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24/08/2015

Reportage : la police serbe participe à l’organisation de l’invasion migratoire de l’UE.

 

Hongrie et Serbie. En reportage à Ásotthalom, municipalité hongroise située à la frontière serbe et dirigée par le nationaliste László Toroczkai, nous poursuivons au cours de la nuit du 23 au 24 août 2015 notre enquête. 

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La police nationale a regroupé les clandestins arrivés en fin de journée à l'entrée d'un bois situé un peu en dehors du village d’Ásotthalom afin qu’ils soient ensuite transportés vers un centre situé près de la ville de Szeged. [Plusieurs Hongrois nous ont affirmé que ces gens sont ensuite relâchés après quelques jours et prennent le train pour l’Autriche puis l’Allemagne.] Les clandestins font du feu afin de se réchauffer. 

(Lorsque nous avons pris ces photos depuis un véhicule, la police est intervenue en voiture et nous a fait des histoires car elle n’a pas apprécié la vue du flash.) 

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Nous prenons la route vers la frontière serbe, qui est fermée de 19h à 7h au point de passage près d’Ásotthalom. Curieusement, des véhicules circulent sur cette route [qui mène à la frontière fermée]. Des clandestins continuent à arriver par cette voie, après avoir pénétré en Hongrie par les bois. Les véhicules qui roulent sur cette route sont ceux des passeurs qui proposent aux clandestins de les emmener ailleurs en Hongrie.

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Nous dépassons une voiture de passeurs qui s'est arrêtée. 

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Nous quittons cette zone et roulons plusieurs kilomètres sur une route qui traverse les bois et arrivons finalement près d’une route nationale qui mène à un poste frontière qui est ouvert la nuit. Nous nous rendons en Serbie à Subotica / Szabadka. 

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Nous nous rendons à la gare. 

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Curieusement, seul un couple de réfugiés africains s’y trouve en train de dormir sur un banc.

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Des gens mal intentionnés s'approchent d'eux, probablement pour les dépouiller, mais n'apprécient pas la photo d'eux que je prends (Il semblerait que ces gens soient Bulgares. Nous avons ensuite quelques problèmes avec eux devant la gare à cause de cette photo)

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Nous visitons la ville et attendons le train de 1 h 28 du matin.

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Lionel Baland dans le centre de la ville

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La place centrale

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Nous repassons à la gare. Un passeur prend en charge le couple africain.

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Nous voyons des clandestins dans une rue située à quelques centaines de mètres de la gare

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Retour à la gare, pour voir arriver le train de 1 h 28 en provenance de Belgrade.

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Le train arrive

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Les réfugiés sortent d'autres wagons et empruntent une autre porte de la gare que celle des voyageurs.

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Suite à des problèmes répétés avec un policier, la police semblant plus dérangée par la présence d'une personne qui prend des photos que par l'afflux de clandestins, nous quittons la gare afin d'éviter de gros problèmes et un possible effacement des photos prises.

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Nous attendons devant la gare

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Une nuée de taxis arrive et prend en charge les clandestins afin de les emmener, probablement près de la frontière hongroise afin qu'ils puissent la franchir illégalement, le tout étant organisé avec l'aide de la police serbe.

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Nous repassons dans la rue située à quelques centaines de mètres de la gare où se trouvaient des clandestins. Ils sont toujours là, mais il y en a moins que tout à  l'heure.

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La conclusion est que la plupart des clandestins ne sont pas des demandeurs d'asile, mais des immigrés économiques qui sont des hommes âgés de 18 à 35 ans. Les vrais réfugiés (probablement 10 à 15 % des arrivants sont des réfugiés politiques ou de guerre) qui viennent souvent avec leur famille (femmes et enfants compris) sont ceux qui ont le plus de difficulté à se rendre chez nous et subissent la concurrence et les nuisances de tous ces faux réfugiés politiques ou de guerre. Ces flux migratoires illégaux génèrent de nombreux profits pour les chauffeurs de taxi, passeurs et autres mafieux. Chaque pays tente de se débarrasser au plus vite de ces clandestins, qui posent des problèmes en matière de sécurité, de maladies et d'hygiène. Ceux-ci finissent pour la plupart en Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Suède,...

Lionel Baland

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