07/02/2011
Rencontre de PRO et des Republikaner à Cologne.




Allemagne. Le Président de PRO Markus Beisicht et le Président des Republikaner Rolf Schlierer se sont rencontrés ce samedi 5 février 2011 à Cologne. Ils ont convenu d’un soutien commun aux candidatures respectives en Rhénanie-Palatinat, à Berlin et au Bade-Wurtemberg. PRO se présentera à Berlin aux élections pour le Parlement du Land et les Republikaner disposeront de listes lors des élections pour le Parlement du Land de Rhénanie-Palatinat et du Land de Bade-Wurtemberg. Les Republikaner et PRO ont également convenu de l’organisation commune en Allemagne d’un référendum européen contre l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne. A long terme, « L’objectif est un parti commun pour l’ensemble des patriotes sérieux en Allemagne.»
Pour le mouvement PRO, Markus Beisicht, Judith Wolter et Markus Wiener ont pris part aux négociations ainsi que le cadre de pro Berlin Andreas Graudin. Outre le président national des Republikaner, le Président du parti pour la Bavière Johann Gärtner ainsi que l’adjoint du président du parti pour la Rhénanie du Nord – Westphalie, Jürgen Heydrich, étaient présents. Le Président des Republikaner a remercié le mouvement PRO pour son aide lors de la récolte de signatures pour le dépôt des listes pour les élections du Parlement du Land de Bade-Wurtemberg. Une délégation des Republikaner sera présente à Cologne le 7 mai 2011 lors de la Marche pour la Liberté et lors du Congrès contre l’islamisation, fin août 2011, à Berlin.
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pro Sachsen est né.



Allemagne. Dresde. Henry Nitzsche, ancien député de la CDU et président du mouvement Arbeit, Familie, Vaterland (Travail, famille, patrie) a été élu président du nouveau mouvement pro Sachsen (pour la Saxe) lors d’une assemblée qui s’est tenue à l’hôtel Goldner Hirsch à Kamenz en Saxe ce dimanche 6 février 2011. Ses adjoints ont également été désignés : le Président de la Deutschen Sozialen Union (DSU) Roberto Rink, le Président du Sächsischen Volkspartei (SVP) Mirko Schmidt et le Président du Freiheitlichen Partei Deutschland (FPD) Johannes Hertrampf. L’invité d’honneur de la réunion était le célèbre Député suisse de l’UDC Oskar Freysinger.
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Suite du procès de Geert Wilders.

Pays-Bas. Geert Wilders, le dirigeant du PVV, se sent obligé en tant que parlementaire de combattre une idéologie qui menace la liberté d’expression aux Pays-Bas et en Europe : l’islam. Il a déclaré ce lundi 7 février 2011 lors de la fin d’une audience consacrée à son procès : « La lumière s’éteint progressivement dans toute l’Europe ». Il espère que le tribunal correctionnel décidera de ne plus le poursuivre. Ce sera le cas si la juridiction déclare que les arguments introduits par l’avocat de Geert Wilders sont fondés. Si le tribunal décidait de poursuivre la procédure, Geert Wilders espère être acquitté.
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L’énigme Bossi et la Ligue divisée.



« L’énigme Bossi et la Ligue divisée » (Aldo Cazzullo, Corriere de samedi) : « La Ligue vit un paradoxe : elle n’a jamais été aussi forte, dans les urnes comme au pouvoir, mais elle n’a jamais non plus paru aussi divisée. Entre Calderoli et Maroni, au niveau des dirigeants ; à la base, entre ‘pro-négociation’ et ‘sécessionnistes’, entre ceux qui se sentent liés (ou obligés de l’être) à Berlusconi et les autres. La vraie énigme, c’est Bossi : au-delà des déclarations de fidélité, a-t-il encore un contrôle absolu sur le parti ? Quelles sont les relations au sein du ‘cercle magique’ et de sa famille, y compris avec son fils Renzo, héritier désigné ? A-t-il encore l’énergie nécessaire ? Quelle est la profondeur de ses liens avec le président du Conseil ? Et, surtout, la Ligue est-elle encore ce groupe de ‘barbares rêveurs’ prêt à tout, même à faire tomber Berlusconi ? La Ligue doit décider si elle reste ou non jusqu’au bout avec Berlusconi en continuant de tout miser sur le fédéralisme ou si elle doit recommencer à brandir le drapeau de la ‘Padanie libre’. La base léghiste, c’est clair, voudrait faire sauter et le gouvernement et l’alliance avec Berlusconi. Même un modéré comme Maroni évoque l’idée d’une alliance électorale PdL-Ligue avec un autre candidat. Les décisions que Bossi est appelé à prendre ne portent pas seulement sur l’avenir de la législature et du Cavaliere, c’est aussi l’unité nationale qui est en jeu. La Ligue a grandi et, même si elle persiste à tenir certains discours populistes, elle a appris à les doser, elle a bâti une relation avec le Quirinal et l’Eglise, et elle a évolué, y compris sur l’unité, avec des effets surprenants vers le sud du Pô. Sans pouvoir réussir partout, elle pourrait être le pivot d’une articulation fédérale du futur centre droit. Ou alors, prendre la voie opposée et revenir à l’idée de sécession. Voilà le carrefour vers lequel la Ligue se dirige. Plus vite elle se décidera et clarifiera sa position, en son sein et vis-à-vis des électeurs, mieux cela vaudra. »
(Traduction : ambassade de France à Rome).
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