16/08/2010
Congrès nationaliste au Japon (suite) : manipulation de la presse.
Le Député européen du Vlaams Belang Philip Claeys, qui était du voyage, apporte des précisions.
Lors du séjour, au cours duquel des débats - portant sur les thèmes tels que l’immigration, l’intégration, l’identité et la globalisation - ont eu lieu, différentes visites de curiosités touristiques ont été réalisées, parmi lesquelles une a été dédiée au sanctuaire Yasukuni. Cet endroit est consacré à la mémoire de 2,5 millions de personnes décédées au service de l’Empereur du Japon depuis 1867.
Environ cinq millions de personnes visitent annuellement ce site. Giulio Andreotti (qui fut ministre puis Premier ministre en Italie), le roi de Thaïlande, le président du Pérou, le président de Taiwan et le Dalai Lama s’y sont rendus. Prétendre, comme l’on fait certains organes de presse, que les représentants de ces différents partis européens seraient allés à cet endroit pour rendre hommage à la politique expansionniste pratiquée par le Japon au cours des années 1930-1940 est complètement ridicule.

Koen Dillen du Vlaams Belang (Flandre - Belgique), Alberto Torressano (Madrid - qui assistait en novembre 2009 à la réunion de Synthèse nationale à Paris et lit ce blog Internet. Nous en profitons pour le saluer) et Adam Walker (BNP).
Enrique Ravello est également du voyage (il était lui aussi présent lors de la la réunion de Synthèse nationale à Paris et lit ce blog Internet. Nous avons réalisé ensemble l'article "Espagne : la résistance identitaire fait irruption dans le paysage politique catalan…" paru dans Synthèse nationale N°17. Nous le saluons également).
Article sur le séjour
Voici un lien vers un article sur la visite de patriotes européens au Japon :
23:07 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le BZÖ de Styrie présente 108 candidats pour les élections du Parlement du Land.

Autriche. Lors d’une conférence de presse, le BZÖ de Styrie a présenté, ce 16 août 2010, ses listes pour les élections du Parlement du Land. 108 candidats, le maximum possible, figurent sur les listes du BZÖ qui se présente sous l’étiquette « Liste Gerald Grosz – BZÖ ».

22:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'UDC Suisse présente sa propre candidature aux élections complémentaires au Conseil fédéral.

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui pour discuter de la marche à suivre concernant les élections complémentaires au Conseil fédéral du 22 septembre 2010. S'engageant clairement pour la concordance, les parlementaires UDC insistent par conséquent sur le droit de leur parti à un deuxième siège au Conseil fédéral. Parti réunissant de loin le plus grand nombre de suffrages, soit près d'un tiers des électrices et électeurs suisses, l'UDC a de tous les partis le droit le mieux établi à occuper deux sièges au gouvernement national. Le groupe parlementaire a donc décidé aujourd'hui de présenter sa propre candidature aux élections gouvernementales complémentaires de la session d'automne des Chambres fédérales. Les partis cantonaux et les membres du groupe sont invités à annoncer les éventuelles candidatures d'ici au 31 août 2010.
Les quatre démissions de conseillers fédéraux durant cette seule législature sont une illustration du mauvais état dans lequel se trouve le gouvernement fédéral. Toutes ces démissions ont été involontaires et sont la conséquence d'insuffisances dans la conduite des affaires et/ou de pressions extérieures. La capacité de fonctionner du Conseil fédéral suscite des doutes depuis longtemps déjà. La raison profonde en est la dégradation des élections au Conseil fédéral qui sont tombées au niveau de manipulations politiciennes indignes. C'est précisément dans l'idée de redonner aux élections gouvernementales l'importance qu'elles méritent que l'UDC a lancé son initiative pour l'élection du Conseil fédéral par le peuple.
Pour l'UDC, la crise actuelle du Conseil fédéral est surtout une crise des élections au Conseil fédéral. Des intrigues parlementaires de bas étage ont conduit en 2007 à la destruction de la concordance - un système qui a pourtant fait ses preuves, mais qui n'a pas été rétabli depuis. Avant les élections gouvernementales de 2007, l'UDC avait clairement fait comprendre qu'elle n'accepterait pas l'élection d'autres personnes que celle de ses conseillers fédéraux sortants. Tous les milieux concernés étaient donc conscients des conséquences d'une non-élection.
Près d'un tiers de la population, soit les électrices et électeurs de l'UDC, est aujourd'hui sous-représenté au Conseil fédéral. C'est dire aussi que des idées politiques de fond comme l'indépendance de la Suisse (non à l'adhésion à l'UE), la sécurité intérieure (renvoi de criminels étrangers) et la liberté (baisse des impôts pour tous) sont insuffisamment défendues au gouvernement. Cette situation est avant tout le résultat des propositions et des votes de la gauche. La responsabilité en incombe donc avant tout au PS. De ce fait, le PS dispose donc même après la démission du conseiller fédéral Moritz Leuenberger de deux sièges qui doivent lui être attribués.
L'UDC s'engage en faveur de la concordance. Elle a donc invité le PDC, le PLR et le PS à une discussion. Le principe de la concordance a été appliqué entre 1959 et 1999 et entre 2003 et 2007; concrètement, les trois principaux partis pouvaient revendiquer chacun deux sièges et le quatrième parti un siège au Conseil fédéral, et cela malgré leurs conceptions politiques différentes. Cette concordance a non seulement été source de stabilité pour la Suisse, mais elle a aussi assuré la capacité de direction du gouvernement. Si le gouvernement est en crise depuis deux ans et demi, c'est surtout parce que la concordance ne fonctionne plus. Malheureusement, cette discussion sur la concordance n'a pas pu avoir lieu.
L'UDC s'engageant pour la concordance, elle doit logiquement se présenter à chaque nouvelle élection au Conseil fédéral avec son propre candidat, car, conformément aux règles de la concordance, elle a le droit le mieux établi à disposer de deux sièges au gouvernement. Le groupe parlementaire a confirmé aujourd'hui ce principe et ce procédé.
Les partis cantonaux et les membres du groupe parlementaire sont invités à présenter d'éventuelles candidatures au Conseil fédéral d'ici au 31 août 2010. Le groupe désignera le 14 septembre prochain un candidat qui sera ensuite à disposition des autres groupes pour des auditions.
21:57 | Lien permanent | Commentaires (0)
Fini répond aux accusations.



« Hier, veille du 15 août 2010, restera comme le jour où, au cœur de la politique, il y avait une cuisine. Une cuisine dont l’acquéreur s’appelle Tulliani, et qui, selon les témoins du Giornale, était destinée au logement de Monte-Carlo. Et hier, toujours, Fini souriait. Dans un communiqué, il confirme que cette cuisine existe, mais qu’elle ‘n’est pas à Monte-Carlo’, ajoutant que Feltri, directeur du Giornale, aura à rendre compte aux juges de ses accusations. Fini ironise : ‘c’est sur de telles preuves que je devrais donner ma démission ?’. Une bonne humeur qui contraste avec la mauvaise humeur des derniers jours. Pourtant Feltri promet de donner des preuves des visites de Fini et Tulliani dans l’appartement. Pendant ce temps, à travers la presse, finiens et ex-AN se chamaillent à coups de casseroles. Bien que l’humeur de Fini s’arrange, ses vacances sont désormais gâchées : la famille quittera Ansedonia prochainement, vers une destination plus protégée. »
« Bossi : pas question de gouvernement technique – la Ligue prête à manifester » ‘Luca Ostellino, Il Sole 24 Ore de dimanche) :
« Depuis Ponte di Legno, où il passe ses vacances, Umberto Bossi insiste sur son opposition totale à l’hypothèse d’un gouvernement technique, ainsi que sur sa loyauté envers Berlusconi. Il se dit aussi prêt à protester dans la rue avec le PdL si on cherchait à imposer toute autre solution que des élections anticipées. Pour Bossi, il est impossible de continuer à gouverner avec Fini dans la majorité, et il est trop tard pour trouver un accord avec FLI. Un gouvernement technique étant exclu, pour Bossi, la seule solution permettant de préserver le fédéralisme serait un scrutin anticipé. Mais il admet qu’‘en cas de crise, Napolitano devra écouter tout le monde’. Le chef de l’Etat, lui, clarifie sa position après les polémiques consécutives à son interview à L’Unità : pas de gouvernement technique naissant de la volonté du chef de l’Etat, mais un exécutif auquel le Parlement accorde la confiance. Dans les faits, cela signifie que Napolitano ne considère pas le retour aux urnes comme la solution évidente. Pour Berlusconi, c’est Daniele Capezzone qui parle. Il considère qu’une majorité qui n’est pas le fruit des élections est ‘un tort fait au pays’ : le PdL serait prêt à manifester contre un éventuel gouvernement usurpé. Quant à l’appartement d’AN à Monte-Carlo, il reste au cœur de la polémique, avec Feltri qui promet la publication de preuves sur les visites effectuées sur place par le président de la Chambre. »
« La Ligue au-delà de 11% – Le troisième pôle prend des voix au PD et au PdL » (Renato Mannheimer, Corriere della Sera de dimanche) :
« La perspective d’élections anticipées suggère de profiter de la pause du 15 août pour imaginer quel pourrait être le score des différentes forces en présence. Côté centre droit, le parti en meilleure forme est la Ligue : elle possède une forte cohésion interne, un leadership solide et reconnu, un ancrage sur le territoire. Les sondages de fin juillet lui attribuent environ 10-11% de l’électorat. Mais elle pourrait faire mieux vu l’état des autres forces en présence. Le parti de Berlusconi continue à recueillir de nombreux suffrages (environ 30-31%), surtout grâce au charisme de son leader, dont 40% des Italiens approuvent toujours l’action. Mais en cas d’élections le parti pourrait avoir des soucis au Sud, notamment du fait de son alliance avec la Ligue et de son différend avec Fini et ses lieutenants, bien implantés. Le positionnement de Fini semble donc décisif. Sa formation est donnée à 5-6%, en baisse par rapport aux prévisions précédentes (8-10%). Cette baisse pourrait pousser Fini à s’allier avec l’UdC et Rutelli pour constituer un ‘troisième pôle’ auquel certains attribuent un potentiel de 20%. Des voix qui seraient prises au PdL et au PD, du fait de la lassitude de leur électorat. Le PD semble particulièrement faible, tant sur le plan des intentions de vote (25-26%) que de l’ancrage territorial – absence de leader, difficultés internes, faiblesse du parti. Quant aux autres formations de gauche, elles devraient rester stables sur leurs positions. Mais ce tableau pourrait changer radicalement dans l’hypothèse où le retour aux urnes se concrétiserait : la campagne électorale est décisive quant au choix final des électeurs. Et c’est un art dans lequel Berlusconi est un maître incontesté. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
18:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
La nouvelle manipulation médiatique à l’encontre de Jörg Haider est éventée.
Étant il y a une semaine en Autriche, afin de terminer le livre que j’écris sur Jörg Haider, je constate que ce dernier fait, une fois de plus, la une des magazines du pays. Jörg Haider et Ewald Stadler auraient reçu 5 millions de dollars de l’ancien Président irakien Saddam Hussein.
La presse ayant déliré après le décès de Jörg Haider en inventant des histoires d’homosexualité sur Jörg Haider et ses proches, je me demandais, sur ce blog, il y a seulement trois jours, s’il y avait quelque chose de vrai dans ces nouvelles pseudo-révélations.
Voici qu’une enquête menée par le « Presse am Sonntag » met à jour le fait que le document publié il y a une semaine par l’hebdomadaire « Profil », établissant le versement des 5 millions de dollars, est, à l’évidence, un faux.
Le reporter du « Presse am Sonntag » à Bagdad s’est rendu au sein du département d’où le papier est censé émaner. La personne concernée, dont la signature figure sur le document, n’a jamais vu ce document auparavant, la signature n’est pas la sienne et le sceau qui figure sur le document n’était plus utilisé en 2008, date à laquelle ce document est censé avoir été établi.
De plus, ce document est censé avoir été établi par un ministère irakien, puis envoyé à Damas en Syrie, où il aurait été traduit en anglais. C’est peu plausible.


16:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
Franc-parler, le mensuel de l'UDC Suisse.

16:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
Les franc-maçons ont-ils fait assassiner Jörg Haider ? A-t-il été la victime d’un meurtre rituel ?

Pour Guido Grandt, l’auteur d’un livre en allemand qui vient de paraître, Jörg Haider a été assassiné. Selon lui, des symboles occultes ont été trouvés sur les lieux de l’attentat. Il montre pour la première fois le parallélisme qui existe entre l’assassinat de l’héritier du trône d’Autriche-Hongrie François-Ferdinand en 1914 et celui de Jörg Haider.
Jörg Haider combattait les privilèges et instruments non-démocratiques des dirigeants en s’opposant à la politisation et lotisation de l’Autriche, à l’Union européenne, aux banques et à la politique active des loges maçonniques.
Le livre décrit les méthodes médiatiques qui ont été utilisées pour calomnier Jörg Haider.
01:24 | Lien permanent | Commentaires (0)

















