14/09/2010
Le PVV de Geert Wilders opposé à l'entrée de la Croatie au sein de l'Union européenne.

Le PVV de Geert Wilders reste opposé à l’élargissement de l’Union européenne. Par conséquent, le parti ne votera pas en faveur de l’entrée de la Croatie au sein de l’Union européenne. Le vote devrait intervenir au sein du Parlement néerlandais en 2011.
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Manifestation pour la libération du prisonnier politique György Budaházy.
Hongrie. Ce 13 septembre 2010, 1000 personnes ont manifesté devant le Parlement à Budapest afin de réclamer la libération de György Budaházy et des autres prisonniers politiques hongrois. Des élus du Jobbik étaient présents.
"Liberté pour les prisonniers politiques!"


Le Député du Jobbik Tamas Gaudi, avocat de György Budaházy.
(Voir la vidéo en hongrois de JobbikTv : http://www.youtube.com/watch?v=623mnT1o8VY&feature=pl...#!)
Rappelons que j’ai réalisé, cet été, l’interview de la femme et de la mère de György Budaházy (http://lionelbaland.hautetfort.com/archive/2010/08/11/int...)
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Le modèle Ligue a contaminé les chefs et les partis.



« Annonce en temps réel pour décourager les tentations de crise » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « L’annonce de la création d’un groupe mené par Nucara (PRI) pour soutenir le gouvernement s’est faite de façon singulière. Son promoteur, secrétaire de ce qui reste du Parti républicain, l’a révélé après avoir rencontré Berlusconi, tout en nimbant la liste d’un halo de mystère. En théorie, une majorité renforcée est une bonne nouvelle ; en pratique, cette hâte semble dictée par la crainte qu’ici ou là dans la majorité, la tentation de la crise n’augmente. L’annonce semble un antidote contre l’envie léghiste d’élections, la preuve que le problème de la stabilité de l’exécutif est réglé. L’idée de transférer trois ministères au Nord, le lyrisme de La Padania sur le fédéralisme tout proche, la compétition avec Tremonti, la polémique ouverte avec les ministres PdL : autant d’indices du souhait d’élections proches, à rebours du mot d’ordre berlusconien sur la poursuite pour 3 ans de la législature. Au moment même où le président du Conseil redit qu’il n’est pas question d’élections, L. Zaia, gouverneur léghiste de Vénétie, affirme qu’au Parlement il faut ‘au moins autant’ de voix qu’‘au premier jour de la législature’, ou bien ‘ce serait signe d’agonie’ – donc 346 et non 316. Selon La Russa aussi, la majorité ‘ne peut être suspendue à un fil’. Avertissement lancé au président de la Chambre pour qu’il soutienne le programme du gouvernement, mais aussi indice des tentations de la Ligue d’élections anticipées au printemps 2011. De leur côté, Berlusconi et certains ministres PdL organisent ce week-end une rencontre à Cortina, initiative au parfum électoral visant à tout le moins à expliquer les motifs qui militent contre la dissolution – et, en tout état de cause, à endiguer les ambitions de la Ligue. »
« L’émergence du ‘parti-paroisse’ » (Lina Palmerini, Il Sole 24 Ore) : « Peu à peu, la politique italienne se ‘léghise’ : les couleurs nationales s’estompent au profit de la défense d’intérêts territoriaux. Selon le politologue Sartori, le modèle Ligue a contaminé les chefs et les partis, qui tendent à se renfermer sur la défense de ‘leur troupeau’ – leurs électeurs. Au Nord, la Ligue commande avec le PdL, lequel risque de perdre du terrain au Sud où l’UdC confirme sa place et où croît la séduction ‘méridionaliste’ de Fini. Au Centre, le PD, héritier des bastions du PCI, les tient, mais n’arrive pas à s’élargir au Nord et perd du terrain au Sud. Le Sud, déterminant aux prochaines élections, voit monter des forces comme le MpA de Lombardo ou Io Sud d’A. Poli Bortone, réactions ‘anti-Bossi’. Selon Campi, de la fondation finienne FareFuturo, les ‘partis-syndicats’ sont ‘les porte-parole d’intérêts territoriaux, prisonniers d’un électorat dont ils n’ont plus le contrôle’, dans une société sans mobilité sociale ni géographique. Le dilemme de Fini sera, selon lui, de parvenir à incarner les intérêts du Nord. Selon Pombeni, la prochaine campagne ne sera pas ‘pour ou contre Berlusconi’ mais plutôt ‘pour ou contre le fédéralisme’, comme un derby Nord-Sud. ‘Chaque chef de parti protège son électorat, et perd la portée nationale au profit d’une portée ‘paroissiale’. S’il veut reconquérir le Sud, Berlusconi aura face à lui des leaders ‘territoriaux’ : Casini, Fini, Bersani, Vendola. Selon le député-sociologue Parisi (PD), ‘la fragmentation sera consommée si les dirigeants politiques cèdent aux poussées centrifuges ; le risque se muera en tragédie si la politique tombe dans cette ornière’ ; à ses yeux, la réponse à ce phénomène est dans une réforme institutionnelle dans un sens présidentiel qui favorise la synthèse nationale. La chasse à la ‘légion étrangère’ au Parlement s’explique, selon Campi, par ce bipolarisme sans partis. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
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Siv Jensen croise Margaret Thatcher.
A gauche : Siv Jensen.
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13/09/2010
Affiche du Jobbik attaquée au couteau.
Un homme a attaqué au couteau une affiche du candidat du Jobbik à la mairie de Budapest, Gábor Staud.
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HC Strache en Styrie.

HC Strache a tenu ce 12 septembre 2010 un meeting électoral à Graz, en Styrie.
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Exposition Jörg Haider : 10.300 visiteurs.
L’exposition consacrée à Jörg Haider, qui se déroule à Klagenfurt en Carinthie, a reçu la visite de 10.300 personnes. Elle se termine le 2 octobre 2010. Selon la municipalité, les coûts d’organisation de cette exposition sont couverts par les recettes.
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UDC Suisse : renvoyer enfin systématiquement les étrangers criminels.

Voici un communiqué du Secrétaire général de l'UDC Suisse Martin Baltisser :
Une statistique de la Confédération, qui dresse la liste des délits commis en fonction de la nationalité du délinquant, a fait des gros titres dans les médias le weekend dernier. Ces chiffres indiquent que certains groupes d'étrangers tombent beaucoup plus souvent dans la criminalité que les Suisses et d'autres étrangers vivant dans notre pays. L'urgence de renvoyer systématiquement les étrangers criminels s'avère donc une fois de plus. Or, cela n'est possible que grâce à l'initiative UDC sur le renvoi.
"A notre avis, il faudrait aussi renvoyer plus systématiquement les étrangers criminels. Mais il existe de trop nombreuses voies de recours dans la pratique", déclare Heinz Buttauer, président de l'Association suisse des fonctionnaires de police, en commentant aujourd'hui dans les médias la statistique de la criminalité étrangère publiée par l'Office fédéral de la statistique. Ces chiffres indiquent que des ressortissants d'Angola, du Nigéria ou d'Algérie tombent six fois plus souvent dans la délinquance que les Suisses. D'autres groupes d'étrangers suivent. Conclusion: il y a beaucoup trop d'étrangers qui viennent Suisse pour y commettre des crimes et le nombre d'étrangers criminels expulsés est beaucoup trop faible. Or, c'est exactement à ce niveau qu'intervient l'initiative UDC sur le renvoi en exigeant que les étrangers criminels soient enfin systématiquement renvoyés.
Cette nouvelle statistique est intéressante à plus d'un titre et infirme bon nombre d'arguments des adversaires de l'initiative. Premièrement, elle atteste que la criminalité étrangère est un authentique problème; un nombre disproportionné d'assassins, de violeurs et autres criminels violents sont d'origine étrangère; la place de ces gens n'est pas en Suisse. Deuxièmement, cette statistique confirme que des mesures d'intégration prises par l'Etat sont inefficaces. Les étrangers qui veulent s'intégrer font eux-mêmes l'effort nécessaire. Ainsi, de nombreux étrangers - également d'origines accusant un fort taux de criminalité - sont parfaitement intégrés en Suisses: ils travaillent, leurs enfants vont à l'école et ils se comportent correctement. Celles et ceux qui refusent de s'intégrer et qui tombent dans la délinquance n'ont pas leur place chez nous et doivent rentrer dans leur pays. Les mesures d'intégration décrétées par l'Etat n'y changent rien.
Les craintes avancées par certains élus du centre politique, selon lesquels un renvoi systématique d'étrangers criminels pourrait poser des problèmes avec l'accord de libre circulation des personnes, sont également infondées. Cette statistique nous apprend en effet que la grande majorité des criminels dangereux à renvoyer ne proviennent pas des Etats UE. De surcroît, l'accord de libre circulation des personnes prévoit lui aussi la possibilité d'expulser des individus qui menacent l'ordre et la sécurité publics.
La situation actuelle nous montre combien il est important que le renvoi des étrangers criminels soit obligatoire. Il faut mettre fin à la pratique laxiste des autorités dans ce domaine. Mais pour que la situation actuelle se détériore encore plus, il suffirait d'approuver le contreprojet à l'initiative sur le renvoi. Ce texte donne aux avocats et aux juges une foule d'instruments pour empêcher efficacement un renvoi en exploitant n'innombrables voies de recours. Le contreprojet constituerait donc clairement un pas en arrière par rapport au régime légal actuel. La référence au droit international et à une intégration prétendument insuffisante ne permettra sans plus de renvoyer les malfaiteurs étrangers. Il faut donc déposer dans l'urne le 28 novembre prochain un OUI convaincu à l'initiative sur le renvoi et un NON tout aussi clair au contreprojet. Voilà la seule manière d'apporter une contribution efficace à la lutte contre la criminalité étrangère en Suisse.
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Emission "Le grand oral" avec Eric Stauffer, le président du MCG.

Suisse. Eric Stauffer, le président du Mouvement des Citoyens Genvois, passe dans l'émission "Le grand oral" : http://vimeo.com/14884191
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Suède. Les Démocrates suédois face à la terreur de l’extrême-gauche.

Au cours des derniers jours, des militants du parti patriotique Démocrates suédois ont subi des attaques en provenance des milieux de l’extrême-gauche criminogène. Des réunions publiques du parti ont du être arrêtées et la voiture d’une candidate du parti a été cassée.
Á Malmö, dans le Sud du pays, David von Arnold, 24 ans, qui participe pour la première fois à une campagne électorale a été attaqué à son domicile et torturé. Une croix gammée a été gravée sur son front à l’aide d’un couteau. Un ordinateur et de l’argent lui ont été dérobés.
15:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Journée de la famille du Vlaams Belang.

Belgique - Flandre. Ce dimanche, le Vlaams Belang a organisé sa journée de la famille au village de cow-boy « El Paso ». 200 personnes étaient présentes.



15:32 | Lien permanent | Commentaires (0)




















