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01/12/2011

László Toroczkai arrêté en Roumanie.

Roumanie et Hongrie. La police roumaine a arrêté 15 Hongrois à Csikszereda en Transylvanie. Ces personnes se sont rendues sur place afin de manifester contre une manifestation patriotique roumaine. La plupart des individus sont membres ou sympathisants du HVIM (Hongrie). Le Président du HVIM László Toroczkai fait partie du groupe. 13 de ces personnes ont été relâchées sans avoir été inculpées.

Le groupe UDC nomme Jean-François Rime et Bruno Zuppiger candidats au Conseil fédéral.

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Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse : 

Le groupe parlementaire UDC propose à l'Assemblée fédérale de réélire son conseiller fédéral sortant Ueli Maurer. Pour le deuxième siège UDC au Conseil fédéral, il a nominé aujourd'hui les conseillers nationaux Jean-François Rime et Bruno Zuppiger. Avec ces deux hommes politiques et chefs d'entreprise aux compétences reconnues, l'UDC offre au Parlement un authentique choix pour rétablir la concordance au gouvernement fédéral.

 

Le groupe UDC s'engage pour le système de concordance en vertu duquel les trois premiers partis de Suisse par le nombre de leurs électeurs occupent deux sièges au Conseil fédéral alors que le quatrième parti a droit à un siège. L'UDC mettra tout en œuvre pour rétablir la concordance lors de ces élections générales au Conseil fédéral. Face aux grands défis qui attendent la Suisse, il est capital que les quatre principales forces politiques du pays puissent assumer pleinement leurs responsabilités. Un parti qui n'a obtenu que 5,4% des suffrages ne peut en aucun cas faire valoir un droit à un mandat gouvernemental. L'UDC revendiquera donc ce siège avec ses deux candidats.

 

Avec Jean-François Rime, l'UDC présente un chef d'entreprise fribourgeois connu et estimé bien au-delà des limites des partis politiques. Entrepreneur performant et propriétaire de trois entreprises occupant plus de 100 employés, Jean-François Rime apporte au Conseil fédéral les compétences techniques, économiques et entrepreneuriales dont ce gouvernement a un urgent besoin. Personnalité de langue français mais possédant parfaitement l'allemand car originaire d'un canton bilingue, ce candidat UDC fait preuve d'une grande sensibilité pour les différentes régions linguistiques et culturelles de Suisse.

 

Les compétences financières et économiques de Bruno Zuppiger, qui siège au Conseil national depuis 1999, sont largement reconnues au Parlement. Président de l'Union suisse des arts et métiers (USAM), il connaît parfaitement les besoins et les soucis des entreprises petites et moyennes qui forment l'épine dorsale de l'économie suisse. Il a fait la preuve de ses compétences de direction en tant que colonel de l'armée suisse et de président de la Commission de politique de sécurité du Conseil national. Il a également présidé la Délégation des finances des Chambres fédérales ainsi que plusieurs commissions spéciales. Par l'excellence de son travail il s'est acquis un grand crédit dans tous les camps politiques.

Le Parlement européen vote à une large majorité l’accès de la Croatie à l’Union européenne.

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Le Parlement européen a voté à une large majorité l’accès de la Croatie à l’Union européenne. Nigel Farage de l’UKIP (Rotaume-Uni) a accusé l’Union européenne de corrompre la Croatie en offrant des emplois très rémunérés, au sein du Parlement européen et de la Commission, à l’élite politique croate. L’Union européenne a versé 320 millions d’euros à la Croatie en tant qu’aide au pré-accès. Un million d’euros a été dépensé afin de réaliser une campagne de publicité vantant les avantages pour la Croatie de rejoindre l’Union européenne. Nigel Farage a comparé l’Union européenne à la défunte Yougoslavie.

Le Vlaams Belang opposé à la réception d'une délégation vietnamienne au sein du Parlement flamand.

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Belgique. Le Bureau du Parlement flamand désire recevoir une délégation de 18 Vietnamiens, parmi lesquels le président de l’Assemblée nationale. Le Vietnam est un pays communiste qui fonctionne sur le principe du parti unique. Le Vlaams Belang ne participera pas à cette réception en raison des atteintes massives aux droits de l’homme qui ont cours au Vietnam.

Elections législatives 2011 en Croatie.

L’écrivain nationaliste croate Trpimir Gudar nous envoie cet article :  

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Croatie. Ce 4 décembre 2011, des élections législatives se tiendront en Croatie. Près de 4 millions de citoyens peuvent élire les 151 députés de la Hrvatski Sabor. Les électeurs désignent 140 députés au sein de 10 districts électoraux (chacun des 10 districts envoie 14 députés à la Hrvatski Sabor), 8 députés sont élus par les minorités nationales en tant que leurs représentants et 3 sont élus par les Croates vivant en dehors de la Croatie.

 

La Croatie compte 116 partis enregistrés, mais la moitié d’entre eux sont inactifs depuis de nombreuses années. La raison de cette multiplication des partis est due au fait que 100 signatures sont nécessaires pour pouvoir enregistrer un parti politique. Une vingtaine de partis sont réellement actifs tout au long de l’année, alors qu’une centaine ne font parler d’eux qu’au moment des élections.

 

Le clivage gauche-droite joue un rôle important au sein de la vie politique croate, bien que les différences entre la gauche et la droite sont peu importantes. Le HDZ (Hrvatska Demokratska Zajednica - Union Démocratique Croate) est le plus grand parti politique en Croatie depuis sa fondation en 1989. Il est aussi le parti qui est resté le plus longtemps au pouvoir depuis l’indépendance de la Croatie.  Le HDZ a occupé le pouvoir durant 17 ans (entre 1990-2000 et 2003-2011).  Ce parti de centre-droit se décrit en tant que démocrate-chrétien, patriotique, anti-communiste et pro-européen, bien que sa politique ne soit pas dans la réalité toujours mise en pratique. Par exemple, l’avortement est légalisé, ainsi que les mariages homosexuels. La politique anti-communiste du HDZ est invisible. L’expulsion des cadres communistes yougoslaves n’a jamais été réalisée et de nombreuses rues et institutions du pays portent le nom Josip Broz Tito ou des noms de dirigeants de son armée et de l’appareil d’État yougoslave.

 

À cause de la politique du HDZ basée sur le principe « Il n’y a pas d’alternatives hors de l’Union européenne.», cet ancien parti nationaliste modéré a extradé vers le Tribunal Pénal International de La Haye aux Pays-Bas de hauts responsables militaires croates et a fait condamné à des peines de prison par la justice croate des vétérans de guerre, tout en donnant des droits et des pensions à d’anciens membres des unités paramilitaires serbes impliquées dans la guerre en Croatie entre 1991 et 1995. Le HDZ a des démélés avec la justice pour des histoires de corruption présumée.

 

Le deuxième grand parti de Croatie est le Parti social-démocrate situé au centre-gauche (Socijaldemokratska partija, SDP). C’est l’héritier du Savez Komunista Hrvatske (SKH - Alliance des communistes de Yougoslavie) entre 1945 et 1990. Le SDP est favorable au libéralisme économique et aux privatisations des entreprises d’État. Le SDP soutient la politique pro-européenne du HDZ et sa volonté d’expulser les anciens cadres communistes. Le SDP a fondé la coalition Kukuriku avec le Parti populaire libéral-démocrate croate (Hrvatska Narodna Stranka, HNS), l’Assemblée Démocratique istrienne (Istarski Demokratski Sabor, IDS) et le Parti croate des pensionnés (Hrvatska Stranka Umirovljenika, HSU).

 

À côté de ces poids-lourds, d’autres petits partis prennent part à la vie politique croate. Le Parti libéral-social croate (Hrvatska socijalno-liberalna stranka, HSLS) est le plus ancien parti non-communiste de Croatie, fondé en 1989. Il se situe au centre-gauche et est antipopuliste. Il prône le libéralisme économique avec le respect des droits sociaux et se bat pour défendre les intérêts nationaux croates.

 

Travaillistes croates - Parti du travail (Hrvatski Laburisti – Stranka Rada) est un nouveau parti populiste de gauche. Dirigé par Dragutin Lesar, il est devenu populaire dans le centre de la Croatie à cause de sa forte rhétorique anti-HDZ et de son exigence de transparence politique et de respect des travailleurs croates. 

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Dans l’Est de la Croatie, l’Assemblée démocratique croate  de Slavonie et Baranja (Hrvatski Demokratski Sabor Slavonije i Baranje, HDSSB) est dirigée par l’ancien Général Branimir Glavaš. Le HDSSB est un parti politique populiste régionaliste et nationaliste fondé en 2006 après une scission au sein du HDZ. Le HDSSB dispose de 4 députés (dont un ancien du SDP), il dirige un des 20 comtés du pays et dispose de quelques maires, dont celui d’Osijek, la quatrième ville du pays.

 

L’ancien partenaire du HDZ, le Parti des Paysans croates (Hrvatska Seljačka Stranka, HSS) désire également participer à ces élections. C’est un parti agrarien de centre-droit.

 

Deux anciens haut dirigeants du SDP conduisent des listes : le Maire de Zagreb Milan Bandić et l’économiste Ljubo Jurčić.

 

Les électeurs patriotes, qui sont nombreux en Croatie, peuvent choisir entre plus de 20 partis, coalitions et listes indépendantes différentes. 

 

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Le Parti croate du droit  (Hrvatska Stranka Prava, HSP) a été fondé en 1990 en tant que successeur du mouvement Pravaštvo 1861-1929. Au cours de ses 21 ans d’existence, il a connu différentes scissions. 4 partis pravaštvo différents participent aux élections au sein de 3 coalitions. Le HSP est à la tête d’une coalition qui compte de nombreux politiciens nationalistes indépendants et le parti Garde croate - Parti national (Hrvatska Straža-Nacionalna Stranka, HS-NS).

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Le Parti pur croate du droit (Hrvatska Čista Stranka Prava, HČSP) de Josip Miljak, refondé en 1996, figure dans une coalition avec le Parti croate du droit Dr Ante Starčević (Hrvatska Stranka Prava “dr Ante Starčević”, HSP-AS) de Ruža Tomašić, un parti démocrate-chrétien et nationaliste modéré.  

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Le Parti du droit croate autochtone (Autohtona Hrvatska Stranka Prava, A-HSP) est un petit parti nationaliste qui participe également aux élections. 

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L’Alliance pour la Croatie (Savez za Hrvatsku) s’oppose à l’entrée de la Croatie au sein de l’Union européenne. Elle est constituée de 3 partis : Seulement la Croatie (Jedino Hrvatska, JH), Action pour une meilleure Croatie (Akcija za Bolju Hrvatsku, ABH) et le Parti démocrate-chrétien (Hrvatska Demokršćanska Stranka, HDS).  

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Le mouvement politique Croissance croate - HRAST (Hrvatski Rast – HRAST, hrast signifie « Le chêne ») participe également au scrutin. Cette coalition conservatrice et nationaliste modérée de petits partis et associations cible l’électorat du HDZ. Elle dispose de liens forts avec l’Église catholique de Croatie.

 

Les résultats de ces élections sont faciles à prévoir. Lors des élections de 2007, la coalition Kukuriku n’avait pas apparenté ses listes, ce qui lui a fait perdre 200.000 voix en vertu du système électoral D’Hondt. Cette fois, les listes de la coalition sont apparentées. Avec le même nombre de voix qu’en 2007, la coalition Kukuriku obtiendra la majorité des sièges au Parlement.