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11/10/2011

Commémoration du BZÖ de Styrie à l’occasion du 3ème anniversaire du décès de Jörg Haider.

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Autriche. Carinthie. Le BZÖ de Styrie a organisé dans la Vallée des Ours (propriété de la famille Haider),  ce lundi 10 octobre 2011, une commémoration à l’occasion du 3ème anniversaire du décès de Jörg Haider. Claudia Haider, la femme de Jörg, était présente.

Le FPÖ désire une méga consultation populaire.

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Autriche. Le FPÖ désire une méga consultation populaire à propos des impôts pour les riches, le service militaire obligatoire, le minerval des études, les prépensions, le fonds de sauvetage de l’euro.

Wilders : le printemps arabe est en réalité un hiver arabe.

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Pays-Bas. Le Président du PVV Geert Wilders a écrit sur Twitter : « En Égypte, les chrétiens coptes sont assassinés. C’est barbare et inacceptable. Ce n’est pas un printemps arabe mais un hiver arabe.»

Fissures à la Ligue.

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« Fissures à la Ligue – Mais Maroni ne veut pas ‘tuer’ le père » (Michele Brambilla, La Stampa) : « Le démenti de Reguzzoni au sujet des protestations de la base de la Ligue à Varèse, qualifiées d’‘exagérations journalistiques’, a tout d’une confirmation. Elus, militants et adhérents ont hurlé leur désapprobation face à un congrès provincial au déroulement digne d’un Politburo. Bossi a été secoué par cette révolte spontanée – les ‘colonels’ dissidents avaient donné ordre de ‘ne pas faire de bazar’ – et ce dimanche pourrait faire date : d’abord car Bossi n’avait jamais été contesté dans le berceau de la Ligue ; ensuite car la révolte a été ébruitée, malgré l’interdiction d’accès pour les journalistes. Malgré une rhétorique parfois digne des bulletins de santé de-l’ex URSS, Bossi est un homme fatigué et malade, et pas toujours lucide – il faut le dire. Il est entouré d’une garde rapprochée – le ‘cercle magique’ – menée par son épouse, Manuela Marrone, que certains accusent de le manœuvrer. Mais il y a d’autres motifs à ses difficultés : la révolution promise par la Ligue n’est jamais advenue, pas plus que son projet de fédéralisme. En outre, Bossi ne veut à aucun prix lâcher Berlusconi, une alliance dont beaucoup craignent qu’elle ne se révèle mortelle pour le parti. R. Maroni est à la tête de tous ces mécontents : si cela ne tenait qu’à lui, la Ligue quitterait l’exécutif pour retrouver la solitude de sa grande époque. Mais il ne trahira jamais Bossi, à qui le lie une très vieille amitié. Il se murmure que Manuela Marrone pousse Bossi à choisir un de ses fils pour successeur et qu’elle voit une menace dans l’ascension de tel ou tel ‘colonel’. Maroni le sait mais il ne veut pas trahir Bossi : il a d’ailleurs retiré son candidat au congrès provincial de Varese. Problème : bien des ‘maroniens’ sont désormais lancés et il sera dur de les arrêter. »  

« S’effondrer ou vivre au jour le jour, terrible alternative » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « Dans l’ultime crépuscule politique de ce qu’on nomme la IIème République, la vie du gouvernement Berlusconi est liée à deux étapes parlementaires à haut risque : les écoutes et le texte sur la croissance. Il faut beaucoup d’optimisme pour s’imaginer que ces deux obstacles puissent être franchis sans peine par une majorité aussi mal en point, avec un PdL en émoi et une Ligue déchirée. On sait que le président du Conseil, tel le phénix, est habitué à renaître de ses cendres mais cette fois l’enjeu est lourd : à la fois l’épilogue du berlusconisme et l’avenir de la législature. Il est de plus en plus clair que, si l’exécutif tombait, l’issue serait plutôt la dissolution des Chambres qu’un exécutif provisoire ‘de transition’. Si cette hypothèse est défendue avec tant d’insistance, c’est que nombre de dirigeants politiques, de Fini à Veltroni et aux dissidents du PdL, pensent n’avoir guère à gagner d’un retour aux urnes anticipé. A ce jour, l’alternative est sombrer ou vivoter. Le ‘choc’ que réclament les dissidents du PdL, dans l’idée d’accueillir l’UdC dans la coalition, de brider ainsi Berlusconi et de marginaliser la Ligue, ne tient pas debout : Casini n’y est pas prêt. Irréaliste aussi l’idée d’un Berlusconi revenant ‘à l’esprit de 1994’, comme le prônent certains de ses soutiens les plus fervents : il y a longtemps que cette flamme a disparu. Il reste à Berlusconi peu de cartes à jouer – juste à se résigner avec dignité au déclin, dût-il lui en coûter. Mais il faut aussi avouer qu’il n’existe pas encore un projet politique crédible à droite pour l’après-Berlusconi. Rebâtir la DC telle qu’elle fut n’est pas réaliste, mais il est vrai que s’est ouverte une réflexion politico-culturelle parmi les modérés, dans laquelle les catholiques s’impliquent, et qui va aussi se développer à Todi la semaine prochaine, en présence du cardinal Bagnasco. Mais ces germes d’avenir n’ont guère à voir avec ce qui se passe au Parlement. Assurément, l’issue est tout sauf claire. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome).

Christian Scheider fête ses 10 années de présence au sein du Conseil municipal de Klagenfurt.

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Autriche. Carinthie. Ce samedi 8 octobre 2011, le Maire (depuis 2009) FPK de Klagenfurt Christian Scheider a fêté ses 10 années de présence au sein du Conseil municipal de Klagenfurt. Parmi les 200 invités figuraient l’Evêque Alois Schwarz, le Gouverneur FPK de Carinthie Gerhard Dörfler, le Ministre de Carinthie Uwe Scheuch et  Claudia Haider (la femme de Jörg Haider).

Istvan Csurka administrateur de théâtre.

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Hongrie. György Dörner, un acteur proche des milieux nationalistes, a été nommé à la tête du Nouveau Théâtre à Budapest. Il a choisi comme administrateur Istvan Csurka, le président du MIEP.

3 élus du PiS ont signé, avant les élections, le « Contrat national ».

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Michał kowalczyk de Młodzież Wszechpolska (Jeunesses de toutes les Polognes) nous fait parvenir les résultats des élections législatives de ce 9 octobre 2011 en Pologne :

 

Dimanche, des élections législatives ont eu lieu en Pologne. Les résultats sont mauvais. La Plateforme civique (Platforma Obywatelska - PO, Parti libéral conservateur) obtient un peu moins de 40% des voix et est le premier parti qui, depuis la chute du communisme en 1989, gagne deux fois d’affilées des élections législatives.

 

Le PiS (Ordre et justice - Prawo i Sprawiedliwość) obtient 30% des voix. C’est une défaite pour eux, car ils pensaient gagner les élections. Le Président de ce parti conservateur et anticommuniste Jarosław Kaczyński (frère jumeau du Président polonais décédé dans un accident d’avion Lech Kaczyński) a déclaré que le modèle de son parti est le Fidesz (Parti conservateur hongrois).

 

Parmi les candidats du PiS qui ont signé, avant les élections, le « Contrat national » qui a été initié par Młodzież Wszechpolska (Jeunesses de toutes les Polognes), 3 sont élus : Przemysław Wipler (Varsovie), Stanisław Pięta (Bielsko-Biała) et Patryk Jaki (Opole). Ils ont promis qu’ils défendront les intérêts nationaux au Parlement et voteront contre la légalisation de l’avortement et l’envoi de soldats polonais dans des guerres à l’étranger.

 

Un nouveau parti entre au Parlement : Ruch Poparcia Janusza Palikota (Parti des supporters de Janusz Palikot) Il obtient une dizaine de pourcents. Cette personne est issue du PO et a fait sécession. Son parti est fortement anticlérical. Janusz Palikot a 57 et deux enfants. Il y a 4 ans, il a décidé de devenir une femme. Il est activiste en faveur des droits des homosexuels, lesbiennes et transsexuels.

 

Le PSL (Polskie Stronnictwo Ludowe - Parti du Peuple polonais, parti agrarien de centre-droit)  obtient 8,36%.

 

Le SLD (Sojusz Lewicy Demokratycznej - Alliance démocratique de gauche, Parti postcommuniste) obtient 8,24% des voix. C’est une défaite.

 

Les autres partis décrochent moins de 5%.