15/06/2013
HC Strache désigné candidat de tête du FPÖ pour les élections législatives.

Autriche. Le président national du FPÖ a été désigné, par une très grande majorité des 500 délégués, candidat de tête du parti pour les élections législatives, lors d’un congrès qui s’est déroulé ce samedi 15 juin 2013 au Design Center de Linz en Haute-Autriche.
Le FPÖ se présente en tant que seule alternative aux partis du gouvernement réunissant les sociaux-démocrates et les conservateurs. Heinz-Christian Strache a tenu un discours durant une heure et demi. Il a abordé les thèmes habituels du parti et dénoncé: les abus de droit d’asile, les délinquants étrangers, les étrangers qui refusent l’intégration et les islamistes radicaux.
La nouvelle édition du livre de poche du parti à propos de la politique qui a fait l’objet de critiques a été largement distribuée au cours du congrès. Heinz-Christian Strache a répondu aux attaques à propos de cet écrit : « Je n’ai jamais conduit une campagne électorale contre les étrangers. »
L’objectif du FPÖ est d’obtenir 20 % des voix lors de ce scrutin (et 33 % à long terme). Heinz-Christian Strache a dénoncé la politique du gouvernement réunissant les sociaux-démocrates et les conservateurs, ainsi que celle des partis d’opposition : écologistes, BZÖ et Équipe Stronach.

"Congrès extraordinaire du Parti libéral [patriotique] autrichien."
21:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
UDC : mesures visant à renforcer performance et discipline dans les écoles.

Suisse. Réunis en congrès spécial à Würenlos, les délégués de l'UDC ont adopté ce samedi 15 juin 2013 une résolution contenant une dizaine de mesures visant à renforcer la performance et la discipline dans les classes :
http://www.lematin.ch/suisse/profs-enseignent-toni-brunne...
18:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
Tee-shirt polonais contre l'islamisation.

15:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
Compte-rendu du voyage de Filip Dewinter en Syrie.

Retour de Syrie, Filip Dewinter, l’homme fort du Vlaams Belang (Flandre – Belgique), raconte son périple :
Filip Dewinter se rend en avion à Beyrouth au Liban. Il prend ensuite la route vers Damas, la capitale de la Syrie. Après l’entrée en Syrie, l’ambiance est morne. Une cérémonie d’accueil avec du thé et du café a lieu, avant le départ pour Damas accompagné des services de sécurité syriens. La route entre Damas et Beyrouth est l’axe qui relie la capitale syrienne au monde extérieur. L’armée syrienne dispose sur cette voie de postes de contrôle. Des portraits géants du président Assad jalonnent le parcours.


Damas, la capitale syrienne qui compte 3 millions d’habitants, poursuit son existence malgré le conflit : les magasins et restaurants sont ouverts tard dans la soirée, le trafic automobile est dense et de nombreuses personnes se trouvent dans les rues. Les patrouilles militaires et des contrôles sont le lot quotidien. L’hôtel où logent les invités ressemble à une forteresse. Des blocs de béton protègent l’endroit d’attaques via des voitures piégées. Un service de sécurité armé contrôle les entrées et sorties.
La guerre semble loin, mais cette impression est dangereuse. Damas est régulièrement victime d’attaques, de tirs et le front se trouve à quelques kilomètres en dehors de la capitale. Le régime tente de normaliser à tout prix la situation. Lors de la deuxième journée du séjour, un attentat suicide d’Al Qaida a lieu au cours duquel 14 agents de police et citoyens décèdent et plusieurs dizaines de personnes sont blessées : un premier attentat suicide se déroule dans le hall d’entrée du commissariat et un deuxième dans la rue devant le commissariat lorsque les policiers blessés par la première explosion sortent.
La délégation est conduite sur place une heure après les faits. Une équipe de journalisme de la BBC arrive en même temps. Les ravages au sein du poste de police sont énormes. Des restes humains et beaucoup de sang collent aux murs, portes et meubles. Des morceaux d’habits jonchent les lieux. Une heure après, les magasins et les terrasses de bistros du quartier fonctionnent comme si rien ne s’était passé.
La délégation est reçue par le Ministre de l’intérieur Feisal Al Mikdad, par le Minstre de l’information Umran Ahid al-Za’bi et par le Premier ministre Wael al-Halqi. Ce dernier affirme que le processus démocratique est en cours en Syrie.
Filip Dewinter visite ensuite un hôpital militaire.
Bien que seul le parti du régime dirige le pays (ministère, administrations, etc…), le Parlement syrien compte neuf partis. La Syrie est depuis 40 ans un havre de paix religieuse. Si le régime se bat pour survivre, c’est parce que les chrétiens, Druzes, Alawites et Kurdes savent pertinemment que si les rebelles prennent le pouvoir, ils auront à choisir entre la valise et le cercueil. Le régime en place, s'il survit au conflit, évoluera vers la démocratisation car les temps ont changé.

La délégation visite une prison militaire à Damas où séjournent des prisonniers djihadistes. Filip Dewinter s’entretient avec certains d’entre eux. Il demande à un kamikaze qui a raté son attentat si le fait de tuer des enfants innocents lors d’attentats ne lui pose pas un problème éthique. Le djihadiste répond qu’il a mis ses propres enfants à disposition pour des attaques terroristes. Un autre kamikaze qui a échoué explique que la méthode utilisée consiste toujours à faire exploser une première bombe, puis à en faire exploser une deuxième afin de toucher un maximum de gens qui fuient le premier attentat.

Des prisonniers dhihadistes interrrogés par Filip Dewinter
14:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Grèce : le parti post-communiste donné premier.

Grèce. Le Parti post-communiste Syriza est donné premier parti au sein d'un nouveau sondage. La droite conservatrice, qui contient des éléments nationalistes, est donnée deuxième à 26,5 %. Le Parti socialiste Pasok est donné à 7 %. Les Grecs indépendants sont donnés à 6%. Les ultranationalistes de l'Aube dorée sont donnés à 14 %.

Le Parti post-communiste + le Parti communiste + le parti ultranationaliste reçoivent ensemble 29 %+7 %+14 % = 50 %. La moitié des Grecs rejettent radicalement le système.
Les trois partis du gouvernement obtiennent 26,5%+7%+4,5% = 38 %.
02:41 | Lien permanent | Commentaires (0)

















