31.10.2009
Cologne : consternation parmi les représentants des partis du système.

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Des représentants au sein de différents organismes municipaux
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Grâce à ses cinq élus au Conseil municipal de Cologne, pro Köln obtient des représentants, avec droit de vote, au sein de différents organismes municipaux de Cologne.
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Cependant, le Conseil d’administration de la Caisse d’Épargne de Cologne a décidé de réduire le nombre de ses membres afin d’empêcher pro Köln d’y avoir un représentant.
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Proposition rejetée
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Le groupe d’élus du mouvement pro Köln au Conseil municipal de Cologne avait demandé au maire de Cologne de placer à l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil municipal de Cologne la demande de remise du prix Konrad Adenauer au social-démocrate Thilo Sarrazin. Celui-ci, membre de la direction de la banque centrale allemande, a fait preuve, selon pro Köln, de courage civil lorsqu’il a dénoncé la non-intégration des personnes d’origine non-européenne.
Cette proposition a été rejetée par le Conseil municipal de Cologne.
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Le BZÖ soutient la nomination du conservateur (ÖVP) Wolfgang Schuessel au poste de président de l'Union Européenne.

Le BZÖ soutient la nomination du conservateur (ÖVP) Wolfgang Schuessel au poste de président de l'Union Européenne. Le chef de file du BZÖ a appelé le chancelier social-démocrate (SPÖ) d'Autriche et le ministre conservateur (ÖVP) des finances à soutenir sans retenue cette nomination, en leur reprochant leur tiédeur.
Le conservateur (ÖVP) Wolfgang Schuessel ayant amené les nationalistes dirigés par Joerg Haider au gouvernement en janvier 2000, les nationalistes lui doivent bien cela. L'intérêt des patriotes est de soutenir ceux qui au sein des partis politiques du système sont favorables à une alliance avec eux.

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30.10.2009
L'ONU dénigre la Suisse.

Le Conseil fédéral doit rejeter immédiatement les dénigrements de l'ONU.
Á en croire le Comité des droits de l'homme de l'ONU, la Suisse est un pays marqué par le racisme, l'antisémitisme, la violence à l'égard des femmes, des agressions policières contre les requérants d'asile et d'autres horreurs. Ce Comité s'en prend aussi aux droits démocratiques suisses en citant en exemple l'initiative contre les minarets. L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il proteste immédiatement et vertement contre cette attaque aussi ridicule qu'infondée lancée par l'ONU. En outre, la représentante de la Suisse au Comité des droits de l'homme doit être révoquée. Pour l'UDC, la Suisse doit sérieusement se demander si sa place est encore à l'ONU. L'utilité de cette appartenance est égale à zéro. Il est temps de s'interroger sur l'opportunité de quitter cette organisation.
L'assemblée plénière de l'ONU est actuellement placée sous la présidence de la Libye. Ce pays détient des otages suisses et a tenté de faire débattre l'ONU sur la dissolution de la Suisse et la distribution de son territoire entre les pays voisins.
La brève prise de position dans laquelle le Comité des droits de l'homme de l'ONU dénigre grossièrement la Suisse cadre parfaitement avec ce tableau. On y reproche à la Suisse des manquements aussi graves que l'antisémitisme, la discrimination raciale, l'absence d'engagement contre la violence à l'égard des femmes ou encore des violences policières contre les requérants d'asile et les immigrants. Cet organe de l'ONU ose même mettre en doute les droits démocratiques de la Suisse tout comme le principe selon lequel les membres de l'armée suisse gardent leur arme de service à domicile.
Cette commission réunit des expertes et des experts de "haut niveau moral et de grande compétence" (comme l'affirme la commission elle-même) de 18 pays. On y trouve notamment des représentants de Tunisie, du Maroc, d'Algérie, d'Egypte, de Colombie ou encore de l'Île Maurice qui osent critiquer la situation des droits de l'homme en Suisse. La représentante de la Suisse, une femme professeur à Zurich, donc payée par l'Etat, a déclaré il y a un an dans une interview qu'elle n'élirait certainement pas Ueli Maurer au Conseil fédéral. Elle a ajouté concernant l'ancien ministre de la justice Christoph Blocher: "Pour moi, il est évident que l'ancien ministre de la justice a fait un grand tort à l'Etat de droit, au droit international public et à l'image du droit international en Suisse."
L'UDC attend du Conseil fédéral qu'il proteste immédiatement contre ce dénigrement intolérable de la Suisse par un organe de l'ONU. La représentante de la Suisse doit être révoquée. La coupe est pleine. L'intérêt de la Suisse de rester dans l'ONU doit être sérieusement remis en question et l'opportunité d'une démission doit être examinée.
16:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2009
Jobbik : anniversaire de la révolte de 1956.

Vendredi dernier, une réunion a eu lieu une réunion à Budapest en l’honneur du 53ème anniversaire de la révolte hongroise et du vingtième anniversaire de la République hongroise. Á cette occasion, le Jobbik et quatre autres partis nationalistes d'Europe ont fondé l’Alliance des mouvements nationaux européens.
22:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Wolfgang Schüssel, futur président de l'Union Européenne ?
Wolfgang Schüssel. Ce nom a fait la "une" de l'actualité il y a dix ans. Á l’époque, dirigeant du Parti conservateur autrichien, Wolfgang Schüssel décide de négocier la formation d’un gouvernement avec le FPÖ de Jörg Haider.
En février 2000, le gouvernement voit le jour. C’est un coup de tonnerre en Europe. Les réactions fusent de partout et le gouvernement conservateur-nationaliste autrichien est attaqué de toutes parts. Les conservateurs et les nationalistes gouvernent ensemble l’Autriche jusqu’en 2007. Hors, voici que Wolfgang Schüssel pourrait devenir le président de l'Union Européenne.
Voici un article sur le sujet (traduction : Ambassade de France à Rome).
« Berlin songe à Schüssel pour la présidence UE » (Adriana Cerretelli, Il Sole 24 Ore) : « A la veille d’un Conseil européen où on parlera nominations, en coulisses au moins, les actions de l’Autrichien W. Schüssel semblent en forte hausse. Il aurait désormais le soutien résolu d’A. Merkel. La cote de T. Blair, trop peu européiste, semble en nette baisse. Trop d’européisme, au contraire, chez J.-Cl. Juncker – qui n’a en outre rien trouvé de mieux que d’attaquer dans la presse allemande la nouvelle ligne budgétaire de Mme Merkel. Réputé médiateur infatigable et homme de consensus, l’ex-chancelier autrichien, centre-droit comme Barroso, vient aussi d’un petit pays, mais de la Mitteleuropa. Pourrait alors succéder à Solana une personnalité de centre-gauche issue d’un grand pays, tel D. Miliband ; si le Finlandais P. Lipponen était choisi pour Président, M. Barnier aurait le profil du poste. L’issue attendra un sommet extraordinaire, sans doute les 12-13 novembre. Vendredi et samedi, il sera question de la concession à faire à Prague pour convaincre V. Klaus de ratifier. Autre thème lourd : le climat. A 40 jours de Copenhague, aux perspectives incertaines, il y a désaccord au sein de l’UE sur les aides à donner aux pays en développement et sur la répartition du fardeau entre les 27, les pays de l’Est demandant des aides. Certains, dont l’Italie et l’Allemagne, souhaitent attendre que les autres pays industrialisés, Etats-Unis en tête, montrent leur jeu. Jusqu’ici, personne ne s’est avancé, sauf l’UE et le Japon – ce qui n’augure rien de bon, sauf surprise. »
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28.10.2009
Le FPÖ est là pour tous.

Sankt Georgen am Filmannsbach se trouve à 40 minutes de voiture de Salzbourg. 410 personnes vivent dans ce village. Une église, une taverne, une école, le poste de pompier, la mairie et quelques maisons unifamiliales constituent le village qui ne compte pas un seul commerce.
Le maire est depuis 1949 VdU (l’ancêtre du FPÖ), puis FPÖ (lorsque ce parti a été fondé en 1955 et a absorbé la VdU). Le FPÖ atteint à Sankt Georgen am Filmannsbach le score de 40,9% des voix.
La maire déclare que le succès du FPÖ dans sa municipalité ne doit rien au thème de l’immigration. Il y a dans le village 15 non-Autrichiens et il n’y a pas de problèmes avec eux.
Les bleus sont là pour tous
Le succès du FPÖ provient du fait que le parti est là pour chaque citoyen, quelque soit son appartenance politique. L’appartenance au FPÖ se transmet aux enfants qui à leur tour votent pour le FPÖ. Le village ne connaît pas de problème de chômage.

22:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Silvio Berlusconi téléphone à l’émission Ballarò : "L’anomalie ? Les juges communistes".

« Le Cavaliere téléphone à l’émission Ballarò : ‘L’anomalie ? Les juges communistes’ » (Marco Galluzzo, Corriere della Sera) : « Hier soir, S. Berlusconi a téléphoné à Rai 3 : ‘j’ai assisté au festival des mensonges, je veux répondre’, poursuivant : ‘les magistrats sont la vraie opposition en Italie et je vous rappelle que la télévision publique est payée par l’argent de tous les Italiens, et non pour diffuser seulement des programmes de gauche attaquant toujours un seul parti politique’. Contre Ballarò : ‘les Italiens bien et de bon sens ne vous regardent jamais’. L’émission parlait de justice ; selon Berlusconi, la vraie ‘anomalie italienne ce n’est pas votre serviteur mais les procureurs communistes qui m’ont agressé depuis que je suis entré en politique ; 109 magistrats se sont intéressés à moi et à mon groupe ; étais-je le chef d’entreprise le plus criminel de l’histoire ou bien sont-ils, eux, la vraie anomalie de l’Italie ?’.
(Traduction : Ambassade de France à Rome.)
16:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2009
Le BZÖ de Styrie prépare son propre programme.

Le 28 novembre 2009, le BZÖ de Styrie présentera son propre programme lors d’une convention. Le BZÖ de Styrie sera notamment orienté vers une politique plus conservatrice en matière de sécurité que le BZÖ national.
21:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nouvelle orientation politique du BZÖ.

Le président du BZÖ, Joseph Bucher, a présenté, devant 250 cadres du parti, à la Hofburg à Vienne, les dix propositions fondamentales du parti.
Le nouveau programme s’inscrit dans la tendance politique libérale. Il est orienté vers la performance.
Le programme du BZÖ se différencie complètement de celui du FPÖ sur la question de l’immigration. Alors que le FPÖ est opposé à celle-ci, le BZÖ est en faveur d’une immigration contrôlée : « tous ceux qui ont une volonté de performance doivent être autorisés à immigrer. ». Le BZÖ est favorable à l’accueil des réfugiés politiques mais s’oppose à l’abus du droit d’asile.
Le BZÖ est favorable à l’instauration d’une « green card » afin de permettre une immigration contrôlée dans les domaines où le demande de main d’œuvre se fait pressante.
Le président du BZÖ a déclaré que son parti était avant tout orienté contre les syndicats, qui bloquent l’évolution de l’économie.
Le BZÖ a donc adopté, au niveau national, une position proche de celle du Parti libéral allemand, le FDP.

20:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La confrontation avec la Ligue fait retrouver à Fini son entente avec Berlusconi.


« La confrontation avec la Ligue fait retrouver à Fini son entente avec Berlusconi » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Le PdL donne acte à Tremonti d’être un excellent ministre de l’économie et, en parallèle, exclut qu’il devienne vice-président du Conseil. Bossi, lui, en fait toujours son candidat à la vice-présidence. Dialogue de sourds. Et évolution des rapports de force au centre-droit : les sentiments mêlés anti-Ligue et anti-Tremonti rendent espace et poids politiques à un GF Fini menacé, récemment, de marginalisation ; quand sa fondation FareFuturo dit ‘nous ne voulons pas mourir léghistes’, elle fait écho à un sentiment diffus au sein du PdL et aigu dans le PdL nordiste, soumis à une concurrence dure de Bossi. Quand il prend la tête du ‘parti de la dépense’ selon Tremonti, il s’attire d’autres soutiens. Même des gens en désaccord avec lui par ailleurs se font ses alliés objectifs pour contraindre le ministre de l’économie à la collégialité et alléger l’hypothèque Bossi sur la coalition. La note diffusée hier après la rencontre entre Berlusconi et les 3 coordonnateurs du PdL parle de ‘concilier deux exigences également pertinentes’ : rigueur et croissance – association que redoute Tremonti, y voyant la menace d’une hausse des dépenses ; or le palais Chigi semble appuyer le ‘parti de la dépense’ ; la nécessité d’une voie médiane entre maîtrise de la dépense et souci de la reprise est ‘exprimée par le président Berlusconi’, y lit-on. Berlusconi essaie surtout d’apaiser la fronde contre son ministre tout en obtenant de lui plus de ductilité. La Ligue, elle, dramatise, parlant de démission et des risques d’une perte de crédibilité financière. Mais la dramatisation peut cacher des pièges – et avoir des effets non désirés. »
(Traduction : ambassade de France à Rome).
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