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15/02/2009

Une émission de télévision consacrée à Joerg Haider.

La chaine de télévision (en allemand) ATV lance une nouvelle série intitulée « document ». La première émission sera consacrée à Joerg Haider : « Joerg Haider – politicien, populiste, popstar ».

14/02/2009

La chasse aux sorcières.

Les opposants au système font l’objet de persécutions au sein de différents pays d’Europe. Aux Pays-Bas, Geert Wilders, le chef de file du PVV, est persécuté par la justice pour son film anti-islam "Fitna". En Belgique, l’ancien président du Vlaams Belang, Franck Vanhecke, est poursuivi pour un article dont il n’est pas l’auteur, paru  dans une revue dont il est l’éditeur responsable. Cela alors que l’auteur de l’article est connu et que dans la législation belge, si l’auteur est connu, c’est lui qui doit être poursuivi. L’éditeur responsable n’est poursuivi que si l’auteur n’est pas trouvé.

 

En Suisse, Toni Brunner, président de l’UDC (premier parti du pays – 29% des voix) est, lui aussi, inquiété.

 

voici un communiqué de l'UDC :

 

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un traitement inégal est un

règlement de compte politique

(UDC) La Commission des affaires juridiques du Conseil national a confirmé aujourd'hui par 14 voix contre 10 sa décision de lever l'immunité parlementaire du conseiller national Toni Brunner. Toute poursuite contre d'autres personnes impliquées dans l'affaire Roschacher ayant été abandonnée, cette attitude met une fois de plus en évidence le règlement de compte politique auquel se livre la majorité de cette commission.

La décision de lever l'immunité parlementaire du président de l'UDC est une condamnation par avance aux motivations purement politiques. La Commission des affaires juridiques du Conseil national viole gravement les principes essentiels de l'Etat de droit. Cette même commission a en effet refusé il y a quelques semaines de lever l'immunité parlementaire de la conseillère nationale Lucrezia Meier-Schatz, de l'ancien conseiller national Jean-Pierre Glasson et de plusieurs représentants du Ministère public de la Confédération.

Cette manière éclatante de faire deux poids et deux mesures montre une fois de plus que l'égalité des droits de tous n'a aucune valeur pour cette commission, contrairement au Conseil des Etats qui a maintenu l'immunité de Toni Brunner. Ces parlementaires ont sacrifié des valeurs centrales de l'Etat de droit au profit d'un mesquin règlement de compte.

L'UDC et le conseiller national Toni Brunner continuent néanmoins de penser que l'immunité (relative) des parlementaires constitue un droit fondamental et que la majorité du plénum du Conseil national se ralliera à cette conception.

Berne, 13 février 2009

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Le président de l'UDC, Toni Brunner, et Zettel, la mascotte du parti.

13/02/2009

Geert Wilders demande que le gouvernement néerlandais prenne ses responsabilités.

 

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Geert Wilders veut que le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende (démocrate-chrétien) et son ministre des affaires étrangères exigent la levée de l’interdiction de se rendre au Royaume-Uni qui frappe Geert Wilders.

Geert Wilders a indiqué que la compagnie aérienne BMI ne lui a pas mis de bâtons dans les roues et qu’il a pu prendre l’avion sans problèmes.

 

C’est lors de son arrivée à Londres-Heathrow que Geert Wilders a été mis de côté et que son entrée sur le territoire du Royaume-Uni a été empêchée. Il dit que cela démontre le penchant du Royaume-Uni pour la menace et l’intimidation.

 

12/02/2009

Arrêté à Londres, le député néerlandais Geert Wilders est renvoyé aux Pays-Bas.

AFP

Voici un nouveau communiqué de l'AFP :

Quelques heures plus tard, il est reparti vers son pays à bord d'un avion qui a décollé en début de soirée, a indiqué le Home Office joint par l'AFP.

"J'ai été très surpris et très attristé que la liberté d'expression, que je considère comme un atout de la société britannique, soit aujourd'hui bafouée", a déclaré M. Wilders à la BBC, traitant le Premier ministre Gordon Brown de "plus grand lâche d'Europe".

"On devrait avoir un débat public et la liberté d'expression", s'est-il insurgé. "Je crois qu'une discussion vaut toujours mieux que de bloquer les gens et de les renvoyer".

Les autorités britanniques avaient fait savoir au chef du Parti de la liberté (PVV, 9 députés sur 150) qu'il n'était pas autorisé à entrer en Grande-Bretagne en raison de ses propos sur l'islam et les musulmans. Ceux ci constituent, selon elles, une "menace pour la sécurité publique".

M. Wilders, 45 ans, avait prévu d'assister à la projection de son film à la chambre des Lords, suivi d'un débat, dans le courant de l'après-midi. Lord Pearson, membre du parti nationaliste britannique UKIP à l'origine de l'invitation du député néerlandais, a indiqué que la projection et le débat auraient lieu, avec ou sans M. Wilders.

"Le gouvernement s'oppose à l'extrémisme sous toutes ses formes", s'est pour sa part justifié le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. "Il empêchera d'entrer dans notre pays tous ceux qui veulent propager l'extrémisme, la haine et des messages de violence".

M. Wilders est poursuivi aux Pays-Bas pour incitation à la haine et à la discrimination envers les musulmans.

Son film Fitna ("discorde" en arabe) de 17 minutes, est destiné à montrer ce qu'il considère comme le caractère "fasciste" du Coran, ouvrage dont il demande l'interdiction et qu'il compare à "Mein Kampf" d'Adolf Hitler.

Le gouvernement néerlandais a pour sa part "regretté" l'arrestation de M. Wilders.

"Les Pays-Bas regrettent cette décision. Les Pays-Bas estiment que tout parlementaire néerlandais doit pouvoir circuler librement dans l'Union européenne", a déclaré à l'AFP Christof Prommersberger, un porte-parole du ministère néerlandais des Affaires étrangères.

"Le Royaume-Uni a le droit, tout comme les Pays-Bas, de refuser l'entrée à des gens pour des raisons de sécurité. Nous acceptons cela mais nous n'acceptons pas la manière dont cela se passe dans ce cas", a-t-il poursuivi.

Contre l'édification de la plus grande mosquée d'Europe !

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Contre l'édification de la plus grande mosquée d'Europe à Cologne, un grand rassemblement des patriotes d'Europe est organisé le samedi 9 mai 2009.

A l'appel de :

- Pro Köln (Allemagne)
- Vlaams belang (Flandre)
- FPö (Autriche)
- Ligue du Nord (Italie)
- Nouvelle Droite Populaire (France)
- La revue Synthèse nationale (France)
- Le réseau Les Villes contre l'Islamisation (partout en Europe)

Avec la participation de Carl Lang, député européen.

VENEZ NOMBREUX !

Contre l'édification de la plus grande mosquée d'Europe !

L’UDC, premier parti de Suisse, dit « non » aux abus.

voici l'article que j'ai publié dans Synthèse nationale n°12 de janvier - février 2009 :

 

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par Lionel Baland

 

L’UDC (Union Démocratique du Centre) est le premier parti de Suisse. 29% des électeurs du pays lui ont accordé leurs votes lors des élections fédérales d’octobre 2007. Ce score exceptionnel, l’UDC le doit au tournant politique que lui a donné le patriote Christoph Blocher. Cet homme issu du peuple, qui a réussi dans les affaires, a transformé un petit parti agrarien de centre-droit en  bélier de la politique suisse.

 

Fondé en 1971, de la fusion du Parti des paysans, artisans et bourgeois (PAB) qui participe au gouvernement depuis 1929 et de deux autres partis, l’UDC (SVP en allemand) va connaître, à partir des années 90, un essor en Suisse alémanique sous l’impulsion de Christoph Blocher. Lors des élections fédérales de 2003, l’UDC réalise une percée dans la partie francophone du pays.

 

Christoph Blocher

 

Christoph Blocher nait en 1940 dans une famille de onze enfants, à Schaffhausen, dans le Nord de la Suisse alémanique. Fils de pasteur protestant, il étudie l’agriculture, puis le droit à l’université de Zurich. Il obtient en 1971 le titre de docteur en droit. En 1969, Christoph Blocher entre dans le département juridique de l’entreprise EMS-Chemie. Entre 1972 et 2003, il dirige cette entreprise. Il la redresse et en devient finalement actionnaire majoritaire, ce qui lui permet de faire fortune.

 

Christoph Blocher est colonel de l'armée suisse et collectionne les œuvres des peintres Albert Anker et Ferdinand Hodler. Marié, il a quatre enfants et six petits-enfants.

 

En 1975, Christoph Blocher est élu au Grand Conseil zurichois. En 1977, il prend la direction de l’UDC du canton de Zurich. En 1979, il devient conseiller national (député fédéral).

 

Entre 1986 et 2003, Christoph Blocher dirige l'ASIN (Action pour une Suisse indépendante et neutre). Cette association a été fondée dans le but d’éviter l’adhésion de la Suisse à l’Organisation des Nations Unies. Elle s’oppose à l’adhésion de la Suisse à l’Union européenne.

 

Donner la parole au peuple

 

La Suisse étant un des pays les plus démocratiques au monde, le peuple est appelé à se prononcer sur des sujets divers lors de votations qui ont lieu trois ou quatre fois par an. Le résultat de ces scrutins est contraignant. La décision du peuple doit être respectée et appliquée par le pouvoir exécutif. L’UDC utilise ce système de recours au peuple afin de barrer la route aux mesures qui vont à l’encontre des intérêts de la population.

 

En 1992, le peuple suisse se prononce, lors d’une votation, sur l’adhésion à l'Espace Économique Européen. Christoph Blocher se pose en leader du « non ». Le « non » l’emporte. C’est le début d’une fulgurante ascension.

 

La formule magique

 

Depuis 1959, l’élection du Conseil fédéral (gouvernement suisse, qui comprend sept membres) par le Parlement est régie par le principe de la formule magique : les trois grands partis reçoivent deux postes de ministre et le quatrième parti en obtient un. L’UDC étant, à l’époque, le plus petit parti des quatre reçoit un des sept sièges. La formule magique est donc une règle tacite dont l’objectif est de constituer un gouvernement représentant la majeure partie de l'électorat suisse afin d’éviter le blocage de projets gouvernementaux par le peuple (via le référendum et l'initiative populaire).

 

La percée spectaculaire de l’UDC va modifier la donne. En effet, l’UDC devenue le premier parti du Parlement, ne peut plus accepter une représentation au Conseil fédéral limitée à un siège. L’UDC exige deux sièges et obtient gain de cause suite aux élections fédérales de 2003. Christoph Blocher devient conseiller fédéral (ministre) et siège à partir du 1 janvier 2004. Il prend la direction du Département fédéral de justice et police. Il fusionne l'Office fédéral de l'immigration, émigration et intégration (IMES) et l’Office des réfugiés (ODR). L’organisme issu de cette union prend le nom d’Office fédéral des migrations (ODM).

 

Intrigues contre Blocher

 

Faisant suite aux élections fédérales de 2007, le Parlement doit désigner les sept conseillers fédéraux (ministres). Le Parlement vote pour Eveline Widmer-Schlumpf (UDC) alors qu’elle n’est pas candidate. Il s’agit pour les partis de gauche de placer un membre de l’aile non-blocherienne de l’UDC à la place de Christoph Blocher.

 

Madame Eveline Widmer-Schlumpf (UDC) accepte son élection. Cette attitude, perçue comme une trahison, lui vaut d’être exclue du groupe parlementaire UDC. L’autre conseiller fédéral UDC, Samuel Schmidt, fait sécession.

 

L’UDC, ne disposant plus de ministres, adopte une stratégie d’opposition. Suite à la démission, pour raison de santé, du Conseiller fédéral Samuel Schmidt, en novembre 2008, un poste est vacant au sein du gouvernement.

 

L’UDC propose deux candidats : Christoph Blocher et Ueli Maurer. Deux hommes qui appartiennent à la même aile du parti. L’aile gauche du Parlement réitère la tactique qu’elle a utilisée lors de l’élection précédente : elle choisit de voter pour un parlementaire qui n’est pas candidat à la fonction de conseiller fédéral (ministre) : Hansjörg Walter. Celui-ci appartient à une autre aile de l’UDC. Il dit que s’il est élu, il refusera son élection.

 

À l’issue du premier tour, Hansjörg Walter arrive en tête. Christoph Blocher se retire en faveur d’Üli Maurer. Lors du deuxième tour de scrutin, Hansjörg Walter obtient 121 voix et Üli Maurer 119. Le score à atteindre pour être élu est de 122 voix. Lors du troisième tour de scrutin, Üli Maurer obtient 122 voix et Hansjörg Walter: 121. Üli Maurer accepte son élection et devient ministre. Christoph Blocher a su se sacrifier pour ouvrir la voie à un de ses proches. À moyen terme, l’UDC vise un deuxième poste de conseiller fédéral.

 

Üli Maurer

 

Ueli Maurer naît en 1950, près de Zurich, en Suisse alémanique. Entre 1978 et 1986, il est membre du gouvernement communal d'Hinwil. En 1983, Il est élu au parlement cantonal zurichois. En 1991, il le préside. En 1996, il devient président de l’UDC et contribue aux victoires du parti.

 

Toni Brunner

 

Né en 1974, Toni Brunner devient en 1995 membre du Parlement. En 2000, il est vice-président de l’UDC et en 2008 président. Il est agriculteur de profession.

 

Moutons et corbeaux

 

Le 8 février 2009, le peuple Suisse doit se prononcer, par une votation, sur le projet de libre circulation des personnes. Il concerne la poursuite de la libre circulation des personnes avec les anciens États membres de l'Union Européenne (25 pays). Le même arrêté fédéral comprend cependant aussi l'extension de cet accord à la Roumanie et la Bulgarie. Le Parlement a donc couplé deux questions différentes : le fait que des citoyens de pays riches de l’Union Européenne puissent travailler en Suisse et l’ouverture des frontières de la Suisse aux travailleurs de Roumanie et Bulgarie.

 

Le lien établi entre ces deux questions et le fait que les citoyens doivent se prononcer pour ou contre le paquet comprenant deux mesures différentes relève de la malversation. En effet, si de nombreux citoyens suisses sont, plus ou moins, favorables à la libre circulation des travailleurs venant d’Allemagne, d’Autriche, Italie ou France, ces mêmes citoyens sont nettement plus réservés quant à l’ouverture des frontières en faveur des Roumains et Bulgares.

 

Un débat a lieu au sein de l’UDC. Christoph Blocher recommande finalement de voter « non » à la question. Il dit que si le « non » l’emporte, alors les autorités devront reposer les deux questions séparément :

1/ la poursuite de la libre circulation des personnes avec les anciens États membres de l'UE.

2/ l’ouverture des frontières de la Suisse aux travailleurs de Roumanie et Bulgarie.

Dés lors, les citoyens pourront répondre « oui » à la première question et « non » à la deuxième.

 

Une affiche représentant la Suisse agressée par des corbeaux a été lancée avec le slogan « Ouvrir la porte aux abus ? Non ». Une autre affiche avait fait du bruit lors des élections de 2007. On y voit des moutons blancs sur un drapeau suisse expulsant un mouton noir, c'est-à-dire quelqu’un qui se comporte mal. (L’expression « le mouton noir » est connue).

 

Des adversaires de l’UDC, déformant complètement le message de l’affiche, ont prétendu que celle-ci était raciste. Cette fois-ci, va-t-on voir ces mêmes personnes reprocher à l’UDC l’utilisation de corbeaux noirs ? Peut-être l’UDC aurait-elle dû placer sur le dessin des corbeaux albinos ?

11/02/2009

Pays-Bas : Geert Wilders interdit d’entrée au Royaume-Uni.

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Geert Wilders, le chef de file du P.V.V., doit se rendre, demain jeudi, à Londres. Il a été invité par des membres de la Chambre des Lords à venir présenter son film anti-islam « Fitna » et à participer à un débat sur la liberté d’expression.

Les parlementaires des autres partis néerlandais ont trouvé anormal qu’un député néerlandais soit interdit d’entrée dans un pays de l’Union Européenne.

Geert Wilders a indiqué que, malgré l’opposition du gouvernement du Royaume-Uni, il voyagera, demain jeudi, vers le Royaume-Uni.

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Des cochons roses et des cochons jaunes.

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25 partisans du mouvement pro-Köln se sont réunis, aujourd’hui, devant la mairie de Cologne. Ils ont protesté contre le scandale de la Caisse d’Épargne. Des politiciens auraient touché de grosses sommes de l’institution sans lui fournir de prestations. Ils auraient perçu plusieurs centaines de milliers d’euros en tant que « conseillers ».

 

Les manifestants arboraient des cochons gonflables roses pour illustrer le slogan : « Des cochonneries à la mairie et à la Caisse d’Épargne. »

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Á Anvers, le Vlaams Belang a distribué, hier, 1.500 cochons tirelire jaunes avec l’inscription « L’argent flamand dans les mains des Flamands ».

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10/02/2009

Carinthie : nouvelle affiche du BZÖ.

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Le BZÖ de Carinthie lance une deuxième vague d’affiches pour l'élection du Parlement du Land qui aura lieu le 1 mars. Le slogan est « nous prenons soin de ta Carinthie. C’est garanti. »

 

En dessous du sigle du BZÖ a été ajouté : « le parti du gouverneur ».

 

Sur l’affiche figurent les prénoms des trois premiers de la liste, sans leurs noms de familles. Stefan Petzner, le directeur de la campagne électorale (et ex-fils spirituel de Joerg Haider), a dit que les trois personnages sont connus en tant que personnes et amis et que leurs prénoms sont suffisants.

 

Le slogan « nous prenons soin de ta Carinthie. C’est garanti. » est proche de celui que devait utiliser Joerg Haider en 1992, et qu’il n’a pu utiliser car il a été éjecté de son poste de gouverneur suite à une déclaration sur la politique de l’emploi.

Italie : tensions entre Silvio Berlusconi et le président de la République.

Voici un communiqué de Reuters :

 Silvio Berlusconi repart

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 à l'attaque

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 après la mort d'Eluana.

Le décès de cette femme de 38 ans, plongée dans le coma depuis un accident de la route en 1992, est consécutif à une décision de la Cour de cassation qui a autorisé vendredi les médecins à cesser de l'alimenter, comme le demandait son père.

Dans la presse, Silvio Berlusconi est reparti à l'attaque contre le président Giorgio Napolitano, qui avait refusé de valider un décret du président du Conseil inversant ce jugement.

"Eluana n'est pas morte de mort naturelle, elle a été tuée", affirme le dirigeant conservateur dans les colonnes du journal Libero. "Napolitano a fait une grave erreur", ajoute-t-il.

C'est la première Italienne "condamnée à mort", a encore lancé le président du Conseil dans les colonnes du quotidien romain Il Messaggero.

"Ils l'ont tuée", renchérit en Une Il Giornale, journal appartenant au frère de Berlusconi, avec une photo de la jeune femme tout sourire, avant son accident il y a 17 ans.

Silvio Berlusconi estime que la mort d'Eluana Englaro est un cas d'euthanasie, qui est illégale en Italie.

L'affaire a pris un tour politique, la droite et le centre gauche s'accusant mutuellement de chercher à exploiter ce drame. Certains dirigeants de l'opposition voient dans les déclarations de Silvio Berlusconi l'influence des cardinaux du Vatican.

"Si Eluana est morte parce qu'on lui a retiré l'eau et la nourriture, nous sommes en face d'un crime horrible", a déclaré le cardinal Javier Lozano Barragan, le ministre de la Santé du Vatican, au quotidien La Stampa.

"QU'ON ME LAISSE SEUL"

Comme c'était prévisible, les autorités judiciaires ont ordonné une autopsie. "A ce stade, rien n'indique qu'un crime ait été commis", a déclaré le procureur régional Beniamino Deidda.

Les militants catholiques opposés au droit de mourir ont demandé pourquoi Eluana Englaro était morte si rapidement alors que son propre médecin déclarait encore lundi qu'il faudrait sans doute attendre deux semaines avant son décès.

"C'est très étrange", a déclaré Gianluigi Gigli, qui dirige l'association "Pour Eluana" opposée à l'euthanasie.

Devant la clinique d'Udine, dans le nord de l'Italie, où Eluana est morte, des gens ont prié et chanté toute la nuit à la lueur de chandelles.

Ce cas rappelle celui de Terri Schiavo aux Etats-Unis, autorisée à mourir en 2005 au terme d'un long bras de fer judiciaire.

Le quotidien de gauche l'Unita a publié une première page sobre et noire, avec deux mots : "In Pace" (en paix).

Certains Italiens se sont dits soulagés pour cette femme, quelle que soit leur position dans le débat éthique.

"Je suis heureux que ses souffrances soient terminées. Elle méritait de mourir en paix", a déclaré une habitante de Rome, Laura Lichieri.

"Je veux juste qu'on me laisse seul", a pour sa part dit le père d'Eluana, après dix années de bataille judiciaire.

Suisse : l'UDC prépare la suite.

La votation de dimanche est présentée comme une défaite des patriotes. 60% de "oui" et 40% de "non". A première vue, c'est en effet une défaite. En réalité, seulement une partie de l'UDC et les Démocrates Suisses soutenaient le "non" au niveau national, plus la Ligue du Tessin dans le canton du Tessin et le Mouvement des Citoyens Genevois. Les autres partis (y compris une partie de l'UDC), les médias, les entreprises, etc... ont soutenu le "oui". Face à ce déferlement de soutiens au "oui", le résultat n'est donc pas si mauvais.

voici un article de La Liberté :

L'UDC veut faire primer le droit suisse sur le droit international.

Echaudée par sa défaite de dimanche, l'UDC repart en guerre contre le droit international. Par le biais d'interventions parlementaires, voire par une initiative populaire si nécessaire, le parti veut modifier la constitution pour faire primer le droit suisse.

La droite nationaliste n'a pas apprécié que les partisans de la libre circulation brandisse la menace d'un effrondement de l'édifice bilatéral en cas de "non". Pour le vice-président de l'UDC Christoph Blocher, la votation de dimanche était "manipulée", a-t-il déclaré devant la presse.

Le parti risque de remettre la compresse le 17 mai lors du vote sur les passeports biométriques. La Suisse a été contrainte de modifier son droit pour reprendre la législation liée à l'accord de Schengen. Celui-ci devrait être résilié en cas de non. "Une fois de plus, le Conseil fédéral a donc la possibilité de menacer le peuple".

Expertise "indépendante" à l'appui, l'UDC entend convaincre que la Suisse "délègue" de manière illimitée et incontrôlable des compétences à des organisations internationales démocratiquement peu légitimées. Les droits de l'homme "constituent aujourd'hui une porte ouverte aux idées étatistes, écologistes et collectivistes".

"Baillis étrangers", "simulacres de votations", "minage de la démocratie directe", l'UDC ne manque pas de qualificatifs dans son combat contre l'extension du droit international, voulu, selon Christoph Blocher, par une "élite" qui refuse de se soumettre à la volonté populaire.

Pour le reste, le droit fédéral devrait primer sur le droit international. En cas de contradiction entre un traité et une loi, le Tribunal fédéral serait lié par la loi. Toute norme de droit international devrait impérativement être répercutée dans une norme nationale d'application pour déployer ses effets.

Source : www.sda-ats.ch - 10.02.2009 14:16

09/02/2009

Christoph Blocher promet des lendemains noirs.

voici un article du quotidien Le Temps :

L’ancien conseiller fédéral exprime sa déception

Christoph Blocher prédit des lendemains noirs à la Suisse, dans une interview diffusée sur sa télévision privée Teleblocher dimanche soir. Et de brandir le spectre d’une «immigration de plus en plus incontrôlable, la pression sur les salaires, l’augmentation du chômage des ressortissants des pays qui profitent de la libre circulation, des loyers, de la criminalité et la mise en danger massive de nos assurances sociales».

Ces dernières ne pourront pas «surmonter cette augmentation». En raison de leur fonctionnement, le Zurichois pense qu’elles provoqueront un afflux supplémentaire. Autant de raisons qui font dire au politicien que «les Suisses vont devoir se saigner». La prochaine extension des accords aux pays des Balkans accentuera les problèmes. «Et ils sauront qu’ils peuvent tout obtenir de la Suisse», avertit-il.

Christoph Blocher a insisté sur la menace que constituait l’Union européenne pour la Suisse. «Prochainement, Bruxelles ramènera la question des impôts et du secret bancaire sur le tapis», prévient-il.

Le Zurichois n’a pas manqué de critiquer une nouvelle fois le camp du oui qui a ficelé un paquet regroupant la reconduction et l’extension des accords de libre circulation. Les autorités se sont montrées coupables d’une «manipulation», selon lui.

Elles ne se seraient posé qu’une question, selon lui: «Comment tourner la question pour que le peuple dise oui?» Cette observation lui fait dire que l’on assiste à «l’enterrement de la démocratie», qui rappellerait le Zimbabwe.

Le combat était inégal, toujours selon lui: l’UDC, dont la base était «à 90%» contre la libre circulation, était seule contre une «meute» composée d’economiesuisse, des autorités, des partis politiques et des médias.

Néanmoins, l’ancien conseiller fédéral zurichois qualifie de succès «étonnant» le fait que 40% de la population ait glissé un non dans les urnes. «C’est un formidable potentiel», pronostique-t-il. Il prétend ne jamais s’être attendu à un meilleur résultat.