22/02/2013
Gerhard Dörfler organise des réunions d'information.

Autriche. Carinthie. Le Gouverneur FPK de Carinthie Gerhard Dörfler organise des réunions d'information le samedi 23 février 2013 au sein de trois lieux différents situés en Carinthie, à 11h, 14h et 19h. Un jeu permettant de gagner des lots est prévu. Il y aura également des boissons et de la nourriture.

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Silvio Berlusconi renonce à son dernier meeting de campagne.

Italie. Silvio Berlusconi a renoncé à participer à son dernier meeting de campagne électorale, tout en adressant un message vidéo aux personnes qui assistent au meeting, car il souffre d’une conjonctivite.
18:46 | Lien permanent | Commentaires (0)
Un deuxième candidat UDC va être lancé dans la course à l’exécutif du Canton de Neuchâtel.

Suisse. Canton de Neuchâtel. Un deuxième candidat UDC va être lancé dans la course à l’exécutif du canton :
http://www.rts.ch/info/regions/neuchatel/4681097-un-deuxi...
18:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le prochain gouvernement italien dépendra des résultats au Sénat où tout peut arriver.

« Sur le scrutin plane l’énigme de la tenue de Monti » (Roberto D’Alimonte, Sole 24 Ore) : « Le prochain gouvernement italien dépendra des résultats au Sénat où tout peut arriver. Si en 2006 la compétition était bipolaire, maintenant elle est quadripolaire avec 4 formations (dont celles de Monti et Grillo) capables de dépasser le seuil des 8% et donc d’avoir des sièges au Sénat. Ce qui veut dire que celui qui perd la prime de majorité dans une région, perd beaucoup plus de sièges par rapport à 2006 car il ne prend pas tous les sièges destinés aux perdants, mais doit les diviser avec les deux autres. Il faudra gagner dans le plus grand nombre de régions possible pour avoir une majorité consistante. Ceci dit, les résultats possibles de la loterie du Sénat sont au nombre de trois :
1/ Bersani et Vendola obtiennent la majorité absolue des voix : chose difficile mais pas impossible. S’ils gagnaient dans l’ensemble des 17 régions, ils auraient alors 178 voix, un beau score. Toutefois, Lombardie, Vénétie et Sicile sont considérées à l’unanimité comme des régions au résultat incertain. Si Bersani devait perdre en Lombardie, il aurait 162 sénateurs, avec une marge de 4 voix au dessus de la majorité. Cela signifierait passer du paradis à l’enfer. Si Bersani devait l’emporter en Lombardie, Berlusconi en Vénétie et Grillo (ou Berlusconi) en Sicile, la coalition du centre gauche aurait 159 sénateurs, bien peu pour une navigation tranquille. En revanche, la victoire de Bersani en Sicile ne suffirait pas pour avoir la majorité absolue s’il devait perdre en Lombardie et en Vénétie. Bref, la possibilité que Bersani et Vendola réussissent à former sels une majorité existe mais elle est fragile.
2/Il est beaucoup plus probable que le centre gauche ait besoin de l’appui de Monti pour pouvoir former son gouvernement. Si le centre gauche devait perdre dans les trois régions citées, il aurait 143 Sénateurs mais, avec les 33 de Monti, il pourrait compter sur une majorité de 176 voix. Ce qui compte pour Bersani est donc la tenue de Monti. Si ce dernier devait obtenir moins de 8% dans certaines régions (Ligurie, Emilie, Toscane, Ombrie et Marches), ses sénateurs passeraient de 33 à 27. Mais si le Professore devait être en dessous des 8% également dans des régions de poids (par exemple la Lombardie), il pourrait passer à 22 sénateurs. Cela rendrait difficile la possibilité d’une majorité postélectorale et ouvrirait la voie au troisième scénario possible.
3/ Si Berlusconi devait gagner là où il est donné pour vaincu, et si Monti devait obtenir un score plus bas que prévu, la somme des voix de Bersani, Vendola et du Professeur pourrait ne pas arriver au seuil des 158 sénateurs. Les seuls gouvernements possibles seraient alors : une grande coalition (sans Grillo) ou un gouvernement avec Grillo. Inutile de souligner les dangers d’instabilités d’une pareille hypothèse. Heureusement, c’est celle qui est la moins probable. Tout est incertain sauf une chose : Berlusconi ne pourra jamais obtenir une majorité absolue au Sénat. Et si ce dernier devait l’emporter à la Chambre basse, comment pourrait-il former un gouvernement sans majorité absolue au Sénat ? Avec qui pourrait-il bien s’allier ? Et quelles seraient les perspectives pour l’Italie ? »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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La N-VA donnée à 39 % et le Vlaams Belang à 6,8 %.

Belgique. Flandre. Au sein du dernier Baromètre politique «La Libre/RTBF/Dedicated », le Parti national-centriste flamand N-VA est donné à 39 % des voix en progression de 3,6% par rapport au précédent sondage réalisé en novembre 2012. La N-VA se rapproche ainsi de son maximum historique de 40,1% réalisé au sein du Baromètre de septembre 2012.
La N-VA obtient seule le même score que les trois partis du système réunis : les sociaux-chrétiens, socialistes et libéraux. Le Vlaams Belang recule de 3,9% et tombe à 6,8 %.
Le sondage a été réalisé du mercredi 13 février au lundi 18 février 2013 sur un échantillon strictement représentatif de 2.706 électeurs belges. La marge d'erreur maximale est de 3,3%.
17:57 | Lien permanent | Commentaires (0)
Une fois élus, que feront les députés et sénateurs de Grillo ?
[Précisons qu’au sein de l’article qui suit, le journaliste oublie de dire que la Liste Pim Fortuyn a explosé lors de sa participation au sein du gouvernement néerlandais, alors que son fondateur et dirigeant Pim Fortuyn avait été assassiné.]
« Course au Quirinal à la sauce Grillo » (Piero Ignazi, l’Espresso) : « Nous ne savons pas si l’irruption de 20% de novices absolus dans les allées parlementaires changera, ou pas vraiment, le visage de la politique italienne. Les premières élections seront révélatrices. On commence d’abord par l’élection du président de la Chambre et du Sénat, vient ensuite le tour du vote de confiance au gouvernement pour finir par la nomination du nouveau chef d’Etat. Ce groupe important de parlementaires, qui prendra peut-être même plus d’ampleur avec la possible absence de quorum de la liste Révolution civile d’Ingroia qui baisse dangereusement vers le seuil de 4%, fera la différence. C’est surtout au Sénat, où le centre-gauche, dans le meilleur des cas, aura une marge extrêmement réduite, que le comportement des grillini pourra, dans certains cas, être décisif. Que feront-ils lorsqu’il faudra donner le vote de confiance au gouvernement ? Voteront-ils en masse contre pour marquer leur différence ? Et au moment de l’élection du président de la République, indiqueront-ils un candidat –comme l’ont souvent fait les partis d’opposition – ou convergeront-ils vers une figure prestigieuse autour de laquelle se sera fait un consensus ? Ou bien, refuseront-ils de se mélanger avec tous les autres ? Il n’est pas dit pour autant que tout cela ait lieu durant la législature. C’est à moyen terme que l’on mesurera la vraie consistance de ce tsunami. D’autres cas de succès impétueux surfant sur la vague des émotions ont fini par perdre de leur importance durant le cours d’une législature. Le cas le plus récent d’un feu qui s’est éteint rapidement vient des Pays-Bas où la liste ‘populiste’ de Pim Fortuyn passa de 0 à 17% aux élections de 2002, se plaçant ainsi en 2° position devant le parti socialiste. Mais, une fois entré dans le gouvernement, elle se brisa en mille morceaux. Quand elles entrent massivement dans les assemblées législatives, toutes les nouvelles formations subissent un processus d’ ‘institutionnalisation’ sous peine de disparaître. Même les grillini seront la proie des tensions entre d’un côté la loyauté au Chef et de l’autre l’adoption de choix sur la base de leurs convictions. En l’absence d’une structure basée sur les partis, les parlementaires seront bien ‘seuls’ face à leurs choix personnels. Le programme électoral du M5S, subdivisé en 7 points (Rapport Etat-citoyen, Energie, Information, Economie, Transport, Santé et Instruction), alterne des propositions précises et urgentes (tout aussi bien qu’intéressantes) surtout sur les questions environnementales et des propositions maximalistes et fantaisistes. L’absence de références d’idéologiques, contrairement aux nouveaux partis formés en 1994 (Forza Italia et Lega) rendent imprévisibles et ‘libres’ les choix des élus du M5S. Les éventuelles excommunications de Grillo perdent du poids face à ceux qui ont un mandat de cinq ans et travaillent au quotidien dans une assemblée représentative. On l’a vu en Emilie-Romagne, la région laboratoire du M5S. C’est là qu’ont émergé à la fois les premiers désaccords entre les élus et le leader mais aussi les premières fractures entre Grillo et la base du mouvement. Voici un exemple de dynamique encore sous-terraine que le succès électoral pourra mettre au grand jour. L’antipolitique des comiques ne produira pas nécessairement une manipulation de type néo-bolchévique prête à dégommer le système. Et les diktats de Grillo ne seront pas toujours efficaces. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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Luca Zaia reçoit la plus haute décoration de Carinthie.



Autriche et Italie. Le président de la région italienne de Vénétie (Italie) Luca Zaia (Ligue du Nord) a reçu la plus haute décoration du Land de Carinthie (Autriche) : l'Ordre du Land de Carinthie en or. Le président de la Région de Frioul – Vénétie Julienne (Italie) Renzo Tondo (Peuple de la Liberté) a assisté à la cérémonie. Il est, lui-aussi, détenteur de cette décoration.

Luca Zaia, le Gouverneur FPK de Carinthie Gerhard Dörfler et Renzo Tondo
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