07/09/2011
UDC : rétablir la concordance - le PS doit annoncer la couleur.
Voici un communiqué de l’UDC, premier parti de Suisse, 29% :
La question de l'avenir de la concordance se pose à nouveau après la démission annoncée de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey. La composition actuelle du Conseil fédéral ne correspond plus aux rapports de force politique actuels. La question décisive est la suivante: la coalition de centre-gauche continuera-t-elle de refuser au premier parti politique du pays un deuxième siège au Conseil fédéral?
En 2007, le PS a été le principal instigateur des intrigues qui ont conduit à l'éviction du conseiller fédéral Christoph Blocher. De concert avec les Verts et le PDC, le PS avait alors voté pour écarter le représentant UDC du gouvernement. Emmenée par les socialistes, la coalition de centre-gauche a rompu avec la concordance. L'UDC, elle, s'est toujours engagée pour la concordance en vertu de laquelle les trois premiers partis politiques par le nombre de leurs électeurs ont droit à deux sièges au gouvernement national alors que le quatrième parti en détient un.
Forte d'une part électorale de 28,9%, l'UDC n'a qu'un siège au Conseil fédéral alors que le PS, qui réunit 19,5% des suffrages, en détient même trois en réalité. Cette répartition n'est pas conforme à la concordance. Fidèle au principe de la concordance, l'UDC soutient le droit du PS à un deuxième siège au Conseil fédéral si le PS, de son côté, élit le 14 décembre prochain deux représentants UDC. Faute de que les socialistes ne peuvent revendiquer deux mandats gouvernementaux.
18:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
Dernière blague anti-Micheline Calmy Rey en vogue dans les soirées UDC.

(Madame Micheline Calmy Rey est un ministre socialiste qui quitte ses fonctions. Christophe Blocher, l’homme fort de l’UDC, est un collectionneur de tableaux.)
La socialiste est en visite chez Christophe Blocher. A la fin de l'entretien, elle observe un instant la collection de peintures de l'industriel zurichois. Et dit : - Ah, ça c'est un Anker! (le peintre préféré de Blocher). - Ah non, répond le maître des lieux, ce tableau est Hodler.
Au deuxième tableau, Micheline Calmy-Rey dit: - Celui-ci c'est un Hodler... - Désolé, corrige le collectionneur, cette fois, c'est bien un Anker.
Au troisième tableau, la cheffe des Affaires étrangères déclare sûre d'elle: - Pas d'erreur, celui-là est un Picasso. - Mei, nei, rétorque Blocher, ça c'est un miroir!
17:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’affiche MCG intégralement censurée par la justice.

Suisse. La justice censure l'affiche du MCG : http://www.tdg.ch/affiche-mcg-integralement-censuree-just...
17:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Carlos Cortiglia, candidat du BNP au poste de maire de Londres.

Royaume-Uni. Le British National Party (BNP) a désigné son candidat au poste de maire de Londres pour les élections de 2012 : Carlos Cortiglia. Celui est né en Uruguay de parents d’origine italienne et espagnole. Il vit depuis 1989 à Londres. Il a travaillé pour la BBC World Service.
17:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
Vidéo avec sous-titrage en français : 100% des viols à Oslo commis par des étrangers non-européens.
Norvège. Voici une vidéo, à diffuser au maximum, sur les viols en Norvège.
16:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
Elections pour le Parlement du Land de Mecklenburg-Vorpommern : la participation électorale au plus bas.
Allemagne. Lors des élections pour le Parlement du Land de Mecklenburg-Vorpommern du 4 septembre 2011, la participation électorale est tombée au plus bas. Ce qui montre que dans cette partie de l'Est de l'Allemagne, le système politique est de plus en plus discrédité. C'est cette faible participation qui a permis aux ultranationalistes de se maintenir au sein de ce parlement.

Participation lors des élections pour le Parlement du Land de Mecklenburg-Vorpommern depuis 1990 (réunification de l'Allemagne).
15:46 | Lien permanent | Commentaires (0)
Italie : sondages.


‘Observatoire’ de Renato Mannheimer dans le Corriere de dimanche : « L’exécutif critiqué par 8 italiens sur 10 » : « L’action du gouvernement n’est pas appréciée d’une large part de la population, mais l’action de l’opposition est aussi critiquée. Près de 80% des italiens disent juger négativement l’action de l’exécutif ces derniers mois (79% contre 74% fin juin). A peine un peu plus de 18% disent apprécier les choix récents du gouvernement. L’ampleur de ces réserves implique qu’elles ne viennent pas que de l’électorat de l’opposition mais aussi, fût-ce dans une moindre mesure, de celui de la majorité : 23% de l’électorat PdL et la moitié de celui de la Ligue expriment un jugement négatif sur le gouvernement. La confiance dans le président du Conseil a aussi diminué de façon drastique : aujourd’hui, un peu moins de 20% des Italiens manifestent une confiance ‘grande’ ou ‘très grande’ dans le Cavaliere : ils étaient 36% l’an passé. Là aussi, bien sûr, l’opposition est la plus virulente, mais 23% de ceux qui ont l’intention de voter PdL (et 38% à la Ligue) se montrent critiques envers lui. Mais tout cela ne profite guère à l’opposition, qui perd aussi des points. A peine 13% des personnes interrogées évaluent positivement son action et 83% se montrent critiques envers la gauche. Certes, plus de 90% des électeurs PdL sont critiques envers l’opposition, mais c’est aussi le cas de 60% des électeurs PD et de plus de 70% des soutiens de l’IdV. Il ne s’agit pas forcément d’une chute dans les intentions de vote mais plutôt d’une perte de popularité des leaders de l’opposition. Difficile de prévoir à court et moyen terme les effets d’une telle crise de popularité : Explosion de l’abstentionnisme au prochain scrutin ? Elément de nature à favoriser l’émergence d’un ‘nouveau’ leader ou d’une nouvelle force politique propre à séduire une partie de l’électoral et à remplir le vide actuel ? A coup sûr on assistera dans les prochains mois à d’autres mutations, importantes voire dramatiques, dans le cadre politique. »
Commentaire d’un sondage Demos par Ilvo Diamanti dans La Repubblica – « Le pays sans pilote » : « Un pays sans exécutif ni pilote, au milieu d’une crise de confiance politique et institutionnelle rappelant le début des années 90 et, circonstance aggravante, ni issue en perspective ni espérance. Voilà l’image très sombre qui ressort du dernier sondage de l’Atlas politique de Demos. 1/ Un pays sans exécutif : le PdL baisse à 25,5% et, nouveauté, la Ligue aussi, sous les 10% ; à moins de 35%, ils font moins que le PdL seul en 2008, et 9 points de moins que l’axe de gauche Pd-IdV-SeL ; pour près de 50%, une coalition de gauche gagnerait les élections – près du double de ceux qui misent sur un succès de la droite de Berlusconi. 2/ Un pays sans pilote : à peine plus de 20% jugent ‘suffisante’ l’action de Bossi et Berlusconi, chefs des partis personnels au pouvoir ; Tremonti est à 38%, soit 17 points de moins que fin juin. 3/ Pour près de 80%, l’exécutif n’a pas tenu parole (plus de 50% à la Ligue, près de 50% au PdL) ; 70% jugent négativement le plan budgétaire. 4/ Un pays sans alternative crédible non plus : certes, si on votait aujourd’hui, la gauche gagnerait, mais l’opinion sur l’action de l’opposition est encore pire que pour l’exécutif ; Bersani et Vendola baissent. 5/ L’opposition sociale, avec la grève générale lancée par la CGIL, divise le pays ; près de la moitié des Italiens ne sont pas d’accord, mais 45% sont pour ; 60% disent ne pas vouloir manifester contre la politique économique du gouvernement, même s’ils ne l’approuvent pas (de peur d’aggraver la situation). 6/ Di Pietro est le seul dirigeant dont la popularité croisse : les succès municipaux et référendaires lui sont imputés, et son image rappelle Tangentopoli, dont il reste la figure symbole. 7/ L’analogie avec cette période est forte aux yeux des Italiens. Pour près de la moitié des sondés, la corruption est aussi répandue aujourd’hui qu’alors ; et ils sont 36% à l’estimer pire encore. La différence : à l’époque, après la chute du mur, on croyait en un avenir meilleur ; aujourd’hui, on ne voit pas la lumière au bout du tunnel. »
(Traduction : ambassade de France à Rome).
14:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Jobbik donné deuxième parmi les moins de 35 ans.
Hongrie. Le dernier sondage de l’Institut de recherche sociale montre que parmi la population de moins de 35 ans, le Parti conservateur Fidesz récolte 56% des voix, suivi du Jobbik avec 19%. Les socialistes sont à 14% des intentions de vote et les Verts-libéraux du LMP à 11%.
L’étude menée entre avril et juin 2011 établit que les électeurs du Fidesz sont ceux qui sont le plus content, les sympathisants du Jobbik n’ont pas confiance dans le police et sont opposés à l’immigration, les sympathisants du Parti socialiste n’ont pas confiance envers les politiciens.
Selon l’enquête, les sympathisants du Jobbik vivent dans de petites villes, ont fait des études, passent beaucoup de temps sur Internet, son moins religieux que les autres et sont des électeurs déterminés.
Les sympathisants socialistes ont un niveau d’étude inférieur à la moyenne et appartiennent aux milieux les moins favorisés. Les électeurs du LMP ont un niveau d’étude supérieur à la moyenne, utilise beaucoup Internet et vivent près de Budapest. Ils sont moins prêts à aller voter.
13:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
Italie : un exécutif affaibli par ses tensions internes et le temps perdu.


« Un exécutif affaibli par ses tensions internes et le temps perdu » (Massimo Franco, Corriere) : « On va vers le ‘oui’ au plan budgétaire aujourd’hui au Sénat, au prix du 49e vote de confiance. Reste la sensation amère de bien trop de temps perdu. L’impulsion décisive pour augmenter la TVA de 20 à 21% a résulté de la pression de marchés doutant toujours plus de la crédibilité du gouvernement, et d’un chef de l’Etat qui a presque intimé à l’exécutif de ‘renforcer l’efficacité et la crédibilité’ du plan pour endiguer une dérive toujours menaçante. Les milliards d’euros évaporés à force de tergiversations accusent la majorité. La crise a beau toucher toute la zone euro et les Etats-Unis, la spécificité italienne est de l’aggraver par la confusion politique. Les tensions Berlusconi-Tremonti, le veto de la Ligue, le cafouillage sur les retraites ont fait court-circuit. L’exécutif en sort plus faible qu’il y a un mois, quand la BCE a commencé à acheter nos titres d’Etat. Même l’Espagne, sinistrée, s’est crue autorisée à donner des leçons de sérieux : ‘Nous sommes très inquiets car certains pays sont mal en point et ne respectent pas leurs objectifs : la Grèce et l’Italie, revenue en quelques jours sur son plan d’ajustement’, a dit Madrid. Même les décisions d’hier ont fait débat. Tremonti s’est opposé longtemps à la TVA à 21%, inflationniste selon lui. Le fait que Berlusconi l’ait imposée en dit long sur l’affaiblissement du ministre, et traduit le besoin qui existait de mesures propres à convaincre les marchés. Le scandale Milanese, devant le Parlement dans une semaine, réduit encore les marges de manœuvre de Tremonti. La dernière mouture du plan pourrait ne pas suffire. La taxe pour les revenus dépassant 300 000 € a une valeur surtout symbolique. Quant à la loi constitutionnelle pour abolir les provinces, elle apparaît encore plus aléatoire dans ses effets, vu ses délais d’adoption. Reste le vote de confiance, que le palais Chigi motive par ‘la gravité du contexte international’, pour adopter le plan – mobile offert à une large part de la gauche pour adhérer à la grève solitaire de la CGIL et dénoncer un nième refus de dialogue. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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Nombre de demandes d'asile en Belgique au cours des dernières années.


13:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
Josef Bucher demande une enquête sur le départ sur le départ de Wolfgang Schüssel.

Autriche. Le Président du BZÖ Josef Bucher respecte le retrait du Parlement de l’ancien Premier ministre ÖVP (Parti conservateur) Wolfgang Schüssel. Il demande cependant que la justice ainsi qu’une enquête parlementaire détermine pourquoi Wolfgang Schüssel quitte subitement son siège de député alors qu’une enquête est ouverte sur une affaire de corruption présumée.
00:46 | Lien permanent | Commentaires (0)

















