Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/08/2011

"Mon Autriche. 50 ans dans les coulisses du pouvoir."

FPO.jpg

Autriche. Certains journalistes mal intentionnés écrivent que la VdU, l’ancêtre du FPÖ, a été créée par d’anciens nationaux-socialistes. Lisant le livre en allemand de Paul Lendvai « Mein Österreich. 50 Jahre hinter den Kulissen der Macht. » (Mon Autriche. 50 ans dans les coulisses du pouvoir), je trouve à la page 139, fin d’un chapitre consacré à Otto Rösch (un homme qui a été national-socialiste avant, pendant et après la seconde guerre mondiale et qui a ensuite exercé une série de hautes fonctions politiques en tant que socialiste (SPÖ)),  les informations suivantes sur le Parti socialiste (SPÖ) devenu depuis 1991 le Parti social-démocrate (SPÖ) et sur le Parti conservateur (ÖVP) :

 

« Dans le miroir des carrières socialistes avec un effroyable arrière-plan national-socialiste, l’énigme Rötsch passe à peine comme hors-norme, mais plutôt  comme une carrière normale au SPÖ. Six anciens membres du NSDAP (Parti national-socialiste) dans les gouvernements de Kreisky [chancelier socialiste] ;  un gouverneur [de Land], plusieurs gouverneurs-adjoints [de Länder], de nombreux fonctionnaires, ministres de Länder, directeurs généraux, ainsi que 43 députés nationaux et sénateurs du SPÖ (entre 1945 et 1990) étaient d’anciens membres du Parti national-socialiste (et 51 députés nationaux et sénateur de l’ÖVP, le Parti conservateur)... ».

 

Mein Österreich.jpg

Questions parlementaires du PVV à propos de la garantie grecque à la Finlande.

 PVV.jpg

 

 

Pays-Bas. Les Députés du PVV Wilders et Van Dijck ont posé des questions parlementaires au Premier ministre et au ministre des finances à propos de la garantie grecque qui, selon divers articles parus dans la presse, aurait été accordée à la Finlande.

 

En contrepartie d’une contribution de 1,4 milliard d’euros au paquet de soutien à la Grèce, la Finlande aurait reçu une garantie grecque de 1 milliard d’euros. L’argent se trouverait sur un compte en banque de l’État finlandais. Si la Grèce ne remplissait pas ses obligations, la Finlande recevrait cet argent avec les intérêts.

La Carinthie fête la solution trouvée dans l’affaire des panneaux de nom de lieu.

FPK.jpg

 

Autriche. Carinthie. La Carinthie fête la solution trouvée dans l’affaire des panneaux de nom de lieu dans les villages du Sud de la Carinthie en partie peuplés de personnes parlant le slovène. Depuis des décennies, cette question empoisonne la vie politique en Carinthie et en Autriche.

 

Le gouverneur FPK de Carinthie Gerhard Dörfler, successeur de Jörg Haider, est arrivé à trouver une solution, entérinée le 6 juillet 2011 par le Parlement autrichien, qui est acceptée par l’ensemble de la population, tant les germanophones que les slovénophones.

 

Ce 16 août 2011, une fête s’est tenue en la Salle d’armes de la Maison du Land de Carinthie à Klagenfurt en présence du Premier ministre social-démocrate (SPÖ) autrichien Werner Faymann, de représentants de la minorité slovène de Carinthie, ainsi que du Premier ministre slovène Borut Pahor.

 

Le même jour, les premiers panneaux bilingues ont été installés dans le Sud de la Carinthie à Bad Eisenkappel / Železna Kapla et ensuite à Sittersdorf / Žitara vas. Des panneaux bilingues (allemand/slovène) de nom de lieu seront placés dans les endroits où au moins 17,5% de la population s’exprime en Slovène.

Les négociations au sein du PdL continuent sous le regard de Berlusconi.

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

« Les négociations au sein du Peuple de la Liberté continuent sous le regard de Berlusconi » (Ugo Magri, La Stampa) : « A l’ombre du plan d’économie, les manœuvres politiques fleurissent, avec pour cible Tremonti, bête noire du PdL. On l’accuse de se cacher derrière Bossi pour imposer ses solutions. Depuis Rome, on observe avec suspicion la fête de ses 64 ans à laquelle Bossi sera présent. Les hommes du PdL craignent que ‘Giulio et Umberto n’inventent d’autres solutions’ (telle que le TFR dans la feuille de paie), rendant encore plus évidente l’impuissance du parti berlusconien. Le PdL pensait plutôt à quelques réformes structurelles mais la Ligue du Nord ne l’a pas permis. La direction du PdL pourrait retenter le coup lundi, quand le projet de loi sera présenté aux commissions du Sénat. Le mot d’ordre est modifier le plus possible le schéma conçu par Bossi et Tremonti, revoir à la baisse les coupes aux régions et rayer du projet l’impôt de solidarité au-dessus des 90 000 € ou le moduler selon le nombre d’enfants. On attend beaucoup de Schifani, président du Sénat, et de l’activisme de Lupi, bras droit d’Alfano. Si l’idée du deuxième bouclier fiscal devait tomber à l’eau, les participants à la ‘fronde’ au sein du PdL soumettront à Alfano un plan B : la réforme du système des retraites. Toutefois, Cicchitto et Gasparri mettent le holà : d’accord pour les réformes structurelles mais attention à ne pas rompre avec les syndicats CISL et UIL – ‘nous ne pouvons pas pousser Bonanni et Angeletti dans les bras de Camusso (CGIL)’. Scajola, qui peut compter sur une quarantaine d’élus, proposera la TVA ‘avec 1% de plus’, ‘les sacrifices seraient alors mieux répartis, l’impôt de solidarité pourrait disparaître et nous obtiendrions les ressources pour le social et les foyers’. Berlusconi observe sans se prononcer. ‘On dirait un sphinx’, assure son entourage. Il ne reprend pas ceux qui s’opposent à Tremonti et ne veut pas non plus rompre l’axe avec Bossi car une rupture avec la Ligue marquerait la fin du gouvernement. ‘Il faut améliorer le projet’ affirme-t-il ‘et donner à l’Europe un signal fort provenant d’un pays qui décide rapidement’. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Vers une licence pour la chaîne de télévision d'Ataka.

Ataka.jpg

Bulgarie. Ataka est près d’obtenir une licence de l’autorité de régulation pour sa chaîne de télévision dénommée Alfa TV.

Le leader de Svoboda demande la libération de Ioulia Tymochenko durant son procès.

Svoboda.jpg

Ukraine.  Madame Ioulia Tymochenko, ancien Premier ministre d’Ukraine et égérie de la révolution orange, est maintenue en prison durant le procès qui porte sur les contrats gaziers qu’elle a signé avec la Russie lorsqu’elle était Premier ministre. Le dirigeant de Svoboda Oleh Tiahnybok a demandé au juge chargé du procès de libérer Ioulia Tymochenko sous caution. Le juge a refusé.