10/01/2013
Le PVV défend les pensionnés.

Pays-Bas. Le PVV réagit choqué à la constatation que les allocations de pension nettes vont fortement chuter cette année à cause de diverses règles fiscales. Dans certains cas, cela peut se monter à 5%.
18:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le père du président du SPD était un national-socialiste convaincu.
Allemagne. Au sein du quotidien die Welt, le président du Parti social-démocrate (SPD) Sigmar Gabriel, né en 1959, parle de son passé familial et indique qu’il est le fils d’un national-socialiste convaincu.
Lorsqu’il a 18 ans, Sigmar Gabriel découvre que son père, Walter Gabriel, est un national-socialiste convaincu et rompt les ponts avec lui. En 2005, le fils reprend contact avec le père afin de « retravailler le passé ». Ce dernier reste pourtant accroché à ses conceptions nationales-socialistes. Peu avant sa mort en juin 2012, le père reproche au fils de l’avoir laissé en plan.
(http://www.welt.de/vermischtes/prominente/article11266236...)
Rappelons que le père de Jürgen Trittin, le chef de file des élus écologistes au Parlement allemand, a aussi un passé national-socialiste :
http://lionelbaland.hautetfort.com/search/Trittin
Sigmar Gabriel et Jürgen Trittin souffrent du passé de leur père respectif.

Sigmar Gabriel
18:11 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Vlaams Belang propose d’interdire le port du voile lors des réunions du Conseil municipal d’Anvers et des conseils de district.

Belgique. Flandre. Anvers. Le Vlaams Belang propose d’interdire le port du voile lors des réunions du Conseil municipal d’Anvers et des conseils de district de la ville. Anke Van dermeersch déclare : « Le foulard est le symbole de l’expression de la position inférieure de la femme dans l’islam et une offense pour chaque femme libre. »

Anke Van dermeersch du Vlaams Belang
16:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Affrontement à trois : Berlusconi, Bersani et Monti.



Le « duel » Bersani-Monti (Messagero, Avvenire, Unità) ou « l’affrontement à trois » (Stampa) entre Berlusconi, Bersani et Monti font les grands titres de la presse italienne ce matin.
La confirmation du choix de G. Albertini (ancien maire de Milan et député européen) comme tête de liste de la liste civique de Monti au Sénat en Lombardie menacerait en effet la victoire du PD en Lombardie pour les sénatoriales et par là, la possibilité d’une majorité de centre-gauche au Sénat. Plusieurs quotidiens rapportent que G. Albertini devrait confirmer sa candidature aux élections régionales en Lombardie (dans un sens cette fois-ci favorable au PD, puisque susceptible de concurrencer le candidat de la Ligue soutenu par le PDL, Roberto Maroni). Le Corriere évoque dans ce contexte les choix du « soldat Albertini, qui perturbe les rêves de Maroni et Bersani ». Plusieurs articles reviennent sur le rôle-clé du Sénat (« Le grand défi » titrent-ils de concert) dans les élections du 24-25 février, et en particulier de la Lombardie.
Le Corriere et le Sole 24 Ore titrent respectivement sur les prêts immobiliers et la baisse des revenus des familles, suite à la publication de données de l’Istat hier. Pour le Giornale, Berlusconi « joue son va-tout » en promettant des exemptions d’impôt pour les entreprises qui réaliseraient des embauches en contrat à durée indéterminée, et ce pour une durée de 3 à 5 ans.
Angelino Alfano, secrétaire du PdL, avertit, dans Avvenire, que « les alliances futures passent forcément par le vote » et qu’il n’y aura pas de « pacte scélérat de pouvoir ». Il dit « croire dans la victoire de son parti » évoquant un sondage de Ghisleri (proche de Silvio Berlusconi) qui le donnerait à 30% et le PD à 40. La plupart des quotidiens annonce par ailleurs le départ de Mario Mauro du PdL, qui rejoint Monti.
(Traduction : ambassade de France à Rome)
15:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Photos de Rechts Actueel de la réunion du Conseil municipal de Denderleeuw.

Belgique. Flandre. Le site Internet en néerlandais Rechts Actueel a réalisé des photos de la séance du Conseil municipal de Denderleeuw qui a vu la rupture du cordon sanitaire.

Le conseil communal

Le syndicat socialiste utilise les méthodes du Docteur Goebbels : le syndicat fait au nom de la démocratie l'apologie d'une mesure anti-démocratique appelée cordon sanitaire.

Les 3 élus du Vlaams Belang

Le chef de file des élus du Vlaams Belang Kristof Slagmulder devant la presse
14:49 | Lien permanent | Commentaires (0)
Belgique : réaction à la situation à Denderleeuw.

Belgique. Le président du Parti socialiste francophone Thierry Giet a condamné la rupture du cordon sanitaire à Denderleeuw : « La lutte contre l’extrême-droite ne peut subir aucun répit. » et « Le PS espère que cette situation ne se reproduira jamais et que Denderleeuw restera un accident de notre histoire. Il n'y a pas de place pour l'extrême droite dans notre démocratie. »
Précisons que Thierry Giet est le fils de l’ancien procureur général (socialiste) de Liège et qu’il est là où il est parce que son père a « rendu des services au Parti socialiste » en arrêtant des enquêtes. Afin de remercier ce dernier, le fils est devenu député. Il a ensuite obtenu le poste de président du parti.
Le président du Parti libéral (MR – Mouvement réformateur) Charles Michel a déclaré : « C'est une première très grave et très inquiétante. », « Même si le parti d'extrême droite flamand ne comptera pas d'échevins, il s'agit d'un soutien politique qui démontre clairement que certains en Flandre ont choisi de collaborer avec un parti ennemi de la démocratie. Je n'accepte pas et je dénonce avec force ce rapprochement avec l'extrême droite » et « l'extrême droite doit être combattue fermement, elle ne mérite aucune forme de complaisance».
Précisons que Charles Michel est le fils de Louis Michel, un des bonzes du Parti libéral, et que le fils a été placé à une série de postes importants dès son plus jeune âge, puis au poste de président du parti. (Louis Michel a également placé ses maîtresses à différents postes).
14:12 | Lien permanent | Commentaires (0)
Chronique de la chute du cordon sanitaire.

Le cordon sanitaire contre le Vlaams Belang est brisé !
Belgique. Flandre. Le cordon sanitaire est une mesure antidémocratique qui vise le Vlaams Belang et empêche une alliance d'autres partis politiques avec celui-ci à quelque niveau de pouvoir que ce soit. Cette mesure existe depuis une vingtaine d’années. Dans la partie francophone de la Belgique, le cordon sanitaire est étendu aux médias (ce qui n'est pas le cas en Flandre), qui refusent de donner la parole aux patriotes et souvent les insultent ou manipulent les informations les concernant. L'annulation d'un débat électoral sur la télévision de service public francophone RTBF en 2010 au nom du « cordon sanitaire » a été condamnée par l'association Reporters sans frontières. Suite aux élections municipales d’octobre 2012, des fissures apparaissent au sein du cordon sanitaire qui est désormais brisé à Denderleeuw.
Premiers craquements dans le cordon sanitaire au sein de plusieurs communes
Au sein d’une municipalité, les membres du Conseil municipal élisent au vote secret les membres du conseil du CPAS (Centre public d’aide sociale). Lorsqu’une zone de police s’étend sur plusieurs communes, un conseil de police est constitué. C’est d’abord dans le cadre de l’élection des conseils du CPAS et des conseils de police que le cordon sanitaire est brisé au début de l’année 2013. Lors des votes secrets, des accords peuvent être conclus entre plusieurs partis : A vote pour B lors de l’élection du Conseil du CPAS et B vote pour A lors de l’élection du Conseil de police. Ou au sein du Conseil CPAS, plusieurs partis se partagent dans le temps un des mandats.
Lanaken : le Parti social-chrétien CD&V, les nationaux-centristes de la N-VA et le Vlaans Belang décident de se partager durant 6 ans (2 années chacun) un poste de conseiller CPAS. Alice Roemans doit siéger pour le Vlaams Belang à partir de 2015.
Bilzen : Le Député national du Vlaams Belang Madame Annick Ponthier entre au Conseil de police grâce à l’appui des sociaux-chrétiens du CD&V.
Heusden-Zolder : le Parti libéral VLD est accusé d’avoir offert 3 voix au Vlaams Belang, ce qui permet à un membre du Vlaams Belang de siéger au Conseil du CPAS.
Le Vlaams Belang siège désormais, grâce au soutien d'élus d'autres partis, au sein de conseils de police à Eeklo, Liedekerke, Westerlo, Zandhoven, Buggenhout, Lebbeke.
Un incident a lieu à Courtrai (Kortrijk) : Maarten Seynaeve du Vlaams Belang obtient 17 voix lors de son élection au sein du Conseil de police alors que son parti ne dispose que de 16 voix.
Denderleeuw

CD&V : sociaux-chrétiens
NV-A : nationaux-centristes flamands
Open VLD : libéraux
SP.A - OPEN : liste d'ouverture socialiste (Open = ouvert)
Vlaams Belang : Parti nationaliste flamand
À Denderleeuw, au sein de la Province de Flandre orientale, suite aux élections municipales, deux blocs voient le jour au sein du futur Conseil municipal : d’un côté les sociaux-chrétiens et les nationaux-centristes flamands et de l’autre les libéraux (situés à droite sur l’échiquier politique) et les socialistes. En arbitre, le Vlaams Belang pour faire pencher la balance.
Le Vlaams Belang se déclare prêt à entrer dans une majorité avec le Parti social-chrétien CD&V et les nationaux-centristes de la N-VA, pour autant que ces partis acceptent de briser le cordon sanitaire, mais aussi à apporter un soutien extérieur. Son chef de file, Kristof Slagmulder, a évoqué la question avec la N-VA : « Nos programmes se rencontrent à 90 %. Mais évidemment, nous comparerons chaque dossier à notre programme, en demandant un amendement si nécessaire, avant d’apporter un soutien. » La tête de liste N-VA ne voit aucun problème à accepter l’aide du Vlaams Belang. mais la direction de la N-VA « nous interdit d’accepter les signatures [en vue d'obtenir le poste de bourgmestre (maire)] du Vlaams Belang, alors que nos programmes pour Denderleeuw se recoupent à 90 % », déplore la tête de liste locale de la N-VA Erna Scheerlinck.
Ce samedi 5 janvier 2013, une réunion de la dernière chance entre les socialistes, libéraux, sociaux-chrétiens et nationaux-centristes de la N-VA a lieu. Ce lundi 7 janvier 2013, les sociaux-chrétiens et la N-VA mettent fin aux négociations. Le chef de file du Vlaams Belang à Derderleeuw, Kristof Slagmulder, déclare que son parti votera pour l'élection d'échevins [adjoints au maire] de la N-VA et du Parti social-chrétien : « Nous avons toujours dit cela et ajouterons les actes à la parole. »

Kristof Slagmulder est le chef de file du Vlaams Belang au sein du Conseil municipal de Denderleeuw
Président du CPAS
Ce lundi 7 janvier 2013, le Vlaams Belang soutient la candidature de Koen D'Haenens de la N-VA au poste de président du CPAS [Centre public d’aide sociale / organisme public d’aide sociale de la commune] de Denderleeuw. Koen D'Haenens réagit en disant que même si le Vlaams Belang n’avait pas voté pour lui, il avait la majorité et n’avait donc pas besoin de ces voix.
Elke De Greef (SP.A-Open / liste socialiste d’ouverture) déclare que la N-VA a trois sièges, le CD&V (Parti social-chrétien) deux. Avec le soutien du Vlaams Belang, ils ont obtenu en tout six voix contre cinq : « Nous du SP.A-Open et de l’Open VLD-plus sommes au regret de constater que Denderleeuw est la première commune de Flandre où le cordon sanitaire est brisé consciemment.»
Élection des échevins
La tête de liste du Vlaams Belang à Derderleeuw Kristof Slagmulder dit qu’il n’y a pas eu de pourparlers entre la N-VA et les sociaux-chrétiens d’une part et le Vlaams Belang d’autre part : « Nous allons attendre les élections [du mercredi 9 janvier 2012] et voir comment la situation va évoluer au cours des prochains jours, semaines et mois. Mais j’espère qu’on s’assoiera autour d’une table après l’élection [du mercredi 9 janvier 2012].»
Kristof Slagmulder désire participer à la gestion de la commune en tant qu’échevin [adjoint au maire], mais dans ce cas, la N-VA et les sociaux-chrétiens doivent briser le cordon sanitaire. Le Vlaams Belang ne demande pas cela. Il soutiendra ces deux partis de l’extérieur.
Ce mercredi 9 novembre 2012, une centaine de personnes de gauche manifestent devant la maison communale [mairie] de Derderleeuw durant la réunion du Conseil communal [municipal]. La police fédérale a fermé le bâtiment de manière hermétique. Un canon à eau et des policiers de la réserve fédérale garantissent la sécurité. Le parking devant la maison communale est interdit aux voitures, ainsi qu’une rue. Quelques sympathisants du Vlaams Belang se trouvent également devant le bâtiment.
Les conseillers municipaux élisent les échevins. Denderleeuw a désormais 3 échevins [adjoints au maire] nationaux-centristes N-VA et 2 sociaux-chrétiens du CD&V, élus avec les voix du Vlaams Belang durant un vote secret. Le cordon sanitaire contre le Vlaams Belang est rompu à Denderleeuw, puisque des représentants de parti acceptent d’être élus grâce aux voix du Vlaams Belang.Les échevins prêtent serment.
Le président du Vlaams Belang Gerolf Annemans déclare que « La situation est enfin débloquée à Denderleeuw. Il est maintenant possible de continuer à travailler à la gestion de la commune. » et « chapeau bas pour la tête de liste [du Vlaams Belang à Denderleeuw] [Kristof] Slagmulders et toute notre équipe à Denderleeuw.»
Les échevins afin de voir leurs décisions approuvées par le Conseil municipal ont désormais besoin des voix du Vlaams Belang. Denderleeuw s’oriente vers la solution dano-néerlandaise, c’est-à-dire la méthode mise au point par le Parti du peuple danois qui a soutenu durant dix ans, au sein du Parlement danois, de l’extérieur une coalition de centre-droit, méthode reprise ensuite aux Pays-Bas par le PVV de Geert Wilders.
La question du bourgmestre toujours à résoudre
Les conseillers communaux [municipaux] doivent donner leur signature à la personne qu'ils désirent voir devenir bourgmestre [maire]. Hors la N-VA locale s'est vue dire par la direction de la N-VA de refuser les signatures du Vlaams Belang. En cas de persistance du problème, le ministre de tutelle peut désigner lui-même un bourgmestre, mais il s’agit d’une mesure exceptionnelle. Le chef de file local de la N-VA va-t-il finalement accepter les signatures des trois conseillers municipaux du Vlaams Belang et devenir bourgmestre ? Cette solution briserait une nouvelle fois le cordon sanitaire.

Denderleeuw est entrée dans l'histoire politique de la Belgique.
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