10/12/2012
Le président SNS du Parlement serbe à Moscou.


Russie et Serbie. Le président SNS du Parlement serbe Nebojsa Stefanović a déclaré lors d’un forum à Moscou que la coopération parlementaire entre la Russie et son pays est très appréciable. Le forum a été ouvert par le président du Parlement russe Sergei Naryshkin (Russie Unie).

Nebojsa Stefanović

Sergei Naryshkin
23:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
HC Strache trouve grotesque que le prix Nobel de la paix soit accordé à l'UE.

Autriche. Le président du FPÖ Heinz-Christian Strache trouve grotesque au vu des problèmes rencontrés par la zone euro que le prix Nobel de la paix soit décerné à l’Union européenne et que la plupart des dirigeants des pays de l’Union européenne soient fêtés dans ce cadre à Oslo. Heinz-Christian Strache estime que le Premier ministre britannique David Cameron et le président tchèque Vaclav Klaus ont eu raison de boycotter la cérémonie.

Les trois bouffons de service Herman Van Rompuy, José Manuel Barroso et Martin Schulz reçoivent le prix Nobel de la paix décerné à l'Union européenne, alors que des pays membres de cette organisation ont bombardé la Libye du Colonel Kadhafi et la Serbie de Slobodan Milosevic.
Précisions que les 950.000 euros qui accompagnent le prix Nobel de la paix seront offerts à une cause humanitaire en dehors de l’Union européenne.
23:07 | Lien permanent | Commentaires (0)
Die Freiheit a récolté les signatures pour les élections du Parlement de Basse-Saxe.

Allemagne. Basse-Saxe. Die Freiheit a récolté les 2.000 signatures nécessaires afin de se présenter aux élections pour le Parlement du Land de janvier 2013. Le slogan du parti sera « Plus de liberté et de démocratie ».
21:57 | Lien permanent | Commentaires (0)
Elections législatives en Roumanie.
Roumanie. Un parti populiste de tendance sociale et nationaliste, le Parti du peuple Dan Diaconescu (PP DD), arrive en troisième position avec environ 14 % des voix lors des élections législatives de ce dimanche 9 décembre 2012. Dan Diaconescu est une sorte de Berlusconi roumain qui a fait fortune dans le domaine des médias.

Dan Diaconescu
17:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
Patrick Janssens quitte le Conseil municipal d'Anvers.
Belgique. Flandre. Anvers. L’ancien maire socialiste, Patrick Janssens, a décidé de ne plus siéger à partir de janvier 2013 au sein du Conseil municipal d’Anvers. Il ne conduira donc pas, par conséquent, son parti dans son nouveau rôle d’opposition.
16:26 | Lien permanent | Commentaires (0)
Revoilà le Cavaliere.


« le PdL : l’expérience Monti se termine là » (La Repubblica)
« Revoilà le Cavaliere. Le mur du Professeur » (Ilvo Diamanti, La Repubblica) : « Le revoilà. Le Cavaliere revient sur le terrain et défie tout le monde : le centre gauche (nid de ‘communistes’), le troisième pôle (des ‘idiots utiles’) et surtout Monti, le professeur, le véritable responsable de la crise économique italienne. Crise qui, évidemment, était moins grave quand Lui était là. Revoici donc Berlusconi. Il ne pouvait en être autrement. Il était impensable qu’il sorte spontanément de scène, admettant ainsi la fin du berlusconisme. Au-delà de tout, le centre droit a montré son incapacité à se renouveler, à trouver un leadership et une identité sans lui. En deux ans, le PdL est descendu dans les sondages de 30% à 18%. Alfano n’est pas à la hauteur et en un an le PdL s’est divisé. 44% de ses électeurs choisiraient Berlusconi comme candidat à la présidence du Conseil. Moins de la moitié donc. Presque 80% souhaiteraient des primaires. Sachant que le PdL, contrairement au PD, n’a pas de racines dans le territoire, Berlusconi est revenu pour s’opposer à la disparition de son parti. D’Alimonte l’a dit dans le Sole : son retour évoque 2006, quand on le pensait fini et que, seul, il est parvenu à remonter la pente. Mais c’est du passé. Et la position de ses concurrents apparaît plus solide qu’alors. A la différence de 2006 par ailleurs, Berlusconi ne peut plus compter sur les centristes qui ont juré fidélité à Monti, contre lequel le Cavaliere fait son retour. Il mènera sa campagne électorale contre les communistes du PD, contre l’euro et l’Europe, contre Monti. Avec la Ligue et en concurrence avec le Mouvement 5 étoiles. Monti, en annonçant son intention de démissionner, après la loi de stabilité, est devenu l’acteur protagoniste. Il a refusé ainsi de devenir la cible de la campagne électorale de Berlusconi et d’autres sujets politiques. Mais, de cette façon, il oblige l’ensemble de la classe politique à s’exprimer et à émettre son avis sur son expérience de gouvernement : sur les réformes faites et non faites, sur son rôle, en politique intérieure et étrangère, dans ses rapports avec l’UE, la BCE, le FMI, avec les gouvernements étrangers – auprès desquels il a un large crédit. Monti dispose d’un soutien personnel important même en Italie (plus de 47% contre 44% pour son gouvernement). Qu’il se présente ou non à la présidence du Conseil (pas comme parlementaire, bien sût, puisqu’il est sénateur à vie), Monti est destiné à être le protagoniste de la prochaine campagne électorale. Le nouveau mur qui divise la politique italienne et les partis et les électeurs, pour ou contre. Les prochaines élections devraient marquer la fin de la Seconde République. Permettre d’aller définitivement au-delà du berlusconisme et de Berlusconi. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
16:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
Accord de majorité à Anvers.
Belgique. Flandre. Anvers. L’homme fort du parti national-centriste flamand N-VA et bientôt maire de la ville d'Anvers Bart De Wever a conclu un accord de majorité avec les sociaux-chrétiens du CD&V et les libéraux de l’Open-VLD afin de gouverner Anvers.
16:13 | Lien permanent | Commentaires (0)

















