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22/03/2009

Italie : immigrés clandestins: 101 députés de droite contre Berlusconi (suite).

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101 députés de droite signaient une lettre dans laquelle ils réclamaient le refus du décret sur la sécurité, et la révision de la norme qui rend obligatoire la dénonciation par les médecins des patients immigrés. Berlusconi se dit prêt à modifier la loi.

Umberto Bossi, ministre des Réformes et chef de file de la Ligue du nord, a déclaré à La Repubblica :

« C’est vrai, certains au sein de la Ligue sont mécontents, mais ce qui compte c’est que la loi sur le fédéralisme soit approuvée, c’est pour cela que nous luttons. Berlusconi a dit que nous ne pouvions pas avoir tout ce que nous voulions, mais c’est parce qu’en ce moment il doit se défendre des pressions du PdL, je sais que nous trouverons un équilibre, car nous sommes amis. Les clandestins doivent être jetés dehors, sans perdre de temps avec les tribunaux : il faudrait faire comme en Israël, mettre dehors les immigrés en situation irrégulière. Sur l’obligation de dénonciation des immigrés de la part des médecins, j’obéirai au commandant Maroni, le ministère de l’Intérieur sait ce qu’il doit faire. »

Carinthie : au total, 28 municipalités sont aux mains des nationalistes.

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19 municipalités de Carinthie sont tombées aux mains du BZÖ lors du premier tour et 9, dont Klagenfurt, lors du deuxième tour de scrutin organisé il y a une semaine. Au total, 28 maires nationalistes (BZÖ) sont à la tête de municipalités en Carinthie.

En 2003, les nationalistes (à cette époque, FPÖ) avaient obtenu 21 maires en Carinthie.

Carinthie : les négociations se poursuivent.

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Trois semaines après le scrutin en Carinthie, les négociations pour une coalition au sein du Parlement du Land se poursuivent. (Pour rappel : le BZÖ, parti fondé par le défunt Joerg Haider, détient une majorité absolue au gouvernement du Land, mais pas au sein du Parlement du Land).

Les sociaux-démocrates (SPÖ) ont rejeté une coalition avec le BZÖ (nationaliste). Les écologistes se sont montrés très réservés, malgré le fait que le BZÖ leur a proposé de disposer de plus de droits au Parlement de Carinthie.

L’ÖVP (conservateur) reste le seul parti qui se montre disposé à entrer dans une coalition avec le BZÖ (nationaliste). Les négociations visent à la constitution d’une coalition pour cinq ans.

L’ÖVP veut limiter le pouvoir du BZÖ (qui dispose d’une majorité absolue au sein du gouvernement de Carinthie). L’ÖVP exige également un département clé au sein du gouvernement du Land. Les négociations portent aussi sur la gestion des finances du Land.

21/03/2009

L’Alliance nationale disparaît.

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"Naissance du parti des Italiens"

 

Ce week-end a lieu, à Rome, le congrès de dissolution de l’Alliance Nationale. Le parti va disparaître au profit du parti Peuple de la Liberté.

 

Au Parlement européen, le Peuple de la Liberté appartiendra au groupe PPE.

 

Voici les faits qui ont mené à l’élaboration du nouveau parti :

 

(Extrait du Figaro du 13 mars 2009, L'inoxydable popularité du Cavaliere) :

 

Sa résurrection la plus spectaculaire remonte à l'automne 2007. Romano Prodi dirige le gouvernement depuis mai 2006. Silvio Berlusconi a le pressentiment que sa coalition de centre gauche ne tiendra pas. Dans l'ombre, il tente de débaucher des petites formations de la majorité pour le faire tomber. Il annonce à ses partenaires qu'il faut se préparer à des élections anticipées. Ceux-ci n'y croient pas et pensent au contraire qu'il est temps de lâcher Berlusconi. Son principal allié, Gianfranco Fini, patron du parti Alleanza nazionale, sonne la charge dans une lettre au Corriere della Sera, puis dans une interview à La Repubblica. Ses lieutenants s'en prennent à Forza Italia : le divorce semble acquis. L'entourage de Silvio Berlusconi perd espoir. Pas le Cavaliere. Le 18 novembre, 48 heures après la déclaration de guerre de Fini, il déboule avec sa Mercedes sur une place de Milan où se tient une réunion politique. Là, au milieu de la foule, il se dresse sur le seuil de la portière et annonce tout de go : «Ici, aujourd'hui, naît officiellement le parti du Peuple de la Liberté (PdL), un parti ouvert et contre les vieilles perruques de la politique.»

 

Son audace et sa prescience paieront. Romano Prodi tombera en janvier 2008, Gianfranco Fini acceptera d'inscrire ses candidats sur les listes du Popolo della Libertà (PdL) et, le 14 avril, le centre droit remportera les élections anticipées. L'épilogue de ce que la presse a baptisé la «Révolution du marchepied» se déroulera le 27 mars prochain. Ce jour-là, Alleanza nazionale disparaîtra pour se fondre dans le grand parti berlusconien... «Le Peuple de la Liberté, c'est le legs de Berlusconi à la République italienne, souligne l'écrivain-journaliste Bruno Vespa, fin connaisseur de la scène transalpine. En le fondant dans ces circonstances, il a prouvé à tous sa capacité politique.» 

20/03/2009

Suisse : persécutions à l'encontre du président de l'UDC (suite) :

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Voici un communiqué de l'UDC (premier parti de Suisse) , 29% des voix :

DÉCISION ARBITRAIRE

AU CONSEIL NATIONAL

(UDC) Le Conseil national a décidé aujourd'hui de ne pas lever l'immunité parlementaire de la conseillère nationale Meier-Schatz et de l'ancien conseiller national Glasson alors que le Ministère public demandait cette levée. Cette décision est d'autant plus choquante qu'au début de cette semaine ce même Conseil national a levé l'immunité parlementaire de Toni Brunner, président de l'UDC, sans qu'une demande n'ait été faite dans ce sens. Cette "jurisprudence parlementaire" est une injure à notre Etat de droit. En réalité la décision de la Grande Chambre est parfaitement arbitraire et inspirée par des motifs partisans. Pour protester contre ce règlement de compte politique, le groupe UDC a quitté la salle en bloc.

Dans l'affaire Meier-Schatz et Glasson, le procureur extraordinaire Thomas Hug avait demandé la levée de l'immunité parlementaire. Le Conseil national s'y est opposé aujourd'hui par 99 voix contre 88. Or, contrairement à la conseillère nationale Meier-Schatz et à l'ancien conseiller national Glasson et à bien d'autres membres du Parlement, Toni Brunner n'a pas publié des informations confidentielles.

Cette perception sélective de l'égalité des droits est une honte pour une institution législative comme le Conseil national. Une telle instrumentalisation politique de la loi sur le Parlement est intolérable; elle constitue une violation grossière de l'esprit de la loi et ne doit en aucun cas se répéter. Caspar Baader, chef du groupe parlementaire UDC, l'a condamnée en ces termes: "Il ne s'agissait pas de droit et de justice, mais de bas motifs de vengeance politique." Le Conseil national s'est érigé en procureur, ignorant superbement le principe élémentaire de la séparation des pouvoirs.

On reproche à Madame Meier Schatz et à Monsieur Glasson la violation du secret de fonction, la tentative de contrainte et la formation d'une association contraire à la loi. Malgré la gravité des délits reprochés et, par conséquent, la demande du procureur de lever l'immunité de ces deux personnes, le Conseil national a refusé de suivre cette demande. Il a ainsi prononcé des jugements purement politiques: immunité pour les "gentils", levée de l'immunité pour le "méchant" président de l'UDC. Cette attitude arbitraire a incité le groupe parlementaire UDC à quitter la salle du Conseil national en signe de protestation.

Berne, 20 mars 2009

Le Conseil national = le Parlement suisse.

19/03/2009

Immigrés clandestins: 101 députés de droite contre Berlusconi.

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Voici un communiqué de l'AFP :

ROME - Cent un députés de la majorité de droite ont envoyé une lettre à Silvio Berlusconi pour protester dans une démarche sans précédent en Italie contre le projet d'autoriser les médecins à dénoncer leurs patients lorsqu'ils les soupçonnent d'être des immigrés clandestins.

Les députés, membres du parti de M. Berlusconi, le Peuple de la liberté (Pdl), jugent "inacceptable" cette mesure actuellement en discussion au Parlement, dans la lettre dont l'AFP a obtenu copie jeudi.

Cette fronde est dirigée par Alessandra Mussolini, petite-fille du Duce et l'un des chefs de file de l'extrême droite qui est également chirurgien de profession.

Le Sénat, dans le cadre d'un projet de loi sur la sécurité, a adopté un amendement présenté par le parti anti-immigration de la Ligue du Nord, levant l'obligation du secret professionnel pour les médecins pour leur permettre de dénoncer un patient qui serait en situation irrégulière.

Or, selon les députés signataires, cette mesure obligerait en fait les médecins, ainsi que tous les fonctionnaires, à dénoncer les clandestins, sous peine de poursuites judiciaires.

Rappelant que le gouvernement a créé en mai dernier un délit d'immigration clandestine, les parlementaires expliquent que médecins et fonctionnaires refusant de signaler les clandestins se rendront coupables du délit de "non-dénonciation".

Le ministre de l'Intérieur Roberto Maroni, l'un des responsables de la Ligue, s'est dit "franchement surpris" par cette lettre, se défendant de vouloir obliger les médecins à dénoncer leurs patients.

Les députés soulignent en outre que la mesure affecterait "les femmes enceintes et les enfants" et conduirait à les "priver de soins médicaux" et à les écarter du "système éducatif".

Lundi, 200 médecins ont manifesté mardi à Rome pour dénoncer ce projet, qui a provoqué une levée de boucliers parmi les associations catholiques.

Depuis son retour au pouvoir en mai dernier, le gouvernement Silvio Berlusconi a fait de la lutte contre l'immigration clandestine l'une de ses priorités, faisant adopter une série de mesures très controversées.

(©AFP / 19 mars 2009 12h24)

Belgique : la Fnac boycotte le livre de Filip Dewinter.

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Il y a deux semaines, Filip Dewinter présentait son nouveau livre : Inch’Allah? L’islamisation de l’Europe (livre en néerlandais).

 

Certaines librairies de Flandre et de Bruxelles refusent de diffuser le livre, malgré la forte demande du public. La Fnac et les librairies du groupe De Standaard (plus d’une centaine de librairies) ne proposent pas le livre à la vente. Au sein de ces magasins, les clients n’ont qu’une possibilité pour obtenir le livre : le commander.

 

Les centrales d'achat de différents groupes de magasins refusent de prendre le livre.

 

Filip Dewinter a déclaré : « Le boycott du livre Inch’Allah? De islamisering van Europa signifie que l’index, la liste noire des livres interdits est réinstaurée. Les seules mesures plus extrémistes, en ce domaine, que le système puisse organiser, ce sont les autodafés. »

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La FNAC vue par le Vlaams Belang :

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"FNAC pas pour Dewinter"
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Standaard Boekhandel vu par le Vlaams Belang :
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"On y trouve plus que ce qu'on cherche"
" plus " est barré et remplacé par "moins"

18/03/2009

Pays-Bas : Geert Wilders : « je veux devenir Premier ministre ».

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Bien qu’il veuille relativiser les sondages favorables à son parti, Geert Wilders pense, qu’à terme, le P.V.V. deviendra la premier parti du pays.

Norvège : le Parti du progrès donné premier parti du pays.

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Dans un sondage d’opinion, le Parti du progrès est de retour en première position, avec 30,9%. Les partis du gouvernement, dont le Parti du travail, perdent tous des supporters.

 

« C’est très encourageant. Nous sommes de retour au niveau que nous avions atteint il y a six mois. Le gouvernement a montré de manière répétée son incapacité à surmonter les problèmes que la Norvège rencontre et les électeurs demandent un changement » a déclaré Siv Jensen, la présidente du Parti du progrès.

 

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Siv Jensen, la présidente du Parti du progrès.

Pro Köln et pro NRW rencontrent du succès auprès des jeunes.

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Pro Köln et pro NRW distribuent des tracts devant les écoles de Rhénanie du Nord - Westphalie depuis 3 semaines. Face au succès de l’opération, celle-ci est prolongée. Certains professeurs tentent d’empêcher la distribution. Malgré cela, le contact avec les étudiants est positif.

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Á l'instar des jeunes pro NRW ( Rhénanie du Nord - Westphalie ) du Bergisches Land, divers groupes de pro Jeunesse se sont formés au sein de différentes villes du Land de Rhénanie du Nord - Westphalie.

17/03/2009

Italie : Le congrès de dissolution de l'Alliance Nationale aura lieu dans cinq jours.

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Le Peuple de la Liberté est un parti qui regroupe différents anciens partis, parmi lesquels les partis de Silvio Berlusconi (Forza Italia), Gianfranco Fini (Alliance Nationale) et Alessandra Mussolini (Action sociale). La fusion totale entre ces différents partis est en cours.
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Deux tendances différentes s’expriment au sein du Peuple de la Liberté : celle de Berlusconi et celle de Fini. Pour Silvio Berlusconi, l’important est de gouverner en relation directe avec le peuple, en restreignant les prérogatives du Parlement.

 

Gianfranco Fini, le président de la Chambre, défend les prérogatives parlementaires face aux empiètements de Silvio Berlusconi. De plus, Gianfranco Fini n’adhère pas à certaines mesures qui émanent de la Ligue d’ Umberto Bossi et qui ciblent les immigrés.

 

Gianfranco Fini vise la succession de Berlusconi à la tête de l’État. Il se place en position en se démarquant d’autres dirigeants de son parti qui n’hésitent pas à évoquer certaines sympathies pour le régime de Benito Mussolini, d’avant 1938.

 

Silvio Berlusconi a 72 ans et Gianfranco Fini 57 ans.

Le congrès de dissolution de l'Alliance nationale aura lieu dans 5 jours.

Espagne : l'Alternative Espagnole publie le numéro 39 de son magazine digital.

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Alternative Espagnole publie le numéro 39 de son magazine digital d'information.

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Les persécutions à l'encontre du président de l'UDC se poursuivent.

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Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse, 29% des voix :

l'etat de droit foulé au pied

au conseil national

(UDC) Le Conseil national a maintenu aujourd'hui sa décision de lever l'immunité parlementaire du conseiller national Toni Brunner. Il s'agit là d'une condamnation anticipée aux motivations purement politiques dont le but est de discréditer le président de l'UDC et tout le parti. Dominé par le centre-gauche, le Conseil national foule une fois de plus au pied les principes élémentaires de l'Etat de droit.

Pierre Cornu, procureur fédéral extraordinaire, n'a pas demandé aux Chambres fédérales de lever l'immunité parlementaire du président de l'UDC et conseiller national Toni Brunner. Néanmoins, le plénum de la Grande Chambre a demandé cette levée déjà durant la dernière session d'automne. Le Conseil des Etats s'y est opposé en décembre 2008. Aujourd'hui, le Conseil national a maintenu sa position par 96 voix contre 75 et 14 abstentions.

Dans l'affaire Meier-Schatz et Glasson, le procureur compétent,  Thomas Hug, a requis la levée de l'immunité des deux élus, mais la Commission des affaires juridiques du Conseil national s'y est opposée. Le plénum tranchera cette semaine. Or, contrairement à la conseillère nationale Meier-Schatz, à l'ancien conseiller national Glasson et à d'autres membres du Parlement, Toni Brunner n'a pas publié des informations confidentielles.

La manière dont le centre-gauche politique manipule la loi sur le parlement devient franchement insupportable. Le Conseil national s'est fait procureur pour procéder à une condamnation anticipée de Toni Brunner. Le principe de la séparation des pouvoirs passe aux oubliettes. Obnubilés par leur besoin irrésistible de nuire au conseiller national Toni Brunner et à l'UDC, ces milieux politiques n'hésitent même pas à miner l'Etat de droit.

Berne, 17 mars 2009

NB: Le Conseil national = le Parlement. Conseiller national = député.

16/03/2009

Manifestation contre la grande mosquée à Cologne.

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Ce samedi avait lieu dans le quartier d’Ehrenfeld, à Cologne, la cinquième manifestation du samedi contre l’édification de la grande mosquée, l’islamisation et le trop plein d’étrangers. De nombreux habitants du quartier se sont joints à la manifestation.

Les négociations entre les nationalistes et les conservateurs ont débuté en Carinthie.

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En Carinthie, le BZÖ possède une majorité au sein du gouvernement (4 ministres sur 7) du Land, mais pas de majorité au Parlement. Le BZÖ doit donc trouver un partenaire : les sociaux-démocrates, les écologistes ou les conservateurs.

Les sociaux-démocrates ont écarté une alliance avec le BZÖ. Ils veulent rester dans l’opposition pour faire contrepoids au BZÖ.

Le BZÖ a entamé des négociations avec les conservateurs. Uwe Scheuch, le chef de file du BZÖ en Carinthie a déclaré que les négociations étaient fortement avancées avec les conservateurs de l’ÖVP.