01/12/2010
L'UDC veut limiter le nombre d'étudiants étrangers en Suisse.

L’UDC Suisse veut limiter l’afflux d’étudiants étrangers en Suisse. Ce nombre a doublé entre 2000 et 2009.
16:08 | Lien permanent | Commentaires (0)
30/11/2010
La construction du groupe parlementaire FPÖ-FPK se poursuit.


Autriche. Parlement national à Vienne. Ce lundi 30 novembre 2010, le Député du FPK Martin Strutz a été élu au poste de vice-président du groupe parlementaire FPÖ-FPK. Martin Strutz désire être une voix forte pour la Carinthie à Vienne.
20:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Jobbik discriminé par les médias.

Hongrie. Suite à une plainte introduite par le Jobbik, la « Nemzeti Média and Hírközlési Hatóság », l’agence qui contrôle l’objectivité des médias de radiodiffusion, a trouvé que RTL Klub, TV2 et ATV ont réalisé des reportages biaisés. En effet, le 23 novembre 2010, ces stations de télévision ont diffusé des reportages sur la célébration de la fête nationale par les autres partis politiques, mais pas par le Jobbik.
19:56 | Lien permanent | Commentaires (0)
FLI : "abstention" - et non plus "censure".



« Au sein de FLI certains sont tentés par l’abstention » (Fabio Martini, La Stampa) : « Jusqu’à il y a une semaine, les futuristes y auraient vu un gros mot mais, depuis quelques jours, dans les entretiens entre Fini et ses nouveaux colonels, le mot en vogue est ‘abstention’ – et non plus ‘censure’. Fini et ses amis commencent à réfléchir à l’idée d’une abstention qui laisserait en vie le gouvernement et son chef. A ce stade, rien de décidé, et FLI parle toujours de présenter une motion de censure et de la voter avec l’opposition. Mais le seul fait de parler entre soi d’une possible abstention en dit long sur les tensions qui divisent les finiens. L’idée est venue des modérés (Ronchi, Viespoli, Moffa, Menia, Consolo), pour qui le cadre, interne et international, a évolué. Pour eux, l’idée d’un gouvernement technique ou d’union nationale ne tient pas debout, de même que les élections anticipées leur paraissent très risquées. Fini, dirigeant doté d’une forte capacité d’écoute, a entendu tous les sons de cloches (même ceux de Bocchino, Briguglio, Perina et Granta, fervents partisans de la censure) et n’a rien exclu à ce stade. Selon Urso, le plus au centre de tous, ‘s’il y avait un signal de changement, l’idée de s’abstenir pourrait être étudiée’ mais ‘ce n’est pas du tout le cas’. La balle revient, plus que jamais, entre les mains de Berlusconi et de son doigté politique. Mais s’il ne changeait pas de tactique, le problème pour Fini sera de garder son groupe uni. Une hémorragie, même réduite, au sein de FLI, serait décisive pour assurer à Berlusconi la confiance, fût-elle éphémère. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
19:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Avec le même score, Plateforme pour la Catalogne décrochera des dizaines d'élus locaux en 2011.

Enrique Ravello, qui s’occupe des relations extérieures de Plateforme pour la Catalogne (PxC), m’envoit les résultats obtenus par le parti lors des élections de ce dimanche 28 novembre 2010 pour le Parlement de Catalogne.
Importante percée du PxC lors des élections régionales de Catalogne.
Le PxC a obtenu au total 75.321 voix, soit 2,42%.
Province de Barcelone : 2,47%.
Province de Tarragona: 2.59%
Province de Gerona: 2.21%
Province de Lerida: 1.79%
Á l’Hospitalet, deuxième ville de Catalogne, le PxC obtient 4,1%.
Résultats à remarquer : Canovelles : 7,7% ; Manellu : 7,7% ; Torelló : 5,1% ; Vic : 5,8% ; Sel : 4,9%; Mollerusa : 4,2%; El Vendrell : 7%.
Avec un tel score, le PxC décrochera des dizaines d’élus locaux lors des élections de 2011.
Autres partis nationalistes :
Phalange espagnole de las JONS (pro-immigration et pro-métissage) 1781 voix - 0,06%
MSR, membre de l’alliance regroupant le Jobbik, FN, BNP,... 778 votes, 0,02%.

Josep Anglada
18:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'UDC Suisse autorisée à organiser son congrès dans un champ.

Suisse. L’UDC, premier parti de Suisse, 29% des voix, pourra tenir le samedi 4 décembre 2010 son congrès dans une prairie à Coinsins. 700 délégués et 300 invités sont attendus. Rappelons que l’UDC s’est vu refuser le Palais de Beaulieu puis l'Université de Lausanne et a été contrainte de choisir un champ.
17:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
Danemark : conflit entre les règles juridiques européennes et nationales.

Danemark. Le Parti du Peuple danois s’insurge contre le fait que suite à un accord passé entre l’Union européenne et la Turquie, les Turcs peuvent immigrer vers le Danemark sans passer le test linguistique et de connaissance du pays imposé aux ressortissants des autres pays. C'est pourquoi le Parti du Peuple danois demande que le Parlement danois débatte afin de décider qui, de l'UE ou de la législation danoise, doit avoir une voix prépondérante en la matière.
17:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
Plateforme pour la Catalogne obtient des résultats positifs en certains endroits.

Espagne. Catalogne. Plateforme pour la Catalogne (PxC) qui a obtenu 2,42% des voix devait atteindre la barre des 3% afin d’entrer au Parlement de Catalogne. Au sein de certaines municipalités, le parti obtient plus de 4% des voix. Exemples : Vic, 1006 votes (5,82%); El Vendrell, 898 voix (7,02%); Manlleu : 636 voix (7,67%).
00:18 | Lien permanent | Commentaires (0)
29/11/2010
Croatie : les patriotes commémorent la chute de Vukovar.
Croatie. Le 18 novembre 2010, des Croates venus de l’ensemble du pays se sont réunis à Vukovar afin de commémorer le 19ème anniversaire de la chute de la ville et de son occupation par les forces communistes serbes. Le slogan de la commémoration de cette année est « Vukovar a gagné parce qu’elle était la victime. »
La bataille de Vukovar s’est terminée le 18 novembre 1991 lorsque les forces croates se sont rendues à l’armée yougoslave après 86 jours de siège. De petits combats se sont poursuivis jusqu’au 20 novembre 1991, date à laquelle le dernier groupe de défenseur a été éliminé. Durant la bataille, 30.000 soldats ont combattu au sein de l’armée yougoslave et d’unités paramilitaires serbes et au cours des derniers jours de la bataille, ce nombre est passé à 80.000. Vukovar était défendue par 2.000 hommes, un nombre qui a augmenté à 6.700 au cours des derniers jours de la bataille. 2000 hommes ont péri, 2500 ont été blessés et 7.000 ont été internés dans des camps de concentration en Serbie. Deux volontaires étrangers combattant du côté croate ont été tués à Vukovar : l’Allemand Ivan Herman et le Français Jean-Michel Nicolier. Après la chute de la ville, les soldats serbes ont emprisonné les 264 blessés de l’hôpital. Après la guerre, les corps de 200 hommes ont été trouvés dans une fosse commune à Ovčara près de l’hôpital de Vukovar, mais 64 hommes sont toujours portés disparus. 500 autres civils croates ont disparu durant la bataille. La bataille de Vukovar s’est terminée par une défaite pour les forces croates, mais ces 86 jours de Vukovar ont donné le temps à la Croatie d’organiser ses forces armées pour les futures opérations de libération. En outre, cela a forcé la communauté internationale à aider la Croatie et à reconnaître l’indépendance de la République de Croatie en février 1992. La Croatie a récupéré Vukovar en 1998.
20.000 personnes ont participé à la commémoration de la tragédie de Vukovar, principalement des vétérans, des familles de victimes et de jeunes patriotes. Les nationalistes croates s’opposent à la politique du gouvernement croate en place qui vise à un rapprochement avec la Serbie, alors que, selon eux, la Serbie place sur le même pied les actes accomplis par les Serbes et Croates durant la guerre de Croatie en 1991-1995.
Résumé d’un texte transmis par Trpimir Gudar, nationaliste croate.


21:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
De nombreux partis patriotiques européens se félicitent des résultats de la votation suisse sur le renvoi.
21:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
Manifestation de pro Deutschland au coeur de Berlin.

Allemagne. Malgré des températures en dessous de zéro, le samedi 28 novembre 2010, soixante membres et sympathisants de pro Deutschland ont participé à une manifestation dans le centre de Berlin. Le parti poursuit son implantation au cœur de la capitale allemande.
20:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le président de Democracia nacional commente les élections en Catalogne.


20:23 | Lien permanent | Commentaires (0)
Ataka : incident frontalier avec la Serbie.

Bulgarie. Ataka veut avertir la Commission européenne du comportement des autorités serbes. Le Député national d’Ataka Dimitar Stoyanov va soumettre le problème personnellement au Président de l’Union européenne Jose Manuel Barroso. Le samedi 27 novembre 2010, les autorités frontalières serbes ont refusé de laisser une délégation composée de membres et de supporters d’Ataka pénétrer en Serbie. Ces personnes se rendaient à Bosilegrad pour commémorer le 91ème anniversaire du Traité de Neuilly-sur-Seine. (Traité au cours duquel la Bulgarie a cédé à l’issue de la Première guerre mondiale des territoires à la Serbie et la Grèce). Le dirigeant d’Ataka, Volen Siderov, a demandé des excuses officielles de la Serbie et menacé de faire bloquer le point frontière de Kalotina entre les deux pays par ses partisans. Le ministère des affaires étrangères bulgare a envoyé une lettre officielle afin de demander une clarification du problème. Des membres d’Ataka, dont le leader du parti, ont protesté devant l’ambassade de Serbie à Sofia le jour de l'incident, le samedi 27 novembre 2010.
19:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le gouvernement minoritaire, dernière carte de Berlusconi.


« Le gouvernement minoritaire, dernière carte du président du Conseil » (Marcello Sorgi, La Stampa de samedi) : « L’idée d’un gouvernement minoritaire, vue ces jours-ci comme l’issue la plus probable de la crise, a trop de pères. Finiens et centristes en parlent. Peut-être le craignent-ils, mais ils feignent d’en être les vrais stratèges, en y voyant l’humiliation ultime de Berlusconi. Les proches du Cavaliere, bien plus circonspects, la susurrent, y voyant la seule façon de faire échouer la censure annoncée par Fini et Casini. Certes, il n’y a rien de glorieux à passer d’un gouvernement très largement élu à une situation minoritaire, mais on se console comme on peut. Le plan serait assez simple. Plutôt que de courir après l’objectif difficile des 316 votes pour, il suffira d’avoir la majorité des présents. La tactique a fonctionné en juillet, mais marchera-t-elle encore avec le passage de FLI dans l’opposition ? Cela étant, si gouvernement minoritaire il y a, Berlusconi ne voudra certes pas rester dans cette position inconfortable. S’il parvient à avoir la confiance au Sénat et une demi-confiance à la Chambre, il en usera d’abord pour se vanter d’avoir vaincu Fini. Ensuite, et officiellement par esprit de responsabilité, le gouvernement s’engagera à mener à bien les réformes en cours – notamment le fédéralisme, question de vie ou de mort pour la Ligue – et finalement, début 2011, le Cavaliere ira au Quirinal demander des élections anticipées. S’ouvrira alors pour Napolitano un jeu entièrement nouveau : celui d’un gouvernement encore debout, même si ce n’est que sur une jambe et demie, mais qui veut retourner devant les électeurs. Le chef de l’Etat voudra sans doute creuser la question. Mais si, à bon droit, il objectait qu’on ne peut dissoudre les Chambres que s’il n’y a plus majorité, Berlusconi est prêt au dernier coup de théâtre : Bossi ouvrirait alors une vraie crise, qui marquerait la fin de la législature. »
«Sondage ISPO pour le Corriere – Confiance pour l’exécutif : 25% des électeurs léghistes diraient non » (Renato Mannheimer, Corriere de dimanche) : « Nul ne sait quelle sera l’issue du vote du 14 décembre, mais si c’étaient les citoyens qui votaient directement la confiance, aujourd’hui le résultat serait probablement négatif pour l’exécutif. A la question ‘si vous étiez parlementaire, comment voteriez-vous le 14 décembre ?’, la majorité des sondés (un peu plus de 60%) répondent qu’ils voteraient contre la confiance. En bonne logique, les réponses résultent d’abord de l’orientation politique. 90% des électeurs PdL voteraient la confiance. Même à la Ligue, c’est le choix majoritaire, mais dans une moindre mesure : 65% – près d’un quart des léghistes (23%) refuseraient la confiance à l’exécutif. Dans l’opposition, bien sûr, la plupart des électeurs seraient contre le gouvernement – 95% au PD, et 86% chez les électeurs FLI. Plus intéressant encore : parmi les ‘indécis’ en termes de partis, 59% optent pour un choix contre le gouvernement. Une majorité des Italiens rejette le gouvernement Berlusconi mais, en même temps, une part consistante d’entre eux restent avec lui malgré les difficultés actuelles. Mais il n’est pas dit que le cadre ne change pas, et de façon significative, en cas d’élections ou du fait d’une campagne où les leaders se mobiliseraient. »
(Traduction : ambassade de France à Rome).
16:34 | Lien permanent | Commentaires (0)

















