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21/04/2012

Le PVV de Geert Wilders fait tomber le gouvernement.

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Pays-Bas. Le PVV de Geert Wilders fait tomber le gouvernement minoritaire VVD-CDA (Parti libéral de droite et Parti démocrate-chrétien) qu’il soutenait de l’extérieur. 

Geert Wilders a déclaré devant les caméras de la télévision que les mesures prévues par le gouvernement vont atteindre la croissance, faire augmenter le nombre de chômeurs et atteindre le pouvoir d’achat, avant tout des personnes âgées. Il estime que ces mesures ne vont pas dans le sens des intérêts des électeurs du PVV. De plus, ces décisions ont pour objectif de ramener, selon les exigences de l’Union européenne, le déficit des Pays-Bas à 3%, ce qui constitue pour Geert Wilders un non-sens.

Geert Wilders réclame l'organisation le plus tôt possible d'élections.

Les députés d'Ataka ont retiré leur soutien à une motion de censure socialiste.

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Bulgarie. Les 40 députés socialistes ont obtenu le 6 avril 2012 le soutien de huit des dix députés d'Ataka pour atteindre les 48 signatures nécessaires pour le dépôt d'une motion de censure. Les députés d'Ataka ont ensuite retiré leur soutien à cette motion.

( http://www.romandie.com/news/n/_Bulgarie_annulation_d_une... )

L’iceberg du vote modéré se désagrège.

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« PdL, la fronde des sénateurs » (Il Messaggero) 

« L’iceberg du vote modéré se désagrège » (Massimo Franco, Corriere) : « Les icebergs qui, depuis plus de 15 ans, ont capté le vote modéré [centre-droit], sont en train de fondre : la Ligue du fait d’enquêtes qui s’accélèrent et un PdL dans l’entre-deux ambigu d’un leadership berlusconien tentant de survivre la tête sous l’eau. On assiste à une série de simulations sur ce que pourrait être le système politique post-berlusconien. D’abord la décision de PF Casini de briser la coquille du 3e pôle pour créer un ‘parti de la Nation’, aussi ambitieux qu’encore mal défini. Ensuite il y a les manœuvres des sénateurs qui suivent Pisanu, prêts à aller ‘au-delà’ du PdL, et la volonté d’Alfano et du Cavaliere de résister aux forces centrifuges en misant sur un parti populaire ‘à l’européenne’. Sans oublier la tentation du PD de Bersani de surfer sur une possible victoire socialiste en France lors des échéances italiennes. De ces remous, l’exécutif Monti est à la fois l’origine et l’otage, pouvant devenir ou l’ultime môle d’équilibre au milieu de partis en voie de recomposition, ou l’exutoire de tensions incontrôlées. Toute entorse à la neutralité qu’il revendique serait vue par les 3 partis de son alliance atypique comme violant un pacte tacite (cf. les réactions à l’idée que des ministres montiens adhèrent au projet Casini). Et elle accentuerait la contradiction entre deux idées de l’exécutif technicien, parenthèse ou accélérateur de la mutation du système. Au PdL, on est nerveux : on entend des berlusconiens dire que Casini ne doit pas s’imaginer qu’il va les ‘englober’ – étonnant : avant, c’est l’UdC qui était sur la défensive. Bersani aussi suggère que toute tentative de Casini d’annexer les ‘techniciens’ déstabiliserait Monti. Seul le statu quo, paradoxalement, assure le maintien de l’actuelle coalition jusqu’en 2013 : plus Monti et les siens restent à l’écart des dynamiques partisanes, mieux ils survivront. Le problème est d’y parvenir dans un cadre voué à changer en profondeur d’ici là. Même le ‘parti de la Nation’ paraît n’être qu’une autre étape tactique de la transition visant à mieux préciser les rapports de force dans le ‘3e pôle’ agonisant – en affirmant la primauté de Casini. Son mérite : avoir saisi le premier qu’une phase s’est close et d’avoir adhéré sans réserve à l’exécutif technicien qui sonnait le glas du bipolarisme. Mais à moins d’une réforme proportionnelle du mode de scrutin et d’une vision claire des relations avec PdL et PD, le risque est qu’au lieu de la stabilité dans le changement, on se retrouve avec Monti en balance et une classe politique agonisante mais apte à figer les équilibres du passé. » 

(Traduction : ambassade de France à Rome.)

L'ADR ne soutient aucun candidat lors de la présidentielle française.

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Luxembourg. L'ADR ne soutient aucun candidat lors de l’élection présidentielle en France car il « veut sauvegarder la souveraineté des pays ».

Jan Slota ne concourra pas pour un nouveau mandat à la tête du SNS.

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Slovaquie. La réunion de la direction du SNS qui s’est tenue le mardi 17 avril 2012 a décidé de postposer le prochain congrès du parti jusqu’en automne 2012. L’actuel président du SNS Jan Slota ne concourra pas pour un nouveau mandat à la tête du parti. 

Le SNS désirant voir organisé un référendum sur l’utilisation exclusive du slovaque dans le domaine des communications officielles, le parti a récolté les 350.000 signatures nécessaires. Il est apparu que seulement 3337.000 des 361.000 signatures sont valables. Le SNS demande que les signatures lui soient restituées par la présidence slovaque, afin que le SNS poursuive la récolte des signatures. La présidence du pays refuse de rendre les signatures en prétendant qu’une fois remises, elles ne peuvent être restituées.

Dossier sur les élections en Serbie du 6 mai 2012.

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La fondation Robert Schuman publie un dossier sur les élections du 6 mai 2012 en Serbie :

 http://lecercle.lesechos.fr/sites/default/files/analyse_e...