Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/10/2010

Bossi avertit : "si une loi ne passe pas, on vote aussitôt".

Futuro e Libertà per l'Italia.jpg

Ligue du Nord.jpg

 Le Peuple de la liberté.jpg

 « G. Letta travaille à une trêve avec FLI – Le Cavaliere veut éviter la bagarre au sein du PdL, le ‘plan de démocratisation’ est prêt » (Paola Di Caro, Corriere de dimanche) : « Berlusconi reviendra sur la scène politique mercredi, pour une réunion du bureau du PdL ; son absence physique de la capitale et son silence obstiné n’ont pas aidé à dissiper les nuages qui se massent au-dessus de la majorité et le préoccupent. Au-delà, il y a aussi la pression grandissante de la Ligue pour des élections anticipées ; c’est ainsi qu’il faut lire l’appel lancé par Calderoli pour une rencontre Berlusconi-Bossi-Fini, seul ‘tremplin’ possible pour les éviter. Au fond, tout le monde sait que faire asseoir les deux co-fondateurs du PdL à la même table est mission impossible ; tout au plus peut-on espérer entre PdL et FLI une trêve fondée sur la conscience partagée que, si Berlusconi ne peut prendre le risque de se retrouver avec un gouvernement technique, Fini ne peut aller maintenant à des élections. Selon la rumeur, G. Letta œuvre à un tel accord, aidé par Alfano à propos de Justice et par bien des ‘colombes’ (tel Bonaiuti) espérant encore un retour au calme. On verra si la tentative réussit ; Letta lui-même aurait confié à ses interlocuteurs qu’‘un incident qui fasse tout échouer reste possible’. Mercredi devrait être adopté ce que Bondi appelle le ‘plan de démocratisation du parti’ mis au point par les coordinateurs et présidents de groupe avec Berlusconi et prévoyant l’élection ou la désignation, selon les cas, de coordinateurs territoriaux par des groupes assez larges d’élus. Une façon d’apaiser et de garder unis les inquiets du PdL. »

« Bossi avertit : ‘si une loi ne passe pas, on vote aussitôt’ » (Marco Cremonesi, Corriere della Sera) : « Umberto Bossi est profondément pessimiste : ‘si une loi ne passe pas, nous savons qu’il faut aller voter’. Même la demande de Calderoli, son fidèle ami, d’organiser une rencontre entre Berlusconi, Fini et Bossi lui-même ne paraît pas au chef de la Ligue en mesure de briser la spirale où le gouvernement semble pris : ‘je suis sceptique, je ne peux pas tout régler, parfois les problèmes sont personnels’. F. Tosi, maire de Vérone et figure léghiste, déclare : ‘je crois que la rupture est totale avec Fini, cela fait deux ans qu’il travaille contre la majorité au gouvernement’. Selon Bossi, ce ne sont pas les thèmes brûlants, comme la justice, qui posent problème : ‘certes la justice est un terrain miné mais même là rien n’est sûr, car selon moi les parlementaires et surtout la gauche ont peur des élections’. On devrait en savoir plus après le conseil fédéral de la Ligue, aujourd’hui, à Milan. L’homme fort de la Ligue a été déjà très clair sur le Piémont (Au Piémont, un recours pourrait faire perdre à la Ligue le poste de gouverneur) et le recours qui pourrait renverser la situation : ‘il vaudrait mieux que ça ne se produise pas car une fois que c’est fait, cela risque vraiment de porter atteinte au lien démocratique, ce qui ne fait pas non plus l’affaire de la gauche.’ » 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Les commentaires sont fermés.