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31/08/2015

Manifestation de migrants à Budapest.

 

Hongrie. Budapest. Les migrants manifestent devant la gare de Keleti afin de faire pression sur le gouvernement pour que celui-ci les laisse partir vers l’Allemagne. Le Ministère de l’Intérieur a émis une déclaration précisant que les permis délivrés au migrants ne leur permettent pas de se rendre dans un autre pays de l’Union Européenne.

[La stratégie du gouvernement est probablement de dissuader les migrants qui se trouvent en Serbie et Macédoine de passer par la Hongrie pour se rendre en Allemagne.]

Allemagne : les profiteurs d'asile commettent des délits.

 

Allemagne. La criminalité augmente fortement au sein de certaines villes suite à l’afflux de profiteurs d’asile. Par exemple, Karlsruhe accueille 5.000 demandeurs d’asile. Ceux-ci créent de nombreux problème : bruit, déchets, harcèlement sexuel, vol dans les voitures, vol dans les commerces, vol en rue, délits liés à la drogue.

30/08/2015

Meeting de lancement de la campagne du FPÖ en Haute-Autriche.

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Autriche. Haute-Autriche. Le FPÖ a ouvert, ce samedi 29 août 2015, sa campagne électorale pour les élections du 27 septembre 2015 pour le Parlement du Land lors d’un meeting qui s’est tenu à Wels. 4.000 personnes étaient présentes sous un chapiteau. Le FPÖ a pour objectif de dépasser le Parti social-démocrate SPÖ et de devenir le deuxième parti du Land derrière les conservateurs de l’ÖVP. Le président national du FPÖ Heinz-Christian Strache et le candidat de tête du FPÖ Manfred Haimbuchner ont tenu un discours. 

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HC Strache et Manfred Haimbuchner

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Attaque incendiaire contre un bâtiment logeant des demandeurs d'asile.

 

Allemagne. Diverses attaques incendiaires ont eu lieu au cours des semaines passées contre des bâtiments devant devenir des foyers pour demandeurs d’asile. Une nouvelle attaque a eu lieu, mais cette fois contre un bâtiment occupé. Cependant aucune personne n’a été blessée.

28/08/2015

Geert Wilders demande l'expulsion des profiteurs d'asile.

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Pays-Bas. Les Députés du PVV Geert Wilders et Sietse Fritsma ont posé des questions au secrétaire d’État à la Sécurité et à la Justice à propos de l’insécurité croissante créée par les profiteurs d’asile violents. Il lui demande s’il est prêt à fermer immédiatement tous les centres d’asile et à expulser avec l’aide de l’armée les milliers de profiteurs d’asile.

Gábor Vona : "La plus grande vague de migration est encore à venir !"

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Hongrie. Le président du Jobbik Gábor Vona estime que ceux qui croient que l'afflux de migrants vers l'Europe a atteint un sommet sont en train de rêver : 

« Nous savons ce qu'il se passe pour l'instant en Macédoine. Il doit être clair, même pour la plupart des gens naïfs, que ces événements chaotiques sont susceptibles de réapparaître très bientôt sur nos frontières. La prochaine phase de vague de migration, qui sera encore plus grande et plus dangereuse que les précédentes, est sur nous. 

Dans l'avenir, les migrants seront plus frustrés et furieux. Je soupçonne que, au moment où la clôture frontalière sera entièrement construite, elle aura seulement une valeur en tant que vestige, mais elle n’empêchera pas quiconque d'entrer dans le pays. 

Il est également important de savoir que des millions d'africains arriveront très bientôt en Europe. Ce sera le coup de grâce au continent et à notre pays si nous ne nous protégeons pas. Il est inutile d'attendre une solution européenne commune, parce qu’il n’y ne aura pas et s’il  y en a une, ce sera trop peu et trop tard. 

Par conséquent, la Hongrie doit se défendre. Nous sommes dans une situation extraordinaire, et nous devons ignorer Bruxelles ! Des situations extraordinaires réclament des mesures extraordinaires ! 

Le Fidesz a convoqué le Parlement le 3 septembre : le Jobbik y soumettra ses propositions. Mais en attendant, nos militants seront présents dans les zones frontalières (Ásotthalom, Szeged, Martonfa) - dans tous les lieux où on a besoin de nous. »

HC Strache réagit au décès de clandestins.

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Autriche. Suite au décès au Burgenland de plusieurs dizaines de clandestins cachés dans un camion venant de Hongrie, le président national du FPÖ Heinz-Christian Strache estime que si les véhicules étaient contrôlés aux frontières, cela ne serait pas arrivé. Il ajoute que les trafiquants d’êtres humains sont des assassins potentiels.

Reportage à Munich : distribution de tickets de train gratuits aux "réfugiés".

 

Allemagne. Munich. Gare centrale. Les pseudo-réfugiés reçoivent des tickets de train gratuits.

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La plupart sont des hommes jeunes seuls. (Précisons qu'un pseudo-réfugié algérien est venu me faire des histoires car il ne veut pas être sur la photo.)

Bart De Wever : "Un réfugié qui reçoit une indemnité, c’est difficilement explicable."

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Belgique. Le président du parti national-centriste flamand N-VA Bart De Wever a mis en avant la proposition d’instaurer un statut spécial pour les réfugiés : « Un réfugié qui reçoit une indemnité, c’est difficilement explicable. » et ajouté « Il [le réfugié] peut demander une indemnité, un logement social et être prioritaire s’il est sans abris. Il peut aussi recevoir des allocations familiales. On remarque que tous les réfugiés veulent venir chez nous et quand on leur demande pourquoi, ils disent que c’est pour ça ». À la question : « Qu’êtes-vous prêt à donner à ces réfugiés ? », Bart De Wever répond : « Je n’ai pas de proposition détaillée, mais l’idée c’est : un lit, un bain et du pain. Il ne faut pas donner d’argent parce que c’est ça qui crée de l’attraction en masse ».

Lionel Baland sera le 11 septembre 2015 à Essen.

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Allemagne. Rhénanie du Nord-Westphalie. Je figure parmi les orateurs qui prendront la parole le 11 septembre 2015 à Essen.

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"La racaille se défend. Le 11 septembre à Essen. Résistance NRW (Rhénanie du Nord-Westphalie). Pour notre liberté. Pour l'expulsion immédiate des faux demandeurs d'asile. Contre l'islamaisation de l'Europe. Manifestation et promenade. Début à 15 h. Fin à 19 h. Orateurs nationaux et internationaux. Lionel Baland, André Maniera (vice-président national des Republikaner), Mario Malonn (conseiller municipal [ex-pro-NRW] des Republikaner de Duisbourg), Ester Seitz (dirigeante et fondatrice de Résistance Est/Ouest), Ferdinand Gerlach (dirigeant de Résistance Rhénanie du Nord-Westphalie et cadre de die Freiheit) + des invités surprise." 

[Le président du Parti social-démocrate SPD et Ministre Sigmar Gabriel avait déclaré lors de la visite d’un centre d'asile à Heidenau que les opposants à l’asile organisant des troubles sont de la racaille (Pack).]

Le PVV donné premier parti des Pays-Bas.

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Pays-Bas. Le sondage Maurice de Hond du 23 août 2015 donne le PVV de Geert Wilders premier parti du pays avec 24 sièges et VNL à 2 sièges.

Les deux partis de gouvernement (VVD+PvdA) sont donnés ensemble à 30 sièges de député sur 150. Le Parti travailliste PvdA n'obtiendrait pus que 9 sièges au lieu des 38 emportés lors des législatives de 2012. Les trois partis du système (VVD+CDA+PvdA) disposent ensemble de 53 sièges sur 150.

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VVD : Parti libéral [de droite] 

PvdA : Parti travailliste 

PVV : parti patriotique

SP : gauche de la gauche

CDA : Parti démocrate-chrétien

D66 : Parti libéral [de gauche]

Christen Unie : parti religieux

Groenlinks : écologistes

SGP : Parti chrétien protestant

Partij voor de Dieren : parti des animaux

50plus : parti des plus de 50 ans 

VNL : parti patriotique

Le Jobbik étudie la possibilité de déployer des forces armées dans les régions frontalières du sud.

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Hongrie. le vice-président du Jobbik János Volner a annoncé lors d’une conférence de presse ce lundi 24 août 2015 à Budapest que son parti étudie la possibilité de déployer des forces armées dans les régions frontalières du sud.

Le Jobbik considère que le déploiement de l'armée sera nécessaire contre les migrants car ils deviennent de plus en plus violents et la police ne sera pas capable de gérer la situation. János Volner cite en tant qu’exemple les incidents violents qui se sont déroulés sur la frontière entre la Grèce et la Macédoine il y a quelques jours malgré la présence en nombre de la police macédonienne. Cette dernière a dû intervenir en utilisant la force et, malgré cela, les migrants ont quand même réussi à passer : « Nous ne voulons pas faire l'expérience d’incidents similaires à la frontière serbo-hongroise. » 

János Volner fait remarquer que la Constitution permet le déploiement de l'armée dans une situation d'urgence, par exemple pour protéger l'intégrité territoriale du pays.

Rapprochement entre la Ligue et Forza Italia.

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Italie. Revue de presse. 

ENTRETIEN M. Salvini, hebdomadaire Panorama, « Silvio, marions-nous! »  : « Le secrétaire de la Ligue du nord Matteo Salvini lance l’alliance avec Silvio Berlusconi et Forza Italia : ‘’le programme en 6 points est quasiment prêt’’. Aux prochaines élections, ‘’un accord avec Silvio pourrait se révéler gagnant’’. Car, estime-t-il, ‘’le gouvernement Renzi finira en 2016 et nous devons d’ores-et-déjà être prêts’’ ».  

ARTICLE, Il Corriere, G. Ferraino « Stop au procès en Inde contre les deux fusiliers marins » : « Le Tribunal de Hambourg a décidé qu’un arbitrage international décidera. Mais la demande de rapatriement des deux militaires est repoussée. Pour Gentiloni, c’est une demie-victoire ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)

26/08/2015

Michael Stürzenberger et Lutz Bachmann seront à Leipzig.

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Allemagne. Saxe. le président du parti die Freiheit Michael Stürzenberger et le chef de file de PEGIDA Lutz Bachmann prendront la parole lors du rassemblement de PEGIDA, qui se déroulera à Leipzig, ce 31 août 2015.

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"Maintenant prend une autre personnes avec toi !!!"

Reportage : la police hongroise empêche les clandestins de monter dans les trains vers l’Autriche.

 

Hongrie. Les clandestins qui se trouvent devant la gare de Keleti à Budapest sont empêchés par la police hongroise de monter dans les trains vers l’Autriche. La police organise des contrôles au faciès et ceux qui n’ont pas de papiers en règle ne peuvent pas prendre les trains.  

Des policiers prennent place à bord des trains se dirigeant vers l’Autriche et empêchent les clandestins de monter à bord lorsque les trains s’arrêtent dansles gares hongroises. Des policiers autrichiens sont également présents dans les gares traversées en Hongrie puis dans le train.

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Le train vers Vienne

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Contrôle au faciès : c'est un touriste en règle.

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Les clandestins attendent une opportunité.

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Ils tentent leur chance.

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Contrôle au faciès.

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Ils sont refoulés.

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La police hongroise dans le train vers Vienne

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La police autrichienne dans une gare hongroise

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Des clandestins

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La police autrichienne expulse du train des clandestins montés à bord

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idem

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Les clandestins expulsés du train restent en Hongrie

Le maire de Vienne réagit à l'affiche du FPÖ.

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Autriche. Le maire social-démocrate (SPÖ) de Vienne Michael Häupl trouve l’affiche du FPÖ « extraordinaire ». Il se montre amusé par la référence à la « révolution d’octobre » mais ne voit pas de base de collaboration possible entre son parti et le FPÖ à l’issue du scrutin. 

Michael Häupl n’apprécie par contre pas le fait que le FPÖ dénonce la présence des demandeurs d’asile : « Le FPÖ répend la haine contre les réfugiés. Nous les acceptons lorsqu’ils ont besoin d’aide. Alors que nous cherchons à réduire les peurs, le FPÖ les attisent. » Il ajoute que la question de l’asile n’est pas son thème préféré mais qu’au vu des guerres et des flux de réfugiés, il faut en discuter et aider les demandeurs d’asile qui viennent en Autriche. 

Objectifs électoraux 

L’objectif pour Michael Häupl  est de voir le SPÖ récupérer sa majorité absolue d’autrefois. 

(http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2015/08/25/le-...)

Reportage : les clandestins à la gare de Keleti à Budapest.

 

Hongrie. Budapest. Des clandestins et réfugiés dorment devant la gare.

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Ferenc, le correspondant de TVLibertés (France) à Budapest ainsi qu'une journaliste de la presse écrite nationaliste hongroise.

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L'aide aux clandestins et réfugiés organisée par les gauchistes

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Des gauchistes distribuent des vêtements, etc ... aux clandestins et réfugiés. 

Hongrie : la clôture sur la frontière n'évite pas l'afflux de clandestins.

 

Hongrie. Alors qu’un « rideau de fer » est en construction sur la frontière serbe, les clandestins peuvent demander l’asile en Hongrie car la clôture est construite en retrait de la frontière et ils sont donc déjà en territoire hongrois. (Ils seront ainsi enregistrés comme étant entrés dans l'Union Européenne via la Hongrie.)

25/08/2015

Geert Wilders désire que les héros du Thalys reçoivent une décoration néerlandaise.

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Pays-Bas. Le président du PVV Geert Wilders désire que les « héros du Thalys » reçoivent une décoration néerlandaise.

La construction d’une barrière n’influe pas sur les résultats du Fidesz.

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Hongrie. Un sondage montre que la décision de construction d’une barrière à la frontière serbe n’influe pas sur les résultats du Fidesz de Viktor Orban qui reste stable par rapport au mois précédent. Le Jobbik reste le deuxième parti du pays avec ¼ des intentions de vote.

Le FPÖ lance sa première affiche pour les élections à Vienne.

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Autriche. Vienne. Le FPÖ lance la première vague d’affichage en vue des élections pour le Parlement du Land de Vienne / Conseil municipal de Vienne du 11 octobre 2015. Lors d’une conférence de presse, le chef de file du FPÖ à Vienne et en Autriche Heinz-Christian Strache a déclaré que l’objectif de son parti est de libérer le peuple face à une aristocratie politique coupée des réalités. HC Strache espère devenir le premier maire libéral de Vienne depuis Cajetan Felder. Il désire également que le FPÖ dirige l’Autriche. Les points mis en avant par le FPÖ pour ce scrutin sont : la politique d’asile, la sécurité, l’emploi, les habitations, la santé, la famille, les finances de la ville, la formation, la circulation automobile et la démocratie directe. 

[Cajetan Felder a été maire de Vienne entre 1868 et 1878.]

[Le FPÖ est un parti libéral qui se réfère à la révolution allemande de 1848, révolution libérale voulant réunir l'ensemble des Allemands au sein d'une grande Allemagne. Le FPÖ s'est toujours articulé autour de deux ailes, une libérale et une nationaliste. L'aile nationaliste a finalement pris le dessus sur l'autre.]

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""Révolution" d'octobre. Vienne échange Häupl contre HC Strache et prend une douce revanche sur rouge-vert."

[Häupl est le maire social-démocrate de Vienne qui dirige une coalition regroupant les sociaux-démocrates et les écologistes.]

24/08/2015

Reportage : la police serbe participe à l’organisation de l’invasion migratoire de l’UE.

 

Hongrie et Serbie. En reportage à Ásotthalom, municipalité hongroise située à la frontière serbe et dirigée par le nationaliste László Toroczkai, nous poursuivons au cours de la nuit du 23 au 24 août 2015 notre enquête. 

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La police nationale a regroupé les clandestins arrivés en fin de journée à l'entrée d'un bois situé un peu en dehors du village d’Ásotthalom afin qu’ils soient ensuite transportés vers un centre situé près de la ville de Szeged. [Plusieurs Hongrois nous ont affirmé que ces gens sont ensuite relâchés après quelques jours et prennent le train pour l’Autriche puis l’Allemagne.] Les clandestins font du feu afin de se réchauffer. 

(Lorsque nous avons pris ces photos depuis un véhicule, la police est intervenue en voiture et nous a fait des histoires car elle n’a pas apprécié la vue du flash.) 

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Nous prenons la route vers la frontière serbe, qui est fermée de 19h à 7h au point de passage près d’Ásotthalom. Curieusement, des véhicules circulent sur cette route [qui mène à la frontière fermée]. Des clandestins continuent à arriver par cette voie, après avoir pénétré en Hongrie par les bois. Les véhicules qui roulent sur cette route sont ceux des passeurs qui proposent aux clandestins de les emmener ailleurs en Hongrie.

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Nous dépassons une voiture de passeurs qui s'est arrêtée. 

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Nous quittons cette zone et roulons plusieurs kilomètres sur une route qui traverse les bois et arrivons finalement près d’une route nationale qui mène à un poste frontière qui est ouvert la nuit. Nous nous rendons en Serbie à Subotica / Szabadka. 

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Nous nous rendons à la gare. 

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Curieusement, seul un couple de réfugiés africains s’y trouve en train de dormir sur un banc.

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Des gens mal intentionnés s'approchent d'eux, probablement pour les dépouiller, mais n'apprécient pas la photo d'eux que je prends (Il semblerait que ces gens soient Bulgares. Nous avons ensuite quelques problèmes avec eux devant la gare à cause de cette photo)

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Nous visitons la ville et attendons le train de 1 h 28 du matin.

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Lionel Baland dans le centre de la ville

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La place centrale

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Nous repassons à la gare. Un passeur prend en charge le couple africain.

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Nous voyons des clandestins dans une rue située à quelques centaines de mètres de la gare

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Retour à la gare, pour voir arriver le train de 1 h 28 en provenance de Belgrade.

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Le train arrive

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Les réfugiés sortent d'autres wagons et empruntent une autre porte de la gare que celle des voyageurs.

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Suite à des problèmes répétés avec un policier, la police semblant plus dérangée par la présence d'une personne qui prend des photos que par l'afflux de clandestins, nous quittons la gare afin d'éviter de gros problèmes et un possible effacement des photos prises.

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Nous attendons devant la gare

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Une nuée de taxis arrive et prend en charge les clandestins afin de les emmener, probablement près de la frontière hongroise afin qu'ils puissent la franchir illégalement, le tout étant organisé avec l'aide de la police serbe.

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Nous repassons dans la rue située à quelques centaines de mètres de la gare où se trouvaient des clandestins. Ils sont toujours là, mais il y en a moins que tout à  l'heure.

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La conclusion est que la plupart des clandestins ne sont pas des demandeurs d'asile, mais des immigrés économiques qui sont des hommes âgés de 18 à 35 ans. Les vrais réfugiés (probablement 10 à 15 % des arrivants sont des réfugiés politiques ou de guerre) qui viennent souvent avec leur famille (femmes et enfants compris) sont ceux qui ont le plus de difficulté à se rendre chez nous et subissent la concurrence et les nuisances de tous ces faux réfugiés politiques ou de guerre. Ces flux migratoires illégaux génèrent de nombreux profits pour les chauffeurs de taxi, passeurs et autres mafieux. Chaque pays tente de se débarrasser au plus vite de ces clandestins, qui posent des problèmes en matière de sécurité, de maladies et d'hygiène. Ceux-ci finissent pour la plupart en Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Suède,...

Lionel Baland

23/08/2015

Reportage en Hongrie : la frontière submergée de réfugiés.

 

Hongrie. La police est submergée par l'afflux de clandestins. Voici le reportage photographique que j'ai réalisé ce 23 août 2015 à Ásotthalom, municipalité située à la frontière serbe et dirigée par le nationaliste László Toroczkai.

Chaque jour le nombre de clandestins augmente malgré la construction d'une barrière à la frontière et l'action de la police.

Lionel Baland

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Des clandestins arrivent en Hongrie après avoir franchi la frontière et marchent vers Ásotthalom.

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Des clandestins interceptés par la police

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Des clandestins marchent vers Ásotthalom.

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Les gardes municipaux d'Ásotthalom

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Des clandestins interceptés par les gardes municipaux d'Ásotthalom

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Les clandestins utilisent des téléphones portables.

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La police prend les réfugiés et les conduits à un point de rassemblement.

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Les clandestins sont triés par la police selon leur origine avant d'être embarqués.

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Les autres attendent le prochain transfert.

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La navette suivante

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Des Sénégalais

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Le point de rassemblement où les réfugiés sont regroupés par la police

22/08/2015

Réfugiés : le maire de St. Georgen im Attergau se sent abandonné par le gouvernement.

 

Autriche. Haute-Autriche. St. Georgen im Attergau. La municipalité doit faire face aux conséquences de la présence de réfugiés qui rendent la vie difficile aux citoyens et commerçants. Les voitures reçoivent des crachats, les femmes font face à des insinuations sexuelles et du harcèlement sexuel et des vols sont commis. Les mères n’osent plus laisser leurs enfants se promener seuls dans la rue. Un « réfugié » a détérioré un train local parce qu’il ne pouvait pas voyager gratuitement. Le maire ÖVP (social-chrétien) se sent abandonné par le gouvernement. 

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Munich : les policiers ont peur d’attraper des maladies.

 

Allemagne. Bavière. Munich. Face à l’afflux de réfugiés, la ville cherche de nouveaux logements et des vêtements. Les policiers ont peur d’attraper des maladies.