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27/04/2010

Tensions internes au sein du FPÖ sur la ligne à suivre.

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Autriche. Le FPÖ, suite aux résultats des élections présidentielles, est, à nouveau, l’objet de tensions internes par rapport à la ligne politique qu’il doit adopter.

 

Le chef du FPÖ de Haute-Autriche, Manfred Haimbuchner, veut que le FPÖ suive une ligne politique libérale, orientée vers la performance économique. Le chef de file du FPÖ au niveau national, Heinz-Christian Strache, ne veut pas en entendre parler.

 

D’autres cadres du parti ont également critiqué la voie patriotique empruntée par le FPÖ.

 

Le FPÖ est un parti qui se situe dans la lignée du « Troisième camp » qui est une famille politique nationale-libérale issue de la révolution allemande de 1848. Les libéraux de 1848 avaient pour objectif de réunir l’ensemble des germanophones en un État. Ils s’opposaient au système de l'Europe des monarques et à l’influence de l’Église catholique dans les affaires de l’État.

 

Si en Allemagne la tendance nationale a disparu au sein du Parti libéral (en tout cas pour le moment), cette tendance a survécu en Autriche. L’histoire du FPÖ est marquée par une lutte, pour la conquête du parti, entre les libéraux et les nationalistes (grand-allemands ou autrichiens).

 

Si Manfred Haimbuchner réclame un changement de direction politique vers le libéralisme, il reste un patriote et ne peut pas être assimilé à un libéral pur. Rappelons que l’autre parti patriotique, le BZÖ, a pris un tournant libéral.

1 million d’exemplaires du prospectus contenant le programme de pro NRW a été distribué.

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Á Cologne (Köln), Leverkusen, Solingen, Wuppertal, Duisburg et Gelsenkirchen 1 million d’exemplaires du prospectus contenant le programme de pro NRW ont été distribués. La pose des affiches se poursuit et des stands d’information sont tenus. Une série de 20 manifestations est prévue la dernière semaine avant les élections.

Voir le tract électoral de pro NRW: http://www.pro-nrw.net/wp-content/uploads/programm-rgb.pdf

La campagne électorale de pro NRW est attaquée physiquement par des extrémistes (extrême-gauche, nationaux-socialistes, islamistes, ...) qui s'en prennent aux affiches du parti mais également à ses militants.

Le BNP organise une fin de semaine d'action.

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En tant que parti avec des ressources limitées qui n’est pas soutenu par des syndicats ou de gros business, le BNP se trouve dans la situation de devoir concentrer ses ressources et efforts sur les endroits où une percée est possible. Grâce à cette méthode, le BNP a une chance d’atteindre le niveau de développement suivant.

Le BNP organise samedi et dimanche de cette semaine une fin de semaine d’action à Barking et Dagenham, un endroit où le BNP a des chances de percer.

Geert Wilders : « Les Pays-Bas ont besoin d’un PVV fort qui remet de l’ordre dans les affaires».

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Pays-Bas. Rotterdam. Geert Wilders, le chef de file du PVV, a déclaré : « Nous plantons ici notre drapeau et débutons la reconquête des Pays-Bas». C’est le message qu’il a émis lors de la réunion électorale qui a eu lieu ce lundi soir en vue de lancer la campagne du PVV pour les élections législatives du 9 juin 2010. Il a choisit consciemment la ville de Rotterdam, qui est la ville de Pim Fortuyn, « L’homme qui a payé de sa vie son idéal ».

 

Geert Wilders veut gouverner les Pays-Bas et déclare « Les Pays-Bas ont besoin d’un PVV fort qui remet de l’ordre dans les affaires».

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Geert Wilders, le chef de file du PVV, lors de la soirée de lancement de la campagne électorale du PVV.

26/04/2010

Le chef de file du FPK, Uwe Scheuch, commente le résultat des élections présidentielles obtenus en Carinthie.

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Le FPK, ancien BZÖ de Carinthie qui a fait sécession et s’est associé au FPK, a commenté le résultat des élections présidentielles autrichiennes. Uwe Scheuch, le chef de file du FPK, a déclaré que l’objectif de Barbara Rosenkranz, avec 20% des voix en Carinthie, était « étroitement » atteint.

Uwe Scheuch a analysé : nous avons 20 à 25% d’électeurs fidèles. Il y a 10% d’électeurs qui ont des affinités avec le FPK-FPÖ, mais à qui l’offre doit correspondre. Cela permet d’atteindre, au total, 35% quand souffle un vent favorable. L’électorat au dessus des 35% que peut capter le FPK-FPÖ dépend de la situation, des candidats et contre-candidats.

Uwe Scheuch croit en la fusion future du FPK et du FPÖ de Carinthie.

Élections présidentielles autrichiennes : les électeurs FPÖ sont restés à la maison.

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Autriche. 63 % des électeurs qui ont voté lors des élections législatives de 2008 pour le FPÖ ne sont pas allés voter lors des élections présidentielles de ce dimanche. Cela alors que le taux de participation au scrutin est de 49,2 %.

H-C Strache félicite le Président autrichien.

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Le chef de file du FPÖ, Heinz-Christian Strache a félicité le Président autrichien Heinz Fischer pour sa réélection, bien qu’il ne se rejouisse pas de cette réélection.

L’UDC entre au gouvernement uranais.

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Voici une partie d'un article de Tsrinfo :

 

L'UDC fait son entrée au gouvernement uranais. Beat Arnold a devancé dimanche Annlise Russi (Verts), son unique rivale, lors d'une élection complémentaire consécutive au retrait du directeur des Finances Markus Stadler. Beat Arnold, un ingénieur en génie civil de 32 ans, a obtenu 5013 voix contre 4426 à la candidate écologiste, une ethnologue et enseignante de 54 ans. Le gouvernement uranais compte désormais trois PDC, deux PLR, un PS et un UDC. Dans le même temps, le ministre démissionnaire Markus Stadler, sans parti, a été élu au Conseil des Etats. Il succède ainsi à Hansruedi Stadler (PDC).

Analyse de l’élection présidentielle autrichienne.

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Autriche. Le grand « vainqueur » des élections présidentielles est l’absentéisme. Le taux de participation au scrutin est de 49,2%.

 

Une analyse compare le choix des électeurs lors des élections législatives de 2008 et lors de l’élection présidentielle de ce dimanche.

 

Le Parti conservateur / social-chrétien (ÖVP) ne présentant pas de candidat, il est intéressant de voir pour qui les électeurs de l’ÖVP en 2008 ont voté lors des élections de ce dimanche.

 

Électeurs ÖVP en 2008 :

 

n’ont pas voté ce dimanche: 46%

 

ont voté ce dimanche pour le social-démocrate Fischer : 44%

 

ont voté ce dimanche pour la candidate du FPÖ Barbara Rosenkranz : 4%

 

ont voté ce dimanche  pour le candidat des chrétiens Rudolf Gehring : 6%

 

Électeurs BZÖ en 2008 :

 

n’ont pas voté ce dimanche : 60%

 

ont voté ce dimanche pour la candidate du FPÖ Barbara Rosenkranz : 17%

 

ont voté ce dimanche pour le social-démocrate Fischer : 17%

 

ont voté ce dimanche  pour le candidat des chrétiens Rudolf Gehring : 6%

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"Répartition des électeurs en pourcentage par rapport au comportement électoral lors des élections pour le Parlement national en 2008. (Nicht-Wähler = personnes qui n'ont pas voté).

Fini : "je représente la droite moderne".

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« Appel de Berlusconi : ‘unis pour changer la Constitution’ » (Marco Galluzzo, Corriere della Sera) :
« La journée de dimanche a été positive pour le Cavaliere : même Fini lui a fait ses compliments pour le discours télévisé ‘haut et noble’ ; ses propos sur les réformes à mener en harmonie ont plu au Quirinal et la visite semi-privée de son ami Poutine a bien commencé. Fini, d’autre part, s’est montré très conciliant déclarant lors d’un entretien télévisé que l’affrontement avec le président du Conseil était désormais ‘dépassé’. Dans un message télévisé, à l’occasion de la fête de la Libération, le président du Conseil a adressé un appel, d’un ton réellement convaincu, à toutes les forces politiques, pour que l’occasion de rénover ensemble la Constitution ne soit pas perdue. Une nouveauté supplémentaire : la garantie implicite que les principes de la première partie de la Constitution ne sont pas remis en cause. Un autre appel à l’opposition : l’œuvre de modernisation de l’Etat doit être menée avec toutes les forces politiques ‘qui s’inquiètent de l’avenir des nouvelles générations et travaillent pour le bien des Italiens’. »
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« L’orgueil de Fini à la télévision : ‘je représente la droite moderne’ » (Fabio Martini, La Stampa) :

« L’entretien télévisé de GF Fini, chez L. Annunziata, a démontré une chose : il ne rompt pas avec Berlusconi mais campe sur ses positions. Et il le fait à travers deux messages forts et clairs : l’un pour Berlusconi, l’autre pour Bossi. D’abord, sur les décrets de mise en œuvre du fédéralisme, le président de la Chambre a déclaré : ‘je conteste ceux qui disent vouloir le fédéralisme fiscal à tout prix’ car ‘la cohésion nationale ne peut être détruite’ et il faudra ‘des coûts compatibles avec les comptes publics’. Pour ce qui est de la justice, qui tient particulièrement à cœur à Berlusconi, Fini met des barrières précises, montrant la continuité existant entre le nouveau et l’ancien Fini : ‘la magistrature n’est pas un cancer’, que ‘personne ne demande que les magistrats dépendent de l’exécutif’, et surtout ‘ceux qui se reconnaissent dans ce que je dis, demanderont de discuter sur ce que signifient la réforme de la justice et celle du Conseil supérieur de la magistrature’. Fini, au cours de l’entretien, a alterné réponses diplomatiques et messages politiques : ‘je n’ai aucune intention de fonder un nouveau parti politique’. La bagarre en direct avec Berlusconi a été un geste autodestructeur ? ‘Il n’y a aucune raison d’évoquer là un suicide. J’ai levé le voile de l’hypocrisie’. La pression pour qu’il se démette de la présidence de la Chambre ? ‘Berlusconi a dit une chose car j’ai exprimé une opinion différente de celle du président du Conseil qui est le leader reconnu, par moi aussi, du PdL’. Sur sa relation personnelle avec Berlusconi, Fini a mis une dose de calmant supplémentaire : ‘je n’ai jamais remis en cause son leadership, il a le droit de gouverner et, le 25 avril, il a fait un discours haut et noble’. Sur d’éventuelles élections anticipées, il devient moins diplomate : ‘ce serait irresponsable’. Et sur son avenir : ‘j’entends représenter une droite moderne au sein du PdL, qui n’insulte personne et cherche le dialogue avec l’adversaire’. Fini s’est montré amer suite à la démission de son bras-droit I. Bocchino (qui l’a accompagné à la RAI hier), vice président du groupe PdL à la Chambre. »

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(Traduction : ambassade de France à Rome.)

 

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Gianfranco Fini, président de la Chambre des députés.

1 mai du Vlaams Belang à Vilvoorde.

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Belgique. Le Vlaams Belang organise une réunion politique à Vilvoorde le 1 mai 2010. Le parti mettra en avant au cours de cette manifestation son programme social.
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Filip De Man et le Président du parti Bruno Valkeniers tiendront un discours.