01/03/2011
Une fois de plus la théorie d’un Berlusconi ‘modéré’ fait chou blanc.



« Pourquoi, dans la phase actuelle, la tension institutionnelle est inévitable » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « Une fois de plus, la théorie d’un Berlusconi ‘modéré’, désireux de ne pas troubler l’équilibre institutionnel, fait chou blanc. Les critiques, une fois de plus, ou plutôt les attaques, du président du Conseil contre le Président de la République, la Cour constitutionnelle et la magistrature, sont là. La raison de ce besoin de polémiques intrinsèque se trouve dans l’état de santé du gouvernement. Pour le moment, il a réussi à tenir la route mais maintenant le plus dur arrive : les réformes doivent prendre forme ou nous nous retrouverons avec un président du Conseil barricadé au palais Chigi, occupé à se défendre des magistrats et, de fait, non en mesure de gouverner. La Ligue est concentrée sur le fédéralisme et les décrets à faire passer début mai et a demandé deux choses à son allié : des chiffres certains au Parlement et un programme de réformes. Si le premier point semble acquis, le second est bien nébuleux. Il est difficile de croire que le président du Conseil a aujourd’hui la sérénité et la crédibilité nécessaires pour mener à bien une réforme aussi complexe que celle de la justice. C’est pour cela qu’il s’en prend aux autres institutions, voyant le Quirinal comme un ennemi, le Parlement un endroit où seuls ’50 ou 60 personnes travaillent’, pour ne pas parler de la Cour. On dirait qu’il cherche ‘hors gouvernement’ les raisons de la paralysie. Ces attaques aux différentes institutions risquent d’être vues comme une faiblesse, la recherche d’un alibi, voire un danger. Une chose est sûre : ayant décidé de prolonger la législature, Berlusconi doit obtenir quelque résultat concret pour garder la majorité unie. En absence de résultats, ne reste qu’un affrontement institutionnel tendancieux. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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Congrès du Vlaams Belang à Anvers le 10 avril 2011 sur le thème "la politique d'immigration stricte fonctionne."

Belgique. Flandre. Sous l’impulsion des partis patriotiques, la politique d’immigration est plus restrictive au sein de différents pays d’Europe. Le PVV (Pays-Bas), le Parti du Peuple danois, l’UDC Suisse, la Ligue du Nord (Italie) impriment de leur sceau la politique d'immigration de leurs pays respectifs. Entre-temps, d’autres politiciens tels que la Chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique Cameron ont déclaré que la société multiculturelle a échoué.
En Belgique, il n’est pas encore question d’une politique restrictive d’immigration. Des représentants d’autres partis d’Europe exposeront lors du congrès organisé à Anvers le 10 avril 2011 la politique d’immigration pratiquée au sein de leurs pays respectifs.

"Congrès : Pays-Bas, Danemark, Suisse, Italie,... La politique d'immigration stricte fonctionne ! ".
19:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
Elections provinciales aux Pays-Bas ce mercredi 2 mars 2011.

Pays-Bas. Ce mercredi 2 mars 2011, les électeurs néerlandais se rendront aux urnes afin de participer à l’élection des États provinciaux. Les Pays-Bas sont divisés en 12 provinces : Hollande du Nord, Holland du Sud, Zélande, Frise, Flevoland, Utrecht, Noord-Brabant, Groningen, Drenthe, Overijssel, Gelderland et Limbourg. Les provinces constituent un échelon intermédiaire entre les municipalités et l’État central. Outre les grands partis nationaux, des partis locaux et provinciaux se présentent aux suffrages des électeurs.
Les élus provinciaux forment ensemble les États provinciaux et désignent les membres de l’exécutif provincial. Les membres des États provinciaux choisissent également les membres du Sénat (= Première chambre). Le Sénat approuve ou non les lois votées par la Chambre des représentants (Deuxième chambre).
Le PVV de Geert Wilders se présente pour la première fois à ce type d’élection.
Provinces des Pays-Bas.
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Grâce au MCG, Vernier présente un boni de 7 millions pour 2010.

Suisse. Grâce au Mouvement des Citoyens Genevois (MCG), la ville de Vernier présente un boni remarquable de 7 millions pour 2010. Voir l'article de la Tribune de Genève :
http://blogcitoyen.blog.tdg.ch/archive/2011/03/01/succes-...
17:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Parlement menace la stabilité monétaire et financière de la Suisse.

Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse, 29% des voix :
L'UDC est choquée devant l'attitude irresponsable d'un Parlement qui prend des risques monétaires et financiers inconsidérés. L'approbation par le Conseil national des nouveaux accords d'emprunt du Fonds monétaire international sur un montant de 16,5 milliards de francs pour sauver des Etats euro en banqueroute est incompréhensible. Mais ce n'est pas tout: refuser de soumettre au peuple ce projet lourd de conséquences, c'est lâche; renoncer à des garanties de la part du FMI, c'est imprudent.
Une fois de plus la gauche et les partis du centre ont procédé à un ignoble marchandage. L'approbation de la gauche aux nouveaux accords d'emprunt du FMI a été achetée par une forte augmentation de l'aide au développement. Ce gaspillage de l'argent des contribuables et de la fortune du peuple est intolérable et témoigne de l'irresponsabilité de ces partis.
La procédure du Parlement est de surcroît antidémocratique. Le peuple a le droit de dire son avis sur des engagements aussi lourds. L'UDC fera tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher la Suisse de prendre à l'avenir des risques inconsidérés en politique financière et monétaire. Il faudra aussi prendre les mesures nécessaires pour éviter que le peuple suisse ne doive supporter des risques excessifs à cause de la participation à des actions de sauvetage internationales. Il faut en effet rappeler qu'avec les accords d'emprunt approuvés aujourd'hui les citoyennes et citoyens suisses portent un risque quatre fois plus élevé que les Allemands et même six fois plus élevé que les Américains.
15:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
28/02/2011
Les élus du FPÖ de Vienne manquent de place.

Autriche. Vienne. Le FPÖ a tenu une conférence de presse afin de dénoncer le fait que le parti, qui lors des dernières élections est passé au sein du Conseil municipal de Vienne et au sein du Parlement du Land de Vienne de 13 à 27 élus, n’a pas obtenu plus de place au sein des bâtiments de la mairie.
21:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
Geert Wilders : fermer les portes pour les réfugiés de Libye.

Pays-Bas. Les réfugiés de Libye ne sont pas, selon le Président du PVV Geert Wilders, les bienvenus aux Pays-Bas. Il trouve que les Pays-Bas doivent fermer les portes pour les réfugiés de Libye et des autres pays arabes en crise, même si une guerre civile éclate. Ces réfugiés doivent être, selon lui, accueillis dans la région d’où ils proviennent.
20:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
Irlande : progression des nationalistes de gauche.
Irlande. Lors des élections législatives, les nationalistes de gauche du Sinn Féin obtiennent plus de 10% des voix. Ils triplent le nombre de leurs députés.
19:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Criminologue français Xavier Raufer tient une conférence à Bruxelles.

Belgique. Flandre. Le Vlaams Belang de Bruxelles a invité le criminologue français Xavier Raufer a tenir une conférence sur le criminalité au sein du Parlement flamand. Voici un extrait de la conférence qui s'est tenue en français (le début est en néerlandais).
18:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Pro NRW manifeste contre la visite du Premier ministre turc à Düsseldorf.

Allemagne. Une centaine de membres du mouvement pro NRW ont protesté ce dimanche 27 février 2011 contre le discours du Premier ministre turc Erdogan en visite à Düsseldorf. Markus Beisicht, Patrik Brinkmann, Andreas Molau, Markus Wiener, Regina Wilden ont pris la parole.
18:14 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le mensonge de Dublin.
Voici un communiqué de Martin Baltisser, le secrétaire général de l'UDC Suisse : 
Un drame se déroule actuellement en politique d'asile suisse. Alors qu'il n'est plus possible depuis quelques semaines de renvoyer des requérants d'asile en Grèce, cette situation semble se renouveler avec l'Italie où la Suisse ne peut reconduire qu'un très petit nombre de requérants - et cela bien que les demandes de ces personnes doivent être traitées dans le premier pays d'accueil conformément à l'accord de Dublin. Des représentants des cantons viennent de confirmer pour la première fois ce fait. Depuis quelque temps déjà des rumeurs concernant les difficultés d'application des règles de Schengen se font de plus en plus insistantes à la Berne fédérale. De toute évidence, le Conseil fédéral a volontairement refusé d'informer la population sur ces problèmes. Rien d'étonnant dans ces conditions de voir la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga et ses fonctionnaires chercher des locaux en Suisse pour recevoir l'éventuel afflux de personnes en provenance d'Afrique du nord. Et par la même occasion, ces milieux se font très discrets concernant l'application de l'accord de Dublin et le prétendu renvoi des requérants dans le pays du premier accueil.
On se rappelle que l'accord de Dublin, parallèlement à celui de Schengen, avait été glorifié comme un important acquis pour la Suisse. En vertu de ce traité, il incombe au pays, par lequel le requérant est entré en Europe, de traiter la demande d'asile de celui-ci. Ainsi, la Suisse pourrait sans grande procédure renvoyer une foule de requérants vers d'autres pays et ainsi se décharger. C'est du moins ce qui avait été promis à l'époque pour appâter le bon peuple. Il s'avère aujourd'hui que ces promesses n'étaient que de l'air. Le 26 janvier 2011, l'Office fédéral des réfugiés a dû annoncer qu'en raison de la "situation insatisfaisante" en Grèce il ne serait plus possible d'appliquer la procédure de Schengen avec cet important pays d'accueil de requérants d'asile. Le 13 janvier 2011, ce même office avait encore affirmé triomphalement dans sa statistique d'asile 2010 que "la collaboration avec les Etats participant à l'accord de Dublin fonctionne bien".
Et maintenant l'Italie
Une débâcle semblable se déroule aujourd'hui en Italie, et cela juste à la veille d'importants afflux de réfugiés attendus d'Afrique du Nord. Ce weekend, des représentants ont dévoilé la vérité: aujourd'hui déjà, l'accord de Dublin "ne fonctionne pas correctement" avec l'Italie, a admis la présidente de la Conférence des directeurs cantonaux de justice et police. L'Italie ne reprend qu'un très petit nombre de personnes. Les vols spéciaux ne sont plus acceptés. Ainsi, l'accord de Dublin est pratiquement aboli pour le deuxième axe central emprunté par les requérants d'asile pour arriver en Suisse. Des rumeurs circulaient depuis plusieurs semaines déjà à la Berne fédérale concernant les problèmes rencontrés dans l'application du traité de Dublin. La vérité vient d'éclater au grand jour et il est évident que le Conseil fédéral en était informé depuis quelque temps déjà. Cependant, les principaux responsables ont sciemment retenu ces informations. Un authentique scandale.
La conclusion à tirer de cette lamentable affaire est claire: la politique d'asile suisse de ces dernières années reposait sur des illusions. Des promesses excessives et intenables ont été faites au peuple suisse avant la votation sur les accords Schengen/Dublin. Le traité de Dublin n'a plus aucune valeur. Pour la Suisse, cela signifie tout simplement qu'elle doit mettre fin le plus rapidement possible à l'aventure Schengen et contrôler à nouveau elle-même ses frontières.
17:23 | Lien permanent | Commentaires (0)

















