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15/08/2010

Nouvelles d’Italie, du 3 au 15 août 2010 : Fini tient Berlusconi, mais subit des attaques.

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Futuro e Libertà per l’Italia (FLI) est un groupe parlementaire, au sein du Parlement italien, constitué autour de Gianfranco Fini. Il a été fondé le 30 juillet 2010 au sein de la Chambre et le 2 août 2010 au sein du Sénat.

 

Article de Le Point.fr : http://www.lepoint.fr/monde/italie-32-deputes-proches-de-gianfranco-fini-quittent-le-parti-de-berlusconi-30-07-2010-1220696_24.php

 

« Motion Caliendo, les finiens pour l’abstention » (Antonella Rampino, La Stampa) :
« A moins d’un revirement soudain, les finiens s’abstiendront, mercredi, lors du vote sur la motion de défiance contre Caliendo. L’alerte a sonné pour les berlusconiens lorsque Fini a reconnu le droit à l’opposition de présenter la motion. D’intenses pourparlers ont alors suivi, exhortant les ‘futuristes’ à retrouver le chemin d’un accord. Fini semble accepter, et propose à Berlusconi un ‘pacte de législature’, qui seul pourrait ‘sauver le gouvernement’. La déchirure totale semble évitée mais la décision finale sera prise ce soir par les 33 députés et les 10 sénateurs finiens de FLI, dont le groupe au Sénat s’est formé hier. Mais ce qui est politiquement relevant, c’est qu’au-delà des finiens, Casini et Rutelli devraient aussi s’abstenir, formant ainsi un ‘troisième pôle’ de 84 députés qui soulignerait la force de conditionnement de FLI. Mais bien qu’un axe Casini-Fini puisse irriter Berlusconi, le gouvernement ne tombera pas mercredi : la motion de censure sera votée par les 227 membres de l’opposition, mais le gouvernement peut compter sur le soutien de 297 députés. »

 

Entretien avec F. Frattini, ministre des Affaires étrangères, dans La Stampa - « ‘Hors du PDL, Fini n’a pas d’avenir’ » :
« Frattini demande à Fini de ‘revoir ses positions’, car hors du centre-droit, il n’a pas, selon lui, d’avenir politique. Le Ministre se montre confiant : ‘il n’y aura pas de rupture totale, à commencer par la motion de défiance contre Caliendo’. Il ne voit pas Fini comme le leader d’un pôle centriste et croit en un accord. Mais il confirme qu’en cas de conflit, Berlusconi n’hésitera pas à demander des élections anticipées. Il écarte donc l’hypothèse d’un gouvernement de transition : ‘je suis sûr que le chef de l’Etat ne s’y prêterait pas et qu’aucun membre du gouvernement ne se mettrait à la tête d’un gouvernement non élu’. L’option d’un gouvernement Tremonti, qui plaisait à une partie du PD, est donc à exclure. Tout aussi bien qu’une ouverture vers l’UdC, dont les positions sont trop divergentes de celles de la Ligue. Le gouvernement doit continuer à compter sur Fini, ‘une ressource importante’, mais, ‘qui n’est plus le leader naturel du centre-droit’. La solution est donc d’établir une relation avec le FLI, comme celle avec la Ligue. La requête des finiens d’établir un nouveau ‘pacte de législature’ reste peu claire pour Frattini. »

 

« Berlusconi, en septembre le règlement de comptes : relance, sinon élections » (Ugo Magri, La Stampa) :
« A moins d’un revirement soudain, Berlusconi adoptera la politique de l’autruche et ignorera la faiblesse numérique de sa majorité. Il a des choses plus urgentes auxquelles penser : rénover le parti, relancer le calendrier du gouvernement. Tandis qu’enfle la rumeur d’un Cavaliere furieux contre Fini, Berlusconi en fait aurait la tête ailleurs : vers les réformes et, surtout, vers l’avenir du parti. Berlusconi souhaiterait éloigner les dirigeants nationaux et redonner une nouvelle vie au parti, le rajeunir, instaurer une gestion plus collégiale, où les anciens d’Alliance nationale qui lui sont restés fidèles seraient bien représentés. Une manière de se protéger des attaques de Fini sur la question morale dont ce dernier s’est fait le porte-parole. Le Cavaliere veut éviter une crise, alors que le gouvernement est au pied du mur. Et des pourparlers entre Bersani et Boniauti en sont un signe : l’adversaire commun est au centre. »

 

Entretien avec R. Maroni, ministre de l’Intérieur, dans le Corriere della Sera – « La situation s’est détériorée, si nous chutons de nouvelles élections auront lieu en automne » :
« Il a passé la journée au Sénat et obtenu un vote unanime sur le plan antimafia, ‘un résultat historique’ pour le ministre de l’intérieur Roberto Maroni. Mais cette unanimité fait exception, en ces temps de troubles politiques. Maroni l’admet : ‘la décision de Fini de quitter le PdL nous oblige à vivoter’, et si le navire chavire, ‘on retourne aux urnes’. L’hypothèse d’un gouvernement technique est donc écartée, et en cas de crise politique, il ne serait possible d’obtenir une nouvelle majorité sans la Ligue, qui s’oppose à une alliance avec l’UdC. Quant à l’existence d’un troisième pôle, Maroni souligne la diversité des groupes en présence et dément cette appellation. Il souligne aussi sa difficulté à comprendre la stratégie politique de Fini, dont ‘la présence avec Berlusconi au sein du PdL aurait pu être fondamentale’. Maroni assure en tous cas le soutien de la Ligue au parti en cas de nouvelles élections. »

 

« L’erreur politique et les chiffres exacts » (Il Foglio) :
« Les chiffres du vote parlementaire sur la demande de démission de G. Caliendo sont incontestables [299 non, 75 abstentions, 229 oui] : la majorité à la Chambre, même si la différence de voix n’est pas énorme, aujourd’hui n’existe plus. Cela signifie que la décision de S. Berlusconi de chasser G. Fini du PdL, fondée sur une sous-estimation du suivi parlementaire dont il pouvait disposer (probablement amplifié par la façon dont cela s’est produit), a été une erreur. Une erreur qui pouvait, et donc devait, être évitée. Le problème est de comprendre s’il est ou non possible d’y remédier. Dans son intervention au nom des ‘futuristes’, B. Della Vedova a soutenu que ‘la majorité reste solide’, ce qui est faux à ce jour, mais qui pourrait le devenir si les protagonistes de cette affaire passaient le mois d’août à se regarder dans les yeux plutôt que d’examiner leur nombril. L’ambiance de match de foot, hier dans l’hémicycle, reflète cependant une attitude des leaders plus prompts à réitérer leurs idées qu’à rechercher des marges de cohabitation. Fini et Berlusconi ont promis à leurs électeurs la stabilité et ceux qui apparaîtront coupables de l’avoir sabotée, par calcul personnel ou mesures de rétorsion, seront retenus responsables non de la trahison mais de ne pas avoir honoré leur engagement auprès des Italiens. Si l’affrontement ne se calmait pas, l’erreur politique finira par conduire au résultat exact des chiffres et à la fin, c’est-à-dire bientôt, ce seront les électeurs qui décideront des rapports de force. »

 

« L’automne le plus difficile pour le Président du Conseil » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) :
« Comme prévu, Giacomo Caliendo reste secrétaire d’Etat, et Parlement et gouvernement partent en vacances. Mais le vote d’hier a démontré que le gouvernement ne rejoint pas le seuil des 316 voix, nécessaires pour la majorité absolue, restant par ailleurs en-dessous du seuil des 300 voix (299). Un maigre résultat qui annonce une saison difficile pour le gouvernement Berlusconi : en additionnant les abstentions et les ‘non’, on arrive à 304 voix, plus de la majorité actuelle. Le Cavaliere pour l’instant fera contre mauvaise fortune bon cœur, s’appropriant la thèse de Cicchitto d’une ‘défaite du ‘justicialisme’’ et reportant les problèmes à septembre. Mais l’atmosphère est lourde, surtout entre ex-An finiens et berlusconiens. Berlusconi n’a pas encore de plan alternatif aux élections mais, comme Bossi le rappelle, ‘maintenant il faut résister, et non voter’. Pour éviter la guerre de position, la majorité devra négocier avec les finiens à un coût bien plus élevé que par le passé, un élément qui confirme l’erreur de fond commise par Berlusconi au moment de l’éloignement des dissidents finiens. L’hypothèse des élections est plausible uniquement en cas de crise formelle du gouvernement. Mais c’est au chef de l’Etat d’en décider et il faudrait que cette crise ait lieu pour des raisons d’intérêt national. On ne peut exclure que la majorité entre en crise pour des questions mineures. Alors le chemin serait bien plus tortueux et Napolitano serait le seul à pouvoir décider de l’épilogue de la législature. »

 

« Berlusconi furieux : ‘élections en novembre’ » (Ugo Magri, La Stampa) :
« Juste après le vote, S. Berlusconi est furieux. ‘Nous étions le gouvernement le plus fort et le plus stable du continent, une référence à l’étranger que tous enviaient et voilà : regardez la dévastation produite par Fini, avec un facteur aggravant : on ne comprend pas ses motivations !’. Berlusconi s’était voulu rassurant mais le vote balaie toutes les fausses illusions. Le président des Sénateurs PdL, M. Gasparri, a fait un discours exemplaire à cet égard : ‘quelles sont les alternatives au vote anticipé ? Je n’en vois pas. En septembre nous nous retrouverons dans les mêmes conditions que maintenant, voire pire. Nous devrons tout négocier avec Fini, dont l’objectif stratégique est notre démantèlement à travers une nouvelle loi électorale ou un gouvernement institutionnel…’. Personne ne consulte le calendrier mais il est clair que la mi-novembre (le 19 peut-être) serait la date idéale pour appeler les Italiens à voter. »

 

« Avant de penser aux élections, le président du Conseil devrait s’efforcer de gouverner » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) :
« Aucun des protagonistes de la confusion politique actuelle n’a les idées claires sur l’avenir. Sans doute la crise du gouvernement nous a-t-elle tous surpris. Il faut faire la distinction entre les effets d’annonce et la réalité. Nous arriverons sans doute à des élections anticipées mais, à ce stade, personne n’est prêt pour ce défi, et pas même Berlusconi – malgré la rhétorique avec laquelle il alimente son mythe de ‘d’homme d’action’ qui ne veut pas se faire avoir par le ‘théâtre des salons romains’. En reportant tout à l’automne, il a montré qu’il lui fallait gagner du temps pour s’éclaircir les idées. Il ne faut pas oublier que le Quirinal est le principal décideur, et peut-être Berlusconi n’est-il pas si certain de l’issue du vote. La majorité est toujours sienne même si elle est affaiblie et le groupe FLI a réitéré sa loyauté au gouvernement – jusqu’à preuve contraire, il n’y a pas de raison d’en douter. Se résigner à des élections au printemps 2011 signifierait condamner le pays à des mois de mauvais gouvernement. En septembre, le président du Conseil devra donc présenter, avec un PdL à la structure rénovée, une initiative de gouvernement crédible. »

 

« Appartement à Montecarlo. Les magistrats : ‘aucun motif d’entendre Fini’ » (Francesco Grignetti, La Stampa) :
« Affaire Montecarlo : la première commission rogatoire internationale est partie. Le Parquet de Rome a envoyé à la Principauté de Monaco la commission rogatoire des magistrats enquêtant sur la vente de l’appartement de Montecarlo d’AN à une société mystérieuse dont le siège se trouve aux Antilles. Il est cependant exclu que le président de la Chambre soit entendu : ‘aucun motif pour ça’ dit-on. Pour le moment d’ailleurs, aucune convocation de témoin n’est prévue. Sur la table du magistrat Laviani se trouvent les actes récupérés au siège d’AN il y a quelques jours : l’acte de vente, le testament signé par AM Colleoni, remontant à 1997, qui laisse une partie de son patrimoine à Alliance Nationale pour que le parti continue la ‘bonne bataille’. Mais en a-t-il été ainsi ? L’appartement a-t-il été vendu à un prix correspondant à sa valeur sur le marché ? L’hypothèse du délit est celle d’escroquerie. Il faudra mieux étudier l’estimation de l’appartement pour bien comprendre les choses. »

 

Entretien avec B. Della Vedova, numéro 2 des députés de FLI, dans La Repubblica – « ‘Assaut digne des stalinistes, la demande de démission est pour nous irrecevable’ » :
« ‘Capezzone demande improprement les démissions de Fini’, dont ‘les explications quant à l’appartement monégasque sont exhaustives’, considère Benedetto Della Vedova. Mais il n’en demeure pas moins que l’affaire Montecarlo aura terni l’image du président de la Chambre : ‘à force de calomnier, quelque chose reste’. Della Vedova critique donc la campagne du PdL contre Fini : ‘ils utilisent l’autorité du pouvoir, l’autorité médiatique dont ils disposent, mais je crois qu’à la fin c’est la donnée politique d’un leader qui veut construire une droite libérale, modérée et européenne, qui prévaudra’. Della Vedova est cependant optimiste : ‘je continue à espérer que le front berlusconien fasse preuve de bon sens’.

 

« Le président du Conseil pense à diviser et à récupérer les finiens bien plus qu’à des élections » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) :
« Certains évoquent un gouvernement de transition mais cette éventualité semble caduque. Deux objections à ce sujet : 1. La discorde au Parlement ne permettrait pas de travailler sur la réforme du mode de scrutin, tous voudraient changer la loi, chacun ayant un avis ben arrêté (centre gauche, UdC, IdV, FLI) et, du reste, faire une loi électorale contre deux partis (PdL et Ligue) représentant une majorité relative très large n’est pas aisé ; 2. Cet éventuel gouvernement serait trop fragile, sans horizon ni programme, et il serait exposé de manière permanente à l’ire de Berlusconi et Bossi qui cireraient à la trahison pour récupérer des voix, et y réussiraient probablement. Cette perspective n’est donc pas crédible et son principal obstacle est que Berlusconi lui-même préfère explorer d’autres voies, sachant que les élections représentent toujours une inconnue. La Ligue pourrait en effet récupérer des électeurs berlusconiens (les élections régionales avaient déjà indiqué cette tendance) et Berlusconi est affaibli au Sud où finiens et UdC sont plutôt forts et où le cas Sicile est ouvert. Avant de céder à Bossi, le président du Conseil insiste, il veut récupérer une partie consistante des finiens. Il a fait l’éloge, hier soir, d’un document ‘constructif’ des sénateurs adhérant à FLI. A la Chambre, le problème reste entier et Berlusconi met la pression : éloges et ouverture aux dissidents dans le doute, attaques dévastatrices contre le président de la Chambre, pour parvenir à le faire tomber. Un psychodrame qui révèle cependant l’intention de Berlusconi, s’il peut, d’aller de l’avant et non de voter. »

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« FLI ouvre au dialogue : ‘il faut une confrontation sérieuse’ » (Monica Guerzoni, Corriere della Sera) :
« La lettre des sénateurs de FLI laisse entrevoir la possibilité d’une trêve et révèle les deux âmes de la créature finienne. D’un côté les ‘responsables’, qui cherchent à calmer le jeu, de l’autre les ‘pasdarans’, anti-berlusconiens. ‘En septembre, la chemin principal doit être une confrontation en terme de calendrier gouvernemental. L’intérêt de l’Italie doit être central et il faut en affronter les priorités : fisc, fédéralisme, Mezzogiorno, réformes, justice’. Une initiative qui tente de rapprocher FLI et PdL et qui souligne les différentes ‘humeurs’ au sein du groupe – dont celle de la majorité, lasse des tons belliqueux de Bocchino, Briguglio et Granata, qui a déclaré ‘les petits jeux de Berlusconi ne nous diviseront pas, nous sommes un groupe solidaire’. La note des sénateurs et les louanges de Berlusconi arrivent à la fin d’une journée où la rumeur d’un groupe de finiens prêt à revenir auprès du Cavaliere circule. Quelques-uns ont déjà exprimé leur mécontentement face aux ‘semeurs de zizanie’. Un autre communiqué, signé Bocchino, Viespoli et Moffa, arrive dans la journée : ‘nous espérons retrouver un climat de respect mutuel entre les institutions, qui doivent être respectées, et non dévalorisées par des requêtes inacceptables’. Une manière de montrer que le groupe est uni pour repousser les attaques contre Fini. Moffa souligne : ‘parmi nous, c’est vrai, il existe des sensibilités différentes, mais il serait faux de compter sur une faible résistance du groupe’. »

 

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Gianfranco Fini

 

(Traductions : ambassade de France à Rome).

Reportage : visite du président du Jobbik, Gábor Vona, au festival Magyar Sziget.

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Hongrie. Le 8 août 2010, Gàbor Vona, le président du Jobbik, troisième parti au Parlement de Hongrie, s’est rendu au festival Magyar Sziget.

 

Des discours tenus par le président du Jobbik, par le président du HVIM et par deux autres députés du Jobbik, on peut retenir que les députés du Jobbik sont complètement méprisés par la droite classique. Le Jobbik continuera à entretenir de bonnes relations avec le HVIM et à soutenir les prisonniers politiques hongrois.

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Gábor Vona, le président du Jobbik, dédicace un drapeau (photo : Lionel Baland)
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Un dirigeant du HVIM et député du Jobbik, le président du HVIM, le président du Jobbik, un député du Jobbik (photo : Lionel Baland).
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Le dirigeant de Forza Nuova, Roberto Fiore (tout à gauche sur la photo), vient d'arriver (photo : Lionel Baland).

Congrès nationaliste au Japon.

Des représentants de différents partis nationalistes, dont certains sont membres de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux (AEMN), se sont rendus au Japon à l’invitation du mouvement nationaliste japonais Issuikai.

14/08/2010

Cologne : la construction de la mosquée géante se poursuit.

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La construction d’une mosquée géante à Cologne Ehrenfeld se poursuit. Pro Köln (Pour Cologne) avait organisé différentes manifestations contre le projet de construction.

De nouvelles manifestations vont être planifiées par pro Köln dans le but de dénoncer la réalisation de ce bâtiment.

13/08/2010

Jörg Haider, Saddam Hussein et le Colonel Kadhafi.

 

Les attaques à l’encontre de Jörg Haider n’en finissent plus. Les photos de Jôrg Haider se trouvent, une fois de plus, en couverture des magazines de la presse autrichienne.

 

Jörg Haider aurait reçu de Saddam Hussein, l’ancien président irakien, la somme de 5 millions de dollars. Cette somme aurait été remise à Jörg Haider et Ewald Stadler lors d’une visite qu’il ont rendue à Saddam Hussein en mai 2002. Le Colonel Kadhafi, qui dirige la Libye, lui aurait également versé de grosses sommes d’argent. En tout, Jörg Haider aurait reçu au maximum 45 millions d’euros, déposés sur des comptes au Liechtenstein.

 

Au vu des informations en tous genres parues sur Jörg Haider depuis son décès, on peut se demander ce qui est vrai dans ces affirmations à propos de l'ancien gouverneur de Carinthie.

Conclave des membres FPÖ du Parlement du Tyrol.

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Autriche. Ce mercredi 11 août 2010, le groupe des élus du FPÖ au Parlement du Tyrol s’est réuni en conclave.

Le Président du FPÖ du Tyrol Gerald Hauser a déclaré que la ligne politique du groupe parlementaire pour l’automne est déterminée de manière claire. En matière d’immigration, le FPÖ a toujours tenu un discours clair. Il s’oppose à l’immigration incontrôlée.

« Les migrants doivent disposer d’une connaissance suffisante de l’allemand et accepter notre culture et notre système de valeurs en tant que culture dominante. Cela afin d’empêcher l’établissement d’une société parallèle au Tyrol. »

En matière sociale, la politique de la préférence nationale doit être appliquée. Les petites et moyennes entreprises doivent être soutenues, ainsi que les familles.

Elections de Vienne : le FPÖ entre en action intensive.

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Autriche. Lundi prochain, le 16 août 2010, le bureau de campagne du FPÖ pour les élections d'octobre à Vienne entrera en action. Il se trouve au sein de la centrale fédérale du parti, place Friedrich-Schmidt, près de la mairie.

La noyau de ce bureau de campagne est composé de dix personnes qui entourent le Secrétaire général du FPÖ Herbert Kickl, qui est le directeur de campagne.

Si le FPÖ de Vienne déclare que la campagne électorale est organisée conjointement par le FPÖ de Vienne et le FPÖ national, dans les faits, c’est le FPÖ national qui dirige les manoeuvres.

 

Le FPÖ va investir entre 3 et 4 millions d’euros dans la campagne. Si le Président national du FPÖ Heinz-Christian Strache est la tête de liste, les autres candidats ne sont pas encore connus. La décision sera rendue publique fin août.

 

Le 2 septembre 2010, Heinz-Christian Strache tiendra un meeting dans un centre commercial.

 

Une nouvelle campagne d’affichage « Oui à HC Strache » va être lancée et les militants du FPÖ vont rendre visite aux habitants, principalement ceux qui résident dans des immeubles à appartements.

12/08/2010

Carinthie : combat pour la prise de contrôle d'un organe de presse.

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Autriche. Carinthie. Le « Kärntner Tageszeitung » (KTZ) est un quotidien dont une partie des actions appartient au Parti social-démocrate (SPÖ). Cet organe de presse est en difficulté financière.

L’agence publicitaire ABC, qui publie le « Kärntner Nachrichten » et est proche du FPK, veut acheter une partie des actions du quotidien. ABC déclare : « Nous sommes occupés à créer un groupe d’imprimerie, de publicité et de journalistes. »

Le Parti social-démocrate refuse de céder ses actions à des milieux proches du FPK.

Nick Griffin reste à la tête du BNP.

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Royaume-Uni. Nick Griffin a été confirmé, pour une année supplémentaire, à la tête du British National Party.

11/08/2010

Interview de la mère et de la femme de György Budaházy, le prisonnier politique le plus célèbre de Hongrie.

György Budaházy est un militant nationaliste hongrois qui s’est fait connaître en réalisant des actions spectaculaires. À l’issue des élections législatives de 2002, qui voient la victoire des socialistes, il bloque, durant une heure, le pont Elisabeth, un des principaux ponts de Budapest, la capitale hongroise, afin de dénoncer des irrégularités électorales. 

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Blocage du pont Elisabeth, en 2002, à Budapest. György se trouve entre les deux policiers.

 

Au total, douze actions judiciaires ont été entreprises à l’encontre de György Budaházy. Deux sont terminées. Le blocage du pont Elisabeth, en 2002, lui a valu une condamnation à 30 jours de travaux d’intérêt général. L’utilisation, lors de la campagne contre l’adhésion à l’Union européenne, de symboles interdits a conduit à son acquittement. Les autres poursuites sont toujours en cours. Il lui est notamment reproché d’avoir enlevé des insignes communistes se trouvant sur un monument situé dans le centre de Budapest.

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György Budaházy devant le monument communiste dont certains insignes ont été enlevés.

 

Le 17 juin 2009, György Budaházy est arrêté et emprisonné pour « terrorisme ». Dix-sept autres personnes sont également jetées en prison. Elles sont suspectées d’appartenir à l’organisation Hunnia Csoport. La plupart de ces individus sont maintenus en détention arbitraire durant plusieurs mois, puis relâchés. Deux personnes sont ensuite, de nouveau, emprisonnées. György Budaházy est le seul qui est resté en prison de manière continue depuis quatorze mois.

 

Nous avons rencontré la mère, le vendredi 6 août 2010, et la femme, le samedi 7 août 2010, du prisonnier politique le plus célèbre de Hongrie, lors du festival Magyar Sziget à Verőce, une ville située à 60 km de Budapest.

 

Y-a-t-il des preuves de l’implication de György Budaházy dans des activités terroristes ?

 

Aucune charge n’a pu, jusqu’à présent, être retenue contre lui. Il n’y a que des accusations, mais aucune preuve. En Hongrie, une personne peut, cependant, être gardée en détention durant quatre ans sans que des éléments soient retenus à sa charge.

 

Cet emprisonnement est il la conséquence d’autres faits ?

 

Oui, György Budaházy est perçu, depuis le blocage du pont Elisabeth en 2002, comme un danger par la classe politique. Il a dénoncé le projet frauduleux de construction d’un casino. Il est également le témoin principal à charge dans une autre affaire de corruption : Baunag.  Environ 13.000 investisseurs ont perdu leur mise dans une arnaque. Des sommes énormes sont en jeu.

 

Où se trouve György Budaházy?

 

À la prison de Vac, située à 40 km de Budapest.

 

Dans quelle condition est-il emprisonné ?

 

Il est maintenu en isolation car il a demandé à être séparé des autres prisonniers. Il suit cependant des formations à l’intérieur de la prison et lors de ces cours, il se trouve avec d’autres prisonniers.

 

A-t-il des enfants et ceux-ci peuvent-ils le rencontrer ?

 

György Budaházy a trois enfants. Une fois par mois, deux adultes et deux enfants de la famille sont autorisés à rencontrer le prisonnier politique le plus célèbre de Hongrie. Seul deux adultes et deux enfants peuvent participer à cette visite. La mère et la femme de György le voient avec deux des trois enfants du couple. Un des trois enfants reste sur le carreau.

 

Lorsque sa femme a pu lui rendre visite pour la première fois, c’était au Parquet, en présence des forces spéciales de police. György Budaházy a revu ses enfants pour la première fois quatre mois après le début de sa détention, entouré de membres de la police spéciale.

 

Quel est son état tant physique que mental ?

 

Il est en très bonne condition physique, meilleure que lorsqu’il n’était pas en prison, car, maintenant, il a le temps de faire du sport. La prison ne peut pas le briser. Il croit en son futur. Cependant, ses enfants lui manquent beaucoup.

 

Comment se déroule la procédure de détention ?

 

Tous les deux mois, un juge décide de le maintenir, ou non, en prison. L’avocat de György est autorisé à participer à la séance, mais pas sa famille. (La décision suivant l’entretien que nous avons eu avec la mère et la femme de György Budaházy a été prise le mardi 10 août 2010. György Budaházy  doit rester  en prison deux mois supplémentaires).

 

Comment se portent sa femme et ses enfants ?

 

Sa famille supporte difficilement la détention, tout particulièrement les enfants, qui sont encore très jeunes.

 

György Budahasy reçoit-il de l’aide ?

 

Oui, une récolte d’argent est organisée afin de couvrir les frais d’avocats de l’ensemble des prisonniers politiques. Le HVIM, qui organise le festival Magyar Sziget, soutient activement et ouvertement les prisonniers politiques. En outre, les députés du Jobbik, le parti patriotique hongrois, ont, chacun, versé une somme d’argent pour la même cause.

 

Dispose-t-il de soutiens à l’étranger ?

 

Non. Des manifestations de soutien ont cependant eu lieu à Madrid et Strasbourg. Des personnes issues de l’immigration hongroise et vivant en Amérique du Nord et en Australie s’intéressent à sa situation mais n’ont pas apporté d’aide significative.

 

Nous remercions la mère et la femme de György Budaházy pour l’entretien qu’elles nous ont accordé et espérons que György sortira bientôt de prison.

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La mère de György Budaházy (photo : Lionel Baland)
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La femme de György Budaházy (photo : Lionel Baland).
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"Liberté pour Budaházy" (photo : Lionel Baland).
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Stand consacré aux prisonniers politiques lors du festival Magyar Sziget (photo : Lionel Baland).
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Tee-shirt à l'éffigie de György Budaházy (photo : Lionel Baland).

Geert Wilders sera à New York le 11 septembre 2010.

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Geert Wilders parlera le 11 septembre 2010 à New York, durant une manifestation contre la construction d’une megamosquée près de Ground Zero.

 

La manifestation est organisée par l’association SIOA (Stop Islamization Of America / Stop l’islamisation de l’Amérique).

Reportage : Magyar Sziget (suite).

Hongrie. Le festival Magyar Sziget s'est terminé ce dimanche 8 août 2010. (Photos : Lionel Baland).
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Les couleurs du Jobbik, le parti patriotique hongrois.
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Conférence internationale réunissant des patriotes venus de différents pays d"Europe.
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Concerts tous les soirs.
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Dixième anniversaire du festival.
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Conférence en hongrois.
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Délégations étrangères (Ici, des Polonais et des Espagnols).
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Visite du Président du Jobbik, le troisième parti au Parlement national, Gàbor Vona.
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Démonstration de tir à l'arc.
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Danses traditionnelles.
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Conférence en anglais.

10/08/2010

Reportage : discours de Roberto Fiore, le dirigeant de Forza Nuova, lors du festival Magyar Sziget en Hongrie.

Ce dimanche 8 août 2010, Roberto Fiore, le leader de Forza Nuova (Italie), est venu parler au festival Magyar Zsiget. Deux députés du Jobbik et le président du Jobbik (Hongrie) étaient présents.

 

Voici un résumé en français, que j’ai réalisé, du discours que Roberto Fiore a tenu devant l’assemblée des personnes assistant à ce rassemblement.

 

Le Traité de Lisbonne est mis en place afin d’empêcher toute révolte lorsque les conditions économiques seront trop difficiles. Le problème principal est la crise économique. Le système économique en place a pour objectif de détruire les classes moyennes et de préparer un régime où il y aura quelques riches et des pauvres. La révolte de la population dans les mois à venir se fera contre les banques et les oligarches. Le but est d’empêcher toute rébellion en transformant l’Union européen en État répressif. Nous devons nous préparer au pire. Il ne doit pas y avoir de compromis avec le système capitaliste.

 

L’Union européenne a également pour vocation d’empêcher le maintient des traditions nationales. Exemple : l’avortement en Irlande ou les croix chrétiennes sur les murs en Italie.

 

La Hongrie est une des figures dirigeante du courant national. Dans ce pays, beaucoup de jeunes gens adhèrent à la mouvance patriotique.

 

Le combat contre l’immigration et l’islamisation de l’Europe est un point important du programme de Fuerza Nuova. Roberto Fiore déclare: « Ils ferment des églises et ouvrent des mosquées.»

 

La Turquie doit être hors de l’Europe. Roberto Fiore rejette le sionisme.

 

L’Europe est fondée sur l’idée de civilisation européenne. Roberto Fiore rejette l’idée que 50 millions d’Africains vont débarquer en Europe aux cours des 10 à 15 prochaines années.

 

Fuerza Buova est un parti qui émet des réserves par rapport à l’homosexualité.

 

Les nationalistes doivent s’unifier et nous ne devons plus accepter une situation telle que celle que nous avons connu en 1956 où les patriotes d’Europe de l’Ouest n’ont pas pu porter assistance à la révolte antisoviétique hongroise. Si nous sommes unis, l’ennemi ne pourra pas nous battre. Fuerza Nuova sera avec le Jobbik lors des victoires et défaites.

                                                                                                                                                            

En septembre, Fuerza Nuova organise un rassemblement en Italie. 

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Roberto Fiore (photo: Lionel Baland).
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Tee-shirt de Forza Nuova (photo: Lionel Baland).

Suisse : la fin de la concordance?

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En Suisse, sept personnes siègent au sein du Conseil fédéral (gouvernement). L’habitude veut que les quatre grands partis du pays disposent de sièges au sein du Conseil fédéral. Les trois premiers partis par ordre d’importance reçoivent deux postes de conseiller fédéral et le quatrième en reçoit un.

 

L’UDC, qui est le premier parti du pays avec 29% des voix, devrait disposer de deux postes au sein du Conseil fédéral, mais n’en a qu’un, suite à des manipulations politiques que nous avons évoquées largement sur ce site Internet au fil du temps.

 

Il se fait que deux postes sont vacants au sein du gouvernement suisse. L’UDC va tenter d’obtenir le deuxième siège de ministre (conseiller fédéral) auquel elle a droit.

 

Voici un communiqué de l’UDC Suisse à ce propos :

 

La fin de la concordance?

 

Par Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse

 

L'UDC a invité les grands partis politiques à discuter de l'avenir de la concordance. Les réactions à cette invitation sont arrivées par retour du courrier via les médias. Elles témoignent d'une conception bien curieuse de la concordance. L'objectif des autres partis n'est manifestement plus de constituer un gouvernement réunissant les principaux courants politiques du pays, mais de mettre en place une coalition gouvernementale qui, en fin de compte, appliquera un programme politique de centre-gauche. Or, ces partis ne sont même pas capables d'organiser raisonnablement les démissions et les successions de leurs propres représentants au Conseil fédéral. On voit mal dans ces conditions comment ils pourraient appliquer un programme gouvernemental commun.

 

 

La proportionnalité est un élément central de la concordance. Ce n'est pas l'UDC qui l'affirme, mais il s'agit là une thèse élémentaire de la science politique. Depuis 1959, la fameuse "formule magique" suisse relie les quatre principaux partis du pays et assure ainsi la représentation des grands courants politiques et de la majorité de la population au sein du gouvernement national. Ce principe a été violé entre 1999 et 2003 ainsi que depuis 2007. Aujourd'hui, on constate que précisément la plus grande force politique du pays, soutenue par près d'un tiers des électrices et des électeurs, est sous-représentée au Conseil fédéral. Les mêmes milieux politiques, qui ont abandonné le principe de la concordance, font aujourd'hui un pas de plus en interprétant la concordance comme une coalition. Cela n'a jamais été le but de ladite "formule magique" qui a toujours rapproché des partenaires ayant des conceptions philosophiques différentes. Il n'y a jamais eu de concordance sur le fond. Une telle construction serait d'ailleurs une contradiction en elle-même. Si ces partenaires gouvernementaux veulent effectivement changer de système et mettre en place une coalition de centre-gauche, ils doivent en assumer la responsabilité devant leurs électeurs. Mais ce serait la fin définitive de la concordance.

09/08/2010

Pro NRW se rapproche du PVV de Geert Wilders.

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La direction de pro NRW utilise la période des vacances afin de développer son réseau de relations.

Pro NRW se félicite de l’annonce faite par René Stadtkewitz à propos de la planification d’une réunion de critique de l’islam, le 2 octobre 2010 à Berlin, avec le Président du PVV néerlandais Geert Wilders.

Cette rencontre est organisée par Pax Europa, le blog internet Politically Incorrect (PI) et Réné Stadtkewitz. Des membres importants du mouvement Pro seront présents.

René Stadtkewitz siège en tant que député régional au Parlement du Land de Berlin et est membre du groupe parlementaire de la CDU au sein de cette assemblée.

En outre, le milliardaire germano-suédois Patrik Brinkmann, un des dirigeants des mouvements Pro, a pu approfondir, au cours des dernières semaines, ses contatcts avec le PVV de Geert Wilders.