24/03/2010
Manipulation de la télévision d’État autrichienne contre le président du FPÖ (V).

L’émission sera suivie d’un débat auquel participeront le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache, un représentant du Parti conservateur (ÖVP) et des dirigeants de la chaîne de télévision.
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Italie : un enfant de 5 ans appelé "Silvio Berlusconi".


13:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
23/03/2010
Un film sur Geert Wilders.

Voir la vidéo de la bande de lancement : http://www.youtube.com/watch?v=iyLxfZwofNE&feature=pl...
23:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
Manipulation de la télévision d’État autrichienne contre le président du FPÖ (IV).

Heinz-Christian Strache, le président du FPÖ, affirme que le son de la vidéo mise en ligne a été manipulé par l’ORF. Il propose de confirmer cela sous le contrôle d’un détecteur de mensonges.
Herbert Kickl, le secrétaire général du FPÖ, reproche également à l’ORF d’avoir refusé une confrontation télévisée entre les deux candidats à l’élection présidentielle, le président de la République sortant (SPÖ – Parti social-démocrate) et la candidate FPÖ Barbara Rosenkranz.
17:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
Fini calme le jeu.


« Au lendemain de la manifestation du PdL, Fini montre qu’il est bien présent, sachant qu’il faudra faire les réformes en tenant compte du PD, mais surtout de la Ligue, après les régionales. Berlusconi pense à son avenir, accéder à la Présidence de la République avec des pouvoirs renforcés. Fini s’inquiète pour l’avenir et le profil politique du centre droit. Il pense qu’il est prématuré d’en parler parce que l’opposition n’est pas disposée à suivre la majorité sur cette voie. Berlusconi s’inspire du modèle américain, alors que le présidentialisme finien est sur le modèle français. Fini sait qu’en Italie les réformes faites par la majorité ne portent pas bonheur. L’unique solution est de mener à bien les réformes avec l’opposition. Le résultat des élections et la manière dont l’opposition abordera le problème seront primordiaux. Il faudra commencer par la réforme du mode de scrutin, à moins que Berlusconi ne sorte grand vainqueur des régionales. »
« Entretien avec S. Berlusconi, président du Conseil, dans La Stampa – « A cause des magistrats, j’ai dû me jeter encore une fois dans la mêlée » :
« Notre gouvernement a su gérer la crise. Elle est derrière nous et nous avons approuvé une loi pour relancer l’économie. R. Cota est l’homme qu’il faut pour libérer le Piémont de son isolement et de la marginalité où la gauche l’a plongé. Bossi est un allié loyal. Si la Ligue se renforce, le PdL et le gouvernement seront plus forts eux aussi. Dans un grand parti comme le nôtre il est naturel d’avoir des positions différentes, comme avec Fini, l’important est de rester unis. Je trouve vexant de parler de succession face à un leader en pleine forme et avec une cote de popularité à 62%. L’élection directe du chef de l’Etat, ou du président du Conseil, serait un plus pour notre démocratie, mais nous devons encore en discuter. La réforme de la justice est une urgence pour notre pays et je la mettrai en chantier immédiatement après les élections. Malheureusement, les leaders du PD, aussi bien Veltroni que Bersani, ne parviennent pas se libérer de l’extrémisme, comme maladie infantile du communisme (Lénine). Nous avons toujours cherché le dialogue mais avec cette opposition il n’est pas possible. Nous avions le devoir d’essayer d’intervenir au niveau des listes électorales avec un décret et je dois reconnaître que le chef de l’Etat a fait preuve, à cette occasion, d’un grand sens de l’Etat et de la démocratie. La décision de la RAI de bloquer certains débats télévisés est juste, on ne peut pas utiliser l’argent public pour des émissions idéologiques faites d’insultes et de calomnies. Je suis le conseil de Bossi et je fais attention en parlant au téléphone mais c’est bien triste. Nous allons changer cela au plus tôt. C’est urgent et indispensable. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
17:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Siv Jensen tient un discours lors du Forum mondial 2010 de l'AEI.

Norvège. Siv Jensen, la dirigeante du Parti du Progrès, a tenu un discours lors du Forum mondial 2010 organisé par le think-thank AEI (AEI – www.aei.org). Le Forum mondial s’est tenu à Sea Island, en Géorgie, aux États-Unis, du 4 au 7 mars 2010. Siv Jensen a été invitée à prendre la parole lors de la session « Est-ce que l’Alliance atlantique appartient au passé ? ».
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Parmi les autres personnes invitées à prendre la parole, se trouvaient l’ancien Maire de New York Rudy Giuliani, le Sénateur Joseph I. Lieberman, l’ancien Gouverneur du Massachusetts Mitt Romney, l’ancien conseiller de George Bush Karl Rove et l’ancien Ambassadeur des Etats-Unis John R. Bolton.

15:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Manipulation de la télévision d’État autrichienne contre le président du FPÖ (III).


Voici une photo qui montre qu’un des provocateurs disposait d’un micro placé sur sa veste par l’ORF, la radiotélévision autrichienne.
14:46 | Lien permanent | Commentaires (0)
22/03/2010
Le BZÖ de Carinthie s’est reformé.

Le BZÖ s’en tient à son catalogue d’exigences en cinq points : la diminution de moitié des subventions accordées aux partis politiques, la réduction du nombre de membres du Parlement et du gouvernement de Carinthie, la suppression des conseils de circonscription et des conseils d’écoles, la réintroduction de l’objectivation dans la nomination et la promotion des fonctionnaires et la suppression des privilèges des fonctionnaires.
17:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le meeting a fait le plein samedi à Rome.


« Un meeting à forte affluence mais sans nouveauté, sans ‘nouveau départ’ » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore de dimanche) :
« C’était prévisible, le centre droit a fait le plein samedi à Rome, plus sans doute que le centre gauche une semaine avant, mais le débat sur les chiffres n’a guère de sens. Mais ce n’a pas été, comme certains en rêvaient, la ‘renaissance’ du PdL. La question se pose de l’utilité de ces manifestations qui ne prêchent que des convaincus en laissant les indécis à leurs doutes. Même à la veille des régionales, à quoi bon un meeting contre l’autre, le pays vivant déjà une campagne permanente ? Berlusconi mise tout sur lui-même, comme d’habitude ; par-delà l’opportunité de descendre dans la rue, les critiques peuvent viser deux points : d’abord, le côté répétitif des slogans, polémiques et propositions, inchangés depuis des années (et Berlusconi dit ‘la gauche est la même qu’en 94’) ; ensuite, l’impossibilité de renouer quelques fils au lendemain du vote, quand il faudra déblayer les décombres d’une campagne si stérile (dont la responsabilité n’incombe pas à la seule majorité). L’emphase avec laquelle le président du Conseil a annoncé pour la énième fois un programme de réformes radicales laisse perplexe : d’abord, on est en droit de se demander pourquoi la majorité n’a pas profité de sa grande force politique pour les mener à bien ; ensuite, il est clair que le ‘présidentialisme’ dans ces conditions est irréaliste – au point de rendre impraticable, s’il est pris à la lettre, quelque dialogue que ce soit avec l’opposition. »
« Naissance de la dyarchie Ligue-PdL » (Massimo Franco, Corriere de dimanche) :
« Sur la place Saint-Jean-de-Latran, on a vu la préfiguration d’une dyarchie Berlusconi-Bossi. Berlusconi n’a jamais cité Fini, absent ‘pour raisons institutionnelles’, comme s’il appartenait désormais à l’intéressé de dire s’il se sent encore impliqué comme co-fondateur du PdL. Cependant, si l’objectif était de corriger l’image, un peu nébuleuse ces derniers mois, de la majorité, l’opération paraît réussie. PdL et Ligue se sont présentés comme les symboles d’un pouvoir intact, une alliance entre ‘égaux’ – Bossi a revendiqué son indépendance, rappelant qu’il était ‘le seul à n’avoir jamais demandé une lire à Berlusconi’. Alors que Berlusconi attaquait la ‘gauche enchaînée par Di Pietro’, le ministre Maroni, depuis Varèse, confirmait la stratégie de la Ligue : être la force de référence dans tout le Nord. Si la Ligue sort renforcée des régionales, Berlusconi devra tenir compte plus encore de ‘l’axe du Nord’, tout en tentant de ne pas perdre de voix ailleurs. Seul un résultat digne de ses ambitions validera l’‘injection’ d’énergie tentée par le Cavaliere et lui permettra de négocier en position de force avec Fini, l’opposition, et qui l’estime en déclin – sans quoi l’ambition de réforme des institutions et de la justice pourraient finir en frustration et compliquer le ‘plein mandat’ demandé pour les 3 ans à venir. Le dernier ‘non’ du Conseil d’Etat à la liste PdL à Rome et la confirmation que le vote aura bien lieu le 28 dans le Latium rappellent, au fond, les erreurs commises. »
« Maroni : le ministère de l’Intérieur donne des chiffres sûrs » (Fiorenza Sarzanini, Corriere della Sera) :
« L’amertume se mue en colère quand le ministre de l’Intérieur saisit que la polémique contre la préfecture de police de Rome provient des dirigeants du PdL. Hier après-midi, alors que Gasparri et Cicchitto continuent sur leur lancée, Maroni, agacé, déclare : ‘on est en train d’alimenter un affrontement inexistant. En matière de communication surtout, c’est ce qu’on appelle un but contre son camp. Au ministère de l’Intérieur travaillent des gens sérieux, les chiffres fournies sont toujours bons’. Le coordonnateur Verdini avait lancé samedi après-midi le chiffre d’un million, à la stupéfaction générale. Le nombre de participants est en général communiqué à la fin des manifestations par la préfecture de police qui en a compté, à 20 heures, entre 120 000 et 140 000. Nul n’aurait imaginé la violente réaction de Gasparri qui a été jusqu’à évoquer une ‘crise éthylique’ du Préfet G. Caruso. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
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Élections municipales en Styrie.


Á Bruck an der Mur, le FPÖ passe de 7,6 à 14%
Á Kapfenberg, le FPÖ passe de 3,6 à 16,1%.
Le BZÖ entre pour la première fois au sein des conseils municipaux à Deutschlandsberg, Knittelfeld, Fürstenfeld et Voitsberg.
Le BZÖ ne se présentait que dans 54 des 540 municipalités du Land. Le BZÖ obtient 0,57 % au niveau de l'ensemble du Land de Styrie et 13 mandats de conseillers municipaux.
00:02 | Lien permanent | Commentaires (0)

















