30/11/2011
Les Démocrates suédois poursuivent le Parlement devant la Cour administrative.

Suède. Les Démocrates suédois poursuivent le Parlement devant la Cour administrative après que le parti a perdu son soutien financier pour le Député William Petzäll, qui a quitté le parti en automne et siège en tant qu’indépendant.
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L'ADR dénonce l'incompatibilité entre différents mandats.

Luxembourg. Le LSAP (Parti socialiste) a désigné son candidat au Conseil d’État : le Maire de Mondercange et Président du Syvicol Dan Kersch. L'ADR dénonce de manière virulente l'incompatibilité entre différents mandats, dont celui de membre du Conseil d'État et celui de maire.
17:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'avion du ministre iranien des affaires étrangères interdit de survol de la Hongrie.
Hongrie. Ce mardi 29 novembre 2011, le Député du Jobbik Zsolt Német a demandé lors d’une conférence de presse que le ministère des affaires étrangères donne les noms des personnes qui ont interdit le survol de la Hongrie à l’avion du ministre iranien des affaires étrangères.
17:11 | Lien permanent | Commentaires (0)
Interview du politologue Michael Hermann à propos de l'UDC.

Suisse. Interview du politologue Michael Hermann à propos de l'UDC :
http://www.swissinfo.ch/fre/politique_suisse/L_UDC_a_beso...
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Italie : le vent tourne pour la "caste".



« Le vent tourne pour la ‘caste’ » (Marcello Sorgi, La Stampa) : « Disons-le, il faut du courage pour réduire la retraite des parlementaires à la veille d’une réforme des retraites que devront voter députés et sénateurs. Mais il n’y avait pas d’autre issue : impossible de toucher aux retraites des salariés ordinaires en préservant les privilèges des parlementaires, surtout par ces temps de polémiques quotidiennes contre la ‘caste’ jusque sous les murs de la Chambre. Elsa Fornero, ministre des Affaires sociales, n’a guère eu à insister pour convaincre les présidents des Chambres. Et donc ce qui aurait été impensable il y a quelques mois a eu lieu, dans le plus parfait style Monti et de façon inéluctable, signes distinctifs de la nouvelle ère de l’exécutif technique. Certes, il y aura quelques murmures chez 250 parlementaires et plus qui n’ont qu’une législature au compteur (comme Irene Pivetti, ex-présidente de la Chambre) et devront attendre leurs 65 ans pour empocher la prestation. Mais c’est décidé : le système par cotisation va s’appliquer tout de suite aux parlementaires aussi. Et il y a d’autres nouveautés. Après la nomination des secrétaires d’Etat, l’accélération sur les retraites marque le début du travail à plein régime de l’exécutif – que l’on avait accusé d’agir avec une lenteur excessive. D’autres mesures anti-crise suivront dès le 5 décembre, plus dures sans doute qu’annoncé. Le commissaire Rehn, ministre de l’Economie de facto de l’UE, a insisté de nouveau, au-delà des retraites, sur la nécessité de stimuler la croissance, mise à mal par les prévisions de récession en Italie en 2012, par un droit du licenciement assoupli et la différenciation régionale des salaires (les ’cages salariales’) – idées de nature à faire vivement réagir les syndicats et une partie de la gauche. Même Berlusconi, en réitérant son appui à l’exécutif, dont il salue les premières actions, a souhaité rappeler à Monti que l’engagement du centre droit à ses côtés ne prévoit ni ISF ni réforme du mode de scrutin, thèmes étrangers au programme concerté. Bref, même affaiblie, la résistance des partis continue. Face à elle Monti, s’il ne veut pas s’affaiblir, n’a qu’une possibilité : avancer tout droit sur sa route. »
« La Ligue se sert du gouvernement pour prendre ses distances par rapport au centre droit ancienne manière » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Cela apparaît de façon de plus en plus nette : la Ligue n’a pas rompu avec Berlusconi parce que l’ancien président du Conseil appuie le gouvernement Monti des techniciens mais au contraire elle a pris prétexte du nouvel exécutif pour couper les ponts avec un allié jugé encombrant voire dangereux pour le destin électoral déjà incertain de la Ligue. Berlusconi continue de jurer que Bossi l’appelle tous les jours et qu’ils se verront vendredi. Mais Maroni déclare : ‘L’alliance est finie. Et je ne le dis pas dans un esprit de propagande vu qu’on votera en 2013’. Pas d’ ’effet domino’ sur les municipalités du Nord cogérées par les deux partis, mais à en croire les léghistes l’alliance n’est pas acquise en vue des prochains scrutins locaux. La mise en garde du Cavaliere selon laquelle la division est le meilleur moyen de faire arriver la gauche au pouvoir ne suffit pas. En vérité, la Ligue attend avec impatience d’avoir les mains libres pour pouvoir s’allier selon ses seuls intérêts. D’où la recherche de nouvelles convergences et la diabolisation de Monti, présenté comme un technocrate sans appui populaire – et le pari sur l’écroulement de l’euro. La sommation faite à Monti de venir tout de suite au Parlement et l’accusation de ne pas avoir fait baisser le spread entrent dans cette stratégie. En attendant, la Ligue recherche un nouvel ‘axe du Nord’ et, en Lombardie, l’attention se porte sur le gouverneur Formigoni. Après le Piémont et la Vénétie, elle a en vue la Lombardie et paraît prête à appuyer en échange les ambitions de Formigoni pour le Palais Chigi, même si Berlusconi mise encore sur Alfano. En filigrane, on devine les violentes secousses que la transition provoque au sein du PdL – et au-delà. La Ligue la suit depuis la position confortable du parti de lutte qui resserre son périmètre géographique et culturel pour masquer son usure – l’abandon du vieil équilibre marque plus la fin d’une époque que le début d’une nouvelle. Par ailleurs, l’urgence financière impose de faire en un an des lois esquivées dix ans durant et les partis appuyant l’exécutif approuvent. Quant à la Ligue, hier la Une de La Padania était consacrée à la rencontre avec la Fédération Autriche Future, théoricienne d’un euro vertueux ‘du Nord’ et d’un autre ‘du Sud’. Bien sûr, la ‘nation padane’ se voit adhérer au premier. Rêve rétrograde fondé sur on ne sait trop quoi. »
« La récession éloigne les élections anticipées » (Lina Palmerini, Il Sole 24 Ore) : « Hier, le rideau est tombé sur les élections anticipées : il est désormais clair pour tout le monde que la législature ira jusqu’à son terme naturel. La récession en 2012 écarte l’hypothèse d’une campagne en pleine austérité, sans parler du sauvetage de l’euro et de la reconstruction de la gouvernance européenne. Seul Berlusconi, qui a dit hier ‘donnons à Monti le temps de faire ce qu’il faut’, pourrait avoir la force de demander des élections mais même lui ne l’a pas : ni face à la croissance négative, ni face au risque d’effondrement de l’euro, ni sans la ‘protection’ internationale dont jouit Monti – et lui non. Maroni se prépare à une opposition longue : ‘Bien sûr qu’on ira jusqu’en 2013. Si vraiment c’était un gouvernement d’urgence il démissionnerait une fois adopté le plan de rigueur or il me semble que cette option n’est pas sur la table. L’exécutif Monti va durer jusqu’en 2013 car c’est un gouvernement qui a un projet politique outre l’assainissement budgétaire : démanteler le bipolarisme et le refonder sur la base de trois pôles. Nous, à la Ligue, nous lutterons pour ne pas nous laisser marginaliser par ce projet. Bien sûr nous aurions tout à gagner à un vote en avril, mais PdL et PD doivent attendre qu’on commence à voir les premiers fruits de leur ‘choix de responsabilité’’. Et la Ligue n’est pas la seule à espérer un bénéfice immédiat. Selon P. Castagnetti (PD) : ‘Les sondages nous donnent gagnants, plus encore depuis qu’on a choisi d’appuyer Monti. Or cette stratégie nous rend prisonniers de la législature : le slogan ‘l’Italie d’abord’ nous lie les mains.’ Il observe : ‘Qui en Italie jouit de la même protection internationale que Monti ? Comment affronter pareille crise sans appui en Europe et à Washington ?’ Ces questions lient les mains à tout le monde, au PD et au PdL. Même si tout le monde, y compris à l’UDC, sait comme il est dangereux de laisser travailler Monti, candidat possible au Quirinal, et Passera, bon profil pour le palais Chigi. ‘Avec eux, ils ne toucheront plus la balle’, glisse un parlementaire. Voici le vrai piège pour la classe politique : qu’on passe de la crise économique à celle de la représentation. »
« Monti présente à l’UE 25 Md€ de mesures » (Alessandro Barbera, La Stampa) : « Pour expliquer ce qui nous attend lundi, Monti recourt à l’euphémisme : ‘Nous sommes en train d’élaborer une politique économico-sociale complexe’, seule issue d’une ’situation très difficile’. Hier, les taux de nos titres d’Etat à trois ans ont atteint 7,89% et la Banque japonaise Nomura a annoncé vouloir vendre 83% de ses titres italiens. L’attente des marchés devient nerveuse et les indiscrétions sur une intervention concertée du FMI et de la BCE pour soutenir Rome et Madrid pèsent...
(Traduction : ambassade de France à Rome)
16:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
Stationnement à Amsterdam.

Pays-Bas. Amsterdam. De nombreuses personnes qui habitent hors d’Amsterdam viennent régulièrement en ville afin de travailler ou se promener. Des aires de stationnement ont été réalisées, permettant aux personnes des banlieues qui se rendent à Amsterdam en voiture de stationner leur véhicule puis de prendre un transport en commun pour se rendre dans le centre.
Malgré ces aménagements, des habitants des banlieues n’utilisent pas ces parkings de délestage et préfèrent se rendre dans des zones situées plus dans le centre en voiture puis emprunter les transports en commun depuis ces zones, après avoir stationné leur véhicule sur place dans des endroits où le stationnement est gratuit.
Trots op Nederland veut qu’une enquête soit menée afin de savoir s’il est possible d’instaurer un stationnement payant dans l’ensemble de la ville et également s’il est possible de modifier le coût des autorisations de stationnement délivrées aux riverains afin que les prix soient les mêmes dans l’ensemble de la cité.
16:09 | Lien permanent | Commentaires (0)
Propositions cantonales pour le deuxième siège UDC au Conseil fédéral.

Suisse. Voici un communiqué de l'UDC, premier parti du pays :
Les partis cantonaux UDC avaient un délai jusqu'à hier, 29 novembre 2011, pour présenter au comité du groupe parlementaire UDC leurs propositions pour les élections générales du 14 décembre au Conseil fédéral [gouvernement suisse]. Le plénum du groupe UDC décidera le 1er décembre de la marche à suivre et nommera un ou plusieurs candidats à l'intention du Parlement.
De lourds défis économiques attendent la Suisse. Il s'agira d'obtenir de bonnes conditions-cadres pour les entreprises helvétiques afin de sauvegarder les emplois et garantir durablement les institutions sociales. Parallèlement, les pressions étrangères sur la Suisse augmenteront. Il est plus important que jamais que les partis les plus forts de Suisse assument ensemble la responsabilité gouvernemen-tale. Les autres partis ont donc le devoir de rétablir le 14 décembre prochain le système de concordance qui a fait ses preuves dans notre pays.
Le comité du groupe parlementaire fédéral de l'UDC Suisse a reçu les propositions suivantes des partis cantonaux:
Propositions individuelles:
UDC du canton de Schaffhouse : Hannes Germann, conseiller aux Etats (SH)
UDC du canton de Vaud : Guy Parmelin, conseiller national (VD)
UDC du canton de Fribourg : Jean-François Rime, conseiller national (FR)
UDC du canton de Thurgovie : Jakob Stark, conseiller d'Etat (TG)
UDC du canton de Zoug : Heinz Tännler, conseiller d'Etat (ZG)
UDC du canton de Zurich : Bruno Zuppiger, conseiller national (ZH)
Le groupe parlementaire auditionnera les candidats le 1er décembre. Il décidera ensuite quelle candidature ou quelles candidatures il présentera au Parlement fédéral le 14 décembre à côté de celle du conseiller fédéral en fonction Ueli Maurer.
12:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
Synthèse nationale n°25 (novembre décembre 2011) est sorti.

Mondialisation, démondialisation : les enjeux…
L'Editorial de Roland Hélie : Evitons les pièges du Système…
● Patrick Parment :La problématique autour d’une victoire annoncée du sieur François Hollande…
● Bernard Bres : Dossier mondialisation, démondialisation, les enjeux…
● Un grand entretien avec Pierre Hillard, universitaire sur la démondialisation…
● Pieter Kerstens : Des nouvelles de l’Oncle Sam…
● Arnaud Raffard de Brienne : Chassons les voleurs du pouvoir…
● Lionel Baland : L’énigme Otto Rösch et la tache brune du SPO...
● Jean-Claude Rolinat : France Allemagne : la Sarre, une pomme de discorde oubliée…
● Robert Spieler : Pourquoi la 5e journée de Synthèse nationale a failli ne pas avoir lieu…
● Yves Darchicourt : Histoires et légendes d’Europe, le royaume du Prêtre Jean…
● L’Union de la Droite Nationale est née…
● Francis Bergeron : Hergé réhabilité par Spielberg
● Les rubriques de Philippe Randa, Luc Barbulesco, Patrick Gofman, Pieter Kerstens, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta…
12:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le SNS (serbe) annule la réception d’une délégation du ministère croate des affaires étrangères

Serbie et Croatie. Le dirigeant du SNS Tomislav Nikolić a décidé d’annuler la réception d’une délégation du ministère croate des affaires étrangères programmée le mardi 29 novembre 2011. Cette mesure a été prise suite au fait que les autorités croates ont décidé de ne pas permettre à une délégation dirigée par Zorana Mihajlović de participer au débat d’une coalition de partis serbes à Vukovar, dans l’Est de la Croatie.
Le SNS a déclaré qu’il respecte la paix et la stabilité dans la région et l’intégrité territoriale de la Croatie, mais ne permettra jamais à l’État croate d’humilier les Serbes et les citoyens serbes juste parce qu’ils ont des vues politiques différentes de celles de la politique officielle croate.
Le SNS a informé l’ambassadeur de Croatie en Serbie de l’annulation de la réception.
Une coalition de trois partis serbes qui espère décrocher 3 sièges au sein du Parlement croate a tenu un meeting électoral à Vukovar ce vendredi, sans que la délégation du SNS n’y participe.
11:56 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Député européen du LAOS Nikolaos Salavrakos déclare que l’Allemagne a une dette envers la Grèce.

Grèce. Le Député européen du LAOS Nikolaos Salavrakos déclare que l’Allemagne a une dette envers la Grèce depuis la seconde guerre mondiale. Selon lui, cette dette se monte à l’heure actuelle à 575 milliards de dollars.
Ce chiffre est fondé sur les pertes matérielles et humaines subies durant la seconde guerre mondiale par la Grèce, suite à l’occupation allemande, ainsi que sur le fait que les Allemands ont forcé les autorités grecques de l’époque à leur prêter de l’argent. Après la fin de la guerre, la Conférence de Paris a accordé des réparations de guerre pour 7,1 milliards de dollars à la Grèce. L’Allemagne n’a pas payé les réparations, ni remboursé le prêt. L’Italie et la Bulgarie ont payé des réparations de guerre à la Grèce et l’Italie a remboursé une partie du prêt que la Grèce a été contrainte d’accordé durant l’occupation
Alors que l’Allemagne a payé des réparations à la Pologne en 1956 et à la Yougoslavie en 1971, le Grèce a demandé à de nombreuses reprises un payement et ne l’a pas obtenu.
11:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Tentative de meurtre à l’encontre du maire Jobbik de Gyöngyöspata.


Hongrie. Le Maire Jobbik de Gyöngyöspata Oszkár Juhász a subi deux tirs d’arme à feu, ce lundi 28 novembre à 23h, en quittant son bureau. L’expertise balistique des impacts a révélé que les munitions ont été tirées par un fusil de chasse. Le maire, lorsqu’il a vu l’arme à feu pointée à 20 mètres de lui sur sa personne, s’est recroquevillé et a ainsi échappé aux tirs. Il est sain et sauf.
Depuis qu’il a été élu maire de Gyöngyöspata, Oszkár Juhász y a rétabli la loi et l’ordre, notamment en instaurant le travail obligatoire pour certains allocataires sociaux inactifs.

Un impact de balle.
00:42 | Lien permanent | Commentaires (0)


















