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10/05/2012

Le SNS accuse le Parti démocratique de fraude.

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Serbie. Le dirigeant du SNS Tomislav Nikolić a accusé, lors d’une conférence de presse qu’il a tenu en plein air devant le Parlement, le Parti démocratique, qui gouverne le pays, de fraude électorale. Il demande l’annulation des élections et le bannissement du Parti démocratique du nouveau scrutin.

Le Président du SNS Tomislav Nikolić et le Vice-président du SNS Aleksandar Vučićtoday ont montré aux journalistes un sac de 3.000 bulletins de vote qui ont été jetés à la poubelle à l’issue du scrutin et qui, selon eux, prouvent que le Parti démocratique a organisé des fraudes lors des élections du 6 mai 2012. Les bulletins de vote en question vont être transmis à la Commission électorale. Parmi les 3.000 bulletins, 2 .800 sont en faveur de candidats de l’opposition et 70 pour le Parti démocratique.

Selon Tomislav Nikolić, de faux bulletins de vote ont été imprimés en Pologne et envoyés à travers la Hongrie en Serbie. Tomislav Nikolić a également accusé le pouvoir en place d’avoir ajouté 500.000 noms de morts ou de personnes inexistantes sur les listes électorales.

Le dirigeant du Parti démocratique, Boris Tadić qui affronte le 20 mai 2012 Tomislav Nikolić lors du second tour de l'élection présidentielle, a réfuté les accusations.

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Le Président du SNS Tomislav Nikolić et le Vice-président du SNS Aleksandar Vučićtoday

Le Vlaams Belang inquiété pour son site Internet sur le séjour illégal.

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Belgique. Au sein de la Commission des affaires intérieures de la Chambre des représentants, le Ministre Madame Milquet du CDH (Parti francophone humaniste de centre-gauche, ex-social-chrétien) a déclaré que le site Internet mis en place par le Vlaams Belang afin de permettre aux citoyens de dénoncer les clandestins est contraire à la loi sur la vie privée, la loi sur les milices privées de 1934 et la loi anti-discrimination parce qu’il viserait les étrangers en séjour irrégulier (sic). C’est pourquoi la Commission sur la vie privée a transmis le dossier au parquet. Le Centre pour l’Égalité des Chances prépare également un dossier [judiciaire]. 

Le Vlaams Belang a expliqué, via son Député Gerolf Annemans, qu’il s’agit d’un site Internet qui permet de dénoncer l’illégalité et pas les illégaux. Des données privées ne sont pas récoltées, seulement des faits illégaux. 

L’initiative n’a  rien à voir avec la loi sur les milices privées parce que le parti ne veut absolument pas prendre la place de la justice ou de la police.

Le Vlaams Belang ne désire par stopper cette initiative qui rencontre du succès.

Le député MCG Rappaz peut siéger dans les commissions du Grand Conseil genevois.

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Suisse. Canton de Genève. La Justice genevoise autorise le Député MCG Henry Rappaz à siéger temporairement dans les commissions du Grand Conseil :

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/depute-mcg-rappaz...

Un livre du Vlaams Belang interdit.

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Belgique. La justice interdit la vente d'un livre du Vlaams Belang :

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/876680/un-livre...

Tensions entre Monti et le PdL.

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« PdL, début de l’assaut à Monti » (La Repubblica)

« PdL-Monti, haute tension sur les responsabilités de la crise » (La Stampa)

« Elections, gaffes et partis affaiblissent le gouvernement » (Marcello Sorgi, La Stampa) : « Avec ce qui est en train de se produire en Europe, de la Grèce à l’Espagne jusqu’à l’Italie, les conséquences de nos élections municipales apparaissent totalement disproportionnées. Jusqu’à la semaine dernière, le gouvernement semblait pouvoir compter sur trois appuis, deux desquels, en temps record, sont entrés en phase de dissolution, et l’activité de restructuration interne ne met certes pas l’avenir de l’exécutif au premier plan. Après une sortie malheureuse de Monti sur la responsabilité portée par les ‘gouvernements précédents’ dans la crise (immédiatement, mais inutilement, corrigée par des remerciements à Berlusconi), le PdL a déclenché une polémique sans fin. Une lettre de plus de 40 parlementaires, parmi lesquels de nombreux anciens ministres du Cavaliere – y compris ceux qui étaient considérés ‘montiens’ – a extériorisé le malaise ressenti au sein du PdL. Monti est averti. Le même jour, Casini a déclaré mort le 3ème pôle – au grand étonnement de ses partenaires Fini et Rutelli – sorti stable, mais pas flamboyant, de ces élections où il pensait récupérer les électeurs berlusconiens déçus. En vérité, le leader centriste a profité des urnes avares pour se libérer d’une alliance qui n’a pas fonctionné. Tous, PD compris, s’accordent à dire qu’une crise serait désastreuse et qu’il faut permettre au gouvernement de conclure la législature mais dans les conditions actuelles, nul ne sait comment Monti pourrait durer une année encore. En attendant, hier, les partis de la coalition ont revu pour la énième fois la réforme controversée du financement public : les 33% de réduction annoncés le jour des résultats sont redevenus 50% mais, cette fois encore, le choix n’est pas définitif. Ce qui est sûr c’est que la polémique entre ceux qui prennent les fonds octroyés par l’Etat et ceux qui les refusent (Ligue, Di Pietro et IdV, Grillo et son mouvement 5 étoiles) sera le cheval de bataille des 10 jours de campagne à venir pour les ballotages. » 

« La réponse qui ne vient pas » (S. Romano, Corriere) : « Les municipales ont réveillé les pires tentations de la politique italienne. Le PdL voudrait stopper son déclin en imposant à l’exécutif une politique moins rigoureuse. Au PD tel ou tel songe déjà à saisir l’occasion pour hâter la fin de la législature. Et les franges qu’a favorisées le scrutin, tel le mouvement Grillo, voudraient des élections tout de suite pour consolider l’acquis. Nul ne paraît avoir perçu que le tableau qui se dégage de ce vote rapproche bien plus l’Italie de la Grèce que des grandes démocraties européennes. […]. »

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Traduction de la conférence de presse des ultranantionalistes grecs.

Grèce. Voici la traduction en français de la conférence de presse tenue par le dirigeant du parti ultranationaliste l'Aube dorée lors de la soirée post-électorale de ce 6 mars 2012. (Ce site Internet ne traite que des partis nationalistes et patriotiques, mais nous abordons également la question des partis ultranationalistes ou d'autres partis comme les Pirates lorsque ceux-ci sont en concurrence avec des partis nationalistes).

Grèce : la menace de la banqueroute.

« La menace de la banqueroute » (Andrea Bonanni, La Repubblica) : « L’Europe envoie à Athènes un message clair et menaçant, qui résonne aussi comme un avertissement au nouveau Président Hollande : il n’existe pas de ‘plan B’, pas d’alternative au respect des engagements de rigueur qui ont été pris, sinon la banqueroute du pays et sa sortie de la zone euro. Le versement même d’un seul centime des 130 Md de crédit disponibles dépendra de l’existence d’un gouvernement grec stable et déterminé à respecter la feuille de route de l’assainissement conclu avec Bruxelles. Hier, à Luxembourg, s’est tenue une réunion très en marge du sommet du fonds de sauvetage des Etats (FESF) qui aurait dû débloquer 5,2 milliards d’euros destinés à Athènes (décidés par les ministres de l’Eurogroupe). Mais les ‘faucons’ de la rigueur, particulièrement à Berlin et Helsinki, ont voulu envoyer un message fort aux hommes politiques grecs : soit le Parlement d’Athènes réussit à trouver une majorité favorable au respect des engagements pris (ce qui n’est pas le cas à présent), soit le prêt saute et le pays va droit à la banqueroute. Grâce à la médiation de la Commission et de la France, le bon sens a prévalu. Un diktat trop fort aurait été contreproductif, poussant les électeurs à renier de façon encore plus décidée leurs engagements européens en cas de nouvelles élections. Les Allemands envoient cependant un avertissement concret : la solution a été de retenir un milliard sur les 5,2 qui seront alloués à la Grèce, évitant la banqueroute immédiate mais faisant peser une épée de Damoclès sur le Parlement d’Athènes. La défaite des socialistes et de Nea Democratia, qui avaient conclu le pacte avec l’Europe, a été prise pour un affront par Berlin. Une campagne menée par des partis anti-Europe comparant Merkel aux occupants nazis n’a pas bien disposé les Allemands, qui se voient en sauveurs de la Grèce. Selon le ministre allemand des Finances, ‘on ne peut pas forcer la Grèce à rester dans la zone euro’, même si une sortie impliquerait des sacrifices encore plus durs que ceux d’aujourd’hui. Le moment de vérité arrivera en juin, quand Athènes et Bruxelles devront négocier un financement de 23 Md pour recapitaliser les banques grecques. Peut-être certains réfléchissent-ils déjà à la façon dont les 130 Md destinés à la Grèce pourraient être utilisés pour stimuler la reprise économique en Europe. »

(Ambassade de France à Rome)

PVV : « Pas de nouveaux milliards pour la Grèce ! »

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Pays-Bas. Les Députés du PVV Wilders et Van Dijck ont posé des questions au ministre des finances à propos du payement de 4,2 milliards d’euros à la Grèce.

Le PVV estime qu’il est absurde que les Grecs reçoivent la tranche supplémentaire de 4,2 milliards d’euros alors que depuis les élections législatives il apparaît que les Grecs ne veulent pas tenir leurs engagements.

 

Le PVV demande au ministre des finances s’il est prêt à se soucier de stopper les flux d’argent vers des pays comme la Grèce. Il est demandé au ministre de répondre aux questions des deux parlementaires PVV pour le 15 mai 2012.

Réaction de la classe politique suite aux incidents survenus lors de la tournée de pro NRW.

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Allemagne. Suite aux incidents survenus lors de la tournée de pro NRW en Rhénanie du Nord – Westphalie, la classe politique réagit :  

http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/09/01003-201...