hongrie.

Le deuxième tour des élections législatives avait lieu ce dimanche en Hongrie. Le vote d'aujourd'hui ne portait que sur la partie majoritaire du scrutin (l'autre partie ayant eu lieu il y a deux semaines).
Le Fidesz, parti de droite conservatrice, décroche 174 des 176 circonscriptions individuelles.
Un des sièges restant est attribué à un candidat socialiste.
L’autre siège va à un candidat indépendant, Oskar Molnar, qui a été exclu du fidesz pour des propos défavorables aux Tsiganes. Il a pu être élu grâce au retrait du candidat du Jobbik de la circonscription électorale en question.
Nombre total de députés :

Le Jobbik emporte, au total des différents modes de scrutin et à l'issue des deux tours, 47 sièges. Le Fidesz emporte la majorité des 2/3.
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Fidesz : Parti conservateur
MSZP : Parti socialiste
Jobbik : nationalistes
LMP : écologistes
Függetien : indépendant
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(Sources : http://www.valasztas.hu/hu/parval2010/index.html )
20:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
Barbara Rosenkranz obtient 15,62 % des voix.



Heinz Fischer est le président social-démocrate (SPÖ) sortant. Il est réélu.
Barbara Rosenkranz est la candidate du FPÖ. Elle a déclaré à l'issue des résultats: "Je ne suis pas heureuse, mais satisfaite."
Rudolf Gehring veut représenter les chrétiens.

Barbara Rosenkranz a voté ce matin à 9h. Elle s'est rendue à pied, sans son mari, au local de vote à Seebarn dans la municipalité de Harmannsdorf (district de Korneuburg).
18:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
24/04/2010
Le PVV a présenté son programme.

Pays-Bas. Ce jeudi, Geert Wilders a présenté le programme de son parti en vue des élections législatives. Le programme s’intitule « Agenda van Hoop en Optimisme » (Agenda de l’espoir et de l’optimisme).

"L'agenda de l'espoir et optimisme. Un temps pour changer. PVV 2010-2015"
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Video de la présentation du programme : http://nos.nl/video/152682-presentatie-pvvverkiezingsprog...
22:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
Barbara Rosenkranz sur le marché à Stockerau.

Au cours de la campagne, Barbara Rosenkranz a dû affronter de rudes attaques et manipulations de certains médias. Elle trouve que l’ambiance auprès des électeurs est bonne.

Barbara Rosenkranz sur le marché à Stockerau
18:42 | Lien permanent | Commentaires (0)
23/04/2010
Meeting électoral de pro NRW.

Markus Beisicht a déclaré « ce que nous disons, la majorité du peuple le pense. »... « Á Leipzig, on a crié en ce temps là « Nous sommes le peuple» (Lors de manifestations qui ont conduit à la chute du communisme). Et cela nous le crions aussi dans toute la Rhénanie du Nord – Westphalie : « Nous sommes le peuple». ».
Voir la vidéo (en allemand) de la manifestation : http://www.pro-nrw.net/?p=847
23:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le MCG dénonce le voyage de 140 élus du peuple et fonctionnaires à Bordeaux.

Suisse. Le MCG dénonce le voyage de 140 élus du peuple et fonctionnaires à Bordeaux, lors du voyage annuel de l’Association des communes genevoises (ACG). Le voyage de la plupart des participants est financé par des organismes publics.
Le magistrat MCG Thierry Cerutti sera cependant du voyage. Il déclare : «J’y vais en tant que maire de Vernier et je paie le séjour de ma poche».
22:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
"BHV est un symptôme, la Belgique une maladie et l'Etat flamand un remède."


22:35 | Lien permanent | Commentaires (0)
Meeting de fin de campagne électorale de Barbara Rosenkranz à Vienne.

Le meeting s'est tenu sur la Ballhausplatz. 700 sympathisants du FPÖ étaient présents. Le Président national du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a débuté son discours par « pour moi, c’est un merveilleux jours ». Il y a cinq ans, Heinz-Christian Strache était élu président du FPÖ.
Heinz-Christian Strache s’en est pris à certains médias qui ont raconté n’importe quoi tout au long de la campagne. Barbara Rosenkranz a reçu un bouquet de fleurs de Heinz-Christian Strache. L’hymne national autrichien a clôturé la réunion.

Barbara Rosenkranz et Heinz-Chrtistian Strache
22:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le BNP lance son programme pour les élections législatives 2010.

Royaume-Uni. Le BNP lance son programme pour les élections législatives de 2010. Les problèmes qui doivent être solutionnés sont : le conflit en Afghanistan, l’invasion migratoire, la menace posée à la sécurité par l’islamisme et le danger que constitue l’Union européenne pour la souveraineté du Royaume-Uni.
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Le BNP veut réaliser des économies réalistes afin de placer le budget de l’État sous contrôle tout en préservant les services offerts au publics par les services publics.
Une politique intonatives afin de solutionner la crise du logement, la restauration de l’industrie britannique, la construction d’une infrastructure dans le domaine IT (Technologie de l’information) ainsi que des réformes constitutionnelles afin de garantir les libertés du peuple.

Le manifeste du BNP : "Démocratie, liberté, culture et identité."
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Voir le manifeste en anglais : http://bnp.org.uk/pdf_files/BNP-Manifesto-2010-online.pdf
17:19 | Lien permanent | Commentaires (0)
Fini entre en guérilla contre Berlusconi.


« Adieu à l’ex ‘Parti de l’amour’ » (Mattia Feltri, La Stampa) :
« Dans son discours, lors de la réunion de direction du PdL, Fini, avant d’énoncer tout ce qui lui déplait, a commencé par faire l’éloge de l’excellent gouvernement et de son président du Conseil. Berlusconi ne paraissait pas d’excellente humeur et pendant que Fini parlait, il levait les bras au ciel. Rien de dramatique jusque là. Mais lorsque Fini a commencé à parler ‘d’impunité’, tout le monde a su que les choses tourneraient mal. Berlusconi s’est levé et a repris la parole en élevant la voix et Fini s’est à son tour levé pour protester. A partir de là, ça a été l’escalade, et dans l’assistance une vraie pagaille. Un spectacle incroyable. A la fin, tout le monde s’est retrouvé dehors en essayant de comprendre quel avenir attend le PdL… »
« Le prix de la guérilla » (Massimo Franco, Corriere Della Sera) :
« Le spectacle de Berlusconi et de Fini se disputant en public jette une ombre sur l’avenir de la majorité au gouvernement et même de la législature. A partir d’aujourd’hui, nous allons assister à une guéguerre quotidienne, même au Parlement, qui pourrait déstabiliser l’Italie. La rupture qui s’est consumée hier a été très violente : c’est le résultat de deux visions et de deux personnalités qui sont désormais aux antipodes l’une de l’autre, et non plus complémentaires. Berlusconi refuse l’idée d’un parti déchiré par des courants et Fini veut démontrer que Berlusconi n’est plus omnipotent. Il y réussira peut-être mais à quel prix ? Sa réaction, due à l’alliance avec la Ligue après les élections, est exagérée. L’irritation de Berlusconi fait comprendre que c’est un coup dur pour lui – surtout après les lourdes allusions du président de la Chambre sur la justice. Après une victoire électorale nette aux régionales, il lui est difficile de justifier cette rixe au sein de sa coalition victorieuse, et ce en pleine crise économique. Fini veut se démarquer du PdL au prix de lézarder l’image du Cavaliere, même si paradoxalement il renforcera ainsi la Ligue, alors qu’il voudrait la contenir. C’est le fruit d’un anti berlusconisme de droite qui pour le moment reste au sein du PdL mais qui peut difficilement durer. A ce stade, Fini n’a rien à perdre, Berlusconi et l’Italie beaucoup plus. »
« Derrière l’affrontement, le défi difficile de deux leaders pour deux droites » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) :
« Au sein du psychodrame dans lequel se débat le PdL, deux niveaux fortement imbriqués – l’un médiatique et l’autre politique – se côtoient. D’un point de vue médiatique, nous avons assisté hier à une rupture irréversible entre Berlusconi et Fini, et qui a vu les images de leur affrontement pense que deux partis opposés en sont nés, alors que le document final de la réunion certifie simplement la naissance d’une minorité finienne, ce qui était prévu. D’un point de vue politique, le fait nouveau, ce n’est pas la chasse au rebelle, c’est la naissance d’un PdL différent qui s’exprime pour la première fois ouvertement : une nouveauté qui paraît extraordinaire dans un parti qui repose depuis sa création sur le principe d’unanimité autour du leader. Désormais, le président de la Chambre représente le bouc émissaire idéal et le défi – transformer cette bataille défensive en opportunité – est lourd pour lui. Hier, son discours corrosif a touché tous les points sensibles de Berlusconi – de la loi ‘sur mesure’ au ‘procès bref’. Si l’enjeu concerne la cohabitation de deux droites, la journée d’hier n’augure rien de bon, avec Fini qui reste président de la Chambre et une minorité ‘organisée’ qui naît au cœur du parti. Il sera difficile d’annuler le débat lancé par ce dernier. Hier, le président du Conseil s’est limité à rappeler à tous qu’il est le monarque du PdL. Il a déjà été contesté, mais jamais encore par son propre parti. Il devra faire preuve de prudence afin de ne pas se retrouver, à la fin, face à face avec son dernier allié, le plus loyal mais aussi le plus difficile à gérer : U. Bossi. »
« La difficile question du Nord » (Michele Brambilla, La Stampa) :
« Parmi tout ce que Fini a reproché à Berlusconi, il y a le problème de l’hégémonie de la Ligue qui commande au Nord grâce aux voix qu’elle a prises au PdL Berlusconi lui a répondu que c’est aux anciens AN que les léghistes ont pris des voix, en reprenant leurs anciennes batailles sur la sécurité et la lutte contre l’immigration clandestine, alors que maintenant lorsque Fini parle d’immigration, il est plus applaudi par la gauche que par la droite. Tout cela est vrai. Et nombreux sont les anciens AN qui se sont sentis trahis par Fini. Mais la question du centre-droit dans le Nord est bien plus complexe. Il s’agit d’un pouvoir déséquilibré. La Ligue a obtenu 3 régions nordistes. Il reste au PdL la Lombardie avec Formigoni. Mais Formigoni est-il un homme de Berlusconi ? Franchement non, parce que son passé politique est antérieur à l’entrée en scène du Cavaliere et c’est pourquoi, après les élections, la Ligue s’est sentie tellement forte. En politique, tout peut changer. Mais dans le nord, l’avenir du PdL est plus ‘vert’ [couleur de la Ligue] que ‘bleu’ [couleur du PdL]. La Ligue est un parti mieux structuré, plus en contact avec les gens et avec un langage plus direct, mais surtout avec un projet politique pour le Nord qui va au-delà du charisme de son leader et qui lui survivra, ce que ne peut pas dire le PdL. Voilà pourquoi la question de Fini est juste. Et voilà pourquoi, dans le PdL, Fini n’est pas le seul à être inquiet. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
16:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les députés du Vlaams Belang chantent l'hymne national flamand au Parlement belge.

Ce jeudi, les élus du Vlaams Belang au Parlement national belge ont chanté le Vlaams Leeuw (Le lion des Flandres) qui est l’hymne national flamand et ont déployé une banderole portant l’inscription « 1.100 jours de chaos belge – Temps de l’indépendance (de la Flandre) ».
Cette action a été entreprise alors que l’hémicycle de la chambre était vide et que le Premier ministre portait la démission du gouvernement au Roi.
Le Vlaams Belang a mené cette action afin de dénoncer le non-vote du Parlement belge sur la question de la scission d’un arrondissement bilingue français-néerlandais qui se trouve près de Bruxelles. Le gouvernement belge est tombé sur cette question.
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Le Vlaams Belang est maintenu hors du jeu politique par les partis du système qui refusent toute participation du Vlaams Belang à un exécutif. Le Vlaams Belang est un parti qui défend les intérêts des Flamands.

Les députés du Vlaams Belang au Parlement belge chantent l'hymne national flamand.

"1.100 jours de chaos belge – Temps de l’indépendance (de la Flandre)."
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Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=55yvNXZrvOo&feature=pl...
13:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Barbara Rosenkranz au Tyrol.

Barbara Rosenkranz est intervenue en utilisant le slogan « Une femme forte pour l’Autriche ».
01:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le premier spécialiste doit être entendu ce lundi dans le cadre du procès contre Geert Wilders.

00:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le FPÖ du Burgenland en campagne électorale.

Le thème choisi est la patrie et la sécurité.

"Protéger la patrie. Frontières épaisses. Le Burgenland t'appartient. Nous combattons pour cela."
00:04 | Lien permanent | Commentaires (0)
22/04/2010
"Too Big to Fail": l'UDC exige des mesures structurelles rapides

Le rapport intermédiaire de la commission d'experts "Too Big to Fail" (trop grand pour s'effondrer) formule certes quelques propositions intéressantes pour réduire le risque, par exemple moyennant des exigences concernant les fonds propres et les liquidités ou encore des mesures administratives en cas d'insolvabilité. Ces propositions ne règlent cependant pas la responsabilité civile de l'Etat en cas d'insolvabilité d'une grande banque. L'UDC exige que des conditions structurelles soient enfin imposées - par exemple, sous la forme d'une structure de holding - afin d'empêcher les conséquences extrêmement graves pour l'économie nationale du collapsus d'une grande banque. Ces mesures doivent être définies et prises rapidement.
L'UDC a fait durant les deux ans écoulés plusieurs interventions pour résoudre rapidement la problématique "too big to fail". C'est à la suite d'une intervention parlementaire du groupe UDC que la commission d'experts citée ici a été instituée. L'an passé, le groupe UDC a déposé une nouvelle intervention exigeant une réduction du risque économique par des conditions structurelles imposées aux grands établissements financiers. Une telle réforme est indispensable pour empêcher qu'une grande banque en faillite n'entraîne dans sa chute le reste de l'économie nationale. Le rapport intermédiaire présenté aujourd'hui par la commission d'experts de la Confédération propose certes des mesures pour réduire les risques économiques émanant d'une grande banque. Ces mesures doivent être prises rapidement. Elles ne suffisent cependant pas et n'offrent pas de solution en cas d'effondrement d'une banque. L'UDC demande donc des mesures contraignantes au niveau des structures, par exemple sous la forme d'une organisation de l'entreprise où des filiales diverses et indépendantes les unes des autres assument leurs activités bancaires en Suisse et à l'étranger. Il faut de surcroît réduire les risques de responsabilité civile des banques suisses pour les activités commerciales de leurs filiales et agences étrangères. L'UDC attend de la commission d'experts qu'elle présente rapidement son rapport final avec des mesures concrètes dans ce sens.
21:35 | Lien permanent | Commentaires (0)
Fini-Berlusconi : suite des disputes.


« Une situation instable qui peut provoquer l’explosion du PdL » (Massimo Franco, Corriere della Sera) :
« L’hypothèse d’une trêve Berlusconi-Fini reste très improbable sans pouvoir être exclue. Quoi qu’il en soit, l’harmonie est compromise et on voit mal comment elle pourrait revenir. Fini souhaite rester au sein du PdL tout en ayant le droit de critiquer le Palais Chigi et sans envisager de laisser la présidence de la Chambre – sinon, disent les tenants d’un courant finien au sein du PdL, certains ministres (qui se sont dissociés de Fini quoique ayant la casaque AN) devraient aussi quitter leur poste. Tout laisse à penser qu’au vote quasi certain d’aujourd’hui, en réunion de direction, on jouera cartes sur table, en marginalisant politiquement la minorité. L’idée d’un document prévoyant des règles internes de nature à obliger ceux qui ne sont pas d’accord à respecter les décisions de la majorité confirmerait une situation très difficile. La naissance d’une minorité paraît inéluctable et, en parallèle, on aspire à apaiser des tensions et défiances potentiellement endémiques. On a presque l’impression d’une bombe à retardement bientôt placée dans le PdL et la législature – seule incertitude : quand elle explosera et qui actionnera le détonateur. Quelles vont être les relations au sein d’un centre droit en équilibre instable entre trêve et règlement de comptes ? Et surtout comment expliquer à l’électorat ces pulsions politiquement suicidaires. »
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« Aujourd’hui premier vote au PdL. Pour Fini, cela ne suffit pas, il veut des garanties » (Barbara Fiammeri, Il Sole 24 Ore) :
« Fini interviendra ce matin à la réunion de direction du PdL. Aucun vote n’est prévu mais il n’est pas exclu qu’à la fin les finiens présentent une sorte de motion en faveur du président de la Chambre – comme circulent des idées d’amendement au document préparé par la majorité pour tenter de regagner des marges de manœuvre pour l’heure jugées ‘inexistantes’. Guerre tactique où aucune des deux parties ne découvre toutes ses cartes. Nul ne parle, par exemple, de changer l’organigramme. ‘Ce n’est pas à l’ordre du jour’, expliquait hier soir un des participants à la réunion berlusconienne. Tôt ou tard, pourtant, le règlement de comptes aura lieu. Dont le premier temps pourrait être un chamboulement dans les présidences de commission, à l’échéance de juin. Giulia Bongiorno, finienne placée à la tête de la Commission Justice, pourrait être la première à sauter. »
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« Berlusconi : ‘Les courants ? Des métastases’ » (Luca Ostellino, Il Sole 24 ore) :
« Pour Berlusconi, ‘le PdL est un parti qui naît du peuple, ce ne peut être un vieux parti avec des courants internes ; il n’est pas possible que des courants existent, certains les ont qualifiés de métastases des partis.’ A la veille de la direction nationale du PdL, le Cavaliere dit clairement qu’il ne cèdera pas d’un millimètre et ne fera pas de concession à Fini – qui, en 2005, s’était justement élevé contre les courants au sein d’AN, parlant de ‘métastases dans le parti’. Berlusconi veut régler le problème : ou on préserve la gouvernabilité ou la seule solution sera une élection anticipée. Une position partagée par la Ligue qui, malgré ses invitations à apaiser les dissidences internes, n’exclut pas un retour aux urnes si la situation n’était pas clarifiée pour de bon. Le document à l’étude contiendra aussi la confirmation des prochaines étapes : les réformes, à commencer par la justice, la fiscalité et les institutions. Berlusconi attend Fini au tournant : ce n’est pas moi qui ai posé de problèmes, donc je n’ai pas de réponse à donner ; c’est plutôt, le cas échéant, à lui de dire ce qu’il veut, et je répondrai sur cette base. »
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Entretien avec Giuliano Ferrara, directeur d’Il Foglio, dans le Corriere della Sera – « Que Silvio évite les gestes graves ; il a même réussi à garder Pannella » :
« Comme nous tous, Berlusconi est ambivalent. Il y a le séducteur universel mais aussi le Berlusconi hargneux, nerveux, peu sûr de lui et un peu agressif, qui a resurgi dans l’affaire avec Fini. Parce que c’est lui qui commande et qu’il ne supporte pas qu’il y ait une minorité, son compagnon de route en tête, qui le conteste. Fini est froid, le contraire de Berlusconi qui aime tant plaire ; il a gouverné son parti de façon autoritaire et exaspéré ses proches – une erreur que Berlusconi n’aurait jamais faite. J’ai trouvé intéressant son choix d’un parcours solitaire pour tenter d’apporter des idées neuves au PdL – des idées qu’à 95% je ne partage pas. Pourquoi Berlusconi, qui a tout fait pour garder Pannella, devrait-il maintenant être agressif envers Fini ? Il ne doit pas agir en patron : c’est sa tendance mais il doit se contrôler et trouver un accord sensé, dût-il en souffrir un peu. Selon moi, Fini représente 10% voire moins. Mais l’opposition en accordéon préoccupe Berlusconi : ‘il ne pèse que 10% mais si sur un thème il rassemble, il peut prospérer’. Or c’est la loi de la démocratie… Surtout qu’il ne risque rien : il a la majorité et un tel charisme. Pourquoi avoir peur ? Sans Fini, Berlusconi revient un roîtelet populiste. Qu’il se dise, comme Walt Whitman : ‘la multitude est en moi’. S’il veut être narcissique, alors qu’il le soit à la façon du grand poète américain de la nouvelle frontière. »
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Entretien avec Luca Zaia, président de la Vénétie, dans le Corriere Della Sera – « Sur le fédéralisme, la négociation sera très dure » :
« Nous ne nous contenterons plus d’argent de poche. Pour la Vénétie et le Nord, les réformes sont une question de vie ou de mort et nous ne ferons de concessions à personne. Tremonti, fédéraliste convaincu, sait bien que c’est une nécessité ; ‘une vraie attribution de responsabilités aux collectivités’, comme dit Napolitano. Un accord avec A. Profumo, DG d’Unicredit, pourrait être l’occasion d’une banque adaptée au territoire. Sans banques, il n’y a pas de fédéralisme. Je pense à un fonds régional de 4 ou 5 Md€ cofinancés par Veneto Sviluppo et qui voudra. Les banques, outil indispensable, ne doivent pas oublier leur dimension locale. Elles ont été partie intégrante du succès de notre territoire. Le Nord-Est n’aurait pas existé sans un système efficace d’investissement fondé sur la fiabilité des gens et des projets. La vie étant plus chère de 15-20 % au nord du Pô, nous voulons en tenir compte dans la négociation des contrats avec le gouvernement. Nous appliquerons le vote de confiance au Conseil régional. Nous utiliserons les cent premiers jours pour changer les règles du Conseil, il y va de la crédibilité de toute la majorité. »
(Traduction : ambassade de France à Rome).
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21/04/2010
Stefan Petzner n'ira pas voter dimanche.

22:14 | Lien permanent | Commentaires (0)

















