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11/05/2010

Les 7 du FPÖ.

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Autriche. Heinz-Christian Strache, le président du FPÖ, rejette toute évolution de son parti vers le néo-libéralisme.

Sept personnes de la direction du parti vont être mises en avant : Norbert Hofer, Harald Stefan, Hans Tschürtz, Herbert Kickl, Harald Vilimsky, Dieter Egger und Gerald Hauser.

 

Á Vienne, Barbara Kappel va être promue pour ses compétences économiques.

 

Le troisième Président du Parlement national Martin Graf, le Député européen Andreas Mölzer ainsi que Barbara Rosenkranz ont un rôle important dans les fonctions qu’ils exercent.

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Herbert Kickl

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Harald Vilimsky

10/05/2010

Pro NRW va poursuivre son implantation en Rhénanie du Nord - Westphalie.

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Le mouvement de citoyens pro NRW a obtenu 106.932 voix et 1,4% des voix lors du scrutin de ce dimanche pour le Parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie.
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Les Republikaner obtiennent, avec 23.430 votes, 0,3% des voix.

 

Pro NRW annonce qu’il va poursuivre son développement et son implantation à travers la Rhénanie du Nord – Westphalie.

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Voici des résultats intéressants obtenus par pro NRW au sein de certaines circonscriptions : Duisburg IV (4,6 %), Gelsenkirchen II (4,1 %), Gelsenkirchen I (4,0 %), Duisburg II (3,9 %), Duisburg III (3,8 %), Leverkusen (3,8 %), Remscheid (3,6 %), Rhein-Erft-Kreis I (3,5 %), Rhein-Kreis Neuss II (3,1 %).

Le N° 18 de la revue Synthèse nationale est paru !

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Mondialisme, libéralisme, la fin des illusions...

Revue bi-mestrielle nationaliste et identitaire

dirigée par Roland Hélie

Avec des contributions de Franck Abed, Lionel Baland, Francis Bergeron, Nicolas Bonnal, Roberto Fiorini, Patrick Gofman, Günther Palikao, Patrick Parment, Luc Pécharman, Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Alain Renault, Jean-Claude Rolinat, Marc Rousset, Chahpour Sadler, Robert Spieler...

114 pages, 12,00 €

L'article que j'ai réalisé pour la revue a pour objet la comparaison entre le Danemark et la Flandre (Belgique). Au Danemark, la droite classique s'allie aux nationalistes. En Belgique, la droite classique refuse une telle alliance.

150 ans de l'Unité italienne.

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« Berlusconi : ‘C’est un moment amer’ et Silvio se découvre affligé » (Amedeo La Mattina, La Stampa) :

 

« A Lesmo, à quelques kilomètres de Macherio où vit son ex-épouse, Silvio Berlusconi s’était décrit comme un magicien dans beaucoup de secteurs : édition, télévision, sport, urbanisme, administration publique. Mais en ce qui concerne les mariages, même politiques comme avec GF Fini, il a admis n’avoir pas eu de ‘résultats particulièrement heureux’. L’épilogue après 30 ans ‘d’une grande histoire d’amour m’afflige et m’attriste immensément, surtout vu la façon dont elle s’achève’ continue de répéter Berlusconi alors que tout est fini, que les avocats font les comptes des millions de la séparation. Il aurait voulu voir cette histoire personnelle rester dans la ‘sphère privée’. Mais son histoire personnelle et familiale n’est pas la seule à l’attrister. Il y en a tant d’autres qui le préoccupent : la déception pour le ‘comportement incompréhensible’ de Fini ; les attaques judiciaires continuelles qui ont frappé Scajola, Verdini, Bondi ; et puis, en tête de ses soucis, la crise européenne. Il est vraiment inquiet que l’incendie parti de Grèce ne s’abatte sur l’Italie, quoique publiquement il montre son optimisme sur la bonne tenue des comptes italiens. Par-dessus le marché, il doit tenir la majorité soudée et défendre ses plus proches collaborateurs ‘d’une véritable agression politique de la part d’une magistrature politisée’. Mais, dit-il au palais Chigi : ‘comme si, avec tout ce qui arrive dans le monde, les vrais problèmes étaient ceux posés par les finiens’. »

 

« L’Unité italienne : une bonne chose pour 7 sympathisants de la Ligue sur 10 » (Renato Mannheimer, Corriere della Sera) :

 

« La commémoration des 150 ans de l’Unité a déchaîné des controverses politiques. Le président et plusieurs membres éminents du Comité ont démissionné. Et d’influents dirigeants de la Ligue ont dit ne vouloir prendre part à aucune manifestation au programme. Qu’en pense l’opinion publique ? En général, l’unification du pays est vue comme une ‘bonne chose’ par une très grande majorité (87%). Pour 89%, ‘l’Unité italienne est une valeur importante à soutenir’ ; 11% seulement la jugent ‘un mal’. Parmi les électeurs de la Ligue, 70% disent approuver la création de l’Etat unitaire ; les avis contraires ne dépassent pas 25%, mais c’est parmi les jeunes (moins de 24 ans) qu’on voit se renforcer ceux qui déclarent voir une erreur dans la formation de l’Italie. Parmi les critiques prévaut l’idée que ‘l’Italie a fait perdre les valeurs et les traditions locales’ ; pour d’autres, l’idée de nation est obsolète : ‘plutôt que de parler d’Unité italienne, aujourd’hui, on devrait parler d’Union européenne’. Mais la raison principale du scepticisme sur l’unité nationale réside dans la perception du caractère infondé du concept même de ‘peuple italien’. Plus de la moitié des Italiens estiment qu’il y a ‘un ensemble de peuples’ plutôt qu’‘un peuple unique’. Les freins au sentiment d’appartenance nationale dépassent donc dans une certaine mesure la base léghiste. Reste que la grande majorité (90%) s’accorde sur l’opportunité de fêter l’Unité italienne, tout en suggérant une certaine modération compte tenu de la crise. Les 150 ans peuvent constituer une grande occasion de (ré)éducation sociale pour l’opinion publique. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Préface de la réédition de "La Révolution du XXème siècle" de José Streel.

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Dans le cadre du livre que j’ai publié sur « Léon Degrelle et la presse rexiste », l’Éditeur Philippe Randa, de la maison d’édition Déterna, m’a demandé de réaliser la préface de la réédition du livre «La Révolution du XXème siècle.» de l’écrivain belge José Streel.

 

José Streel joue un rôle déterminant, au cours des années 30, au sein de la presse rexiste. Il est un des principaux penseurs du mouvement rexiste dirigé par Léon Degrelle. Son objectif est l’instauration de l’État rexiste : chrétien, autoritaire, sous l’égide du Roi.

 

Lors de la seconde guerre mondiale, José Streel, fervent défenseur de la Belgique, est partisan d’une collaboration limitée avec l’Allemagne. En 1943, Léon Degrelle et le mouvement rexiste se dirigeant vers la collaboration totale avec l’Allemagne, José Streel rompt les ponts avec eux.

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José Streel est fusillé en 1946.