13/03/2009
Le film anti-islam du mouvement pro Köln (Pro Cologne).

Inspirée par le film Fitna de Geert Wilders, une équipe de tournage de Berlin a travaillé intensivement au cours des dernières semaines avec de nombreux membres et sympathisants du mouvement pro Köln.
Le sujet du film est la scandaleuse interdiction du congrès du 20 septembre 2008 à Cologne. C’est un document sur l’état désastreux de la démocratie et de la liberté d’expression, qui illustre la capitulation de l’État de droit devant la violence d'extrême-gauche. Le film est également une critique de l’islamisation de la société et un appel à la participation au congrès anti-islamisation du 9 mai 2009 à Cologne.
La première du film aura lieu à Cologne au début avril. Le film sera diffusé sur Internet, par e-mails, DVD,… afin d’atteindre un large public.
Une série de projections sont déjà planifiées à travers l’Allemagne.
Le responsable du projet, le politologue et journaliste Markus Wiener (32 ans), déclare :
“Après le tournage du film, la production est lancée, en ce moment, à grande vitesse dans les studios de Berlin. Le résultat sera disponible, dans deux semaines, sous forme d’un DVD ainsi que dans une version Internet optimisée. »
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Suisse : le conseil fédéral trahit les citoyens et les clients des banques

(UDC) L'UDC condamne vigoureusement l'abandon du principe de la double incrimination dont vient de décider le Conseil fédéral sans consulter le peuple et le Parlement. Une fois de plus, ce Conseil fédéral angoissé a cédé à un chantage en acceptant tout et n'importe quoi pour ne pas apparaître sur la liste noire. Le secret protégeant les clients des banques et la double incrimination protègent la sphère privée et la propriété privée des citoyens contre l'Etat. L'UDC combattra l'abandon de la double incrimination et cette atteinte du secret protégeant les clients des banques.
La semaine dernière encore, le Conseil fédéral a affirmé qu'il défendait le secret bancaire. Il a juste eu la force de résister une semaine. Par sa décision d'aujourd'hui, le Conseil fédéral a sacrifié un principe vieux de plusieurs siècles et qui a été ancré dans une loi en 1935 avec la loi fédérale sur les banques. Le secret protégeant les clients des banques a été introduit dans une loi à une époque où il s'agissait de protéger des citoyens européens contre la persécution et l'expropriation par des Etats dictatoriaux. Il s'avère une fois de plus que les véritables fossoyeurs du secret protégeant les clients des banques ne sont pas & agrave; l'étranger, mais en Suisse et au plus haut niveau. Les intérêts fiscaux de pays endettés jusqu'au cou et qui hurlent aujourd'hui - notamment la France, l'Allemagne et les Etats-Unis - sont bien connus: leur principal objectif est d'affaiblir un concurrent, donc la place financière suisse, tout en ménageant leurs propres places bancaires off-shore. Le G20 n'a aucune légitimité fondée sur le droit international de brandir la menace de listes noires. Mais le plus pénible dans cette affaire, c'est que le Conseil fédéral ait cédé à un chantage grossier et accepté de compromettre des milliers d'emplois dans le secteur financier.
L'UDC s'engage sans compromis pour la double incrimination et pour le secret protégeant les clients des banques. Elle a exigé l'ancrage de ces deux principes dans la Constitution fédérale. Le Conseil fédéral, lui, les a cédés sans rien obtenir en contrepartie. Cela signifie en clair qu'il abandonne l'Etat de droit suisse et qu'il trahit les citoyens et les clients des banques suisses. L'UDC, elle, s'engage pour la sphère privée et la propriété privée des citoyennes et des citoyens. Elle ne veut pas d'un citoyen totalement transparent et complètement contrôlé par l'Etat. La responsabilité individuelle et la confiance sont les deux principaux piliers de la démocratie suisse. En Suisse, où ; l'on fait une différence entre la soustraction fiscale et la fraude fiscale, l'honnêteté des contribuables est infiniment plus respectée que dans d'autres pays.
L'UDC invite donc une fois de plus le Conseil fédéral à se donner enfin une stratégie claire et à définir des mesures pour répondre fermement aux attaques fiscales et autres chantages de l'étranger. L'UDC rejette sans discuter l'abandon de la double incrimination. Elle combattra donc la modification des accords de double imposition.
Berne, 10 mars 2009
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Italie : nouvelles des différents partis nationalistes.



« Trêve Berlusconi-Fini » (Paola Di Caro, Corriere della Sera) : « Commencé sous les pires auspices, le déjeuner entre Gianfranco Fini et Silvio Berlusconi, auquel étaient présents Gianni Letta et Ignazio La Russa, ne s’est pas si mal passé selon certains. Ils se sont plus ou moins accordés sur deux points : la nécessité de parvenir à une réforme des règles parlementaires et l’engagement à résoudre le problème de la représentativité des coordinateurs régionaux au sein du PdL (14 à Forza Italia et 6 à Alleanza Nazionale). Fini a réaffirmé son opposition au vote par procuration au Parlement, Berlusconi a répliqué qu’il se situerait dans le cadre d’une réforme constitutionnelle où le nombre de députés serait diminué de moitié. »
(PdL = Peuple de la Liberté, parti nationaliste résultant de la fusion de différents partis, dont Forza Italia qui a viré vers le nationalisme et l’Alliance Nationale de Gianfranco Fini.)
« Proposition de Franceschini : ‘une taxe de solidarité sur les revenus supérieurs à 120.000 euros’ » (Ugo Magri, La Stampa) : « Quand ils se lancent dans le social, les chrétiens dépassent toute la gauche, marxistes compris. Franceschini semble suivre les traces de son père spirituel, Giorgio La Pira, qui était taxé de ‘communiste blanc’. Le secrétaire du PD a proposé une contribution extraordinaire à charge des contribuables les plus aisés, soit ‘2 points de l’impôt sur le revenu de ceux qui déclarent plus de 120.000 euros de revenus’. L’Etat pourrait ainsi mettre en place des aides pour les plus défavorisés. Avec les européennes, la compétition existe aussi à gauche, et Ferrero (Refondation communiste) s’est prononcé contre cette idée. Au sein du PdL(parti de Berlusconi, Fini, Mussolini,…), peu de voix se sont élevées pour critiquer le projet, et Bossi est pour. »
(Dario Franceschini, bras droit de l'ancien chef du Parti Démocrate (gauche) Walter Veltroni, a été élu samedi 21 février 2009 à la tête de la principale formation de la gauche italienne. )
« La stratégie du PD est claire : récupérer d’abord des voix à gauche » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « Il n’est pas étonnant que la Ligue du nord, authentique parti ‘populaire’, soutienne la proposition de Franceschini sur l’augmentation de l’impôt sur le revenu pour les plus riches, car Bossi a particulièrement profité de la crise de la gauche dans le nord et il n’entend pas renoncer à ces voix. Or, la stratégie du PD est justement de récupérer des voix au nord. L’idée de Franceschini s’apparente-t-elle à de la démagogie comme certains l’ont déclaré au PdL ? Difficile de le dire. Bossi, c’est certain, n’apprécie pas le super-pouvoir de Berlusconi et souhaite le limiter dans la mesure du possible. Ceci étant, l’ouverture de la Ligue à la gauche a des barrières très précises, on a pu le constater avec son ‘non’ immédiat à l’unification du vote pour les administratives et le référendum sur la réforme du mode de scrutin - une autre idée de Franceschini, mais, dans ce cas, la Ligue se défend, et est sourde à tout compromis. »
« Un jeu d’annonces qui vise à profiter de la crise et des tensions PdL-Ligue du nord » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Le centre gauche tend à exalter la proposition de Franceschini, comme s’il avait trouvé un antidote à la pauvreté. C’est la confirmation, non pas d’un virage à gauche de l’opposition, mais d’une dérive confusément démagogique : peut-être avec les meilleures intentions, le PD sort une annonce-choc désormais tous les jours. Le parti de Franceschini sait que la compétition est ouverte au centre-droit en vue des européennes de juin, et que Bossi a besoin d’un large consensus parlementaire pour son fédéralisme – pour cette raison, il ne dédaigne pas se démarquer du Palais Chigi. Mais au delà de tout, une impression plus générale prévaut : il semblerait que les craintes relatives à la crise économique poussent l’opposition, et certains membres de la majorité, à appuyer toute solution ‘populaire’, ne voulant pas apparaître insensibles à une aire de pauvreté, qui représente le 5ème du pays, et semble devoir croître. »
Entretien avec Ignazio La Russa, ministre de la Défense, dans La Repubblica – « Cela ne relève pas de la démagogie mais la voie royale serait la réduction des dépenses » : « Franceschini est en difficulté et doit récupérer des voix. En réalité, les pauvres et les politiques contre la crise sont le dernier de ses soucis, son seul objectif, pratiquement déclaré, est de freiner l’hémorragie de voix à gauche. »
(Ignazio La Russa est membre de l’Alliance Nationale).
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Court-métrage en ligne sur le site de Filip Dewinter.

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Ce 11 mars, Filip Dewinter, via www.filipdewinter.be a lancé un court-métrage sur internet dans lequel les illégaux sont appelés à retourner dans leur pays d’origine.
Le petit film concerne une conversation entre une personne en séjour illégal et son père au Cameroun. Au cours d’un entretien téléphonique, le jeune tente de convaincre son père qu’il habite dans un logement confortable , qu’il a un emploi et qu’il étudie pendant que les images montrent qu’il dort dans l’entrée d’un building sous des boîtes en carton, qu’il fuit la police et vit de mendicité et de travail au noir.
Le clip vidéo va être diffusé via des milliers de courriers électroniques et via l’Internet.
Le mini-film a été diffusé autrefois en Afrique par les autorités suisses afin de conseiller aux jeunes africains d’éviter de se rendre illégalement en Europe.
Avec plus de 100.000 illégaux sur le sol flamand, le gouvernement flamand a, selon Filip Dewinter, l’obligation de mener une campagne d’information auprès des candidats à l’immigration illégale et peut prendre comme exemple l’action des autorités suisses.
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