Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/04/2013

L’ancien trésorier de la Ligue du Nord est en prison.

Ligue du Nord.jpg

Italie. L’ancien trésorier de la Ligue du Nord Francesco Belsito est en prison. Il est soupçonné d’avoir dérobé de l’argent des caisses du parti. Deux autres personnes sont recherchées.

La Suisse étend sa clause de sauvegarde à toute l'Europe.

 

Suisse. Le pays étend sa clause de sauvegarde à toute l'Europe :

http://www.rts.ch/info/suisse/4849363-la-suisse-etend-sa-...

Pietro Fontanini réélu à la tête de la Province d'Udine.

Ligue du Nord.jpg

Fronte Friulano.jpg

Le Peuple de la liberté.jpg

Fratelli d'Italia.jpg

La  Destra.jpg

Italie. Région du Frioul-Vénétie julienne. Province d’Udine. Ce dimanche 21 et lundi 22 avril 2013, lors de l’élection du président de la province d’Udine, le candidat de la Ligue du Nord a été réélu.

Pietro Fontanini, Ligue du Nord, 50 %.

Andrea Simone Lerussi, Parti démocrate, 41.1%.

Federico Simeoni, Front frioulan, 5.7%.

Massimo Brini, Une autre région, 3.2%.

Pietro Fontanini.jpg

Pietro Fontanini

 

Lors de l’élection du parlement de la province d’Udine, la coalition de centre-droit a obtenu :

- Peuple de la Liberté (PdL), 23.7% et 10 sièges.

- Ligue du Nord, 14.2% et 5 sièges.

- UDC, 5.9% des voix et 2 sièges.

- Frères d’Italie – La Droite, 4.1% des voix et 1 siège. 

 

Le Mouvement autonomiste frioulan récolte 2.1% des voix et 0 siège.

La coalition de centre-gauche reçoit 10 sièges.

Le Front frioulan reçoit 0 siége avec 5,4 %.

Une autre région récolte  2.9% des voix et 0 siège.

Le SNS se rapproche du PPE.

SNS (serbe).jpg

Serbie. Le SNS est admis au sein du groupe politique du Parti populaire européen (PPE) lors de l’assemblée de printemps du Conseil de l’Europe. Le président du PPE Luca Volonte s’attend à ce que le SNS, s’il poursuit ses efforts, devienne membre du PPE à Bruxelles.

Parti populaire européen : http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_populaire_europ%C3%A9en

Dany le rouge n'ira pas à Wrocław.

 

Pologne. Wrocław. Daniel Cohn-Bendit était invité à discuter avec Janusz Palikot, un député polonais anticlérical, au sein de l’Université de Wrocław. De jeunes nationalistes, principalement de Jeunesses de toutes les Polognes (MW), ont manifesté contre sa venue et déclaré qu’ils organiseront une action lors du débat. Daniel Cohn-Bendit vient de faire savoir qu’il est malade et ne peut se rendre à Wrocław. Véritable maladie ou peur bleue pour Dany le rouge ?

Enrico Letta chargé de former le gouvernement.

 

Italie. Le numéro deux du Parti démocrate Enrico Letta est chargé par le président de la République Giorgio Napolitano de former le futur gouvernement.

Le FPÖ s'oppose à l'envoi d'argent autrichien à Chypre.

FPO.jpg

Autriche. Le FPÖ s'oppose à l'envoi d'argent autrichien à Chypre.

FPÖ 1.jpg

"Monsieur Faymann [chancelier social-démocrate SPÖ], Monsieur Spindelegger [vice-chancelier conservateur ÖVP] ! Pourquoi des milliards d'euros pour Chypre & Co. et pas pour les pauvres dans notre propre pays?"

L'ADR poursuit sa croisade contre le tram.

ADR.jpg

Luxembourg. L’ADR estime que la mise en place du tram au sein de la capitale du pays conduira au chaos. L’ADR demande que le peuple soit consulté au niveau local. Vu que sa proposition de référendum national a été rejetée, l'ADR lance un appel au maire de la capitale et aux élus du Conseil municipal afin de soumettre le projet à un référendum au niveau municipal.

ADR.jpg

Marceline Goergen, conseillère municipale ADR de la Ville de Luxembourg, et Roy Reding, président de la circonscription Centre de l'ADR.

Aleksandar Vučić rencontre le Ministre norvégien des affaires étrangères.

SNS (serbe).jpg

Serbie et Norvège. Le Vice-Premier ministre serbe Aleksandar Vučić (SNS) a rencontré le Ministre norvégien des affaires étrangères Espen Barth Eide ce mercredi 24 avril 2013 à Belgrade.

SNS 1.jpg

Espen Barth Eide et Aleksandar Vučić

Election partielle à Barcs.

Jobbik.jpg

Hongrie. Comitat de Somogy. Barcs. Ce dimanche 21 avril 2013, lors d’une élection municipale partielle au scrutin uninominal au sein d’une circonscription de la ville de Barcs, le candidat du Jobbik Balázs Ander a récolté 31 % des voix. Il n'est pas élu au sein du Conseil municipal de la ville.

Geert Wilders rejette les critiques à propos de sa rencontre avec Marine Le Pen.

PVV.jpg

FN.jpg

Pays-Bas. Le dirigeant du PVV rejette les critiques à propos de sa rencontre avec Marine Le Pen à Paris. Il déclare que le Front national a fortement modifié sa ligne politique depuis que Marine Le Pen est devenue présidente du parti. Il estime qu’elle a pris ses distances par rapport aux idées de son père.

Au sein de la Chambre des députés, des critiques ont été émises à propos de cette rencontre. Le Parti travailliste PvdA déclare que : « Le dernier masque est tombé du visage du PVV. » Geert Wilders estime que de tels propos sont aberrants et qu’il est normal que le dirigeant du PVV, parti donné premier dans des sondages, et Marine Le Pen, deuxième au sein de certains sondages en France, se rencontrent afin de voir s’ils peuvent mener des actions en commun. Geert Wilders a pour projet de rencontrer, à travers l’Europe au cours des mois à venir, d’autres dirigeants de partis politiques qui s’opposent à la ligne européenne de l’élite politique. Geert Wilders désire entrer en relation avec de tels partis.

Napolitano gronde les partis.

Le Peuple de la liberté.jpg

Le discours prononcé hier par Giorgio Napolitano, qui a prêté serment devant le Parlement, est largement commenté par les directeurs de quotidiens et les éditorialistes italiens. Pour le Corriere (A. Polito), c’est un condensé des « vertus républicaines » et le Président a « surtout expliqué à tous, spécialement aux nouveaux députés qui semblent ne pas le savoir, que la politique démocratique consiste à prendre en compte la réalité du résultat électoral, et que cette ‘’sorte d’horreur pour toute hypothèse d’accords, d’alliances, de négociations et convergences’’ est insupportable, dans la mesure où aucun parti n’a remporté les élections et que dans tous les pays européens des coalitions gouvernent ensemble », à moins de ne vouloir « prendre acte de l’ingouvernabilité ». Pour A. Polito, la « phrase clé de son discours a été : ‘’ce n’est pas pour prendre acte de cela que j’ai accepté l’invitation à prêter serment de nouveau comme Président de la République’’ ». E. Mauro, directeur de Repubblica, rappelant que « le cadre de ce discours a été plus dramatique que solennel » et que « le Président s’est montré ému à plusieurs reprises », souligne qu’il a « choisi de donner à son second mandat un ton de ‘’plainte’’ explicite, avec un acte d’accusation précis envers les partis, leurs dirigeants, les gouvernements, les parlementaires, appelé à rendre compte aux citoyens d’une ‘’longue série d’omissions et de dégâts, de fermetures et d’irresponsabilité’’ », tout en rappelant que l’opinion publique a ses contraintes (sentiments identitaires, d’incompatibilités de certaines alliances) qu’un discours adressé aux partis seuls risque de ne pas prendre suffisamment en compte. Le directeur de la Stampa, M. Calabresi, évoque « l’arme de la démission » (cf. infra). Pour S. Folli au Sole, qui salue « la République du Président », c’est « la fin de l’ère des vétos ». Le directeur du Foglio titre : « la mascarade est terminée » estimant que le discours du chef de l’Etat est « un chef-d’œuvre ».

Les réactions de Bersani – « Il ne manquerait plus qu’on ne réponde pas positivement aux demandes de Napolitano » – et de Berlusconi - « un discours extraordinaire » - sont reprises par l’ensemble des quotidiens. Pour Repubblica, et d’autres quotidiens, le maire de Florence Matteo Renzi « se tient prêt pour mener le gouvernement de large coalition : ‘’que le PD le demande’’ dit-il », selon le quotidien, qui pronostique que « Renzi et Amato sont en pole position pour prendre la tête du prochain gouvernement ». Pour F. Verderami, au Corriere, « la justice est le premier obstacle pour l’accord : si Berlusconi était condamné dans les mois à venir, les deux partis devraient changer de stratégie ». Le Corriere et la Stampa ironisent sur les députés « qui applaudissent comme si les reproches de Napolitano s’adressaient à d’autres » : « ‘’Vous êtes sourds’’, et ils applaudissent. ‘’Inconcluants’’, nouveaux applaudissements nourris. ‘’Irresponsables’’, délire d’applaudis- sements. On dirait une séance de thérapie psychiatrique ». De même, la Stampa consacre un article aux « masochistes » et « aux parlementaires prenant des gifles et applaudissant », précisant que l’hémicycle « a fait une ovation au Président » et que « seul le M5S est resté de glace ou presque ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)