06/04/2010
UDC Suisse : "Schengen: fermer les yeux et refouler".

Sous le titre technique de "les détentrices et détenteurs d'un visa D peuvent désormais voyager dans tout l'espace UE", le Conseil fédéral a accepté la semaine dernière sans coup férir nouveau un développement du droit Schengen. Le nouveau régime facilite l'entrée des étrangers en Suisse et réduit encore une fois les moyens de la Suisse de contrôler la migration. Ce que le Conseil fédéral ne dit pas, c'est que depuis son adhésion à Schengen il y a un an et demi la Suisse a dû reprendre plus de 100 développements du droit Schengen. Le Conseil fédéral préfère ignorer cet aspect, tout comme il tait soigneusement les coûts énormes que l'accord de Schengen a déjà entraîné pour la Suisse. Le dossier Schengen est marqué par des dissimulations et cachotteries systématiques.
Dans ses explications de vote avant le scrutin sur Schengen, le Conseil fédéral avait promis davantage de sécurité et des économies substantielles. De plus, cet accord protégerait la souveraineté et la démocratie directe. La réalité est une fois de plus très différente. Depuis la fin 2008, la Suisse a été contrainte de reprendre plus de 100 développements du droit Schengen. C'est dire la perte de souveraineté qu'elle a subie. Des décisions prises autrefois par le peuple ont passé aux oubliettes, tout comme les instruments qui permettaient de contrôler la migration, notamment en provenance des pays balkaniques. Quant à la sécurité accrue que nous apporterait prétendument Schengen, elle se lit dans la statistique policière criminelle: 14% des délinquants arrêtés en Suisse sont desdits touristes criminels. Les régions frontalières souffrent de plus en plus de la suppression des contrôles aux frontières. En 2008 déjà, le Conseil fédéral a été contraint d'admettre qu'au lieu des coûts annuels de 7,4 millions de francs devisés pour l'application de l'accord de Schengen, il fallait compter quelque 50 millions. En réalité, le coût total des diverses adaptations dépasse sans doute largement cette somme. Le Conseil fédéral préfère ne pas en parler. Sa politique est de passer systématiquement sous silence les conséquences déplaisantes de l'accord de Schengen.
Voie libre pour les requérants d'asile?
Un exemple illustrant la tactique de dissimulation du Conseil fédéral: l'adaptation du 20 janvier 2010. Sous le titre de "L'ordonnance sur l'établissement de documents de voyage pour des personnes étrangères entre en vigueur le 1er mars 2010", le Conseil fédéral a en réalité annoncé l'adaptation des bases légales pour l'introduction des données biométriques dans les passeports et documents d'identité conformément à l'accord de Schengen. Dans son communiqué de presse rédigé en termes très techniques, le Conseil fédéral passe sous silence qu'il assouplit simultanément les restrictions de déplacement pour les personnes dont la demande d'asile est pendante et pour les personnes admises provisoirement. Ces assouplissements dépassent les exigences de Schengen. Pourquoi des personnes admises provisoirement, donc des requérants d'asile dont la demande a été refusée parce que non motivée, mais qui ne peuvent pas être renvoyées dans leur pays d'origine, pourraient-elles voyager librement à l'étranger sans avoir à indiquer la raison de leur déplacement? Pourquoi des requérants d'asile auraient-ils tout à coup le droit de participer à des manifestations sportives et culturelles à l'étranger? Et pourquoi le Conseil fédéral ne dit-il pas que ces adaptations augmentent nettement l'attractivité de la Suisse comme pays d'asile? Il fallait comparer dans les détails l'ancien texte de l'ordonnance à la version modifiée pour se rendre compte de ces modifications (Ordonnance sur l'établissement de documents de voyage pour des personnes étrangères).
La politique de migration de la Suisse devient de plus en plus une politique de dissimulation.
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Union valdôtaine : après les élections régionales.

Voici un communiqué d'Ego Perron, le président de l'Union valdôtaine :
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Après les élections régionales
Je ne veux pas faire à travers les pages de « Le Peuple Valdôtain » de longs commentaires sur les élections régionales italiennes qui viennent de se terminer. Je pense qu’audelà de certaines analyses un peu forcées, les données sont claires et sans équivoque pour tout le monde.
La géographie politique italienne au niveau des Régions a radicalement changé. Si en plus nous ajoutons que, il y a quelque temps, on a voté dans la région du Frioul et en Sardaigne, où les Gouvernements de centre-gauche ont été battus, la situation est encore plus évidente : le centre-droite s’affirme dans tout le Pays. L’Union Valdôtaine prend acte de ce résultat et regarde de l’avant.
Il s’agit, malgré tout, d’un résultat auquel personnellement je tiens compte, comme je tiens compte d’un cadre politique national avec lequel, en tant que force politique qui agit et qui travaille pour les intérêts de la Vallée d’Aoste et des Valdôtains, nous sommes confrontés et nous devons dialoguer.
Un des mots qui circulent le plus dans les commentaires des leaders politiques nationaux est « maintenant, l’heure des réformes est arrivée ». Même le Président de la République Giorgio Napolitano souhaite que, dans les trois prochaines années pendant lesquelles il n’y aura pas d’élections, notre pays puisse trouver les convergences politiques pour affronter ce passage avec un climat de sérénité et de distension toujours dans la confrontation politique. L’une des prochaines réformes qui concernera les Régions, ce sera le fédéralisme fiscal, une expression qu’on emploie souvent et dont très peu de gens connaissent la vraie signification. Nous attendons de connaître les vrais contenus du fédéralisme fiscal, de connaître ce que cela signifiera pour notre Région, pour nos rapports financiers avec l’Etat, pour notre équilibre financier, en ce qui concerne même la possibilité de transférer des ressources aux Communes.
Et après, il y aura toutes les autres réformes, ce profond et radical processus qui, à ce qu’on dit, va redessiner radicalement la République italienne, les Régions, les organes constitutionnels, par exemple le fameux Sénat fédéral. A l’intérieur de ce processus nous prétendons, en tant que Vallée d’Aoste, d’être présents, de participer à la discussion, de nous asseoir à la table pour faire valoir nos raisons, de porter nos motivations et nos idées, d’y participer en tant que protagonistes et non pas de subir les décisions.
Pour une petite Région comme la nôtre, ce passage demande de la cohésion, demande d’unir toutes les forces qui veulent travailler dans cette direction. Les Parlementaires valdôtains devront travailler dans ce sens et être vigilants et engagés, le Gouvernement valdôtain et le Conseil de la Vallée auront le devoir d’être présents durant tous ces moments et à toutes les occasions de discussions pour faire valoir nos raisons et nos droits. Les forces politiques de la Vallée sont appelées à travailler, avec le sens des responsabilités, pour créer les conditions d’un dialogue et d’une confrontation qui puissent porter des bénéfices pour notre Autonomie.
L’Union Valdôtaine veut participer, dans l’intérêt de notre région, avec engagement et sens des responsabilités à ces processus, toujours dans l’intérêt supérieur de notre petite et merveilleuse communauté.

14:42 | Lien permanent | Commentaires (0)
Geert Wilders n'estime pas que la demande d'interdiction du port du voile islamique au sein des administrations de Almere et Den Haag puisse constituer un blocage.

Il y a d’autres points importants du programme du PVV, qui peuvent servir de base à une négociation avec d’autres partis politiques, notament la sécurité, le combat de la criminalité et le rejet de l’islamisation de la société. Selon Geert Wilders, l’exigence du PVV à propos de l’interdiction du port du foulard islamique au sein des administrations des deux villes ne doit pas bloquer les négociations en vue de la formation de l’exécutif des deux villes.
14:27 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le BNP peut s’assurer de 12% des votes.

Royaume-Uni. Le quotidien The Independent a publié une analyse politique sur le BNP.
Une analyse réalisée au Royaume-Uni montre que le BNP peut s’assurer de 12% des votes et peut devenir une force permanente de la politique au Royaume-Uni. Le BNP touche les personnes qui n’ont plus d’espoir.
Les partis du système se sont aliénés la classe ouvrière blanche.
Les attaques des autres partis contre le BNP ne fonctionnent pas parce que ce qui est dit sur ce parti lors des attaques n’est pas conforme avec ce que les personnes voient du parti. Les membres du BNP se font connaître en balayant la neige, effaçant des graffitis, construisant une hutte de scouts,...
Le fait que le BNP soit exclu par les autres partis des médias (journaux, BBC,...) ne fonctionne plus, car le BNP mène une guérilla du marketing en utilisant l’internet.
Les personnes qui pensent voter pour le BNP sont celles qui ont été touchées durement par la globalisation. Celle-ci a été positive pour une partie de la population, mais un désastre pour ceux dont les emplois ont été délocalisés vers d’autres pays.
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05/04/2010
Le BZÖ ne participera pas aux élections pour le Parlement du Burgenland.

Lors des même élections en 2005, le BZÖ n’était pas présent. Le BZÖ était alors un nouveau parti qui existait depuis six mois. Lors des élections municipales au Burgenland en octobre 2007, le BZÖ n’était également pas présent.
Le BZÖ a par contre été présent au Burgenland lors des élections législatives de 2008.
13:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Parti libéral allemand accusé de dérive populiste.
Le Président du DGB (Deutscher Gewerkschaftsbund / Fédération des syndicats allemands) Michael Sommer a mis en garde face à la tendance populiste de droite qui, selon lui, se développe au sein du FDP, le Parti libéral (centriste) allemand. Il a déclaré qu’en Autriche un Parti libéral a connu la même dérive (le FPÖ sous Joerg Haider).
Le danger que le FDP prenne, selon lui, une direction populiste est grande. Sous l’influence de l’ancien vice-chancelier allemand Jürgen Möllemann, le FDP a déjà, dans le passé, émis des idées populistes.
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(page Wikipedia sur Jürgen Möllemann : http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%BCrgen_M%C3%B6llemann)
13:08 | Lien permanent | Commentaires (0)

















