Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/02/2009

Le 1 mars 2009, auront lieu différentes élections en Carinthie.

La Carinthie, le Land d’Autriche dont Joerg Haider a été trois fois le gouverneur, connaîtra ce 1 mars trois scrutins différents : l’élection du parlement du Land, l’élection des conseils municipaux et l’élection des maires.

Land

Le parlement du Land se compose de 36 députés. Ils sont élus pour une durée de 5 ans. L’exécutif est composé d’un gouvernement de concentration, sous la direction du gouverneur du Land. Les différents partis du parlement du Land sont représentés (selon leurs poids respectifs) au sein du gouvernement du Land. Le gouvernement est composé de 7 membres : le gouverneur, 2 vice-gouverneurs et 4 conseillers du Land.

Le Land de Carinthie est divisé en 4 circonscriptions électorales.

Circonscription 1 : Klagenfurt, 9 mandats.
Circonscription 2 : Völkermarkt, St. Veit/Glan und Wolfsberg, 10 mandats.
Circonscription 3 : Villach, 8 mandats.
Circonscription 4 : Feldkirchen, Hermagor und Spittal/Drau, 9 mandats.

Pour obtenir un mandat direct dans une des 4 circonscriptions, 10 à 12% des voix sont nécessaires. Les partis qui n’obtiennent pas de mandat direct dans une des 4 circonscriptions doivent obtenir au moins 5% des voix au niveau du Land pour pouvoir avoir des élus.

L’électeur choisit un parti et peut également choisir un des candidats sur la liste du même parti.

Municipalités

Les maires sont élus directement par les citoyens. Si personne n’obtient de majorité absolue à l’issue du scrutin, un autre scrutin a lieu le 15 mars 2009.

Les conseils municipaux et les maires sont élus pour 5 ans.

Pour le conseil municipal, l’électeur choisit un parti et peut également choisir un des candidats sur la liste du même parti. Pour l’élection du maire, l’électeur choisit un candidat.

Résultats

Les premiers résultats seront annoncés le 1 mars 2009 à 17h, après la fermeture des bureaux de vote.

21/02/2009

Le groupe UDC soutient l'initiative contre les minarets pour renforcer notre Etat de droit.

UDC.jpg

Voici un communiqué de l'UDC (premier parti de Suisse, 29% des voix) :

(UDC) Le groupe UDC des Chambres fédérales soutient à l'unanimité l'initiative contre les minarets. Il entend ainsi stopper l'islamisation rampante de la Suisse et le minage constant de notre Etat de droit. Les minarets n'ont pas de caractère religieux, mais sont des symboles de puissance et l'expression d'une culture intolérante.

L'initiative populaire fédérale "contre la construction de minarets" vise à inscrire cette interdiction dans la Constitution fédérale. Les minarets en tant que bâtiment n'ont pas de caractère religieux. Ils ne sont mentionnés ni dans le Coran, ni dans d'autres écritures saintes de l'islam. En fait, ils sont le symbole d'un pouvoir politico-religieux. Depuis toujours les minarets sont des signes de victoires, de conquêtes. Ils sont surtout l'expression d'une culture intolérante qui place le droit islamique, un droit donné par Dieu, au-dessus du droit national.

L'UDC combat avec véhémence l'éclosion de pareilles tendances en Suisse. Nos règles sont valables pour tous! L'UDC rejette catégoriquement l'instauration de règles spéciales pour les musulmans comme des cimetières musulmans, des exceptions à l'enseignement scolaire, voire un système légal musulman, autant de revendications que l'on entend de plus en plus souvent. Aux yeux de nombreux citoyens suisses - et pas seulement pour les parlementaires UDC - il est grand temps de fixer des limites. Faute de quoi les minarets seront suivis par des muezzins et finalement par l'imposition de la sharia en Suisse.

L'islamisation rampante de notre pays doit être stoppée. L'initiative populaire déposée par le Comité d'Egerkingen est un premier pas dans la bonne direction. Aussi, le groupe parlementaire UDC a-t-il décidé à l'unanimité de lui apporter son soutien.

Berne, 21 février 2009

20/02/2009

Filip Dewinter, invité d’honneur du "mercredi des Cendres du FPÖ", en Autriche.

new FPO.jpg

 Vlaams Belang.jpg

.

Dans la partie catholique du monde germanique se déroule en ce moment le carnaval.  Celui-ci se termine mercredi prochain (mercredi des Cendres). Le FPÖ organise chaque année une réunion politique lors du mercredi des Cendres. Joerg Haider a été l’initiateur de cette organisation qui en est à sa 18ème édition.  

 

La réunion a lieu sous un chapiteau et la bière est un élément essentiel de la manifestation. Parmi les personnalités qui seront présentes se trouvent Filip Dewinter du Vlaams Belang, le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache, le Député européen du FPÖ et écrivain Andreas Mölzer, le candidat de tête du FPÖ lors des élections pour le parlement de Haute-Autriche Manfred Haimbuchner et le chef de file du FPÖ dans le Land de Haute-Autriche Lutz Weinzinger.

 

Pour cette manifestation, il n’y a plus de places disponibles depuis deux semaines. Tout est réservé. Elle se déroule à Ried en Haute-Autriche.

.

ScreenShot021.jpg
Les députés du FPÖ au Parlement national.

18/02/2009

Autriche : l’émission de la chaîne de télévision ATV sur Joerg Haider a connu un franc succès.

L’émission «  Jörg Haider - politicien, populiste, popstar. » a obtenu une part de marché de 13,5%, alors que la chaîne de télévision ATV détient, en moyenne, une part de marché de 5%.

Suisse : l'immigration doit être endiguée.

UDC.jpg
Voici un communiqué de l'UDC, premier partie de Suisse, 29% des voix :

UDC) L'Office fédéral de la migration (ODM) a publié aujourd'hui ses derniers chiffres sur l'immigration et la population étrangère résidant dans notre pays. Oser, face à cette statistique, parler de politique de migration qui a fait ses preuves, c'est se moquer du monde. Une fois de plus, on tente de minimiser et d'enjoliver ce qui est en réalité une explosion du nombre d'étrangers vivant en Suisse.

D'une part, ces chiffres confirment l'augmentation massive de l'immigration en provenance des pays pour lesquels les contingents ont été levés dans le cadre de la libre circulation des personnes. Cette dernière a eu pour effet un énorme afflux d'étrangers durant les sept dernières années. Entre l'introduction de la libre circulation le 1er janvier 2002 et la fin 2008, le nombre d'Allemands résidant en Suisse a presque doublé pour passer de 127 085 à 233 352.

D'autre part, on constate que l'immigration en provenance de pays non membres de l'UE a continué d'augmenter contrairement aux pronostics du Conseil fédéral. Pour un petit Etat comme la Suisse, une progression de la population étrangère résidante de 0,4% constitue une croissance relativement forte. L'augmentation effective, donc compte tenu du taux de naturalisation élevé chez les non ressortissants UE (les Serbes mènent cette statistique), est encore bien plus élevée.

Les grands défis que devra relever la politique de migration suisse sont encore à venir. Le contrôle de l'immigration échappe de plus en plus aux autorités suisses et les demandes d'asile sont aussi en hausse constante. Aujourd'hui déjà, plus de 1,6 million d'étrangers vivent dans notre pays. Il est grand temps que le Conseil fédéral prenne des mesures de précaution pour les prochaines années afin d'endiguer cette immigration incontrôlée en Suisse.

Berne, 18 février 2009

17/02/2009

Réactions de membres du Peuple des Libertés après la victoire de leur parti en Sardaigne.

Le Peuple de la liberté.jpg
Alliance Nationale.jpg

 Action Sociale.jpg

 

Le Peuple des libertés (PDL) est constitué de divers partis. Vous trouvez entre les parenthèses la fonction et le parti d'origine de ces personnes qui appartiennent toutes au nouveau parti Peuple des libertés (PDL).
.

Mario Valducci  (président de la commission du transport de la Chambre et responsable des organismes locaux de Forza Italia) :

 

« Le premier set se termine par 6 à 0  pour Silvio Berlusconi : après les élections régionales au Frioul, en Sicile, dans les Abruzzes,… et à la municipalité de Rome, le PDL est largement majoritaire en sardaigne. »

 

Altero Matteoli  (ministre des Infrastructures - Alliance nationale) :

 

« Claire et indiscutable, la victoire du centre droit qui reconquiert la Sardaigne récompense le projet du gouvernement pour l'île et le projet politique naissant du Peuple des Libertés. »

 

Daniele Capezzone (porte-parole de Forza Italia) :

 

« En Sardaigne, c’est la faillite complète du Parti Démocrate. »

 

Alessandra Mussolini  (député - Action sociale) :

 

« Une victoire collective, qui a su interpréter la volonté de renouveau des citoyens de la Sardaigne. ».

 

« L’engagement en première ligne de Silvio Berlusconi a donné une image gagnante de l’action du gouvernement national.»

 

« Je suis heureuse d’avoir contribué, de par mon engagement dans la campagne électorale et de par l’engagement des militants d’Action sociale, à la victoire de Ugo Cappellacci. »

 

Ignazio La Russa  (ministre de la défense – Alliance nationale ) :

 

«  très content du résultat qui provoque un petit tremblement de terre avec la démission de Veltroni .»

Sardaigne : résultats presque définitifs.

Le Peuple de la liberté.jpg
Alliance Nationale.jpg
Action Sociale.jpg

Ugo Cappellacci (48 ans), le candidat du Peuple des libertés (PDL), a obtenu 51,9% des voix, contre 42,9% à son rival, le Président sortant de la région Renato Soru (51 ans), selon des résultats quasi-définitifs publiés aujourd'hui. (environ 91% des bureaux de vote).

Rappelons que le Peuple des libertés (PDL) , le parti de Silvio Berlusconi, comprend son ancien parti Forza Italia, l’Alliance Nationale de Gianfranco Fini (postfasciste) et d’autres partis dont l’Action sociale d’Alessandra Mussolini. Le Peuple des libertés est allié, au sein du gouvernement italien, à la Ligue du Nord d'Umberto Bossi et au Mouvement pour l’Autonomie.

La gauche sort K.O. de la confrontation et son chef de file démissionne.

Il est clair que 10 mois de gouvernement nationaliste ont porté leurs fruits. C'est une grande victoire pour nos idées.

Italie: victoire de la droite patriotique en Sardaigne.

voici un article d'Euronews :

Un chef de l’opposition qui démissionne après une victoire éclatante de la droite en Sardaigne, Silvio Berlusconi ne pouvait rêver mieux en Italie.

Son rival des législatives de 2008, Walter Veltroni, a confirmé ce mardi sa démission au Parti Démocrate. Démission que la direction du mouvement avait refusée dans un premier temps.

La gauche et le centre gauche n’ont cessé d’accumuler les claques électorales.

Propriétaire d’une villa en Sardaigne et de plusieurs chaînes de télévision italiennes, Silvio Berlusconi s‘était personnellement impliqué dans la campagne électorale sarde pour battre Renato Soru le président sortant de la région.

Soru est le fondateur du groupe italien de télécommmunications Tiscali. Certains le voyaient comme l’“anti-Berlusconi” et comme un potentiel successeur de Veltroni. Il Cavaliere n’avait pas hésité à le rabaisser en déclarant qu’il avait “failli comme entrepreneur et comme homme politique” et en le traitant de “charmeur de serpents”.

Ugo Cappellacci est l’heureux vainqueur du scrutin local qui s’est déroulé dimanche et lundi. Ce conseiller fiscal, novice en politique, est le fils d’un ami de Berlusconi.

Mais sa victoire revient au Cavaliere, comme l’ont souligné les quotidiens italiens ce mardi. Berlusconi a confirmé qu’il était le patron de l’italie, a écrit le journal de gauche La Repubblica.

16/02/2009

Pays-Bas : le P.V.V. se présente aux élections pour le Parlement européen.

PVV.jpg

 

Le P.V.V. participera au scrutin pour le Parlement européen, le 4 juin 2009. Le P.V.V. va mener une campagne pour les Pays-Bas. Le P.V.V. désire « moins d’Europe et plus de Pays-Bas ». « Les milliards qui sont donnés chaque année à l’Europe doivent rester aux Pays-Bas. »

 

Le président du P.V.V., Geert Wilders, veut l’expulsion de la Roumanie et de la Bulgarie de l’Union européenne. Il dit que la Turquie ne doit pas devenir membre de l’Union européenne. « Pas dans 100 ans, pas dans 1000 ans, jamais. »

 

Italie : élections en Sardaigne.

Voici un artcile paru sur RFI.fr :

En Sardaigne, près d'un million et demi d'électeurs se sont rendus aux urnes dimanche 15 février pour élire un nouveau président de région. Dans cette île située à l'ouest de l'Italie, les Sardes doivent choisir entre reconduire le président actuel, Renato Soru, à la tête d'une coalition de gauche ou élire le candidat de droite, Ugo Capellacci, soutenu par le chef du gouvernement italien. Silvio Berlusconi a en effet joué un grand rôle dans la campagne. Il est venu cinq fois en Sardaigne. Un engagement qui traduit l'enjeu national de ce scrutin. Le scrutin se déroule sur deux jours, les 15 et 16 février.

Jamais Silvio Berlusconi n'a dépensé autant d'énergie pour le renouvellement d'un conseil régional. Celui de la Sardaigne, région autonome où il possède une villa de rêve et qui compte un peu plus d'un million d'électeurs; lesquels devront choisir entre deux candidats : celui de la droite, un conseiller fiscal âgé de 48 ans, Hugo Cappellatti, peu connu et totalement dirigé par le chef du gouvernement, et celui de la gauche, Renato Soru, un industriel sarde de 51 ans qui a fondé Tiscali, la première société internet en Italie.

Si le président du Conseil s'est autant démené dans cette campagne, c'est parce que Renato Soru représente un cauchemar pour lui.  Cet anti-Berlusconi, très riche, très attaché à la méritocratie, est très attaché également au modèle incarné par l'ex-chef du gouvernement, Romano Prodi.

En cas de victoire, Renato Soru démontrerait qu'il pourrait être un excellent successeur de Walter Veltroni, chef du parti démocrate en pleine déconfiture et il se présenterait certainement aux prochaines législatives.

On comprend donc mieux pourquoi le richissime entrepreneur Berlusconi veut faire gagner à tout prix son petit protégé. Il s'agit pour lui de prouver qu'il est le numéro 1 de la politique italienne. Il tient à le rester encore plusieurs années.

Italie: un ministre de la Ligue du Nord propose de castrer les violeurs.

Ligue du Nord.jpg
Voici une dépêche de l'AFP :

L'Italie doit pouvoir recourir dans certains cas à la castration chirurgicale des personnes coupables d'agression sexuelle, a estimé lundi Roberto Calderoli, ministre de la Simplification administrative et membre de la Ligue du Nord, le parti anti-immigration du gouvernement Berlusconi.

"Face à certains cas, je ne pense pas qu'une réinsertion soit possible (...) je crois que la castration chimique peut être insuffisante et qu'il ne reste que la castration chirurgicale. La société doit se défendre", affirme le ministre dans une interview au quotidien La Stampa.

L'Italie a été confrontée à trois affaires de viols ces derniers jours, notamment celui d'une adolescente samedi dans un parc de Rome.

Le gouvernement a réagi en annoncent qu'il présenterait dans les jours qui viennent un décret-loi pour que les auteurs d'agression sexuelle soient systématiquement mis sous les verrous et qu'ils ne puissent être assignés à résidence dans l'attente de leur jugement.

Une autre mesure envisagée serait, selon la presse, l'autorisation donnée aux maires de former des groupes de "citoyens volontaires non armés" pour surveiller les zones à risque.

L'opposition de centre gauche a immédiatement rejeté cette hypothèse. "Elle risque surtout d'entraîner plus de violence. Le monopole de la sécurité doit rester à l'Etat", a déclaré lundi dans La Repubblica Marco Minniti, ministre de l'Intérieur du cabinet fantôme du Parti Démocrate (PD) de Walter Veltroni.

Congrès européen du Vlaams Belang.

Vlaams Belang.jpg
ScreenShot021.jpg
"Europe : laissez le peuple décider."
.
Congrès européen à Gent ( = Gand, en Belgique) avec Frank Vanhecke, ancien président du parti et tête de liste pour les élections européennes,  et Marie-Rose Morel, dernière de liste.

Cologne : quatrième manifestation du samedi contre la construction de la grande mosquée.

pro-Köln.jpg
ScreenShot024.jpg
Ce samedi 14 février 2009 avait lieu la quatrième manifestation du samedi contre la grande mosquée, à l’initiative de pro-Köln (Pro-Cologne).
.

200 citoyens ont manifesté avec humour et charme contre la construction de la grande mosquée de Cologne. Des dizaines de citoyens d’Ehrenfeld (un quartier de Cologne où la grande mosquée doit être construite) ont soutenu le mouvement pro-Köln (Pro-Cologne) et pro-NRW (Pro-Rhénanie du Nord-Westphalie).

 

En face, le maire du quartier n’a pu rassembler que 25 personnes pour une contre-manifestation.