27.11.2009
FPÖ : Europe, Russie, Georgie.

Le 20 novembre 2009, l’institut de formation du FPÖ, le Center for Strategic Studies of Religion and Politics of the Modern World et le Austrian Technologies organisaient à l’hôtel SAS à Vienne, une conférence internationale. Le sujet de la réunion porte sur la solution à apporter aux conflits entre anciens Etats membres de l’Union soviétique.
Parmi les personnes présentes, des invités russes, ainsi que des représentants de l’opposition géorgienne (pro-russe).
22:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
FPÖ : possibilité de présenter un candidat lors des élections présidentielles.

Le FPÖ envisage de présenter un candidat lors des prochaines élections présidentielles autrichiennes.
22:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Belgique : la ministre de la santé et la drogue.
La fille de la ministre socialiste de la santé a été arrêtée en compagnie d’un dealer de drogue. L’ancien mari de la ministre, Abbès Guenned, est un trafiquant de drogue. Dans le passé, la sœur de la ministre en question a été incarcérée pour trafic de drogue.
21:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bonn : un conseiller municipal de pro NRW agressé.

Nico Ernst, conseiller municipal de pro NRW (Pour la Rhénanie du Nord-Westphalie) a été agressé près de la mairie de Bonn par un extrémiste de gauche. L’agresseur a été attrapé par des passants et emmené par la police. Nico Ernst a été opéré à la clinique universitaire « Venusberg ».
21:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vladimir Poutine à Paris.

Lors de la visite du Premier ministre russe Vladimir Poutine à Paris, 25 accords de coopération entre la Russie et la France ont été signés. Ces accords portent sur l'énergie, le climat, l'innovation, l'industrie pharmaceutique, les transports, l'industrie automobile.
21:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Belgique : action contre les abatages rituels.

La Jeunesse du Vlaams Belang a conduit une action contre les abatages rituels. Ceux-ci ont lieu chaque année de manière massive et illégale lors de la fête musulmane du sacrifice. Les normes d’hygiènes ne sont pas toujours respectées.
21:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le référendum sur les minarets met la Suisse en émoi.
Voici un artcile du Figaro sur la votation de ce dimanche en Suisse à propos des minarets :
Les Suisses voteront ce dimanche pour savoir s'il faut ou non interdire la construction de minarets dans la Confédération. Un scrutin à haut risque qui a déjà provoqué un débat national d'une rare violence.![]()
Une campagne d'affichage provocatrice, des centaines d'heures de débats, des mois de controverses, une seule journée pour trancher. Demain, les Suisses répondront à la question qui les divise : faut-il ajouter à l'article 72 de la Constitution fédérale, qui garantit la paix entre les diverses communautés religieuses, l'interdiction de construire des minarets ? Une proposition de loi déposée par la droite conservatrice qui, si elle passait, pourrait créer un véritable choc en Europe.
Comment en est-on arrivé là ? L'affaire commence en novembre 2006, comme une banale querelle de voisinage, à Wangen bei Olten, un village du canton de Soleure, quand le tribunal administratif autorise, contre l'avis des riverains, la construction d'un minaret de six mètres de haut sur le toit du centre de la communauté turque. Très vite, le débat s'envenime, pose la question de la liberté religieuse et prend une dimension politique. De local, il devient national. Des militants de la très puissante Union démocratique du centre (UDC), qui dispose de 58 conseillers nationaux, et de l'Union démocratique fédérale (UDF), inquiets de l' «islamisation rampante de la société», sautent alors sur l'occasion et déposentune « initiative populaire » - l'arme absolue de la contestation politique en Suisse - visant à interdire toute édification future de minarets.
Pourtant, même s'il existe un projet de construction à Langenthal, dans le canton de Berne, seuls quatre minarets, à Genève, Zurich, Winterthour et Wangen, ont été bâtis à ce jour. Et aucun d'entre eux n'est utilisé pour l'appel à la prière. Mais, au pays de la démocratie directe, l'initiative populaire permet à n'importe quel Suisse de proposer une modification de la Constitution. Seule condition : être signée par 100 000 citoyens dans un délai de dix-huit mois, puis ratifiée par la population après une « votation » nationale.
«Nous avons lancé notre comité le 1er mai 2007 et obtenu 114 895 signatures, explique Oskar Freysinger, conseiller national, fondateur de l'UDC dans le canton du Valais et principal artisan de l'initiative. Pourquoi tout cela? Tout simplement parce que nous pensons que le minaret est le symbole d'une revendication de pouvoir qui, au nom d'une pseudo-liberté religieuse, conteste des droits fondamentaux comme l'égalité des sexes devant la loi, par exemple. Le minaret est aussi le reflet de la domination de l'islam. Et cela est inacceptable. Il symbolise donc une conception contraire à la Constitution et au régime légal suisse. Toutefois, cette initiative ne restreint pas la liberté de croyance, qui est garantie dans la Constitution comme un droit fondamental. Notre combat est d'abord juridique.»
Professeur d'allemand dans un lycée de Sion, une petite ville francophone, musicien, écrivain et politicien, Oskar Freysinger est le porte-drapeau des anti-minarets et le symbole d'un discours ouvertement radical sur l'islam. Coiffé d'une queue de cheval, habillé souvent d'une chemise indienne et roulant dans une voiture hors d'âge avec un autocollant «Free Tibet» collé à l'arrière, l'homme ressemble plus aux clichés de l'altermondialisme qu'à ceux de l'extrême droite. Son franc-parler, ses poèmes et ses chansons, abondamment commentés sur internet, lui ont valu le feu des critiques et une place de choix aux « Bouffons de la Confédération », l'équivalent suisse des « Guignols de l'info ». Mais, après ses nombreuses interventions hautes en couleur avec le gratin de la classe politique, même les plus chevronnés ne se risquent plus à le sous-estimer. Et son affrontement avec Tariq Ramadan sur la question des minarets, en mars 2009, en direct à la Télévision Suisse Romande, est resté dans les annales.
«Je peux comprendre l'émergence d'un débat, mais cette affaire est allée beaucoup trop loin, regrette Adel Mejri, président de la Ligue des musulmans de Suisse. A notre avis, il existe d'autres sujets beaucoup plus importants, mais le lancement de cette initiative bloque désormais les possibilités de dialogue. Son objectif est surtout de faire peur et de montrer l'islam sous une lumière noire.» De fait, la question des minarets a dépassé depuis longtemps la polémique architecturale. Malgré la prudence de l'exécutif, les nombreuses campagnes en faveur du non et l'interdiction à Bâle, à Lausanne ou à Neuchâtel des affiches en faveur du oui, jugées trop outrancières, elle a déjà réussi au-delà des espérances de l'UDF et de l'UDC. Sur fond d'inquiétude sur la montée de l'immigration, le débat sur la visibilité même de l'islam est désormais lancé.
Dans les années 70, la population musulmane était de 16 300 personnes pour 6,3 millions d'habitants. En 2010, selon l'institut suisse Religioscope, elle devrait s'élever à 400 000 personnes, dont 48 000 de nationalité suisse, pour 7,7 millions d'habitants. Soit un peu moins de 6 % de la population. Plus de 130 centres islamiques seraient aujourd'hui en activité. Autre élément : la diversité de l'islam dans la Confédération. Dans sa très grande majorité, la communauté est venue très récemment des Balkans (56,4 %) ou de Turquie (21 %). Mais les imams viennent, eux, le plus souvent d'Afrique du Nord ou du Moyen-Orient. Des pays qui ne représentent que 6 % des croyants.
Au XIXe siècle, des clochers catholiques ont été interdits
Visible lors de la grande prière du vendredi à la mosquée de Genève du Petit-Saconnex, construite en 1978 avec des fonds saoudiens, cette diversité d'intérêts économiques, politiques et religieux alimente depuis plusieurs années les fantasmes et les peurs d'un pays qui, dans sa majorité, «n'entend rien concéder de plus aux musulmans que ce que la Constitution fédérale accorde déjà aux autres religions», comme l'explique Chantal Tauxe, éditorialiste à L'Hebdo, magazine édité à Lausanne.
«La vraie question est d'ordre identitaire, précise-t-elle. Les Suisses sont très attachés à la liberté religieuse et le comité anti-minarets rappelle des heures difficiles de notre pays quand, au XIXe siècle, des cantons protestants ont interdit aux catholiques de construire des clochers. Mais ceux qui ont lancé l'initiative surfent sur le malaise actuel sur l'avenir de la Suisse et sur le vieux fond xénophobe qui s'exprime parfois, à l'image des récentes déclarations outrancières et populistes du Mouvement citoyen genevois contre les travailleurs frontaliers français ou des craintes que peut inspirer un certain regard sur l'islam.»
Des affaires récentes pèsent également sur l'opinion publique, comme la question douloureuse de l'adhésion ou non à l'Union européenne, l'interrogation récurrente sur le rôle de la Suisse en Europe, les récents problèmes de la banque UBS et la pression très lourde des autorités américaines, les derniers démêlés avec la Libye, sans oublier les discours parfois enflammés des musulmans fondamentalistes. Des déclarations sur le port du voile en Suisse, la lapidation et la place des femmes dans le monde musulman qui, d'après les sondages, ont marqué profondément une population souvent prête à évoquer sans complexes sa xénophobie.
A quelques jours du scrutin, la dernière projection faisait état de 37 % pour l'interdiction et 53 % contre, 10 % des sondés restant encore indécis. Mais tout peut changer et, quel que soit le résultat du vote, une large partie de la classe politique s'inquiète déjà de ses possibles conséquences. «L'initiative sur les minarets a troublé l'image de la Suisse et souligné de façon trop caricaturale nos divisions internes et le traitement que nous réservons à la minorité musulmane, déplore Alain Berset président (PS) du Conseil des Etats, le Sénat suisse. Il y a un véritable risque que le débat dérape et que le monde arabe en prenne ombrage. Ce qui pourrait avoir des conséquences politiques et économiques déplorables.» Hani Ramadan, directeur influent du Centre islamique de Genève et frère de Tariq, a déjà prévenu : «Il serait absurde aujourd'hui de faire de la Suisse, au sein de l'Europe, une exception se distinguant par des relents de xénophobie.» Qu'en pensent les Suisses ?
21:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La victoire du MCG à Genève porte ses fruits.


La déclaration de la conseillère fédérale genevoise, mardi soir à Infrarouge, n’est pas passée inaperçue. En période de crise, dit-elle, les entreprises «doivent engager des personnes bien intégrées sur le marché suisse du travail». Au Département de l’économie, on approuve: la future présidente de la Confédération Doris Leuthard est «sur la même longueur d’onde».
Une longueur d’onde qui rappelle furieusement les propos d’Eric Stauffer, le leader du Mouvement citoyens genevois (MCG). Le député genevois en rigole: «Je viens d’envoyer à Micheline Calmy-Rey un bulletin d’adhésion au MCG… Notre succès du 11 octobre a fait prendre conscience à la classe politique d’une situation que nous dénonçons depuis quatre ans!» Et sur laquelle est venu aujourd’hui se greffer l’UDC qui demande au parlement de résilier l’accord de libre circulation des personnes.
«C’est une simple question de bon sens», analyse Christian Levrat, qui partage la position de la ministre socialiste. Pour le président du PS, c’est surtout l’occasion rêvée d’apporter les corrections nécessaires à la libre circulation des personnes et durcir les modalités vers le patronat.
Les milieux économiques accueillent ces propos avec consternation. Pour le directeur des entrepreneurs romands, Blaise Matthey, désigner les employeurs comme «boucs émissaire est navrant.
21:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.11.2009
Suisse : le Parlement se sert dans la caisse de l'Etat.

Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse, 29% des voix :
Le groupe parlementaire UDC est scandalisé par la hausse démesurée des contributions aux groupes - 2,5 millions de francs de plus, soit une augmentation de 53% - que le Conseil national a approuvée aujourd'hui. En pleine crise économique, le Parlement puise à pleines mains dans la caisse de l'Etat. Une gifle au visage des contribuables. Par ce comportement, le Parlement viole grossièrement diverses décisions populaires. Le Conseil national et le Conseil des Etats cherchent ainsi à abolir le système parlementaire de milice pour le remplacer par un parlement professionnel. L'UDC se battra contre cette évolution avec tous les moyens à sa disposition - si nécessaire aussi avec une initiative populaire.
L'UDC, qui dispose du plus grand groupe parlementaire, réussit parfaitement à garantir un suivi professionnel de ses 66 élus fédéraux. Les moyens financiers actuellement à disposition suffisent à cela. Réagissant à la crise, le parti UDC a compensé la baisse des rentrées intervenue cette année en réduisant ses dépenses de 20%. La Confédération doit elle aussi prévenir la baisse des recettes consécutive à la crise économique par des programmes d'économies pour plusieurs milliards de francs. Cela n'empêche pas la majorité de centre-gauche du Parlement de puiser sans gêne aucune dans la caisse de l'Etat pour se remplir les poches. Il s'agit là, ni plus, ni moins, d'un détournement de fonds publics.
Le Parlement a fait un pas de plus aujourd'hui dans la direction d'un parlement professionnel. Un nombre croissant de parlementaires dépendent financièrement de leur mandat, donc de l'Etat. Ce développement est funeste. Si les Chambres fédérales continuent d'évoluer vers un parlement professionnel, l'UDC examinera l'opportunité de lancer une initiative populaire pour sauvegarder le système parlementaire de milice qui a fait ses preuves.
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25.11.2009
L'ambassadeur slovène rend visite à H-C Strache.

Le 19 novembre 2009, le nouvel ambassadeur de Slovénie en Autriche a rendu visite à Heinz-Christian Strache, le chef de file du FPÖ.
L’ambassadeur s’intéresse aux prochaines élections à Vienne et à la position du FPÖ par rapport à la minorité slovène de Carinthie. L’importance du maintient des bonnes relations entre l’Autriche et la Slovénie a été soulignée à la fin de la réunion, qui s’est déroulée dans une ambiance stimulante et harmonieuse.

17:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


