Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/01/2012

Le Jobbik organise une manifestation de soutien à la souveraineté nationale.

Jobbik.jpg

 

Hongrie. Le Jobbik organise ce samedi 14 janvier 2012 une manifestation de soutien à la souveraineté nationale. Selon le Président du parti Gábor Vona, l’ultimatum de la Commission européenne est une attaque vicieuse contre la souveraineté hongroise. Il estime que la Hongrie devrait quitter l’Union européenne et propose une session parlementaire spéciale afin discuter du problème. Le Jobbik organise ce samedi après-midi une manifestation devant les bureaux de la Commission européenne à Budapest.

Selon le président du Jobbik, l’ultimatum de la Commission européenne n’est rien de moins que de donner un coup de pied dans la tête d’un adversaire tombé à terre. Il a mis en avant le fait qu’il ne désire pas protéger les lois que la Commission européenne critique, mais la souveraineté du pays. L’acceptation de cet ultimatum signifierait l’adoption de nouvelles restrictions. 

Selon Gábor Vona, il y a deux leçons à tirer de l’annonce de la Commission européenne : que les politiques d’apaisement menées par le gouvernement actuel et le précédent ont conduit à cet état des choses et de l’autre, elle a révélé que l’Union européenne n’est pas une institution charitable, mais un loup dans une peau de mouton, un empire colonial et que la Hongrie est une colonie de l’Union européenne.

 

Les personnes appelées à rejoindre la manifestation sont toutes celles qui pensent que la liberté est plus importante que l’appartenance à l’Union européenne.

 

Gábor Vona a fortement critiqué le Parti socialiste et le LMP (Parti écologiste-libéral) pour avoir surpassé les attentes de la Commission européenne aux dépends de la souveraineté nationale.

La Hongrie attaquée de toutes parts.

Belgique et Hongrie. Le Député européen libéral (MR) belge Louis Michel attaque le gouvernement Hongrois. Cet individu s’était distingué en 2000, lorsque l’ÖVP et le FPÖ ont conclu un accord afin de gouverner l’Autriche, en demandant aux Belges de ne pas aller skier en Autriche. Louis Michel qui a placé son fils au poste de ministre puis de président du MR, simplement parce qu’il est son fils, se permet de donner des leçons aux autres :

 http://www.levif.be/info/actualite/belgique/hongrie-louis-michel-veut-lancer-la-procedure-de-suspension-du-droit-de-vote/article-4000029605252.htm

Un tabou est brisé : à Cologne-Ehrenfeld, la CDU et pro Köln votent ensemble.

pro-Köln.jpg 

Allemagne. Cologne-Ehrenfeld. Rita Krause de pro Köln (Pour Cologne) a été élue porte-parole adjoint de la Représentation des séniors de Cologne-Ehrenfeld. Le mandat est de 5 ans. Amalie Klein de la CDU a été élue porte-parole. Le maire social-démocrate (SPD) du quartier a furieusement protesté. La CDU et pro Köln disposent d’une majorité au sein de la Représentation des séniors de Cologne-Ehrenfeld. Les représentants des deux partis ont voté pour ces deux candidates. Cologne-Ehrenfeld est le quartier de Cologne où la grande mosquée doit être construite.

pro 1.jpg

Jörg Uckermann, Rita Krause, Markus Beisicht.

Yves Pernet, candidat au poste de directeur du Centre pour l’Égalité des chances.

Belgique. Flandre. Le site Internet patriotique néerlandophone Rechtsactueel présente son rédacteur en chef Yves Pernet comme candidat au poste de directeur du Centre pour l’Égalité des chances. La place est à pourvoir et différentes personnes vont postuler pour cette fonction. Il veut mettre l’accent sur le fait que des personnes sont tuées en Afrique du Sud parce qu’elles sont blanches. D’un point de vue historique, Yvers Pernet pense mettre en avant les massacres de Vendéens lors de la Révolution française et le nombre énorme de morts au Congo sous le Roi Leopold II.

Le patron du MCG veut diriger la police.

MCG.jpg

Suisse. Genève. Le Président du MCG désire diriger la police : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Eric-Stauffer-veu... 

L'UDC s'oppose à ce que le patron de la BNS touche un an de salaire.

UDC.jpg

Suisse. L'UDC est opposée à ce que le patron de la Banque natinale suisse (BNS) touche un an de salaire : http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Hildebrand-ne-do... 

Vote sur l'arrestation de Cosentino.

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

« Deux obstacles sur le chemin de Monti » (Marcello Sorgi, La Stampa) : « Le résultat satisfaisant de sa rencontre avec Mme Merkel et, plus largement, de la mission européenne de Monti jusqu’ici pourrait être remis en cause par deux événements très attendus : la décision de la Cour constitutionnelle sur les questions référendaires et le vote sur l’autorisation d’arrêter N. Cosentino, coordinateur PdL de Campanie. Pour ce qui est du premier point, la rumeur parle d’une décision ‘articulée’ ou ‘paralégislative’ qui dirait non tant aux référendums qu’au mode de scrutin actuel (le ‘Porcellum’), qu’il inviterait le Parlement à modifier au plus vite. Une telle décision déplairait aux promoteurs du référendum mais moins aux partis, qui ainsi pourraient redevenir les arbitres des nouvelles règles à fixer d’ici aux législatives de 2013. Si au contraire la Cour avalisait les référendums, le délai pour mettre au point un nouveau mode de scrutin se réduirait considérablement – le scrutin référendaire devant avoir lieu selon la loi entre le 15 avril et le 15 juin. D’où la crainte que les partis, plutôt que de voir (probablement) revenir le ‘Mattarellum’, ne tablent sur des élections anticipées avec le mode de scrutin actuel, remettant à l’an prochain le débat sur le nouveau système. L’impact du vote sur l’arrestation, ou non, de Cosentino, est plus complexe. La probabilité du ‘oui’, forte jusqu’ici, pourrait se réduire après le revirement de Bossi, qui a converti le ‘oui’ de la Ligue à l’envoi de Cosentino en prison en appel à la ‘liberté de conscience’ des députés. Toute la journée, on a vu s’affairer le PdL et Berlusconi pour tenter de retourner un certain nombre de députés – mais il faudrait 50 revirements environ, objectif difficile. Quelle que soit l’issue du vote, la fracture qu’il va créer, pour la première fois, dans la majorité, entre gauche et droite laissera des traces. Et elle accentuera, dans le camp qui finira battu, les réserves sur la difficulté de coopérer, au sein d’une même majorité, avec ceux qui, il y a deux mois encore, étaient les adversaires. »

 

(traduction : ambassade de France à Rome)