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19/08/2011

RechtsActueel publie une affiche de Wim Maes.

Belgique. Flandre. Le site patriotique néerlandophone RechtsActueel lance la vente d’une série de posters qui mettent en avant les personnalités, organisations et événements de l’histoire du mouvement national flamand. La première réalisation est basée sur une image de l’ancien dirigeant du VMO (Vlaamse Militanten Organisatie - Organisation Militante Flamande) Wim Maes. La photo à l’origine de l’affiche a été prise à Anvers en 1968 lors de la marche commémorant le 20ème anniversaire du VMO.

 

Le VMO est né au cours des années mouvementées qui suivent la seconde guerre mondiale, lorsque les rassemblements de nationalistes flamands étaient dispersés par les socialistes et les unitaristes belges qui n’hésitaient pas à recourir à la violence sans discernement envers les hommes, femmes et enfants.

 

Bob Maes (il n’est pas de la même famille que Wim Maes), né à Bruxelles, a réuni des hommes forts afin de protéger les rassemblements nationalistes flamands. Un peu plus tard, le VMO a été fondé. Au début, le VMO a soutenu la Vlaamse Concentratie (Concentration flamande), puis en 1954 la Christelijke Vlaamse Volksunie (Union populaire chrétienne flamande) et après 1954 la Volksunie (Union populaire).

 

Au cours des années qui suivent, le VMO s’est développé à Gand (Gent) autour de Kamiel Van Damme et à Anvers (Antwerpen) sous la direction de Wim Maes qui est devenu lentement le dirigeant de l’organisation qui a regroupé des centaines de militants actifs pour la cause flamande, notamment en participant aux campagnes de la Volksunie. Sans le VMO, les milieux nationalistes flamands, frappés de plein fouet au sortir de la seconde guerre mondiale par la répression organisée par l’État belge au cours de laquelle des militants furent fusillés ou jetés de nombreuses années en prison, n’auraient pas pu se redresser aussi vite et aussi fort.

 

Lors de la commémoration des 20 ans du VMO à Anvers en 1968, plus de 200 militants du VMO en uniforme ont défilé sur la Place du Marché à Anvers (Antwerpen) où ils ont présenté à Hector Goemans, député de la Volksunie, un étendard du VMO. La photo utilisée pour la réalisation du poster a été prise durant cette cérémonie.

 

Suite au décès de Wim Maes, le 3 octobre 1968, le VMO s’est disloqué. Par la suite, le nouveau VMO a été fondé sous la direction de Bert Eriksson. Cette organisation a été frappée par un procès qui s’est déroulé au cours des années 1980.

 

En publiant ce poster qui sera mis en vente lors de la Marche de l’Yser, le plus grand rassemblement nationaliste flamand, le site Internet Rechtsaktueel tient à souligner que l’attitude militante et altruiste de personnes comme Wim Maes est de nos jours un exemple pour ceux qui désirent participer à la politique nationaliste. Selon l’activiste politique Wim Maes, « la rue et le Parlement peuvent accomplir plus ensemble ».

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L'affiche de Wim Maes : "La Flandre doit se libérer elle-même!"

L'organisation des travailleurs du FPK organise un tour en bateau sur le Wörthersee.

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Autriche. Carinthie. L'organisation des travailleurs du FPK organise le dimanche 28 août 2011 un tour en bateau sur le superbe lac de Wörthersee.

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Nouvelle campagne d'affichage de l‘UDC.

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Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse, 29% des voix :

Nouvelle campagne d'affichage de l‘UDC: Il est temps que le Conseil fédéral agisse contre les étrangers criminels et l'émigration de masse. 

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L'attitude passive du Conseil fédéral par rapport aux étrangers criminels et à l'immigration de masse non contrôlée est de plus en plus intolérable. Les crimes violents de cette semaine à Pfäffikon et à Interlaken montrent la nécessité d'agir de toute urgence pour une application rapide de l'initiative sur le renvoi, acceptée par le peuple et les cantons, ainsi que pour reprendre le contrôle de l'émigration. Il est grand temps que la Suisse puisse à nouveau décider librement qui peut venir chez nous et qui ne le peut pas. L'initiative populaire de l'UDC «contre l'immigration de masse» crée les conditions nécessaires pour pouvoir agir dans ce sens. Et l'article sur le renvoi dans la Constitution fédérale garantit que les étrangers criminels doivent quitter le pays. L'UDC thématise les abus avec sa nouvelle campagne d'affichage.


L'UDC ne se laisse pas réduire au silence : elle attire régulièrement l'attention sur les abus. Cela ne plaît pas à tout le monde. Certains journaux refusent de publier les annonces de l'UDC et empêchent ainsi qu'ait lieu un débat public sur la criminalité violente de cette semaine. Ainsi, pour de nombreux médias, l'agression qui a eu lieu à Interlaken a reçu peu d'attention, voire même a été totalement ignorée !

 

De plus, le Conseil fédéral et les autres partis continuent à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que l'article constitutionnel sur le renvoi, accepté par le peuple et les cantons ne soit pas appliqué et pour que l'initiative de l'UDC «Contre l'immigration de masse» soit dénigrée. C'est bien la preuve de l'importance de l'engagement de l'UDC contre les étrangers criminels et contre l'immigration de masse.

 

L'UDC défend les intérêts de la Suisse et de ses citoyennes et citoyens.

Silvio Berlusconi s’en prend à Merkel et à Sarkozy.

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« Le Président du Conseil s’en prend à Merkel et à Sarkozy » (Carmelo Lopapa, La Repubblica) : « S. Berlusconi a suivi en état d’alerte la Bourse. Cette dernière chute pourrait faire précipiter la situation. Cette fois-ci, la loi de finances rectificative n’y est pour rien, ni son gouvernement, assure-t-il en le répétant à ses proches. Le président du Conseil attribue la responsabilité de la chute des marchés européens (et de Milan) au tandem Merkel-Sarkozy et au Sommet de mardi dernier. ‘Ils ont fait peur aux bourses’, souligne-t-il en se référant à leur proposition d’instaurer la Tobin tax pour les transactions financières. ‘Ils pensaient pouvoir résoudre les choses seuls mais face à cette crise il n’y a guère de baguette magique’ aurait-il confié à huis-clos. Son exclusion du Sommet de mardi (aux effets somme toute discutables) semble l’avoir irrité. La situation économique reste assez critique. Sur le front intérieur, après avoir profité du mécontentement collectif pour repousser les choix de Tremonti, Berlusconi montre maintenant des signes d’impatience. ‘Chacun dit ce qu’il veut, trop de distinctions et de critiques, alors qu’ici tout s’effondre. S’ils continuent de la sorte, tout saute. Le plan doit être adopté au plus vite et avec peu de modifications’ a-t-il confié à l’un de ses ministres. Pour ce faire, Berlusconi a demandé à Alfano de rappeler à l’ordre les rebelles (et ceux qui critiquent la loi de finances rectificative) en serrant les rangs, jusqu’à éviter pratiquement toutes les demandes de modifications. Au moment où la plupart des critiques proviennent de ses proches, l’hypothèse de verrouiller le plan d’économies rectificative à la Chambre des députés, après un débat plus ou moins ouvert au Sénat, pourrait bien s’avérer. »

(Traduction : ambassade de France à Rome).