15/11/2011
Un cofondateur de die Freiheit quitte le parti.

Allemagne. Le Cofondateur de die Freiheit (La liberté) Aaron Koenig a fait savoir ce 14 novembre 2011 au soir qu’il quitte le parti. Cette décision est liée à la proposition du Président de die Freiheit René Stadtkewitz d’appeler au sein de la direction du parti Michael Stürzenberger, un critique munichois de l’islam. L'élection de ce dernier au sein de la direction du parti, lors du congrès du 10 décembre 2011 à Francfort-sur-le-Main, est considérée comme acquise.
19:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le PxC en campagne.

Espagne. Plateforme pour la Catalogne (PxC) est en campagne pour les élections législatives de ce dimanche 20 novembre 2011.

"Premiers à la maison."
19:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Délégation du FPÖ et du FPK au Chili et au Paraguay.


Autriche, Chili et Paraguay. Le troisième Président du Parlement national Martin Graf (FPÖ) et le Député du FPK Max Linder ont visité le Chili et le Paraguay. La délégation a été reçue par le Président du Parlement chilien Patricio Melero Abaroa, par le Ministre chilien de la Justice Teodoro Ribera Neumann, par le Vice-président paraguayen Federico Franco Gomez du Parti libéral (qui se voit sur la base de son programme en tant que parti frère du FPÖ) et par le Président du Parlement du Paraguay Victor Bogado.

Le Vice-président du Paraguay Federico Franco Gomez, Martin Graf et Max Linder.

Le Ministre chilien de la justice Teodoro Ribera Neumann et Martin Graf.
19:04 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’opposition demande l’annulation des élections présidentielles en Bulgarie.

Bulgarie. Les partis d’opposition, parmi lesquels Ataka, ont décidé, suite à différentes violations des règles électorales, d’introduire un recours en annulation à l'encontre des résultats des élections présidentielles.
18:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'UDC lance l'avocat Pierre Schifferli comme candidat au poste de procureur général du canton de Genève.

Suisse. L'UDC a lancé l'avocat Pierre Schifferli comme candidat au poste de procureur général du canton de Genève. Une manoeuvre qui sonne comme la fin de l'accord passé avec les partis de l'Entente (PLR-PDC).
17:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le premier discours de Lucas Papademos refroidit les Grecs.

Grèce. Le premier discours de Lucas Papademos, le nouveau Premier ministre, refroidit la population.
17:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Parti socialiste français se refuse « à féliciter le gouvernement grec ».

France et Grèce. Le Parti socialiste français se refuse « à féliciter le gouvernement grec », constitué de 14 ministres de gauche, de 2 ministres conservateurs et d'un ministre nationaliste : http://www.francetv.fr/2012/entree-de-lextreme-droite-dans-le-gouvernement-grec-un-choc-pour-le-ps-11071
La présence de représentants d'un parti nationaliste au sein d'un exécutif de tendance socialiste n'est cependant pas une nouveauté. En Slovaquie, le parti socialiste a gouverné le pays, entre 2006 et 2010, avec le parti nationaliste SNS de Jan Slota. En Autriche, le SPÖ (Parti social-démocrate) a conclu en 2004 une « convention de travail » (rompue en 2006) au sein du Parlement de Carinthie avec le FPÖ de Jörg Haider, ce dernier étant à cette époque gouverneur de Carinthie.
17:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
Deux membres du LAOS dans le nouveau gouvernement grec.


Grèce. Le Président du LAOS Georges Karatzaféris avait fixé trois conditions pour une participation de sa formation au nouveau gouvernement : l'arrêt des réductions de salaires et de retraites, le maintien de la souveraineté nationale et la suspension des privatisations.
La nouveau gouvernement de Lucas Papademos compte, au total, 17 ministres : 14 de la majorité de gauche, 2 conservateurs et un nationaliste (LAOS). Le Ministre du LAOS est Makis Voridis (ministre des transports). Ce parti dispose également d’un secrétaire d’État : Adonis Georgiadis (secrétaire d'Etat au développement et à la Marine marchande).
Makis Voridis est un avocat de 47 ans, issu de l'organisation de jeunesse du parti patriotique Epen, longtemps proche du Front national français de Jean-Marie Le Pen. Sa nomination a été positivement accueillie par les nationalistes français. Pierre Cheynet, membre du Comité central du Front national, a écrit sur Twitter : « L'entrée de notre ami Makis Voridis au gouvernement grec est une excellente nouvelle ».
Makis Voridis s'exprime en français lors du premier congrès du Parti de la France en 2009 :
1er Congrès du Parti de la France - Makis... par Agence2Presse
16:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Mario Monti : non à un gouvernement à durée déterminée.


« Le Président du Conseil désigné exorcise le fantasme de l’exécutif a durée déterminée » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Monti devrait former son gouvernement demain et le présenter jeudi devant le Sénat. La perspective d’une durée trop longue des négociations avec les partis inquiète et l’incertitude se reflète sur les Bourses. Le spread est remonté – faisant dire aux partisans de Berlusconi qu’il n’était pas le problème puisque toutes les bourses européennes sont en baisse – ce qui confirme l’hypothèse d’une offensive contre l’euro – aidée par l’absence de gouvernement en Italie. Cette phase d’interrègne fait resurgir les résistances du PdL, tandis que s’accentue la ‘stratégie du pire’ de la Ligue. Bossi ne s’est pas rendu aux consultations et a envoyé à Monti un ultimatum : ou ce dernier accepte la réouverture du ‘parlement padan’ le 4 décembre ou c’est ‘l’ autodétermination’ qui se déclenche. La Ligue est affaiblie et divisée : attaquer Rome et ‘super-Mario’ est un moyen de se réconcilier avec sa base. Elle mise sur des élections au printemps 2012 – une perspective que nul ne peut exclure, Berlusconi ayant dit que le centre droit pouvait retirer son soutien à Monti à n’importe quel moment. En outre, si la Cour Constitutionnelle validait (chose peu probable en réalité) le référendum sur le système électoral, le contrecoup serait fatal au gouvernement. Le scrutin anticipé ne semble pas du tout inévitable. Quant à lui, Monti a répété que l’ampleur de la tâche nécessite que le gouvernement tienne jusqu’à la fin de la législature, ce qu’a également dit Napolitano en rappelant que l’Italie devait renouveler 200 Md€ d’obligations d’ici à avril. Une campagne électorale à ce moment-là rendrait vains les sacrifices demandés les premiers mois. Pour Monti, une partie de la crise est due aux querelles qui ont déchiré la classe politique. Cet héritage explique pourquoi le centre droit et l’opposition hésitent à s’allier au sein de son gouvernement. Mais leur soutien est ‘indispensable’ et leur unité nécessaire, non pas tant à Monti qu’à l’Italie. »
« L’erreur du PdL et du PD qui ne veulent pas d’une base politique pour le gouvernement Monti » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « Si le gouvernement obtient la confiance du Parlement, ce sera le début d’un parcours qui durera jusqu’en 2013. Monti a dit qu’il ne s’en irait que si les forces politiques lui offraient un appui à durée déterminée, ce qui n’est pas plausible, quelles que soient les réserves mentales. Faire tomber un gouvernement quand ça semble avantageux est une chose mais le dire à l’avance en est une autre – seul Di Pietro est aussi sincère. D’autre part, l’opinion publique apprécie d’instinct l’image de compétence et de rigueur morale qui émane de Monti, ce qui est capital pour un homme qui ne dispose pas d’une force politique. Autre avantage, le soutien assidu de Napolitano et sa pression, continue et discrète, sur les partis, afin qu’ils agissent ensemble en ce moment ‘crucial’. Monti jouit également de la sympathie de toutes les chancelleries occidentales qui souhaitent le voir au plus vite à la tête de l’exécutif. Des points faibles existent cependant, comme le manque d’un élan vers l’unité nationale. Monti fait face à la contradiction d’être à la tête d’un gouvernement d’urgence – donc d’unité – sans que les partis le suivent sur ce terrain. Il voudrait dans son équipe des représentants des principales forces politiques afin de renforcer les liens de l’exécutif ‘technique’ avec le Parlement. Mais le PdL et le PD sont d’accord sur un seul point : le refus. L’effort collectif serait pourtant ainsi défini et les forces politiques seraient obligées de donner un soutien qui ne soit pas seulement rhétorique. Tout est parti du véto du PD à G. Letta, grand connaisseur de la machine de l’État, au nom de la ‘discontinuité’. Il faudrait qu’aujourd’hui, lors de ses rencontres avec PD et PdL, Monti réclame fermement la participation de représentants des forces politiques – également parce que la confiance des marchés envers la ‘nouveauté’ italienne ne sera pas éternelle. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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