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03/05/2011

Pia Kjaersgaard satisfaite du décès d'Oussama bin Laden.

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Danemark. La Présidente du Parti du Peuple danois Pia Kjaersgaard a exprimé sa grande satisfaction après la mort d'Oussama bin Laden.

Finlande : la formation du nouveau gouvernement est repoussée.

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Finlande. La formation du nouveau gouvernement est repoussée : 

http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/la-formation-du...

Voiture d'Ataka avec haut-parleurs devant une mosquée.

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Bulgarie. Une voiture du parti Ataka portant des haut-parleurs est apparue près d’une mosquée située dans le centre de Sofia, durant la prière musulmane, en diffusant des chants chrétiens orthodoxes et des sons de cloches.

Geert Wilders : « Je ne suis plus un homme libre. ».

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Pays-Bas. Suite du procès de Geert Wilders. Ce lundi 2 mai 2011, Geert Wilders a réagi aux propos tenus par le président du tribunal correctionnel qui a déclaré que Geert Wilders est un homme libre. Geert Wilders a dit qu’il a perdu sa liberté depuis 2004 : « Je suis depuis longtemps un prisonnier sans que vous m’ayez condamné. Sans protection, je serais encore moins certain de ma vie que pour le moment.  Monsieur le président, vous ne tiendriez pas les mots « un homme libre », si vous preniez ma place durant une semaine. ».

A la veille des élections locales, la Ligue se comporte comme si elle était le parti dominant au centre-droit.

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« Accord inévitable mais reste une ombre entre Berlusconi et Bossi » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Une solution devrait être trouvée aujourd’hui au Parlement en début de séance. Pas de rupture en perspective : les réunions PdL-Ligue successives ont permis de ‘raboter’ les positions mais la longueur des négociations n’est pas de bon augure, ni non plus l’annonce puis le report d’une rencontre Berlusconi-Bossi. On ne sait si elle aura finalement lieu aujourd’hui. Le chef de l’Etat – qui, par un communiqué, a nié tout entretien téléphonique avec Bersani, secrétaire du PD – redit que ‘la décision’ quant aux suites des engagements pris par l’Italie demeure ‘de la responsabilité exclusive du gouvernement et du Parlement’. Il rappelle ainsi à chacun qu’il sera difficile de faire abstraction de l’adhésion au mandat de l’ONU sur la Libye, dont les incursions aériennes sont une conséquence et que toute motion devra en tenir compte. La Ligue voudrait voir fixée une date limite avant laquelle interrompre l’action militaire et Bossi avertit : ‘Berlusconi n’est pas idiot, il ne vote pas pour faire tomber le gouvernement’. Réponse du président du Conseil : la motion est ‘raisonnable’ et pourra être ‘adoptée telle quelle ou modifiée en partie, mais il faut en partager le sens’ ; ‘je ne vois pas de difficulté pour le gouvernement’. Mais, pour Casini, le texte léghiste est une ‘bouffonnerie’ : impossible de fixer une date limite à une mission de ce type. La mort de Ben Laden est prise pour argument par ceux qui ne veulent pas d’une des conditions mises par la Ligue. L’attaque de l’UdC vise moins le palais Chigi que Bossi, accusé de faire campagne ‘sur le dos des soldats italiens’. L’ensemble de l’affaire laisse augurer des effets possibles du scrutin, avec moins d’harmonie entre le PdL et la Ligue si les choses devaient mal tourner. Mais, dès aujourd’hui, l’issue de l’affrontement au Parlement pèsera sur l’avenir du centre droit. »

 

« Le Cavaliere évoque Ben Laden et convainc Bossi : ‘Les objectifs des guerres sont de long terme’ » (Carmelo Lopapa, La Repubblica) : « Aux léghistes de son gouvernement, un Berlusconi diplomate explique : ‘la mort de Ben Laden rappelle que la guerre a un objectif, mais que les résultats ne peuvent parfois être atteints qu’après des années’. Bossi refuse de lui parler – ‘il joue encore l’offensé’, dit le Cavaliere, que la mort de Ben Laden conforte, du point de vue des équilibres internes à sa coalition. Son allié lui tient tête mais Berlusconi n’en a cure : ‘ce sont des escarmouches, ce qui intéresse Umberto c’est de faire campagne à plein, mais je suis plus que confiant’. La partie qui se joue au niveau international est essentielle : le Cavaliere a mis au point lui-même, sous l’œil de Letta, les préliminaires de l’accord, aussitôt présentés aux ministres léghistes. La Ligue apprécie l’offre. Deux points clefs appellent une médiation de Berlusconi. Par rapport à la demande léghiste d’une date limite mise à l’action militaire, l’idée est de fixer une période durant laquelle devra être atteint un premier objectif de la campagne libyenne, après quoi l’Italie demanderait à ses alliés d’envisager le passage à l’option diplomatique – Frattini pourrait en parler avec H. Clinton, lors de sa venue à Rome le 5 mai, dans le cadre du groupe de contact pour la Libye. Sur ce point, la Ligue devrait donner son feu vert. Mais Bossi reste sur une ligne dure à propos d’immigration et du refus de crédits nouveaux pour l’action militaire. Berlusconi compte pouvoir le rassurer : ‘nous n’utilisons que 10 avions et il n’en décolle que deux par jour, d’où un impact financier très faible ; et le recours à des troupes au sol est déjà exclu par la résolution’. Des garanties qu’il espère vite pouvoir donner en personne à son allié – quand Bossi acceptera de le rencontrer. »

 

« La Ligue ‘pousse’ pour avoir Tremonti à la table des discussions » (Lina Palmerini, Il Sole 24 Ore) : « Le prochain sommet de la majorité s’annonce rude : la Ligue reste inflexible face à Berlusconi et fait une question de principe des six conditions de son texte, devenu ‘le’ seul texte possible pour atteindre un accord PdL-Ligue sur la Libye et éviter que l’exécutif ‘ne saute’. Berlusconi ayant qualifié la motion de ‘constructive’, Bossi compte que le Cavaliere soit cohérent et demande à ses fidèles de la voter. Pour accentuer la pression sur Berlusconi, Bossi exige la présence de Tremonti au sommet, même en cas de tête-à-tête Bossi-Berlusconi. Raison officielle : celui des six points ayant trait aux 700 M€ de coût des opérations mis en avant par La Padania (titre où certains au PdL ont vu la main du ministre de l’Economie). Raison politique : défendre Tremonti des attaques médiatiques à son encontre et relativiser l’axe Bossi-Berlusconi, pivot des moments critiques. Bon nombre tablent sur un accord Ligue-PdL, malgré une stratégie léghiste féroce : cuisson à petit feu jusqu’au dernier moment. Bref, même si on évite la crise gouvernementale, il y a avis d’expulsion pour Berlusconi et ‘saut’, déjà, vers l’après-Cavaliere. Les léghistes recherchent les voix de la base PdL. Dans le parti du Cavaliere, l’inquiétude grandit face aux prétentions hégémoniques affichées par la Ligue à la veille des élections locales, comme si elle était déjà le parti dominant au centre droit. On évoque un accord-cadre allant au-delà de la Libye (développement, postes de sous-secrétaires, fonctions-clefs à la mairie de Milan et projet de décret sur le délit d’immigration clandestine), qui vaudrait révision en profondeur d’un rapport de force altéré par le choix solitaire de Berlusconi de bombarder la Libye et le harcèlement médiatique visant Tremonti. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome).

02/05/2011

Prix « Mères pour le futur de la nation ».

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Hongrie. Le Conseil municipal d’Egerág a créé le prix « Mères pour le futur de la nation » qui sera accordé chaque année, le jour de la fête des mères, à partir de 2012, aux mères qui ont 3 enfants ou plus et qui vivent au sein du village.

Geert Wilders à propos d'Osama bin Laden.

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Pays-Bas. Sur Twitter, le Président du PVV Geert Wilders a écrit : « Jour historique : Osama bin Laden, responsable de la mort de 3.000 personnes le 11 septembre 2001, est trouvé et tué. Le combat contre la terreur islamique se poursuit. ».

67% des Allemands font peu ou à peine confiance à l’Union européenne.

Allemagne. D’après un sondage Allensbach, 67% des Allemands font peu ou à peine confiance à l’Union européenne. Environ 2/3 des personnes interrogées expriment des doutes au sujet du fait que le système de sauvetage de l’euro va rendre la monnaie unique plus stable.

Ligue-PdL : une motion pour ne pas rompre, une crise incompréhensible évitée.

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« Ligue-PdL : une motion pour ne pas rompre, une crise incompréhensible évitée » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore de dimanche) : « A défaut d’un happy end, au-moins est-ce une fin prévisible. La longue valse au bord du volcan se conclut sans faux pas fatal. A ce jeu, Bossi excelle. Il n’a jamais eu l’intention de faire tomber un gouvernement où la Ligue a trop d’intérêts. Mais il l’a laissé croire – même l’opposition s’est prise à rêver qu’il allait lui tirer les marrons du feu en renversant Berlusconi. Il a habilement répondu aux inquiétudes de sa base, deux semaines avant les municipales. En coulisses, contacts et réunions, y compris avec un Quirinal très impliqué. Ce manège a finalement abouti à une motion où nul ne pourra voir un présage de crise. Au contraire, le texte, un peu revu, pourrait recevoir un large soutien au Parlement. Qu’on évite de voter mardi, comme certains l’espèrent, ou qu’on y soit contraint, l’écueil sera franchi et le gouvernement ira de l’avant. D’autant que les menaces proférées par Kadhafi à l’encontre de l’Italie hier devraient souder davantage le gouvernement et les forces parlementaires et pousser chacun à renforcer plutôt qu’à affaiblir l’engagement italien dans la crise en Méditerranée. Les oppositions diront que Bossi a dû plier face aux exigences de Berlusconi. C’est inexact. Le vieux chef a réussi à faire la une des journaux et à replacer la Ligue au centre du jeu, en consolidant le parti. Il a tenu Berlusconi sur le gril, en lui rappelant que le gouvernement dépend du pacte PdL-Ligue. Et il a si fermement défendu Tremonti que la guérilla politico-médiatique contre lui aura du mal à reprendre. On dit que la Ligue aurait eu diverses contreparties – notamment sur les équilibres de l’équipe Moratti, si elle est réélue. Et Berlusconi devrait moins se passionner pour les ‘Responsables’, groupe de transfuges sentant trop la politique à l’ancienne pour être au goût de la Ligue. Un problème de plus pour Berlusconi, qui a trop promis à trop de gens, à la tête d’une majorité faible mais affamée. Quant à la crise en Méditerranée, au Parlement on parlera d’initiative diplomatique italienne, d’action terrestre totalement exclue, de limite temporelle aux frappes (peu vraisemblable, mais on peut trouver une formule). Une chose est sûre : au prix d’un peu d’hypocrisie, on a évité la désagrégation du gouvernement en matière de politique étrangère. » 

« Veltroni à Bersani : une vérification interne après les élections locales » (Maria Teresa Meli, Corriere de samedi) : « Bien qu’important et délicat, le vote sur l’intervention en Libye ne sera pas le rendez-vous le plus décisif pour la politique italienne. Ce sont surtout les élections locales qui définiront le rapport de force entre les partis et en leur sein. Il s’agira d’un scrutin crucial pour Berlusconi, mais aussi d’un test décisif pour Bersani. Si le PD arrivait à s’emparer de Milan et à garder Naples, la minorité interne devrait en prendre acte, et son secrétaire pourrait alors confirmer son rôle dirigeant une fois pour toutes. Le succès à Naples suffirait à Bersani pour reprendre son souffle et juguler les dissensions. Autrement, s’ouvrira inévitablement au sein du PD un débat-conflit très dur. C’est un peu la raison pour laquelle certains bersaniens jugent excessif l’accent mis par D’Alema sur les élections locales et son pronostic d’une chute du gouvernement résultant d’une défaite du centre droit. Toute prophétie mise à part, tout le monde au PD a l’œil fixé sur le scrutin de mai. W. Veltroni dit à Il Foglio être convaincu que ‘la clef de tout pour comprendre si les élections se sont passées bien ou mal, ce seront évidemment Naples et Milan’ et qu’ensuite ‘il sera opportun d’ouvrir avec Bersani une discussion sérieuse pour saisir si le chemin pris est le bon’. Sans demander un congrès ni vouloir aller à l’affrontement avec le secrétaire en cette phase délicate, Veltroni juge nécessaire de faire le point : ‘nous avons nos idées et ne manquerons pas de les exposer le moment venu’. L’ex secrétaire propose à Bersani d’impliquer davantage dans le projet du parti ‘toutes ces personnes de qualité qui pourraient donner un coup de main et joueront un rôle important pour le PD de demain : Renzi, Zingaretti et Chiamparino, mais aussi toutes ces personnalités qui ne font pas partie du monde politique mais pourraient apporter leur contribution au projet du centre gauche’. Il s’agit du ‘parti ouvert’ préconisé par Veltroni dès la création du PD. Si ce rêve devait se réaliser après le scrutin, cela représenterait la seule vraie possibilité de rendre le centre gauche effectivement apte à concurrencer le centre droit. » 

(Traduction : ambassade de France à Rome). 

1 mai 2011 du Vlaams Belang.

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Belgique. Flandre. La manifestation du 1 mai 2011 du Vlaams Belang a été un grand succès. Sous le slogan « La Belgique endommage votre sécurité sociale », 500 militants et mandataires ont défilé à travers la ville de Ninove.  Guy D’haeseleer et Bruno Valkeniers ont pris la parole.