19/02/2013
Nouvel attentat contre un local de l'Aube dorée.
Grèce. Un nouvel attentat a eu lieu contre un local de l'Aube dorée :
http://fr.novopress.info/132418/strategie-de-la-tension-e...
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Mario Monti appelle à la formation d’une grande coalition.
Italie. Le Premier ministre sortant Mario Monti appelle à la formation d’une grande coalition à l’issue des élections afin d’entreprendre des réformes politiques et économiques. Mario Monti propose l’ex-Premier ministre italien et ex-dirigeant de la Commission européenne Romano Prodi en tant que futur président de la République.
23:44 | Lien permanent | Commentaires (0)
Hongrie : un nationaliste donne son avis lors d'une manif d'étudiants gauchistes.
Hongrie. Un nationaliste donne son avis lors d'une manif d'étudiants gauchistes.
23:35 | Lien permanent | Commentaires (0)
Il y a 70 ans, Hans et Sophie Scholl étaient arrêtés.

Allemagne. Munich. Il y a 70 ans, Hans et Sophie Scholl du mouvement « La Rose blanche » ont été arrêtés. Quatre jours plus tard, ils ont été exécutés en compagnie de leur compagnon de résistance Christoph Probst.
Ce 4 décembre 2012, Susanne Zeller-Hirzel, dernier membre de la Rose blanche en vie, est décédée. Elle a compris au cours des dernières années de sa vie qu’un nouveau totalitarisme est en marche : celui des anciens de 1968 qui font régner sur la société leurs idées totalitaires.
Le nouvelle Rose blanche délivre deux messages importants :
1. Le national-socialisme était un mouvement de gauche.
2. Les nationaux-socialistes sont de nouveau là : ils se nomment les « Antifascistes ».
Hans Scholl, Sophie Scholl et Christoph Probst du mouvement de résistance "La Rose blanche".

Au centre : Susanne Zeller-Hirzel avant son décès, entourée de membres de la nouvelle Rose blanche, qui sont également membres du parti die Freiheit.
23:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
Silvio Berlusconi menace la Ligue du Nord.


Italie. Silvio Berlusconi menace la Ligue du Nord de briser l’alliance électorale qui uni le PdL et la Ligue : il attend de cette dernière de la loyauté. La presse italienne parle de « tiraillements » entre PdL et Ligue du Nord : « Berlusconi menace la Ligue : je pourrais faire tomber le nord » (Stampa) – L’Unità estime que « l’alliance Berlusconi-Maroni est basée sur la peur » – et les « attaques du PdL contre la Rai : ‘’elle est avec Bersani et Monti’’ ». L’Unità se penche sur le « duel PdL-Ligue ». Sur les projets des partis pour la prochaine législature, le Sole titre « Coupes fiscales, des partis un mirage de 180 milliards ».
Pour La Stampa, le thème du jour est « L’alerte de Draghi : ‘’l’économie réelle ne s’améliore pas’’.
Entretien de W. Münchau au Foglio – « Le bonze de la City fait l’éloge de Berlusconi » titre le quotidien, qui reprend les propos de Münchau pour qui « la recette de Merkel contre la crise est linéaire mais inefficace ». A ses yeux, « la recette de Berlusconi ‘’moins d’impôts, moins d’austérité’’ est sensée ».
Dans Avenire, F. Rutelli (API) estime « qu’une large coalition pour le prochain gouvernement sera inévitable ».
« Le tsunami électoral de Grillo menace les partis » estime La Stampa pour qui grâce à « l’opération Sicile » le M5S peut devenir « décisif au Sénat ». Le Foglio ironise sur « la petite marche sur Rome de Grillo, entre névroses et études web-académiques ».
(Source : Ambassade de France à Rome)
22:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
Marine Le Pen parle à l'Université de Cambridge.

France. et Royaume-Uni. Marine Le Pen parle à l'Université de Cambridge.
Article de France24 : http://www.france24.com/fr/20130219-universite-cambridge-...


(Photos : Ludovic de Danne via Twitter)
21:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
Sénat : le Vlaams Belang demande un débat.

Belgique. Suite à l’affaire de la surveillance par la Sureté de l’État des contacts de députés, il apparaît selon le Vlaams Belang que la surveillance actuelle du travail de la Sureté de État par le Comité parlementaire I n’est pas satisfaisante. De plus, seuls quatre partis (Parti social-chrétien flamand CD&V, parti national-centriste flamand N-VA, parti socialiste francophone PS et parti libéral francophone MR) sont représentés au sein de ce comité, et les autres partis ne reçoivent pas d’informations à propos de ce qui se passe à l’intérieur du Comité I.
Le Vlaams Belang est partisan de la suppression complète de la Sureté de l’État mais est conscient que ce n’est pas possible tout de suite par manque d’une majorité allant dans ce sens au sein du Parlement. Tant que la Sureté de l’État existe, le Vlaams Belang estime que le minimum absolu est que le contrôle de la Sureté de État soit renforcé et que chaque parti politique présent au Parlement ait au moins un membre au sein de l’organe de contrôle. Des mesures complémentaires doivent être prises afin d’assurer un contrôle efficace tout en gardant peut-être une certaine condidentialité.
La Sénatrice Madame Anke Van dermeersch a demandé par écrit au président du Sénat un débat sur la question.
21:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
Italie: 5 millions d'électeurs choisissent au dernier moment.
« Elections, 5 millions choisissent au dernier moment » (Renato Mannheimer, Corriere della Sera) : « Ces derniers jours il nous est impossible de communiquer les résultats des sondages en cours sur les intentions de vote. Mais il y a une information dont on peut et dont il vaut la peine de parler. Du reste, plusieurs leaders politiques l’ont même évoquée dans leurs dernières déclarations. On parle ici du nombre relativement élevé de personnes qui déclarent, à seulement quelques jours du vote, être encore indécises ou tentées par l’abstentionnisme. Ces derniers mois, ces personnes-là étaient encore plus nombreuses : aux mois de novembre/décembre elles atteignaient même la moitié de l’électorat. Selon les dernières révélations, le nombre des indécis frôle toujours les 30% (selon un sondage ISPO pour le Corriere della Sera). Cela revient à dire qu’environ un citoyen sur trois n’a pas encore décidé pour qui il allait voter. Les indécis sont majoritairement des femmes, d’un certain âge, avec pas ou peu de diplômes, souvent originaires du Sud de l’Italie, mères au foyer ou retraitées et surtout très peu intéressées par la politique. Plus de la moitié des indécis ou de ceux qui s’abstiendront potentiellement de voter déclarent se sentir étrangers à la traditionnelle répartition droite/gauche et se refusent (ou ne sont pas capables) de faire un choix à ce propos. Pour résumé ils ne savent pas s’ils sont de droite, du centre ou de gauche. Sachant cela, il semble légitime de penser que beaucoup de citoyens qui se déclarent indécis ou prêts à s’abstenir de voter choisiront au final de déserter les urnes. Une grande partie d’entre eux l’a déjà fait par le passé et pourrait le refaire. Mais une partie d’entre eux, en revanche, décidera d’aller voter. Si l’on part de l’hypothèse que la participation électorale sera plus ou moins identique à celle enregistrée en 2008 (c’est-à-dire autour de 80%), on en déduit qu’environ 10% des électeurs, c’est-à-dire plus ou moins 5 millions de personnes, n’a pas encore fait son choix et le fera, probablement, dans les derniers jours. Par ailleurs, il s’agit là d’une tradition, pour une grande partie des citoyens italiens, qui se répète d’élections en élections. Interrogés après le vote sur le moment précis de leur choix, de nombreux électeurs ont déclarés avoir pris leur décision finale seulement au dernier moment. Cela fut plus particulièrement le cas lors des élections politique de 2008 : 12% des électeurs ont affirmé avoir fait leur choix de vote seulement la semaine précédant les élections, 8% disent avoir choisi le jour même. Lors des élections européennes de 2009, le nombre de décisions ‘de dernière minute’ est encore plus élevé : 14% ont choisi la dernière semaine et 13% le jour même. Parmi ceux qui se sont abstenus, nombreux sont ceux qui ont déclaré avoir choisi de déserter les urnes durant les derniers jours précédant le vote : on parle ici de plus de 11% (élection de 2008) et de plus de 13% (élections européennes). Pour résumer, il y a donc une bonne partie des citoyens qui ne prend de décision finale qu’au dernier moment, sur la base notamment des déclarations (ou promesses) de tel ou tel candidat. C’est pour cela que les annonces de fin de campagne électorale seront décisives. C’est d’ailleurs la distance de la plupart des indécis à l’égard du débat politique qui les rend sensibles – voir influençables – aux propositions de dernière minute. Et ce n’est pas par hasard que tous les leaders politiques cherchent à persuader, par des promesses les plus variées, cette importante ‘cible’ de l’électorat. Il est donc évident que les choix de ces indécis pourront modifier – peut-être même de façon radicale – le tableau général que dépeignent les derniers sondages inutilement et partiellement secrets. Le résultat électoral de dimanche prochain est encore difficilement prévisible.
(Traduction : ambassade de France à Rome)
20:30 | Lien permanent | Commentaires (0)

















