18/12/2009
Chronique du Putsch au BZÖ.


Le BZÖ est issu d’une scission du FPÖ réalisée par Joerg Haider en 2005.
- la tendance de la direction nationale
- la tendance de Carinthie
- la tendance de Styrie
La direction nationale a donné un tournant libéral au parti. La tendance de Carinthie qui veut rester nationaliste quitte le BZÖ, devient le FPK, et s’allie au FPÖ.



« J’amène avec moi un gouverneur, 3 ministres (du gouvernement de Carinthie), 18 députés du Land, 29 maires, dont celui de la capitale de la Carinthie Klagenfurt, et plus de 600 mandataires municipaux.»

Josef Bucher, président national du BZÖ : « c’était un putsch glacial.»

Gerald Grosz, chef du BZÖ de Styrie : « vous devez prendre garde à ne pas encourir les foudres des morts (c'est-à-dire Joerg Haider).»

Stefan Petzner, secrétaire général du BZÖ, et fils spirituel de Joerg Haider : « j’ai Joerg Haider dans la tête. »

« On ne peut que s’en émerveiller ». Déclaration anonyme à propos du sauvetage de l'Hypo Group Alpe Adria,grande banque de Carinthie qui a sombré suite à une mauvaise gestion.

Uwe Scheuch : «Je conduis l’héritage de Joerg Haider dans le port sûr du FPÖ. Je n’ai pas trahi l’héritage mais l’ai mené à une bonne fin.»


Gerhard Dörfler, gouverneur de Carinthie : « ensemble, nous visons au moins la deuxième place. »

Ursula Haubner, sœur de Joerg Haider : « C’est important que nous poursuivions la voie de Joerg Haider, le BZÖ de Carinthie s’est vendu dans un deal avec l’ÖVP (Parti conservateur), la trahison n’a jamais été la politique de Joerg Haider. »
19:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Berlusconi qui sort de l’hôpital est un autre homme.


« Berlusconi réitère son appel au PD et à l’UdC » (Ugo Magri, La Stampa) : « ‘Si le dialogue démarre, ma douleur n’aura pas été inutile’. Le Berlusconi qui sort de l’hôpital est un autre homme, que son agression a fait réfléchir et qui envoie un message à son peuple où pour la première fois il évite d’attaquer ses adversaires, les traitant même avec déférence. Evoquant ceux qu’il a ‘sentis proches’, Bersani et Casini, il en profite pour leur faire une offre : ‘s’ils arrivent à prendre leurs distances par rapport à quelques-uns qui fomentent la violence, alors pourra finalement s’ouvrir une nouvelle ère de dialogue’. Qu’ils me débarrassent de Di Pietro et me protègent des magistrats et je les récompense en faisant de grandes réformes avec eux… Mais entre les mots et les actes, il y a les régionales dans trois mois et il n’y a pas pire moment pour tenter un ‘deal’ avec l’opposition. D’autant que Berlusconi veut toujours transformer les régionales en référendum sur lui-même. ‘Il se contenterait, dit-on, de 5-6 régions, sans humilier le PD’, avant de reprendre aussitôt le dialogue avec Bersani, qui lui est sympathique. C’est bien entendu sur la question de la justice que tout va se jouer. Gasparri est réaliste : ‘nous en sommes aux discours généraux ; avant de dialoguer, il faut mieux définir nos propositions ; et n’oublions pas deux rendez-vous : le 12 janvier, le ‘procès court’ arrive au Sénat et le 25 à la Chambre l’‘empêchement légitime’ ; on verra bien ce qu’il en est.’ »
« Bossi choisit Zaia mais ne veut pas renoncer pas à son ministère » (Giovanni Cerruti, La Stampa) : « GC Galan s’en va, L. Zaia arrive, selon une décision de Berlusconi et Bossi, ou plutôt une demande de Bossi que Berlusconi n’avait pu lui refuser. Mais Bossi gagne du temps, car Zaia est ministre de l’Agriculture : si Bossi annonçait tout de suite sa candidature, on ferait la queue pour son portefeuille. Bondi, La Russa et Verdini, les triumvirs du PdL, appuyés par Fini, ont déjà annoncé que si Zaia s’en allait, son ministère devrait revenir au PdL. Or la Ligue n’entend céder l’Agriculture qu’en cas de victoire couplée, en Vénétie et dans le Piémont – région plus difficile. Pour avoir le ministère de l’Agriculture, le PdL devra aider la Ligue à conquérir le Piémont. Galan, lui, ne veut pas s’en aller. Quand Berlusconi l’a appelé pour lui annoncer la décision, Galan aurait violemment raccroché et disparu pour ruminer sa déception. Quant à Zaia, il se tait : ‘c’est à Bossi de parler’. Mais Bossi a déjà parlé : ou un doublé Zaia-Cota ou je ne lâche pas le ministère de l’Agriculture. »
(Traductions : ambassade de France à Rome.)
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Belgique : appel à la prière par haut-parleurs depuis une mosquée.

La semaine dernière, la mosquée Fatih à Beringen, soutenue dans ce cas par le Centre contre le racisme et pour l’égalité des chances, a demandé que des haut-parleurs soient placés sur les minarets de la mosquée, afin de diffuser les appels à la prière. Au sein d’une autre municipalité de la région, ces pratiques existes déja. C'est un indice de plus de l’islamisation rampante. Le Vlaams Belang s’oppose à cette demande.
15:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
Suite au référendum sur les minarets, Christoph Blocher revient au devant de la scène.

Voici une émission où Christoph Blocher est l'invité : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid...
00:39 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le BNP utilise Twitter et Facebook.

Le président du BNP Nick Griffin place des textes sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook. Il utilise ces deux réseaux sociaux très populaires afin d’augmenter la présence du parti au sein du paysage internet.
00:28 | Lien permanent | Commentaires (0)

















