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20/07/2009

Enquête sur le décès de Joerg Haider (33).

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L’airbag

 

Gerhard Wisnewski s’interroge sur le fait que l’airbag aurait pu jouer un rôle dans le décès de Joerg Haider. Si l’airbag sauve des vies, il a dans certains cas un effet inverse.

Enquête sur le décès de Joerg Haider (32).

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Les blessures

Les rapports de nombreux médias indiquent que Joerg Haider était atteint de blessures sévères à la tête et au torse, ainsi que de blessures qui ont atteint la colonne vertébrale. « Chacune de ces blessures devant conduire à la mort ». De plus, le bras gauche devait être presque arraché. Le médecin urgentiste qui est intervenu sur les lieux l’a confirmé à Gerhard Wisnewski.

L’autopsie a eu lieu le 12 octobre 2008 de 17h à 21H30 à l’Institut de médecine légale de l’université de Graz, capitale du Steiermark (Autriche). (Ici, il y a une contradiction sur la date. Le  11 octobre comme rapporté dans le « Kleine Zeitung » ou le 12 octobre comme écrit par Gerhard Wisnewski?).

Gerhard Wisnewski constate que le rapport d’autopsie n’établit pas le lien entre les blessures et les pièces de la voiture (quelle partie de la voiture a causé quelle blessure).

Enquête sur le décès de Joerg Haider (31).

Il y a une autre méthode pour vérifier la vitesse au moment de l’accident : la méthode classique, c'est-à-dire celle basée sur la distance de freinage.

 

Gerhard Wisnewski utilise le calculateur du site http://www.internetratgeber-recht.de/Verkehrsrecht/hauptseite.htm (cliquer ensuite à gauche sur "Rechner", puis "Bremsweg-Rechner".)

 

Il augmente le temps de réaction (Reaktionszeit) à une seconde, car Joerg Haider est supposé avoir bu. Il tient compte du fait que la voiture est sortie de la route et roule sur des surfaces sur lesquelles le freinage n'est pas très bon. Il introduit donc dans la case "Verzögerung" (temporisation) la donnée 4,75.

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Distance de freinage à 142 km/h : 217 mètres.
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Pour obtenir une distance de freinage de 100 mètres (ce qui est la cas dans l'"accident" de Joerg Haider), Joerg Haider devait rouler à 90 km/h.

Enquête sur le décès de Joerg Haider (30).

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Les deux éléments de la thèse officielle sont :

 

-         la vitesse de 142km/h

-         le taux d’alcoolémie de 1,8/1000

 

Commençons par la vitesse :

 

L’accident a eu lieu le samedi tôt dans la nuit. Le fonctionnement normal, lorsqu’un accident de la route a lieu dans la nuit de vendredi à samedi et qu’il y a un décès, c’est que le corps de la victime soit analysé le lundi. Gottfried Kranz, qui dirige le Parquet de Klagenfurt, est pressé. L’autopsie a lieu le samedi 11 octobre 2008 de 17h à 21h30.

 

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Gottfried Kranz et le médecin qui a pratiqué l'autopsie.

 

Selon le « Kleine Zeitung » du 13 octobre 2008, la voiture de fonction de Joerg Haider a été examinée, le dimanche 12 octobre 2008, durant plusieurs heures à l’atelier central de la police à Krumpendorf par une équipe d’experts.

 

Quels experts ? L’expert renommé de Graz (Autriche), Harald Weinländer écrit le « Kleine Zeitung » du 13 octobre 2008. Ce jour là (le dimanche 12 octobre 2008), Harald Weinländer n’a pas encore commencé à examiner le véhicule. Le site Internet Presse.com communique que les experts ont examiné la voiture, le dimanche 12 octobre 2008, avec deux experts de chez Volkswagen. Ce même dimanche 12 octobre 2008, le parquet communique la vitesse de 142 km/h. « L’indicateur de vitesse est resté bloqué à 142km/h. »

 

Le 13 février 2009, Gerhard Wisnewski a un long entretien avec Markus Winninghoff, co-auteur du livre de poche « Unfallrekonstruktion » (reconstruction/reconstitution d’accident) paru en 2007. Selon Markus Winninghoff, lors d’un accident l’aiguille que l’indicateur de vitesse indique n’a rien à voir avec la vitesse réelle du véhicule au moment de l’accident, car le mécanisme de l’indicateur de vitesse est atteint par le choc. ( http://www.unfallanalyse.de/gutachter/ingenieure.html#win... )

 

Dans le cas de la voiture de Joerg Haider, la conduite de courant vers le mécanisme indicateur de vitesse a été coupée. Dans ce cas, l’indicateur de vitesse ne retombe pas à zéro mais reste fixe. La vitesse que l’aiguille indique peut-être influencée par le choc de l’accident. La vitesse que l’aiguille indique ne correspond pas à la vitesse à laquelle le véhicule roulait lors de l’accident.

 

De plus, lors de l’enquête, la personne qui s’est occupée de lire les données de vitesse du véhicule devait être indépendante du fabriquant de voiture, Volkswagen. Hors, il semblerait qu’il ait fallu, pour des raisons techniques (les systèmes sont tellement spécialisés que seuls les spécialistes du fabricant sont à même de lire les données), faire appel à du personnel spécialisé lié au constructeur. Dans les faits, c’est le personnel de Volkswagen qui aurait lu les données et les aurait mises à la disposition du Parquet de Klagenfurt.

Enquête sur le décès de Joerg Haider (29).

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Visite de la voiture.

Le jeudi 18 décembre 2008, Gerhard Wisnewski arrive à visiter le lieu où se trouve l’épave de la voiture. (L’équipe BZÖ qui dirige la Carinthie a fait stocker l’épave du véhicule pour le cas où de nouveaux éléments apparaitraient plus tard).

Gerhard Wisnewski cherche des traces de sang. Il n’en trouve que sur l’airbag du toit gauche, ainsi que des taches vertes qui sont des résidus d’herbes ou de plantes.

 

Tout paraît être de la même manière que sur les photos de l’accident : sauf une chose : le toit de la voiture. Le trou qui se trouvait, sur les photos de la voiture, sur le toit, ne se trouve pas sur le toit de l’épave lorsque Gerhard Wisnewski visite les lieux.

 

Le lendemain, Gerhard Wisnewski retourne voir l’épave afin de vérifier le numéro de série. Il arrive à trouver sur la voiture la fin du numéro de série : « 00334 ». Le numéro du véhicule sur le papier du véhicule est : « WVWZZZ3DZ98000334 ». Les chiffres les plus importants sont ceux de la fin qui correspondent au véhicule, les autres lettres et chiffres correspondant à la marque et au modèle. C'est bien la voiture de Joerg Haider.

 

Le trou ne se trouve pas sur le toit de l’épave. Que pense de cela Gerhard Wisnewski ? Qu’il y a eu deux voitures Phanton différentes.

 

Photos du livre de Gehard Wisnewski :

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Pas de trou dans le toit. Comparer avec les photos de l'accident d'"Enquête sur le décès de Joerg Haider (28)", ici en dessous.
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"Pas de trou dans le toit." Comparer avec les photos de l'accident d'"Enquête sur le décès de Joerg Haider (28)", ici en dessous.
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Du sang et des taches vertes sur l'airbag du plafond gauche (photo du dessus de la page) . Pas la moindre trace de sang sur l'airbag du conducteur (photo du dessous).