23/05/2012
Tomislav Nikolić désire se rendre à Moscou.


Serbie et Russie. Le nouveau président de Serbie, le nationaliste Tomislav Nikolić, désire se rendre à Moscou ce 26 mai 2012 afin de participer au congrès du parti Russie Unie qui dirige le pays. Il a été invité avant les élections en Serbie, en tant que dirigeant du SNS, un parti qui dispose d’un accord de coopération avec Russie Unie.
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Le syndicat nationaliste flamand discriminé.

Belgique. Flandre. Le syndicat nationaliste flamand VSV a débuté, en tant que département du syndicat britannique « Solidarity », deux procès pour Jan Van Der Meirsch et Pol Denys, deux candidats qui ont été écartés, lors des élections sociales, en tant que candidat par leurs employeurs respectifs parce qu’ils ne sont pas liés aux 3 syndicats du système : le socialiste, le social-chrétien et le libéral.
Il va être, au cours du procès, demandé au juge d’interroger la Cour européenne de justice à Luxembourg : le fait d’empêcher le syndicat britannique reconnu « Solidarity » de fournir des services aux travailleurs flamands est contraire à la libre circulation des services au sein de l’Union européenne.
En réaction, les deux entreprises où travaillent les travailleurs écartés, le gouvernement belge et les syndicats monopolistiques ont engagé des avocats spécialisés afin de tenter de préserver le monopole syndical en place.
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Plateforme pour la Liberté : Plateforme pour la Catalogne s’étend à toute l’Espagne.


Espagne. Enrique Ravello, responsable des relations internationales de Plateforme pour la Catalogne (PxC) et de Plateforme pour la Liberté, nous envoie ce communiqué :
Plateforme pour la Liberté (PxL) : Plateforme pour la Catalogne s’étend à l’ensemble de l’Espagne (PxC).
Plataforme pour la Catalogne (PXL) a créé un nouveau sigle afin d’agir politiquement sur l'ensemble du territoire espagnol : Plateforme pour la Liberté (PxL) dispose des mêmes dirigeants et organes que Plateforme pour la Catalogne (PxC) et est donc présidé par Josep Anglada. C'est la première fois qu’est créé en Catalogne un parti nationaliste espagnol.
Plataforme pour la Liberté (PxL) tient le même discours identitaire, social, et d’'opposition radicale à l'invasion, à l’immigration, à la mondialisation, aux bureaucrates de Bruxelles et à la dictature de la finance internationale.
Plataforme pour la Liberté (PxL) a dejà des sections en Galicie, aux Asturies, en Castille-Leon, à Madrid, à Valence, aux Iles Canaries, en Andalousie, en Murcie et en Euskadi (Pays basque).
Le PxC sera présent lors des élections catalanes de 2014, qui se tiendront probablement en avance en 2013.
Le PxL-PxC sera présent lors des élections européennes (lors de ce scrutin, l’Espagne constitue une circonscription unique).
Lors des élections locales en 2014, le PxC espère obtenir plus de 100 élus en Catalogne et le PxL désire obtenir un résultat significatif dans l’ensemble de l’Espagne.
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Silvio Berlusconi : "Le PdL est fini. Ce n’est plus mon parti."

« Berlusconi dit adieu au PdL : ‘Il nous faut un parti neuf et moi seul peux le diriger’ » (C. Tito, La Repubblica) : « ‘Le PdL est fini. Ce n’est plus mon parti’. Le palais Grazioli, résidence romaine de Berlusconi, n’est plus le cœur de la droite italienne. En un jour, il s’est mué en un bunker où Berlusconi s’est enfermé, paralysé moins par la défaite aux municipales que par le constat que son projet politique est en train de sombrer. Le Cavaliere admet qu’un cycle s’achève. ‘Cette structure n’a plus de sens, cette coordination, ces congrès. Il nous faut tirer les leçons du cas Grillo’. Et inventer un parti neuf. ‘Moi seul peux le diriger’. Seuls de rares intimes ont accès au dernier réduit berlusconien : Gianni Letta, Confalonieri, Bonaiuti. Il a lui-même annulé la réunion prévue hier avec les ‘colonels’ de son ‘ex parti’, de crainte que l’affrontement ne dégénère en guerre totale. Au PdL, c’est ‘tous contre tous’ et une tempête de déclarations en liberté, dont la fin est écrite : celle du parti. Or Berlusconi paraît vouloir l’anticiper. Ses contacts avec Casini et Montezemolo n’ont rien donné. ‘Pour nouer un accord, ils veulent que Berlusconi ne soit même pas candidat au Parlement’, dit Quagliariello : ‘non une reddition, mais une humiliation’. Berlusconi reproche à son état-major de n’avoir pas fait de listes citoyennes aux municipales, ‘ça aurait marché autrement’ mais ‘La Russa disait qu’il fallait structurer le parti, Alfano qu’on risquait de désorienter les électeurs. Ah ça, on les a bien orientés ! Un vrai chef-d’œuvre’. Berlusconi ne veut plus des ‘coordinateurs’, ni de son ‘dauphin’ Alfano : ‘Hélas, il n’existe pas. Il n’y a que moi. Moi seul peux y aller – et, croyez-moi, je le ferai’. Il faut du neuf mais quoi ? Berlusconi est attiré par le modèle des tea party, mais aussi par Grillo. ‘Il plaît aux gens’, dit-il au grand étonnement de ses interlocuteurs, ‘il devrait être avec nous, ou plutôt nous comme lui. A Parme ce sont nos électeurs qui l’ont fait gagner’. Sans avoir encore toutes les cartes en main, il envisage une première action : dire oui à un mode de scrutin à deux tours – pour lancer un signal à ses électeurs et rendre possible une alliance souple avec la Ligue et les centristes, voire pourquoi pas un pacte désespéré (peu probable) avec ‘l’ennemi’ : le PD. En attendant, l’immense champ électoral de la droite est en friche, ouvert à qui voudra le labourer, comme en 1994 après la fin de la DC. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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Campagne du FPÖ de Vienne contre la politique de péage de stationnement.

Autriche. Le FPÖ de Vienne conduit une campagne contre la politique de la majorité rouge-verte, qui dirige la ville, en matière de péage pour le stationnement des voitures. Le FPÖ s’oppose à l’extension géographique des zones de stationnement payant. Le FPÖ désire que les Viennois puissent stationner gratuitement dans Vienne, à l’exception du centre et de certaines rues commerçantes. Des affiches du FPÖ vont être apposées et des tracts distribués.
Une plainte constitutionnelle est également envisagée. Afin d’obtenir l’examination de la norme juridique par la Cour constitutionnelle, 34 députés du Parlement du Land de Vienne doivent apporter leur signature à une demande. Le FPÖ dispose de 27 mandats. L’élu qui a quitté le Parti conservateur ÖVP Wolfgang Aigner apportera également sa signature. Le FPÖ espère convaincre des élus conservateurs ÖVP.
Le FPÖ lance aussi une récolte de signatures afin de voir organiser une consultation populaire (les autorités ne sont pas contraintes de suivre le résultat) à ce propos.

"Usure à propos des places de stationnement, avalanche de redevances, ivresse de pouvoir : rouge-vert à Vienne et tout sera foutu! Le FPÖ est pour le stationnement gratuit, la chute des redevances et la démocratie directe."
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